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 Infiltration

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Céleste
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MessageSujet: Infiltration   Mer 5 Sep 2012 - 21:18

Machinalement, ses doigts ne cessaient de jouer avec une breloque accrochée à son sac à main de couleur dorée. Elle marchait d'un pas vif et en passant devant une vitrine elle détourna son regard, assombri par des verres fumés, de son reflet. Avec ces immenses lunettes masquant ses yeux bleus, les cheveux soigneusement relevés en un chignon discret mais parfaitement étudié qui dégageait sa nuque malgré tout couverte d'un foulard jaune pâle, une petite robe noire lui arrivant juste au dessus des genoux, une veste blazer noire également, des escarpins d'une hauteur qui frôlait l'indécence et un rouge à lèvres corail très voyant, Céleste avait l'impression de voir sa mère lorsqu'elle s’apercevait. Et ça, c'était bien plus horrifiant que ce qu'elle s'apprêtait à faire.

Elle jeta un coup d'oeil boudeur à l'homme qui se tenait à seulement quelques centimètres d'elle. Elle retint un soupir excédé en voyant qu'il continuait à la regarder avec cet air idiot de grand frère. Il avait décidé qu'il serait plus simple de se faire passer pour frère et soeur issus de bonne famille, lui venant retirer des documents déguisé en Marines, elle en simple petite bourgeoise dont elle n'avait pas oublié les manières, pour attirer l'attention. Il avait décidé de les diviser en deux groupes : Ceux qui ouvriraient la danse et ceux qui viendraient les rejoindre au moment opportun. Il avait décidé de s'imposer. Elle préféra lui adressa un sourire éclatant d'ironie, et elle pu constater qu'en dehors de son air imbécile, quelques tics l'agitaient. Elle l'agaçait. Tant mieux.

Cette petite mission improvisée ne se passait finalement pas comme elle l'espérait. Elle avait espéré ne pas être assez "importante" pour La Cause pour que son absence et celle de ses acolytes puisse passer inaperçue pendant un petit moment. Il n'avait fallut qu'une heure à ce qu'Alexandre lui avait dit, pour qu'on se mette à rechercher où elle avait pu se rendre. Clairement, on ne lui accordait aucune confiance. Bon, elle ne pouvait pas leur en vouloir : elle n'était pas digne de confiance dans tous les cas. Les administrations n'allaient pas assez vite, les décideurs ne décidaient pas suffisamment, et elle avait une soif de savoir et d'action qui l'empêchait de tenir en place.

Alors oui. Elle avait "déserté", pour aller poursuivre son enquête. Cette affaire liée au Big Mama avait l'air bien plus grosse que ce qu'on ne voulait entendre. Et elle cherchait la moindre piste possible. En entendant parler des deux ex-ODST elle avait immédiatement su qu'elle pourrait éventuellement en tirer quelque chose. Elle prévoyait à la base de partir seule, mais évidemment... Anthony s'en était mêlé. Avec un mélange d'agacement et de plaisir elle avait cédé pour qu'ils l'accompagnent tous. Ils avaient réussit à descendre discrètement lors d'un arrêt de ravitaillement et avaient rejoint une navette civile en partance pour la Terre dans la foulée. La chance avait été avec eux jusque là. Sauf que, par elle ne savait quel miracle, le sergent Akilydes les attendaient au débarquement sur Terre. Et là les choses étaient devenues particulièrement désagréables. Interrompant ses pensées, le sergent lui frôla le bras. Elle remit ses lunettes en place d'un geste emprunté d'élégance pour masquer son énervement et redressa la tête pour contempler les bâtiments de la Cour Martiale qui se rapprochaient et devenaient de plus en plus visibles.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Infiltration   Mer 5 Sep 2012 - 23:47

"-Je comprend toujours pas pourquoi on doit défendre ceux que vous avez enfoncez il y a si peu...
-Surement un vicelard du SRN qui trouvait ça particulièrement comique, éteignez votre cigarette soldat."

Mendoza écrasa une nouvelle cigarette, il était vrai que la situation était plutôt étrange, l'escouade du sergent Sorince avait été affectée a la surveillance d'une prison bien particulière, celle ou ce situait deux imbéciles ODST condamné a quelques semaines de moisissures et de nourritures atroces. Les causes? Surement un haut placé qui craignait qu'un civil proche de ceux décédés dans l'héliport veuille ce venger...On ne pouvait pas vraiment lui en vouloir, ces types aillant un don pour s'attirer des ennuis.

Carl était donc assis sur une chaise miteuse en plastique, des lunettes de soleil cachant son regard si agaçant habituellement, à coté d'un baril métallique contenant un quelconque liquide lui servant de repose-pied, sur la gauche de l'énorme bâtiment qu'était la prison, à l'ombre. Il faisait chaud et Mendoza lui avait collé une migraine a force de vider ses paquets de cigarette, Carl était donc de mauvais humeur et cela ce voyait, les sourcils froncé, il ce massait furieusement les tempes tout en tentant de replacer son fusil a pompe qui menaçait de glisser de ses genoux.

A coté de lui, debout, Mendoza rêvait.

La jeune femme qui était dans l'escouade, celle qui était nommée Vielna, il était sur qu'elle lui avait fait un clin d'œil lors de la pause de midi, sur et certains...Il l'a trouvait attirante, avec ses beaux yeux bleus et ce visage resplendissant... Peut-être devrait-il lui parler? Qu'est ce qu'il risquait...Quelques quolibets de la part des membres de l'escouade et rien d'autre, quoique, il n'avait jamais eu de chance avec les filles...Il allait plutôt attendre qu'elle lui parle.
Quelque chose attira son regard, une forme au loin avançait jusqu'a eux, il cligna des yeux, la démarche était féminine, enfin, féminine comme une militaire...C'était elle !

Il prit un air sérieux, comme celui que le Sergent Sorince prenait lors des gros évènements...Et ne bougea plus, voulant passer pour quelqu'un d'impassible et de sérieux.

Vus de l'extérieur cela lui donnait un air de type constipé.

La caporal Vielna n'avait pas été choisie par Carl pour son sérieux lors de son travail et encore moins pour ses compétences en matière de tuerie, il ne l'avait pas non plus prise pour son physique qui était on ne peut plus avantageux il fallait l'admettre et surtout pas pour son sens de l'initiative...Non, en fait il c'était munie d'une fiche ou il avait inscrit tout les noms des caporaux disponible pour intégrer une escouade, il avait ensuite levé le doigt, fermé les yeux, et avait fait retomber son doigt sur la fiche, lorsqu'il avait rouvert les yeux, son index écrasait le "e" de "Vielna"...Ainsi avait-il choisi celle qui le remplacerait si jamais il venait à disparaitre lors d'une opération ayant mal tourné.

"-Sergent, j'ai envoyer Guisenty et Connor faire une ronde près des miradors Sud Ouest, O'Neil et Dunord reste au nord.
-Voilà qui est merveilleux, surtout pour Dunord au moins il est dans son élément. "

Mendoza ne bougeait pas, toujours cet air de constipé, tandis que Carl ce remettait sur son siège en fermant les yeux, Vielna, elle, patientait, au garde a vous. Au bout d'un certains temps le sergent, sans prendre la peine d'ouvrir les yeux, fit d'un ton agacé.

"-Vous attendez le déluge? Ca risque d'être long, y a pas un nuage.
-Monsieur...J'attend les ordres...
-Faites ce que vous voulez, les autres pigeons qui nous servent de subordonné en font déjà bien assez...
-Mais monsieur, et la sécurité? "

Carl ouvrit les yeux, ce redressa et commença a s'énervé :

"-Z'avez peur qu'un covenant débarque sur terre?
-Il n'y a pas que les covenants...
-Qui serait assez con pour attaquer une prison comme celle-ci, 24 caméras sur pivot, 6 miradors, seulement 2 points d'accès lourdement gardé et une trentaine de marines sans compter les geôliers... Franchement, arrêtez d'imaginer n'importe quoi Caporal, profitez du temps, une tronche comme la votre devrait être plus bronzée, ça vous éviterait de passer pour un cadavre...Allez zou, dégagez, prévenez-moi si quelque chose cloche. "

La jeune femme serra les poings, ferma les yeux, ce retourna et sans dire un mot, reparti.

Mendoza pu de nouveau respiré.

"-Vous y allez un peu fort Monsieur si je puis me per...
-Non, vous ne pouvez pas vous permettre soldat.
-Certes...Mais vous ne faites rien depuis deux heures...
-Je prend ma pause café.
-Mais nous n'avons même pas de cafetière fonctionnel dans cette fichue prison ! Vous allez finir par vous attirez des ennuis monsieur.
-Tu vois un gradé dans le coin?
-Non, je vois des caméras, plein de caméras...
-Celle qui analyse ce pan de mur est tombée en panne y a deux jours d'après les gardes de nuit, ils attendent de trouver d'ou viens le problème."

Mendoza leva la tête, en effet la caméra sur pivot en face d'eux ne...Pivotait plus.

"-Vous êtes...
-Je suis votre brillant supérieur, fermez-la et allez donc faire une ronde avec votre caporal parano. "

Tentant de ne pas paraitre trop enthousiaste, Mendoza acquiesça et parti presqu'en courant jusqu'a la jeune femme...Carl ricana, ferma de nouveau les yeux, reposa ses jambes sur le tonneau puis s'étala de tout son long sur sa chaise. Pourquoi tant de sécurité? Ils étaient dans une zone lourdement protégée...Qui serait assez fou pour tenter quelque chose ici? Rassurez par ses propres pensées, il s'endormi en souriant.

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
Spoiler:
 




Dernière édition par Carl Sorince le Sam 8 Sep 2012 - 10:22, édité 1 fois
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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: Infiltration   Jeu 6 Sep 2012 - 1:38

Alexandre se trouvait aux côtés d'une jeune femme aux allures d'épouvantail farfelu. Il devait cependant rester à ses côtés, et devait faire mine d'être son frère, afin de pouvoir ne serait-ce que commencer leur mission.

Cette jeune femme avait eu la brillante idée de partir subitement pour la Terre afin d'aller interroger deux gus déchus et afin d'obtenir des renseignements quand aux évènements du Big Mama. Piste creuse et peu développée aux premiers abords, mais piste quand même... Si elle y était allée seule, il n'y aurait pas eu de problèmes, mais toute son escouade avait voulue l'accompagner. Et Alexandre avait dut partir avec vingt de ses hommes pour aller la chercher et voir ce qu'elle avait l'intention de faire.

L'idée n'était pas si stupide, mais incroyablement risquée et irréfléchie. Une mission de cette envergure se préparait rigoureusement, et foncer tête baissée comme l'avait fait la demoiselle n'était pas brillant. D'une certaine manière cependant, Alexandre comprenait cette attitude car il agissait souvent comme elle, même s'il ne mettait que sa personne en danger à chaque fois.

Alexandre avait emprunté un convoi prioritaire afin d'arriver avant la sergent "electron-libre". Il l'avait attendue avec un large sourire en s'approchant d'elle, déclarant un magnifique " Soeurette ! Ça faisait longtemps " qui avait provoqué une réaction de la jeune femme tellement belle qu'elle resterait gravée dans sa mémoire.

La jeune femme fixait une vitrine, plongée dans ses pensées. Elle semblait perplexe et un peu énervée par sa présence, tant mieux. Il s'approcha d'elle, et lui frôla le bras pour la sortir de sa torpeur.

<< On y va soeurette. >>

Ils avancèrent ensemble jusqu'aux abords de la prison. Alexandre fixa un instant les murs imposants et prit un air particulièrement dépité.

" On est censé infiltrer... Ça ? "

Il regarda à nouveau Céleste qui lui rendit un sourire plus agaçant qu'autre chose. Était-elle folle ? Ou bien l'était-il lui aussi d'avoir accepté de s'embarquer là dedans et avoir monté un plan aussi fou?

Leurs hommes devaient initialement rentrer par un pan de mur où les caméras seraient neutralisées, mais au vu de la situation, il allait falloir innover.
Alexandre pressa l'oreillette cachée dans le lob de son oreille et déclara :

<< Bien, apparemment leur boîte de nuit refuse de nous ouvrir ses portes, non pas que les portes nous soient closes, mais je pense que les videurs sont un poil agressifs... Attendez le feu vert, le groupe 1 va passer par les portes du service technique, le groupe 2 va faire comme selon le plan. >>

Ses hommes firent tous clignoter leurs signaux COM pour lui indiquer qu'ils étaient d'accord, puis Alexandre attendit l'accord des membres de l'escouade de Céleste pour continuer à avancer.
Une fois leurs signaux obtenus, Alexandre et la jeune femme arrivèrent face aux gardes de la prison et croisèrent deux marines, une femme visiblement caporal et un jeune homme la suivant comme un chien fou. La caporal les remarqua et les interpella, malgré le fait qu'ils aient passés les tests des gardes.

<< Que faites-vous ici ?
- Que faites-vous ici, Sergent. Caporal, où vous a-t-on appris les bonnes manières ?
- Désolé sergent, je voulais être sûr que votre présence n'avait rien à voir avec nos priso...
- Non, je suis seulement venu chercher quelques documents. Croyez-vous que j’emmènerais ma propre soeur dans une prison à haute-sécurité juste pour le plaisir de voir des vulgaires prisonniers ?
- No...Non monsieur.
- Bien. Puis-je ?
- O...Oui monsieur. >>

Alexandre continua ensuite sa route, toujours accompagné de la jeune femme. Ils arrivèrent jusqu'au hall principal de la prison où Céleste fut forcée de rester pour " raison de sécurité ". Alexandre alla donc jusqu'à la salle des archives, accompagné d'un garde un peu collant. Le marines qui le suivait était bien plus jeune et devait sûrement tout juste avoir la vingtaine. Alexandre se laissa donc guider et une fois devant les armoires des documents, utilisa son petit laser pour griller la caméra de sécurité. Il n'avait pas été évident de cacher le pointeur jusque là, mais heureusement pour lui il n'avait pas eu de fouilles corporel pour accéder aux archives. Une fois la caméra hors-circuits, Alexandre savait qu'il n'avait plus beaucoup de temps avant qu'une patrouille ne vienne vérifier ce qu'il se passait. C'est pourquoi il appela le garde, pour l'aider à attraper un lourd carton posé en haute d'une armoire. Lorsque le jeune garde fixa le carton et posa son arme, Alexandre attrapa une lampe et d'un violent coup sur le crâne, assomma la jeune recrue.

Il s'empara ensuite de son arme, et se faufila dans la salle des disjoncteurs, située à côté des archives. Alexandre arriva face au grand générateur électrique et d'un coup sec, coupa toute le courant qui circulait dans la prison, bloquant les prisonniers dans leurs cellules et neutralisant toutes les alarmes et caméras. Il fit ensuite cligner son transpondeur COM et peu de temps après, ses hommes lui firent comprendre qu'ils avaient pénétrés dans l'enceinte du bâtiment et que malgré les quelques coups de feu, les gardes peinaient à transmettre l'information sur l'attaque.

Alexandre repartit alors vers le hall et une fois la porte passée, il fut accueilli par les hommes de Céleste qui s'étaient infiltrés comme prévu par l'un des murs de la prison, qui aurait dût être le plus surveillé par les caméras maintenant éteintes. Des cris se faisaient entendre au loin, les leaders marines entamant la recherche des rebelles. Alexandre enleva alors son haut d'uniforme pour mettre sa veste tactique et son béret, lorsqu'il tomberait sur ses hommes, mieux valait ne pas prendre le risque de se faire tirer dessus dans le doute. Alexandre se dirigea ensuite vers la partisane Céleste qui s'était changée et enfilait des chaussures plus adaptées au combat. Il lui tendit un MA37 en déclarant :

<< A partir de maintenant, ça va être Rock soeurette ! Va falloir y aller fort pour trouver nos gus ! >>

Il se tourna ensuite vers l'intérieur du couloir menant au reste de la prison, la suite allait être mouvementée...
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Céleste
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MessageSujet: Re: Infiltration   Jeu 6 Sep 2012 - 14:19

<< Céleste ! J'entends des tirs ! Il se passe quoi ?! Il se passe quoi là?!
- ...
- Céleste, réponds bordel ! Autorisation de te rejoindre? Mais REPONDS !
- Anthony, FERME LA ! Je suis un peu occupée là, alors magnez-vous le fion vous avez reçu les ordres du Grand frère, alors arrête de m'hurler dessus par com interposées ! >>

Echevelée, Céleste tirait méthodiquement sur les quelques gardes qui l'avaient forcée à se mettre à couvert derrière le comptoir de l'accueil des visiteurs. Mal à l'aise avec sa petite robe, elle avait tellement croisé et décroisé les jambes sous le regard lubrique d'un des gardes qui lorgnait autant qu'il le pouvait sur ses cuisses qu'il avait finit par apercevoir un bout de la lame de son couteau qu'elle avait réussit à faire tenir en haut de sa cuisse sous sa robe. Il avait très rapidement réagit, mais par chance ça concordait avec les signal d'Akilydes, elle pourrait donc réussir à rester à peu près crédible. Elle réussit à atteindre le 3e garde en pleine poitrine, plus un coup de chance vu qu'elle avait été largement déconcentrée par Anthony. Elle défit alors son chignon, ébouriffa ses cheveux, et sortit une tenue un peu plus appropriée de son sac à main doré, soulagée de quitter cet accoutrement qui lui rappelait un peu trop son adolescence.

Elle terminait de mettre ses chaussures lorsqu'Anthony accompagné de Jordan, Thomas et Robin fit son apparition. Un pli inquiet barrait son front. C'était, depuis plusieurs années, devenu son expression de tous les jours. Céleste eut un pincement au coeur en se rappelant la douceur de ses traits quand ils s'étaient rencontrés. Avant qu'il n'ait le temps de dire quoi que ce soit, Akilydes arriva en trombe. Il lui tendit un MA37 et d'un air joyeux il s'exclama :

<< A partir de maintenant, ça va être Rock soeurette ! Va falloir y aller fort pour trouver nos gus !
- Tu es le spécialiste en renseignements non? C'est à toi de savoir ! Ah je savais bien que j'étais plus qualifiée que toi. >>

Elle saisit l'arme qu'il lui tendait avec un grand sourire, en ignorant le regard brulant d'Anthony posé sur sa nuque, jeta un coup d'oeil à Jordan qui fit un bref signe de tête et elle s'élança à travers un couloir, ses amis sur les talons. Elle n'avait jamais choisit d'être leur "chef" et elle se sentait toujours horriblement coupable lorsqu'elle les trainait dans son sillage. L'angoisse qui lui nouait le ventre était la même que celle qui habitait Anthony quand elle se trouvait sur le terrain, elle le savait. Et c'est bien parce qu'Anthony l'exprimait aussi largement qu'elle n'arrivait plus à garder son calme avec lui et tentait de l'éloigner d'elle. Il lui rappelait trop ce qu'elle ressentait pour eux tous. Ils l'avaient choisie, alors que c'était eux qui l'avaient sauvée en la retrouvant couverte de son propre sang, agonisant presque aux abords d'une ville. C'est eux qui l'avaient pistée et qui avaient tout quitté pour elle. C'était à elle de leur vouer une incroyable fidélité, mais elle ne savait pas trop pourquoi, ils l'avaient choisie pour les mener.

Les ennuis commençaient vraiment, elle s'arrêta brusquement en voyant deux gardes en uniforme traverser le couloir et les apercevoir. Avant qu'ils ne puissent réagir, elle épaula le MA37 et tira, percevant les bruits des tirs des hommes qui l'entouraient. Les corps firent un bruit mat en touchant le sol. Ils reprirent leur route mais elle savait que bientôt tout le bâtiment serait alerté. Elle pressa le pas, essayant de ne pas se laisser envahir par la panique. Elle ne savait pas franchement où se diriger et ils n'auraient pas toute la journée pour fouiller les étages. Il fallait trouver quelqu'un, d'assez vivant et capturable pour pouvoir leur servir de plan.
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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: Infiltration   Jeu 6 Sep 2012 - 16:11

Depuis qu'ils s'étaient enfoncés dans le couloir, ils n'avaient pas croisé énormément de monde, mis à part deux gardes qui avaient été vite abattu. Céleste avait l'air d'hésiter sur la direction à prendre, et il était évident qu'ils n'auraient pas le temps de visiter les lieux tranquillement. Il fallait trouver une route, et vite.

Alexandre passa devant le reste du groupe et activa sa liaison COM, afin de parler à ses hommes :

<< Vous en êtes où les gars ?
- On arrive ! Actuellement, nous en somme dans la salle des archives !
- Bougez pas on est sur vous dans cinq minutes. >>

Il se retourna vers Céleste qui lui fit un hochement de tête approbateur, plus ils étaient nombreux, mieux ça serait. Le groupe se dépécha donc d'avancer, Alexandre maintenant en tête. Il stoppa leur mouvement en entendant une patrouille de garde courir vers la salle où s'étaient réfugiés ses hommes.

<< On les prends à revers. Il est hors de question qu'ils attaquent les premiers. >>

Les marines se placèrent en formation, préparant l'assaut sur al salle des archives, mais le groupe rebelle de Céleste et Alexandre attaqua le premier, faisant pleuvoir un déluge de feu sur les pauvres soldats qui comprirent trop tard que le danger venait de derrière eux.

Alexandre s’engouffra ensuite dans la salle et retrouva ses hommes qui s'étaient barricadés derrière chaises et tables.

<< Ravi de vous revoir messieurs. Quelqu'un a mon arme ? >>

Un jeune partisan pressa le pas et vint lui apporter sa SMG7S. Alexandre lui donna en retour le MA37 et les munitions qu'il avait jusque là et chargeant son arme, il se dirigea vers le centre de la pièce, déclarant :

<< Bien, on va devoir faire vite, même vous parler maintenant est une perte de temps. Ils sont pour l'instant confus et pas encore organiser, va falloir faire en sorte que ça reste comme ça. On doit trouver deux péons qui sont enfermés ici, mais comme d'habitude, on a pas d'invitation pour participer à la fête. Zip' t'as le plan des lieux ?
- Affirmatif, je l'ai chopé dans les archives. Apparemment la prison est composée de deux gros bâtiment collés l'un à l'autre, l'aile sud comporte la plupart des cellules et l'aile médicale. La partie nord quand à elle possède le centre de sécurité et de communications, et les cellules d'isolement.
- Parfait, on va donc devoir se séparer. Si on reste groupé et qu'on attaque uniquement les cellules, ils vont appeler leur pote et ça vaut mieux pas. Il va donc y avoir deux groupes. Les rôdeurs, composés de l'escouade de Zip' et de moi-même nous irons dans le bâtiment Nord, histoire de couper le centre de sécurité et de rendre la prison muette le temps de l'opération. Le second groupe, les fantômes, composés des hommes restants et du groupe de Céleste, devra se rendre dans les cellule de l'aile Sud afin de chercher les gus. Vous devrez suivre les ordres de la Soeurette c'est compris ? Bien dans ce cas, passons à l'action. >>

Les rebelles rechargèrent donc leurs armes et commencèrent à bouger, suivant leur chef respectif et quittant la salle des archives. Une fois dans le couloir, Alexandre murmura à Céleste :

<< Je compte sur toi, retrouves moi ces deux prisonniers, qu'on puisse quitter les lieux sans trop d'histoire, je me charge de faire taire l'oiseau. Oh et en passant, si vous avez du mal à progresser, n'hésites pas à prendre un nouveau camarade de jeu pour vous guider. On reste en contact. >>

Puis le groupe d'Alexandre entama sa route vers l'aile Nord, progressant rapidement mais prudemment en direction de la salle des communications...
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Céleste
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MessageSujet: Re: Infiltration   Jeu 6 Sep 2012 - 16:39

Le bruit de leurs pas sonnait comme l'avancée d'un troupeau d'éléphants aux délicates oreilles de la petite brune. Une douzaine d'hommes, c'était trop. Elle n'était pas habituée à devoir gérer autant de monde, et surtout elle n'était pas à l'aise. Elle se sentait trop voyante, à découvert entourée d'autant de personnes. Pourtant ils avançaient sans problème au travers des couloirs du pénitencier interne de la Cour Martiale, ils arrivaient à se faire tous petits. Mais elle n'était vraiment pas à l'aise. Et elle ne cessait de lancer des coups d'oeil par dessus son épaule, suivant les indications pour avancer vers l'aile Sud mais son esprit obsédé par l'aile Nord. Car dans l'aile Nord, se situaient les cellules d'isolement. Et en son fort intérieur, elle était certaine qu'ils se trouvaient en isolement. Elle avançait sans conviction, approchant de l'aile médicale. Elle entendit le son d'un course et le cliquetis d'armes. Elle fit signe à sa petite escouade de s'immobiliser, puis de se cacher comme ils le pouvaient. Douze personnes bordel. Elle qui comptait sur un faible nombre de personnes pour infiltrer les bâtiments quelques heures plus tôt.

Ils regardèrent en silence des Marines courir dans un couloir transversal, attendirent quelques instants et finalement reprirent leur route. Elle avait un sale pressentiment. Elle sentit la présence de Jordan à sa droite et elle tourna la tête vers lui. Il la fixait d'un regard curieux et l'interrogea d'un battement de cil. Elle ralentis le pas en le regardant dans le blanc des yeux. Il hocha la tête. Elle demanda à tous de s'arrêter et se tourna vers les partisans de La Cause.

<< On fait demi tour les gars. Direction Aile Nord, cellules d'isolement.
- Mais, l'aile Sud... protesta un des hommes d'Alexandre.
- Le Grand Frère à dit que vous deviez répondre à mes ordres messieurs. Mes ordres sont à présent : Allons chercher nos cibles où le CSNU les enferme, Aile Nord, Cellules d'Isolement. Oh, dit-elle en transperçant de son regard limpide un des soldats qui dégaina son transpondeur com d'un air furieux, vous pouvez toujours avertir Akilydes mon cher, mais si vous ne voulez pas vous retrouver seul contre le CSNU entre les murs du CSNU, je vous conseille fortement de me suivre. >>

L'homme soutint son regard, et activa malgré tout son oreillette. Elle soupira, l'ignora et entraina tout le monde à sa suite. Le regard furibond et sceptique d'Anthony braqué sur elle accentuait son sentiment de malaise.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Infiltration   Jeu 6 Sep 2012 - 22:57

Carl avait sursauté lorsqu'il c'était réveillé, sur d'avoir entendu quelques chose ressemblant a un coup de feu, il avait examiné la zone autour de lui de façon paniqué, puis c'était calmé et avait hésité a ce rendormir...Il secoua la tête, puis la leva, vérifiant que la caméra qui était censé surveillé ce coin était toujours HS...Il fut surpris de constater que les deux autres qui passaient en revus les zones près de lui étaient elle aussi inutilisable.

"-Sergent !"

Quel réveil atroce, d'abord un tir, maintenant Mendoza...Carl ce frotta la tête, attrapa son fusil a pompe et ce leva de son siège tout en rechargeant son arme de façon fatigué.

"-C'est une attaque monsieur !
-Moins fort...Je me doute pour l'attaque...
-Ils sont rentré dans la prison !
-Alors notre objectif principal est de les en faire sortir, parlez moins fort...J'ai mal au crâne."

Carl n'aimait pas qu'on le réveil, encore moins qu'on l'attaque lors de sa pause, bien que celle-ci ai durée un certains temps. Alors Carl était énervé.

"-On a identifié l'ennemi?
-C'est humain.
-Sans déconner...Rebelle..."

Sa bonne humeur revenait, il activa le mécanisme de pompe de son arme et fit signe a Mendoza de le suivre...Ils longèrent le murs, ce dirigèrent vers l'entrée, et tombèrent nez a nez avec un autre groupe de marines, le reste de l'escouade, menés par le caporal Vielna, ils s'échangèrent le peu d'infos qu'ils avaient puis ce décidèrent a rentrer dans la prison, Carl au milieu du groupe.

L'intérieur était...Calme, sombre, l'électricité avait été coupée, Carl ce frotta le visage de manière nerveuse en soupirant :

"-Eh bé...Mes chers amis, nous avons affaires a d'authentiques saboteurs, rebelles surement ou en tout cas fauteurs de troubles, visez la tête et le ventre, tirs mortels, les entrailles que vous allez pouvoir contempler ne seront pas celles des aliens que vous voulez tant massacré, non, ce sera rouge et ça puera moins, 100% made in human... Maintenant, zou, défendre les points importants...
-Sergent? Vous êtes sur que ça va?
-Des connards de rebelles me réveillent en tirant tout azimut, non ça ne va pas, direction le centre de sécurité, j'ai pas envie de me retrouver isolé en plein milieu d'une prison censé être sécurisée mais qui pour une raison inconnue, est désormais visité par nos amis rebelles.
-Les responsables devaient probablement tous avoir le même raisonnement que vous.
-Caporal?
-Excusez-moi monsieur...
-Je vous pardonne, ouvrez la marche."

Vielna s'exécuta, visiblement satisfaite de servir de bouclier humain à son sergent, Mendoza ce situait juste derrière elle, visiblement inquiet pour elle. Carl, lui, avançait l'air léger au milieu de ses hommes, satisfait par sa propre lâcheté. Les couloirs étaient vide pour la plupart, ils croisaient parfois un ou deux soldats isolés qui tentaient de savoir ce qui ce passait, on les intégrait vite a l'escouade et on continuait.

Puis un groupe de cadavre fut rencontré, trois marines criblés de balles et un rebelle baignant dans son sang, la scène était particulièrement immonde, surtout pour les gars de l'unsc, visiblement, beaucoup de rebelles avaient pressé la gâchette en même temps, les corps n'étaient pas beau a voir.

"-Ils ont été pris par surprise, le premier a même pas eut le temps de ce retourné.
-Dommage pour lui, avancer caporal, les rebelles n'attendent pas."

Ils enjambèrent respectueusement les cadavres, sauf Carl bien sur, qui attribua un coup de pied dans les parties génitales du rebelle mort sous les yeux effarés des autres membres de l'escouade, pourquoi leur sergent souriait-il en de pareil circonstance?

Ils arrivèrent à un croisement entre deux couloirs, le groupe tourna à gauche, Mendoza manqua de glisser sur le carrelage pour pauvre qui servait de sol, plus que quelques mètres et ils seraient bien a l'abri dans le batiment du centre de sécurité...Si personne n'était arrivé avant eux...Sinon...Ca risquait de devenir intéressant.

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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: Infiltration   Sam 8 Sep 2012 - 19:19

Ils avaient avancé jusqu'à la salle de contrôle de la prison. En chemin, Alexandre avait perdu l'un de ses hommes. C'était peu si on comptait le fait qu'ils étaient dans une prison à haute sécurité mais pour Alexandre, c'était déjà trop. Chaque homme était important pour la cause et l'était encore plus dans cette situation.

La salle disposait d'un générateur d'électricité indépendant, sûrement une disposition de sécurité en cas d'émeute des prisonniers.
Ils se mirent alors en barricade et alors que Zip commençait à s'occuper des différents systèmes de sécurité, le reste des partisans se placèrent et rechargèrent leurs armes. Alexandre se dirigea vers l'un de ses subordonnés qui avait été touché à l'épaule par un tir et, regardant le médecin lui retirer la balle et stopper l'hémorragie, déclara :

<< Tenez bon, vous avez eu de la chance qu'elle ne touche pas votre torse, et puis ça vous fera une belle cicatrice pour les demoiselles! >>

Son homme lui rendit un sourire crispé par la douleur, dans cette situation, remonter le moral de ses troupes était une chose importante.
Alexandre fixa les divers panneaux informatifs et commença à visionner les diverses données concernant les sas de sécurité. La prison n'était plus alimentée mais voir où se trouvait les sas pouvait être une aide précieuse pour le déplacement tactique, après tout chaque sas comporte une fermeture et ouverture manuelle.

Un bruit lourd se fit entendre au loin, et Alexandre comprit vite que les ennuis commençaient véritablement. Des marines étaient en train d'approcher et il allait falloir faire vite si le groupe rebelle ne voulait pas se retrouver prit en étau entre les marines et les murs de la salle. Alexandre demanda à ses troupes d'accélérer le pas et alors qu'il allait quitter la salle, une transmission COM s'activa, et la voix de Ricardo se fit entendre :

<< Ici Ricardo, Céleste a décidé qu'il serait plus judicieux de remonter vers l'aile Nord ! Elle pense que le gros de troupes s'y trouve, et que nos deux invités aussi !
- Merci de l'information, mais je vous aviez dit de suivre ses ordres sans discuter. Tant que vous y êtes, passez lui votre oreillette. >>

Alexandre entendit un léger grésillement puis un souffle rapide et coupé, preuve que la personne qui tenait l'oreillette n'était plus la même.

<< Soeurette, ici le grand frère, les chiens de garde de la prison nous harcèle, on quitte la salle de contrôle en leur laissant un petit cadeau. Au fait, merci de venir, on ne sera pas de trop là bas, j'entends d'ici que leur nombre augmente. Akylides terminé. >>

Zip approcha alors, un grand sourire sur son visage, il indiqua que les explosifs avaient été mis en place et qu'ils pouvaient maintenant quitter les lieux sereinement.

Alexandre sortit en trombe et aperçut au loin les soldats couraient vers lui. Il accéléra et tourna au coin du couloir, hurlant à ses hommes d'activer les explosifs. Il fallait frapper fort et vite afin de perturber les défenses ennemis et masquer leurs intentions. Alex tourna, ses hommes appuyèrent sur le détonateur. L'explosion fut forte, et les débris tombèrent dans un lourd fracas, alors que la chaleur dans tout le couloir augmentait de façon exponentielle...

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Céleste
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MessageSujet: Re: Infiltration   Dim 9 Sep 2012 - 12:46

<< Mademoiselle, j'ai le Sergent Akilydes qui veut vous parler. >>

Son petit soldat délateur courait juste derrière en lui tendant son oreillette. Elle lui lança un regard noir et s'en saisit avant de se détourner de lui. Foutu partisan suce boules ! C'était bien ça qui la gênait dans le fait de faire partie de La Cause, elle n'avait aucune liberté de choix et devait se plier aux exigences des supérieurs. Supérieurs qui n'avaient pas toujours raison. Et en prime, il y avait toujours un petit con pour aller rapporter ce qu'elle faisait. Cette mission tournait à la catastrophe. Elle positionna l'appareil sur son oreille et constata qu'elle était déjà en communication.

<< Soeurette, ici le grand frère, les chiens de garde de la prison nous harcèlent, on quitte la salle de contrôle en leur laissant un petit cadeau. Au fait, merci de venir, on ne sera pas de trop là bas, j'entends d'ici que leur nombre augmente. Akylides terminé. Les grésillements cessèrent de se faire entendre.
- Ouais c'est ça >> Marmonna-t-elle.

Elle enleva sans cérémonie l'oreillette et la lança par dessus son épaule. Un grognement étouffé se fit percevoir, indiquant qu'elle avait été rattrapée de justesse. Elle accéléra le pas et tous se calèrent sur son rythme. Elle n'avait pas de temps à perdre à donner des ordres. Moins d'une minute plus tard, ils purent tous entendre le bruit d'une énorme explosion, le sol et les murs se mirent à trembler autour d'eux. Quelques uns des hommes d'Akilydes qui étaient avec elle glissèrent et manquèrent de tomber. La détonation provenait de devant eux. Elle sentit son coeur battre un peu plus vite et elle bifurqua brusquement dans un couloir adjacent. Ils avaient du essayer de coincer les Marines derrière eux et dans le doute, il valait mieux les contourner pour masquer leur présence.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Infiltration   Dim 9 Sep 2012 - 14:46

Carl jura en ce relevant, tout ce bordel devenait de plus en plus énervant pour lui, qu'on l'attaque en pleine sieste était une chose, qu'on coupe l'électricité était acceptable, mais lui faire exploser un couloir dans la gueule, ça, c'était très incivil comme comportement, il ce tourna vers l'éboulis qui interdisait désormais l'accès au centre de sécurité.

"-Tout le monde va bien?
-Dunord a besoin d'un coup de main monsieur !"

Le "monsieur" leva les yeux au ciel et ce dirigea vers la caporal qui lui faisait de grand signe de mains, accroupie devant le corps tordu d'un soldat qui semblait quelque peut choquer par la nouvelle forme de son bras gauche...En effet celui-ci formait un étrange S qui n'avait absolument rien de naturel a en juger la tronche de son propriétaire, de plus, l'os de son coude était visible.
Carl ce frotta les yeux en soupirant :

"-Mais comment diable vous êtes-vous démerdez pour vous désossez de la sorte?"

Le concerné ne répondit pas et ce contenta de souffler tel un bœuf en regardant son bras meurtris.

"-Mauvaise chute je pense monsieur.
-Bon, je veux deux volontaires pour rester avec lui et essayer de le bouger jusqu'a la sortie de ce merdier, les autres on repart, je me repère pas dans ces putains de couloirs, donc c'est encore a vous, caporal, de nous montré le chemin.
-Il y a un deuxième accès, suivez moi."

Désormais au chiffre de six valeureux marines et d'un sergent individualiste, l'escouade ce remit en marche, Vielna toujours en tête, suivie de Mendoza, puis de Carl. Ce dernier, les sourcils froncés, commençait a avoir de nouveau la migraine, ce qui, il le devinait, était mauvais signe.

"Tout va bien ce passer, tu verras, tout va bien ce passer..."

Ils passèrent un couloir aux murs blancs, ce qui était déjà une bonne évolution, le dernier couloir qu'ils avaient emprunté étant désormais dépourvues de murs tout court, ils croisèrent deux nouveaux cadavres, tout deux de l'unsc, l'un des sous-fifres de Carl manqua même de s'écrasé au sol en glissant dans une des flaques de sang.

Tout ceci était frustrant, le sergent ayant la furieuse impression de venir après la fête, ce qui était mauvais pour les rebelles, car Sorince risquait de déchainé toute cette frustration dans la première cible qu'il croiserait. Nouveau couloir, nouveau cadavre...Chaque corps croisé le faisait frissonné...Ca aussi, c'était mauvais.

"-Encore combien de temps environs caporal?
-On va passer devant des cellules...Qui n'ont rien a voir avec les ordinaires...
-Hein?
-Y a trois cellules ici, trois détraqués sont dedans, ils ne sortent jamais, ils attendent simplement d'être jugé... Vous approchez pas, ses hommes sont capable de vous arraché la gorge a coup de dents.
-Dommage qu'on ait pas de moyen de les relâchés, ils useraient les balles rebelles.
-Ou les nôtres..."

Carl ricana, il était vrai qu'un fou n'avait pas vraiment de camp...Ils arrivèrent devant lesdites cellules...Plongé dans le noir, les marines ne distinguaient a peine les formes repliés au font des deux premières cages...En même temps, la troisième attirait bien plus l'attention et pour cause.

Elle était vide. La troupe de marines ce mit a trottiner de façon étrangement plus rapide.

"-Accélérez les filles, j'ai pas envie de rencontrez jack l'éventreur, et maintenant Caporal?
-Encore un de ces foutus couloirs et on devrait être bon.
-Merveilleux...Fallait que ces cellules soient a coté...
-Il a peut-être été transféré.
-Peut-être...Avancez."

C'est lorsqu'ils passèrent le prochain couloir, Vielna toujours en tête, que la troupe commença a essuyé des tirs venant du bout du couloir...Carl ce mit a couvert en premier, s'abritant derrière un pillier en jetant un rapide coup d'œil vers l'origine des tirs...Qui est-ce qui les dérangeait de la sorte?


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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: Infiltration   Mar 11 Sep 2012 - 19:12

Un sifflement, long et strident, voila ce qu'il entendait.

Le sang frappait ses tempes avec une violence inouïe, et cela lui faisait ressentir une douleur immense. Il avait affreusement mal à la cuisse, bien, cela voulait dire qu'il était en vie...

Alexandre peina à se relever, les membres encore engourdis par l'explosion et les débris qui l'avaient frappé. Sa cuisse était douloureuse, mais il n'y avait ni plaie ni fracture au vue de la douleur, sûrement juste quelques hématomes. Une fois debout, il commença à se diriger vers ses hommes qui se pressaient de le rejoindre, certains ayant un regard inquiet à son égard. Ses hommes étaient braves et fidèles, Alexandre pouvait compter sur eux à tout instant, mais il ne servait à rien qu'ils se mettent dans cet état pour lui, il n'en valait même pas la peine.

" Tu es un incapable, tu ne l'as même pas protégée. "

Alexandre serra le poing et récupéra sa SMG. Il chassa de son esprit cette phrase que lui avait soufflé son inconscient et il reprit petit à petit ses esprits, en même temps qu'il récupérait l'ouïe.

Zip s'approcha de lui et lui tendit une clé, lui désignant une cellule d'isolement un peu plus loin. Alexandre s'empressa de rejoindre le reste de son groupe, avant de se diriger à vive allure vers la cellule, les marines n'allaient pas attendre longtemps avant de les rejoindre, surtout dans leur territoire...

Arrivés à la cellule, Alexandre regarda à travers la fenêtre de sécurité et aperçu un homme visiblement troublé par la lumière soudaine et qui hurlait qu'il tuerait tous les marines qu'il verrait. Alexandre eu un large sourire, ce qui surprit Zip qui lui déclara :

<< Les détenus de cette zone sont censés être fous, mais celui-là est le seul qui ne veut que tuer des marines, mais je pense qu'il est aussi fou que les autres.
- Tu as peut-être raison, mais si nous le libérons, il nous sera sûrement utile, et puis je n'ai que peu confiance en la "justice" fédérale. >>

Alexandre s'approcha du détenu après avoir ouvert la porte et une fois à côté de lui, murmura :

<< Nous allons te libérer. Nous ne sommes pas marines, mais nous ne sommes pas non plus de grands justiciers. Si tu veux te venger, nous pouvons t'aider. Néanmoins, si tu blesses ou tue un seul de mes hommes, tu subiras un sort pire que la mort, et je sais de quoi je parle. Les gars du CSNU vont débarquer d'une minute à l'autre. Je me fiche de ce qui t'a amené ici, si tu nous portes assistance, nous te permettrons de rejoindre nos rangs, et de venger au centuple ce que l'UNCS t'as fait subir. Tu es avec nous ? >>

L'homme secoua la tête de haut en bas, et lorsqu'Alexandre le libéra, celui-ci serra les mains du rebelles afin de lui montrer sa reconnaissance. La plupart des "fous" du CSNU ne l'étaient pas forcément. Cet homme s'appelait Robert Rasenvalt, et suite à une tentative de révélation de corruption, il avait été envoyé ici en tant que "fou" pour que les pourritures corrompues aient le temps de supprimer toutes les preuves matérielles. Il ferait un bon allié.

Le groupe avança ensuite encore un peu, le nouveau venu un peu sous surveillance afin d'être quand même méfiant. Ils arrivèrent très vite à un grand couloir, où ils bifurquèrent afin de se diriger vers une autre partie pleine de cellules. C'est alors qu'ils entendirent des troupes ennemis arriver de l'autre côté du couloir. Alexandre ordonna alors d'ouvrir le feu et alors que les adversaires se mettaient à couvert, Alexandre décrocha une grande flash de sa ceinture et observa Zip et deux autres rebelles faire de même. Bien, ils comprenaient ce qu'il fallait faire. Zip lança tout d'abord une grenade fumigène, histoire de gêner la vue potentielle de leurs ennemis.

D'un seul homme, ils lancèrent ensuite les grenades flash, qui explosèrent libérant un gigantesque mur de lumière aveuglant qui vint s'écraser contre le retranchement marines. Les rebelles en profitèrent alors pour prendre un autre embranchement, profitant de la légère confusion pour gratter quelques mètres. La suite allait être rythmée, et Alexandre n'espérait qu'une chose, que Céleste fouillerait le côté opposé de là où il se trouvait, afin de mieux ratisser et d'éviter tout les chiens de garde qui lui couraient après en ce moment...
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Infiltration   Sam 15 Sep 2012 - 14:06

C'était vachement moche de mourir comme ça...Sans avoir eu le temps de tirer une seule balle, sans avoir eu le temps de faire une action héroïque...Qu'est ce qu'elle avait imaginé? Quitter le domicile familiale, abandonner les études pour prouver a ses parents qu'elle n'était pas qu'une "petite intello" indigne d'être dans une famille de soldat...Elle ce demandait ce que dirait ses parents une fois qu'ils apprendraient la nouvelle...Sa mère fondrait en larme, comme d'habitude...Et son père resterais surement de marbre, cachant ses émotions, comme d'habitude...

C'était a cause d'eux, tout était a cause d'eux...C'était de leurs faute si elle avait prit la tête du groupe de cet étrange sergent et qu'une balle lui avait ouvert la gorge ! Elle les détestait ! Vraiment...Mais en ce moment, elle aurait tout fait pour les voir une dernière fois...Ses yeux ce fermèrent...Pour de bon.


"-Félicitation Mendoza, vous venez d'être promu caporal pour tout le reste de l'opération !
-Quoi? Non !"

Le concerné jette un coup d'œil en face de lui juste avant qu'une grenade flash explose...Il voit le cadavre de la pauvre Vielna qui fini de ce vidé son sang et voit une balle perdue lui arraché la moitié du crâne...Puis le flash surviens. Aveuglé par celui-ci, il manque de s'écrouler en voulant ce remettre a sa place, Carl le rattrape et le colle au mur.

"-Vous êtes dingue? Si je perds la moitié de mes hommes lors de la première attaque ça va faire tâche dans mon rapport, restez planqué..."

Nouveau flash...Puis une fumigène...
Carl ce mit a sourire, ce n'était pas la première fois qu'il était confronté a ce genre de situation...Sur sigma Octanus sa rétine avait failli être grillée a cause de l'explosion d'une grenade flash lancée par un rebelle...Rebelle qui c'était enfuis par la suite...Cela n'allait pas ce reproduire maintenant...Deux nouveaux flash...Ses marines passaient plus de temps a ce mettre a couvert qu'a tirer.

"-Attendez la prochaine série de flash et foncez ! Avancez de couvert en couvert, si vous reculez ou hésitez vous êtes mort !"

Ils ne patientèrent pas longtemps, a la fin de la phrase du sergent, deux nouveaux flash illuminaient la pièce, les marines avancèrent tout en tirant, leur avancée couverte par la fumée, les rebelles facilitaient la vie aux soldats de l'unsc...Malheureusement l'effet de la fumigène ne dura qu'un instant...Lorsqu'ils sortirent de la nappe de fumée, les marines durent ce remettre a couvert, évitant ainsi de devenir une passoir...Mais ils avaient une ligne de vues dégagés, ainsi la mort de Vielna fut vengé lorsque Mendoza vida un chargeur dans le corps d'un pauvret qui n'arrivait pas a suivre ses alliés.

Carl, lui, ce situait a l'arrière du groupe de marines, avançant en marchant de couvert en couvert en essayant de paraitre plus ou moins concerné par le combat, il n'était pas particulièrement pressé de rencontré les rebelles au combat...En tout cas une partie de lui n'était pas pressé...

"Mort, explosions, destructions, pleurs et souffrance ! C'est bon !"

Il secoua la tête, la migraine revenait...Un mouvement sur sa gauche l'interpella...Il tourna la tête juste a temps pour voir un type plutôt maigre en combinaison de prisonnier l'attirer dans une petite salle, si on en jugeait les cartons autour d'eux, on pouvait facilement imaginer qu'ils étaient dans une sorte d'entrepôt, de nourriture surement, ils ce situaient près des cuisines...Enfin, l'intérêt de savoir cela était minime pour le sergent, car celui-ci venait de recevoir un puissant coup de crosse...Carl s'écrasa au sol tandis que son casque roulait loin de la scène, dans le couloir.

Ou étaient ses hommes? Surement occupé a combattre les autres reb's...Même Mendoza, ivre de rage, ne pouvait lui venir en aide...Quelle galère...Son flingue n'est plus dans ses mains...Ca s'annonçait mal...Le type au dessus de lui le frappe du pied, deux fois...Carl avait l'impression que ses os ce brisaient, peut-être était-ce juste une impression...
Nouveau coup.

"-Prend ça espèce de fils de pute, vous m'avez tout prit, tout! Mon boulot, ma vie, et vous m'avez fait passer pour un fou devant ma famille !"

Ah, mais oui...C'était un civil ! Le visage du sergent changea presqu'aussitôt, ses yeux devinrent implorant, son visage renvoyant des rictus de douleur et des larmes commençaient a couler tandis que le type s'apprêtait a frapper a nouveau.

"-Je vous en supplie monsieur, je suis désolé, me tuez pas, pitié, pitié "!

Le type arrêta de frapper, pas plus de dix seconde, c'était pas grand chose, dix seconde...Pour un civil, voir un homme que l'on ne connaissait même pas supplier qu'on le laisse en vie devait être terrible...Quand ce fourbe de marines ce releva après lui avoir délivré un coup de pied, il comprit...Lorsque celui-ci l'attrapa par la nuque pour le mordre au niveau de la gorge, il hurla...Les autres coups qu'il lui accorda l'achevèrent.

Carl cracha le morceau de chair rempli de sang du civil, l'observa d'un air satisfait s'écrasé sur le sol en lâchant son arme et ramassa celle-ci...Le compteur du vieux flingue indiquait 00 munition...Ouai, c'était quand même un civil...Le sergent était sur que cet abruti avait vidé toutes ses munitions dans la fumée, sans voir quoique ce soit, puis, remarquant que ses potes c'étaient barré était resté terrer dans un coin en attendant qu'un marines passe.

"-J'ai mal !!! Aidez-moi !
-Hein? Et puis quoi encore !"

Carl lança l'arme vide sur le pauvre type et alla ramasser son fusil à pompe, on ce sentait déjà mieux avec ce genre de truc dans les mains...Le marines s'approcha du pauvre gars, celui-ci tentait vainement de retenir le flot de sang qui sortait de l'énorme plaie qui avait un jour été sa gorge. Il braqua son arme sur sa nouvelle victime.

"-Hep, t'es marié?"

Son sourire revint, il avait l'impression d'avoir déjà entendu ça quelque part.

"-Plus maintenant....A cause de vous !
-Tant pis..."

Le tir retentit dans la salle, la tête de Robert Rasenvalt éclata...Carl observa cela un court instant, son sourire s'agrandissant en même temps que la flaque de sang autour du corps, puis retourna dans le couloir.

Ses hommes avaient avancer, tant mieux, Mendoza, collé a un mur, l'aperçut et lui fit signe, visiblement soulagé que son chef soit toujours présent, celui-ci ce jeta sur le couvert le plus proche lorsqu'une rafale manqua de lui éclaté une jambe. Les rebelles étaient supérieur en nombre et lorsqu'ils remarqueraient cela, aucun doute qu'ils arrêteraient de reculer...Mais Carl était lancé. Le gout du sang du pauvre type l'avait réveillé, il avait tué une fois ici et ne risquait pas de s'arrêter après un si bon début, sa migraine lui donnait envie de vomir mais cela devenait presqu'une habitude...Et puis...Cette migraine...Elle le rendait plus fort...Car l'autre venait avec la douleur.

"On va bien s'amuser tout les deux !"

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"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Dernière édition par Carl Sorince le Dim 16 Sep 2012 - 12:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Infiltration   Sam 15 Sep 2012 - 17:51

Leur espèce de repli avait été lourd en perte, tout du moins du point de vue d'Alexandre qui n'aimait pas perdre ses hommes. Un premier retardataire, qui s'appelait John Icarus avait été littéralement troué sur place par le groupe de marines qui les poursuivaient, puis ce fut le tour de Robert Rasenvalt qui disparut soudainement après une accélération de rythme des rebelles.

Pendant le repli, Alexandre avait observé ses ennemis et avait remarqué qu'ils n'étaient pas si nombreux et même en infériorité numérique. C'était le moment de frapper fort.
Il plaça ses hommes en delta, mais les força à se répartir sur différents petits espaces de protection afin de gêner la progression marines. Alexandre se mit à côté d'une ancienne cellule, dont la porte lourdement blindé avait été ouverte pour lui offrir une bonne protection. Le groupe de soldat du CSNU arriva vite sur leur position et fut accueilli par une douche de balles. Il n'était plus temps de fuir, et cette fois-ci, contrairement à Sigma, il n'y avait aucune porte ou sas qui faciliterait leur fuite, donc il valait mieux combattre... Férocement.

Les marines étaient tout d'abord désorganisés, tirant un peu au hasard sur les différentes cachettes des reb's. Puis leur sergent était arrivé. Cela n'avait pas grandement amélioré leur sens tactique mais celui-ci avait au moins eu l'intelligence de leur signaler qu'il valait mieux tirer sur une cible à la fois afin de nettoyer plus vite les différentes positions possibles. Seulement cette instinct de génie n'était pas de bonne augure pour le groupe rebelle et Alexandre ne voulait pas perdre du temps inutilement dans un combat rangé. Non il fallait innover, et pourquoi pas trouver un guide dans cette fichue prison. Pourquoi pas ce sergent tiens ?

Alexandre réorganisa ses troupes, les faisant se déplacer entre deux grenades flash. Il n'en restait plus beaucoup aux rebelles, c'est pourquoi ils ne devaient pas tarder dans leurs déplacements. Après quelques minutes, le groupe était en place. Les tirs rebelles cessèrent alors, et trois rebelles commencèrent à courir vers l'autre bout du couloir et le réfectoire nord. Les marines, crurent d'abord à un repli et se précipitèrent pour rattraper les fuyards... Et furent accueillis par Alexandre et ses hommes.

Les rebelles étant plus nombreux, ils purent facilement désarmer les soldats ennemis en les maîtrisant par la force ou par la dissuasion. Seul leur sergent continuait à se débattre contre les deux rebelles qui étaient sur lui et qui tentaient de le menotter. Alexandre regarda ce fameux sergent et eu un flash, il avait déjà vu cet homme... Sur Sigma dans le ventre du Big Mama. Les interrogatoires allaient donc pouvoir reprendre, sans les prisonniers.
Le rebelle s'approcha alors du sergent qui le reconnut également et avant même qu'un seul mot ne soit dit, Alexandre assomma le marines d'un violent coup de crosse.

Les rebelles amenèrent ensuite les otages marines dans le réfectoire et une fois tout les soldats menottés et réveillés, Alexandre les fixa tous un instant. Fallait-il plus d'une personne pour un interrogatoire ?

<< Alignez-les... >>

Ses hommes placèrent les soldats les uns à côté des autres.

<< A genoux... >>

Les rebelles forcèrent les marines à se mettre en position.

<< Souvenez-vous de Pirth... >>

Les subordonnés d'Alexandre le fixèrent un temps, avec un regard inquiet, la voix de leur supérieur était plus froide, comme son comportement juste après son entrevue avec ce lieutenant rebelle. Mais aucun ne parla lorsqu'Alexandre sortit son M6C, et s'approcha du premier soldat.

<< Le sang versé... Sera vengé... Par du sang... >>

Alexandre plaqua son arme sur le front su pauvre homme qui sanglotait, connaissant la suite des évènements. Le bruit sourd résonna, et l'ancien soldat sombra sur le sol, sans vie. Le rebelles fit de même avec chaque soldat, comme l'avait fait l'homme au costard sur Pirth. Alexandre ne ressentait plus que de la haine contre ses soldats, l'endroit et les souvenirs facilitaient sa perte de contrôle. La prison, il y avait passé trop de temps plus jeune, les souvenirs de sa bien-aimée, trop de douleurs.

Il s'arrêta sur l'avant-dernier personnage à genoux. Le caporal le fixait d'un regard froid, mais craintif et apeuré en même temps. La haine se mêlait à la peur et la douleur pour ce pauvre jeune homme. Cela fit revenir Alexandre à la raison, la haine ne pouvait dicter ses pas, et tout les soldats abattus froidement ne feraient pas revenir Lyanna. Mais cette douleur, ce vide en lui, réclamait une vengeance, réclamait le sang de ses ennemis...

<< Vous m'avez prit ce que j'avais de plus cher... Vous avez laissé un homme abattre Lyanna froidement, regardant le spectacle... Aujourd'hui c'est votre tour... >>

Alors qu'il allait appuyer sur la détente, une phrase prononcée par le sergent vétéran stoppa le geste d'Alexandre, qui fixa Carl Sorince d'un regard plein de haine et glacial. Les dents du rebelle se serrèrent et un gout de sang remplit sa bouche. D'un geste violent et rapide, Alexandre frappa le sergent au visage le faisant tomber au sol et, pointant son arme au dessus du visage du marines, déclara :

<< Comment peut-elle être en vie ? J'ai vue la vidéo ! Expliquez-vous... Sergent. Vous avez dix secondes pour répondre ou l'on pourra voir le sol au travers de votre crâne... >>
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Infiltration   Sam 15 Sep 2012 - 20:25

Carl cracha son propre sang :
"-Dix seconde? Alors je mettrais onze secondes avant de parler, comme ça si tu me descends, tu sauras jamais si ta copine a crevée sur Pirth ou non...Ouai, c'est frustrant hein? J'attend la, pendant que ta détente te démange, je sais ce qui te passe par la tête, si jamais tu bute mon collègue, je dirais plus rien et tu devras me descendre également...Ca fait dix secondes si je ne m'abuse, tu tire pas?"

Le canon du flingue n'était plus braqué sur lui, le rebelle, ce foutu rebelle qu'il avait déjà croisé sur Sigma Octanus hésitait, le tueur froid qu'il était devenus pendant quelques minutes était redevenus un imbécile recherchant sa copine disparut...Ca devenait intéressant.

"-Je me demande ce que ça peut faire, franchement, de savoir que depuis tout ce temps ou tu essaye de venger la mort de ta copine, t'aurais pu le consacrer a la sauver...Ca te fais quoi de savoir que t'as été dirigé par une haine aveugle qui ta contraint a descendre mes pauvres marines qui ne faisait que leurs boulots...Je me demande ce que ta copine doit ce dire en ce moment? Et je me demande aussi ce qu'elle dirait en apprenant que t'as descendus des types désarmés en son nom...Ca doit être sacrément bizarre comme sentiment, tu te sens inutile, stupide? Moi je me sens condamné, je veux être relâché avec ce caporal dés que j'aurais dis ce que j'avais a dire...C'est soit ça, soit rien."

Les rebelles s'impatientaient, certains commençaient à dire qu'il faisait cela pour sauver sa peau et le chef de ceux-là levait a nouveau son arme vers lui.

"-Yeux violets, teint blanchâtre, maladif même, cheveux bruns, taille moyenne...Je décris ta copine la, fais donc une gueule dépité en baissant ton flingue..."

Il détestait ce type.

"-Bon, maintenant que t'es sur que je déconne pas, tu vas m'écouter gentiment après m'avoir promis de me foutre la paix moi et le caporal après cela, parce que j'en suis sur, ce que je vais te dire va surement t'intéresser."

Le rebelle hocha la tête, peut-être était-ce un mensonge mais au moins il c'était dégonfler devant ses hommes en lui laissant onze secondes de vie, et ça, c'était bien.
Il jeta un rapide coup d'œil vers Mendoza en ce redressant pour fixer son bourreau dans les yeux, le caporal semblait légèrement paniqué, surement moins que Carl, mais la haine qui parcourait le sergent masquait sa peur.

"-A la fin de votre opération sur Pirth, on a aligné tout vos connards de soldats, nos gars voulait juste les faire prisonniers, on les désarmais et on les insultaient, mais on les frappait pas comme vous l'avez fait, petit con !"

Le coup qui suivit manqua de lui déchausser une dents, il cracha de nouveau son sang puis commença son discours d'un ton rageur :

"-Tu frappe comme une merde, mais la n'est pas la question...Lorsqu'on a eut finit d'aligner vos abrutis, un pélican noir a pointer sa tronche chez nous, un pélican du SRN, on s'est tous mit au garde a vous en attendant la suite...La tu sens le suspens monter hein? Tu veux savoir la suite, histoire de savoir si tu pourras me descendre? Attend, range ce flingue, je raconte la suite... "L'homme" dont ta parler, c'est pas un homme déjà, c'est le colonel Miller, le boss du SRN, surement le pire cauchemar des reb's de ton calibre...Il a débarqué, a gueuler, foutu un coup de savate a un de vos gars et a exécutez tout les prisonniers...Un par un. Personne a bouger sauf le pauvre caporal que t'as manquer de descendre y a pas deux minutes, j'l'ai retenus discrètement pour éviter qu'il y passe aussi... Mais ! Quand il a vus ta copine, quand il lui a posé son flingue sur la tempe...Miller c'est arrêté...Il lui a demander son nom, elle a pas répondu, puis, après avoir reçu un coup de poing signé : SRN, elle l'a dit faiblement : Lyanna...S'en est suivi un court discours qui nous a tous remonté le moral...Puis il a demander à ce qu'on l'emmène dans son pélican, c'est moi qui m'en suit charger...C'est moi qui l'a amener dans cette foutu boite volante, plus gentiment que je ne l'aurais crus, et qui l'a jeté au coté du plus bel enfant de salaud que l'univers a connu...Pendant que tu menait ta gueguerre personnel, Miller a du lui infliger beaucoup, pas sur que tu la reconnaisse encore, ils ont du la torturé, l'humilié, pendant que tu te faisais tes idées de vengeances..."L'unsc manipule, l'unsc c'est le mal" c'est vous qui sortez ce genre de conneries? Hé bien il me semble que tu as été manipulé mon jeune amis, il me semble que la vidéo que l'on t'a montré était faussée..."

Son discours terminé, il redevint silencieux, observant le visage du rebelle devant lui, quelle tristesse, sa vengeance aurait été géniale si elle avait été justifiée...Mais la...Quel imbécile, Carl reprit son sourire, si il devait crevé, autant le faire en souriant a l'enfoiré qui presserait la détente...Mais quelque chose lui disait qu'il survivrait, peut-être les bruits de pas de nombreux nouveaux arrivants...Après tout son escouade n'était pas la seule affectée ici.

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"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: Infiltration   Dim 16 Sep 2012 - 11:01

Les paroles prononcées par le marines étaient dures, très dures à entendre pour Alexandre. Il n'avait pas été préparé à tout ça. Il se souvint alors de son premier sentiment lors de son réveil dans la frégate, ce sentiment horrible qui le dégoûtait de lui-même. Il ressentait à nouveau ce sentiment, ici et maintenant, face à cette ordure de l'UNSC qui semblait éprouver du "plaisir" à lui révéler la vérité.

Chaque phrase lui donnait envie de frapper le marines jusqu'à la mort, de le faire mourir petit à petit dans une longue souffrance qui aurait doucement fait sombrer ces deux hommes dans un sentiment de souffrance continu. Mais en l’occurrence il baissait actuellement son arme, lentement. Les deux marines fixaient d'ailleurs son arme des yeux.

Ses hommes s'impatientaient, ils disaient que tout cela n'était qu'un moyen subtil pour se sauver la peau, Alexandre commençait à douter et relevait son arme.

<< Yeux violets, teint blanchâtre, maladif même, cheveux bruns, taille moyenne...Je décris ta copine la, fais donc une gueule dépité en baissant ton flingue.. >>

Il ne blaguait pas, c'était bien elle. Alexandre eut une nausée soudaine, il eut envie de vomir, et sa blessure au dos lui fit affreusement mal.

" Imbécile... "

Il fixa à nouveau le sergent alors que celui-ci faisait le malin avant de déblatérer une phrase qui se termina par un "petit con" qui était de trop. Alexandre frappa le sergent qui encaissa le coup avant de sortir une phrase cliché et de continuer son récit.
Lyanna était donc encore en vie, et ce foutu marines avait raison sur un point : Alexandre aurait dut se concentrer sur la recherche plutôt que croire stupidement ses supérieurs. Carl Sorince avait raison, il avait été manipulé. Pourquoi ? Pour qu'il ne se lance pas seul à la recherche de ce qu'il avait de plus précieux ? Pour qu'il continue à servir la cause gentiment sans poser de question ?

La haine, le dégoût, la peine, la douleur montaient en lui. Il avait envie de faire sauter les murs, sauter les têtes de toutes les personnes présentes, alliées, comme ennemis.

" Imbécile... "

<< SILENCE !!!!! >>

Alexandre mit ses mains sur sa tête alors que ses hommes qui ne faisaient que chuchoter le regardèrent inquiets. Le sergent affichait un large sourire, alors que son caporal commençait à pleurer sentant sûrement sa mort proche. On entendait au loin des bruits de pas, rapides et assez nombreux.

<< Placez-vous aux différentes sorties et entrées. Descendez-moi tout ce qui n'est pas allié. * il activa sa COM en direction du groupe de Céleste * Soeurette j'espère que c'est toi qui approche du réfectoire, sinon on va avoir besoin d'aide. >>

Il se tourna vers le sergent. Que fallait-il faire de cette ordure ? Le voir donnait à Alexandre une envie de meurtre, peut-être devait-il y céder ?
Il s'approcha de Carl Sorince, restant cependant à bonne distance afin d'éviter une tentative désespérée de lui arracher la gorge à coups de dents.

<< Dites moi Sergent... J'ai été trahi par le système judiciaire colonial. Trahi par ceux en qui j'avais encore confiance... Alors, d'après vous, que dois-je faire ? La première trahison m'a fait rentrer dans une phase de vendetta dressée contre un système corrompu et injuste. Que va provoquer celle-ci ? Que reste-t-il à un homme qui a tout perdu ? Qui se dégoûte de lui même ? Dois-je continuer à faire le toutou pour la Cause ? Dois-je me rendre au CSNU et sûrement finir ma vie en prison ou exécuté ? Ou bien dois-je tous vous abattre et me lancer dans une quête suicidaire afin de retrouver ma fiancée ? >>

Le sergent avait fait disparaître son sourire, peut-être cherchait-il une réponse sarcastique à lui donner ? Ou bien réfléchissait-il à une vraie réponse.

" Tues les tous, et va la chercher ! "

Alexandre se tourna alors vers le jeune caporal, et déclara :

<< Ainsi tu as tenté de t'interposer lors de l’exécution ? Tu n'es donc pas pourri jusqu'à la moelle comme la plupart des hauts gradés semble-t-il. Je ne te tuerais donc pas, après tout si je le ferais je ne serais qu'un monstre n'est-ce pas ? Bien que tu penses sûrement que j'en suis déjà un, et tu n'aurais pas tord de le penser, car c'est ce que je ressens actuellement me concernant. Et vous sergent, méritez vous la vie ? Vous semblez froid et impassible, mais je sens que vous êtes comme moi en votre fort intérieur. Vous avez soif de sang, mais pas pour de la vengeance n'est-ce pas ? >>

Il se releva et regarda ses deux prisonniers.

<< J'allais vous poser des questions concernant le Big mama et son trajet étrange, ainsi que sur son contenu que l'IA a eu tant de mal à me révéler, mais à vrai dire, je n'en ai plus rien à faire. Je n'ai qu'une envie à présent : partir, et tuer tout ce qu'il y aura entre moi et Lyanna. >>

Il assomma ensuite le caporal, mais laissa le sergent conscient, afin que celui-ci puisse voir la suite des évènements qu'ils soient bénéfiques ou non pour le groupe rebelle. Après tout, il fallait toujours au moins une personne pour raconter les histoires.

Alexandre épaula alors sa SMG et observa les portes du réfectoire, allait-il devoir se battre à nouveau ?
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Infiltration   Dim 16 Sep 2012 - 15:19

Bon, et bien Mendoza était condamné, dommage, il lui avait bien servit, mais Carl ne risquerait pas sa peau pour une bête histoire de service rendus, et puis, il lui avait déjà sauver la vie deux fois après tout...Les rebelles ce mettaient en position tandis que Carl ne quittait pas des yeux le sergent rebelle, ce type était intéressant, visiblement, il perdait tout ses repères, il allait peut-être devenir fou...Peut-être...Les bruits de pas étaient désormais accompagné par les cliquetis des armes de la troupe...Ils étaient nombreux, une dizaine, peut-être plus...Une escouade entière de marines ! Carl n'aurait pu rêver mieux.

"-Vous devriez me relâchez, moi et le caporal, comme ça on les retarderaient, ils nous poseraient des questions et tout le merdier...C'est comme ça que ça marche habituellement...Ils sont surement aussi nombreux que vous, ça va ce solder en boucherie, surtout que vous devez nous surveiller en même temps...Tu peut aussi me descendre mais ça, ça ne les ralentira pas, tu le sais très bien, trouver des cadavres de marines ne fait qu'énerver les vivants, ils vont vous poursuivre pour vous massacrez et moi je passerais pour un héros et on enverra des condoléances a ma famille...Et puis ça te ferait un poids de plus sur la conscience, si tu sauve ta copine et qu'elle voit ce bordel aux infos, les types exécuté etc...Qu'est ce qu'elle dira? Franchement, relâche nous mon gars, je te promet de retenir un peu nos marines pour service rendus, je te sauve la peau, t'épargne la mienne et celle de Mendoza..."

On l'ignorait...Tant mieux.
Il jeta un coup d'œil vers le corps inanimé du nouveau Caporal..."Enfin, surtout la mienne" avait-il envie d'ajouter, mais il ce retint, ce genre de commentaires pouvaient très facilement énervé ce pauvre rebelle déjà bien sur les nerfs. Les hommes de celui-ci étaient placé, armaient leurs flingues...Ils couvraient toutes les entrées et sorties possible, néanmoins il remarqua une sortie gardé par un seul homme armé d'un MA37... Carl cracha a nouveau du sang, tout était déjà prévus, aux premiers tirs, tout les rebelles allaient oublier sa présence, du moins il l'espérait, il allait abandonner Mendoza, tenterait d'éviter de ce faire remarquer par ce type seul sur sa gauche qui semblait blesser légèrement a l'épaule, puis il allait courir au hasard dans les couloirs en essayant de rejoindre un groupe de l'unsc tout en esquivant le deuxième groupe de rebelles, car oui, il y avait un deuxième groupe de reb's, la "soeurette" dont avait parler cet abruti...Il espérait de tout cœur que ce n'était pas elle qui arrivait, sinon cela risquait d'être problématique, pour lui...

Les portes du réfectoire s'ouvrirent a la volée, deux hommes rentrèrent et lancèrent des fumigènes en direction des rebelles, l'un d'eux s'écroula, mais Carl remarqua la couleur vertes des "armures" de l'unsc...Quel soulagement...L'une des grenades roula jusqu'a lui...Il mémorisa l'emplacement du type blessé alors que son sourire revenait sur son visage... La fumée le recouvra, lui et les rebelles...Prient a leurs propres jeux, ça devait être frustrant.

Carl attendit un peu que les tirs commencent a retentir, puis ce leva et partit dans la direction de la sortie gardée...Il ne voyait que des formes dans la fumée, mais la plupart étaient trop occupée a tirer dans la direction du réfectoire, les rebelles étaient dans une position fortifiée, mais ils étaient enfumée et ne voyaient pas leurs cibles, il y avait de grandes chances que les deux camps essuient de lourde pertes, en tout cas Carl l'espérait.

Mais ce sergent rebelle était futé, il y avait de grandes chances qu'il s'en sorte...Peut-être fallait-il aidé les marines? Non...Sa vie passait avant celle des autres, avant celle de l'autre équipe de marines, avant celle de Mendoza, il les abandonnait tous, et il n'y avait aucun témoins...Tant mieux...Il arrivait a la sortie du couloir, le type blessé peinait a trouver une cible dans l'épaisse fumée, il tentait tellement de discerner un quelconque mouvement en face de lui qu'il ne perçut pas celui sur sa gauche...L'homme devait avoir des bras deux fois plus épais que Carl, mais celui-ci avait décroché son épaulière en acier et l'avait utiliser pour frapper le crâne du pauvre type...Le premier coup le fit tomber a la renverse, le deuxième l'assomma, le troisième écrasa son nez et l'avant de son crâne, le quatrième le tua...Le cinquième était juste pour le plaisir de voir une tête éclaté a moitié.

Il ramassa l'arme de sa victime et l'une des grenades attaché a la ceinture de l'homme...Puis tomba a la renverse alors qu'une énorme détonation faisait sauter un mur proche de sa position...Il y eut des cris, puis des tirs, a nouveau...Qu'est ce qu'il c'était passé? Quelqu'un venait de faire sauter le mur de la prison, l'écran de fumée risquait de vite disparaitre maintenant que tout ce merdier était a toit ouvert...Les rebelles devaient être désordonné après un pareil merdier...Combien était-il maintenant? Une dizaine? Il y avait surement eu des morts lors de la première altercation, et l'affrontement qui avait lieu en ce moment même avait du en emporter quelques uns encore...Carl rechargea son arme et fonça dans ce qui restait de l'écran de fumée, c'était le moment de passer pour un héros...Ah, les gars de l'unsc étaient visiblement rentré dans la salle, deux formes ce battaient au corps à corps, a coup de crosse et de lames, le marines gagnait...La lame de celui-ci rentrait dans le nez de son adversaire et ressortait derrière le crâne du pauvret.

La fumée disparaissait, on pouvait désormais isoler des cibles facilement, sans ce rapprocher dangereusement de celle-ci...Carl sauta au dessus d'un débris de murs et ce mit a couvert derrière, deux rebelles étaient planqué derrière une table renversé, sur sa droite, ils ne le voyaient pas...C'était le moment d'utiliser la grenade, mais tout en évitant de mourir sous les éboulis...Il la jeta donc derrière eux, de façon assez bruyante et visible pour que le duo la voit et ce jette hors de leurs couvert, mais sans la dégoupiller.

Le résultat fit ricané le sergent, les deux hommes paniqué ce jetèrent de leurs couverts, comme prévus, l'un d'eux s'écrasant pile devant Carl tandis que le deuxième étaient accueillis par le coup de pied d'un marines satisfait de pouvoir enfin y voir clair.

Et puis la fumée disparut entièrement, dévoilant ce qui restait de la pièce.

Des cadavres de marines bien alignés, des cadavres de rebelles, des petits feus ayant pris ça et la après l'explosion du murs, Mendoza évanouis au centre de la pièce, et deux rebelles qui tentait tant bien que mal de garder la tête haute alors qu'on les rassemblaient...Aucune trace du sergent rebelle...Etonnant.

Un marines ce planta devant Carl et ce mit au garde a vous, le sergent le reconnut :

"-Vous êtes l'un des deux types que j'avais laissé avec l'estropié?
-Oui monsieur, nous avons conduit Dunord loin de ce merdier, comme vous l'avez ordonné, ensuite nous avons rencontré l'escouade du sergent Perez et après qui nous l'est demandé, nous l'avons conduit vers votre dernière position.
-Votre sens de l'initiative viens de me sauver la peau, je vous remercie soldat. Ou est ce fameux sergent?
-Euh...Il est rentré au moment ou le mur a explosé, des débris l'on...Coupé en deux...
-Ah...C'est fâcheux pour lui...Amenez moi les prisonniers, donnez-moi votre couteau, et occupez vous de Mendoza, le pauvre a été assommé par ces sauvages...Et trouvez moi un fusil a pompe."

Les deux rebelles furent trainé devant un Carl souriant qui jonglait avec la lame que la première classe venait de lui confié...L'un d'eux, un type a la barbe ensanglanté et au bras troué écarquilla les yeux en reconnaissant le sergent qui ce pencha vers lui.:

"-Vous?
-Moi.
-Non !
-Si !"

L'homme tomba a terre lorsque le pied du sergent percuta son crâne.

"-Ou est ton sergent?
-Va te faire !"

Le couteau fendit l'air...Ainsi que la mains du pauvre type qui hurla.

"-Ton sergent? Je peut faire ça toute la journée...
-Hmph...
-Réponse très intelligible mais néanmoins insuffisante...Tu veux pas que je t'arrache les yeux?
-Il est parti...Parti...Je dirais rien de plus, t'as qu'a me buter enfoiré !
-Si t'insiste."

Carl prit soin de ne viser aucun point vital lorsqu'il perfora l'homme les trois première fois, puis ses poumons furent transpercés...L'autre rebelle hurlait des insultes a l'encontre du sergent Marines qui ne fit que cracher au visage de celui-ci tout en ce tournant vers deux de ses hommes qui étaient resté médusé après la scène qu'ils venaient de voir :

"-Il y a un deuxième groupe de rebelle, faut continuer les recherches !
-Et le prisonniers?"

Carl ce tourna vers le concerné et, alors qu'il s'apprêtait a lui ouvrir la gorge, une balle transperça l'oeil du captif.

Tous ce tournèrent vers l'origine du tir...Mendoza, un M6D dans les mains, le canon encore fumant, était réveillé :

"-Quel prisonnier? Vous en voyez un sergent?"

Carl éclata de rire alors que son sous-fiffre ramassait un M45 et lui jetait :

"-Non, aucun caporal...Il attrapa au vol l'arme lancé et enclencha le mécanisme de pompe. Dépêchons-nous, les rebelles n'attendent pas."

Ce n'était pas encore fini, Carl n'allait pas laisser le supérieur de la deuxième équipe de rebelle s'enfuir aussi facilement, il allait les trouver...Et il ne comptait pas ce faire capturer cette fois-ci.

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"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: Infiltration   Dim 16 Sep 2012 - 18:02

Alexandre courait, se déplaçant le plus rapidement possible parmi les broussailles et autres débris qui se trouvaient dans la zone. Heureusement pour lui, la plupart des gardes se trouvaient à l'intérieur de la prison et personne ne se douterait de sa fuite.

Il trébucha et s'effondra sur le sol, le sang frappait ses tempes et alors qu'il tentait de se relever, il cracha du sang. L'explosion était un bon moyen de fuite, mais Alexandre s'en voulait encore. Il se dégoûtait d'avoir laissé ses hommes seuls, de s'être enfuit. Ceux-ci lui avaient demandé de partir, accompagné de Zip pendant qu'ils couvriraient sa fuite. ils l'avaient supplié de partir à la recherche de sa fiancée, et qu'ils étaient fier d'avoir put se battre à ses côtés. Mais malgré ces phrases et ces remerciements, Alexandre pleurait.

Les derniers évènements avaient été trop durs pour lui, trop lourd et trop nombreux pour pouvoir les encaisser aussi rapidement. Qu'allait-il devoir faire maintenant que tout lui avait tourné le dos ?

Zip le saisit alors par le bras et le releva, lui permettant ainsi de reprendre sa course insoutenable. La fidélité de ses anciens hommes et de Zip était impressionnante, rien ne les forçaient à l'aider mais ils l'avaient fait...

Ils couraient vite, très vite, et ils mirent une bonne heure avant d'enfin ralentir le rythme... Alexandre et Zip arrivèrent finalement au bord d'une rivière, où ils jetèrent leur matériel de combat. Alexandre garda néanmoins son M6C et jeta son béret et sa veste tactique sans regret. Son choix était fait, il savait ce qu'il ferait à partir de ce jour.

Tout le monde lui avait tourné le dos. La cause avait trompé sa confiance, peut-être pour son bien mais elle l'avait trompé. Le système judiciaire et le gouvernement étaient corrompus et ultra autoritaire. Il avait été emprisonné pour une broutille, on lui avait volé son avenir au nom de la justice alors qu'il aurait juste voulu être formé et servir l'humanité. Mais méritait elle d'être sauvée en ce jour ? Et comment pourrait-il protéger l'humanité alors qu'il n'avait pas été capable de la protéger elle ? Non, il fallait qu'il parte, qu'il retrouve sa bien aimée.

Il se tourna vers Zip. Le jeune homme avait un teint blafard et ses cheveux blonds étaient en bataille alors que des gouttes de sueur perlaient son front. Alexandre le fixa et lui déclara :

<< Tu n'as pas à être entraîné dans tout ça. Tu peux repartir vers la cause, ou bien te cacher et revenir à une vie potentiellement normale. Tu n'as pas à te sacrifier.
- Ma famille, c'était vous, notre escouade. Je n'ai aucune confiance en la Cause, je n'en ai jamais eu à vrai dire. Et revenir à une vie normale ? Comment le pourrais-je ? J'ai pris les armes car des hommes pourris jusqu'à la moelle m'ont enlevé mon père manifestant. Non, je préfère vous suivre. >>

Alexandre ne répondit rien, le choix de son subordonné était fait et sûrement inéchangeable. Mais il ne pouvait se résoudre à laisser une autre personne prendre des risques à cause de lui.

<< Viens, je sais où nous procurer de fausses identités. >>

Ils repartirent et se dirigèrent vers un vieux bâtiment datant du XXIème siècle où un vieil homme les reçut et les emmena vers une petite salle. Il leur donna ensuite leurs nouveaux papiers après une vérification de leur appartenance à la Cause et non au CSNU.

" Dragomir Kalichta, me voila russe ! "

Ils allèrent enfin dans un hotel où ils prirent une chambre pour une nuit qu'ils payèrent en liquide. Une fois dans la chambre, Alexandre tendit un verre d'alcool au jeune Zip, lui déclarant que ça lui ferait du bien. Zip but le verre en une gorgée et après quelques minutes, tituba et sombra dans un profond sommeil. Alexandre l'avait drogué.

" Je ne peux te laisser me suivre, tu es un danger potentiel et je ne veux pas que tu prennes des risques à cause de moi... Désolé. "

Il quitta finalement l'hôtel et continua sa route jusqu'à l'aéroport. Passer le contrôle de sécurité ne fut pas difficile avec sa nouvelle identité. Il était Dragomir Kalichta, un inspecteur de police chargé de la sécurité de la ville de Moscou. Son M6C était donc son arme de service et une fois dans l'avion en partance pour la Russie, Alexandre se laissa s'évader dans ses rêves alors que l'avion décollait pour se grand pays.

Il n'était pas un combattant du CSNU, et il n'était plus un partisan de la Cause... Mais il était seul, et déterminé...
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Céleste
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MessageSujet: Re: Infiltration   Mer 19 Sep 2012 - 14:50

Rageant intérieurement, Céleste revenait sur ses pas, à quelques petits détours près. Le "Grand Frère" l'avait rappelée alors qu'elle savait qu'elle approchait du but. Elle bouillonnait de ne pouvoir interroger les deux détenus. Mais elle ne pouvait pas se permettre de laisser le Sergent et ses hommes crever, elle qui allait déjà en prendre pour son grade ne ferait pas long feu si il venait à mourir. Elle avait alors beuglé la voix un peu étranglée d'énervement qu'il fallait sortir leurs camarades des mains crasseuses des Marines. Elle sentit Anthony qui se rapprochait pour essayer de lui parler. Elle n'avait aucune envie d'entendre sa voix pleine d'inquiétude. Elle savait très bien que sa colère se lisait sur son visage.

<< Céleste tu...
- Anthony, il va falloir que tu cesses de tout le temps te mêler de ce qu'il se passe dans ma tête. Tu couvres nos arrières avec Jordan.
- Je ...
- T'as entendu ou quoi? Arrières, tout de suite !! >>

Retenant un grognement et lui lançant un regard sombre, il ralenti pour rallier son nouveau "poste". Elle détestait se débarrasser de lui mais ce n'était pas le moment. A travers le bruit de leurs pas, ils entendirent des coups de feu et un affrontement violent. Ils approchaient du réfectoire. Elle se cramponna à son arme en la dressant devant elle, imitée par les hommes derrière elle, un sacré foutoir les attendait et il fallait tirer ces abrutis de là. Au fond d'elle, elle était horriblement déçue. Ils avaient tourné en rond bêtement, courant dans les couloirs, pour accomplir une mission qu'ils n'avaient pu mener à son terme. Elle se força a respirer le plus calmement et profondément qu'elle le pouvait, en ralentissant le pas pour se faire plus discret à l'approche des Marines qui étaient devant les portes du réfectoire. Si elle ne se calmait pas, elle allait vite déraper.

Arrivant à un angle, elle se pencha doucement et estima le nombre de Marines à une quinzaine. La quasi totalité d'entre eux leur tournerait le dos, deux du groupe partirent dans des couloirs adjacents. Tant mieux. Sans attendre, elle fit signe à ses hommes d'avancer, armes dressées et doigts sur les gâchettes. Ils éliminèrent méthodiquement chacun des Marines, les criblant parfois de plusieurs balles croisées. Il n'aurait servit à rien de tirer à l'aveugle alors que les cibles étaient faciles. Elle ordonna à deux des Rebelles d'Akilydes qui étaient à ses côtés de vérifier que tous n'étaient pas en état de reprendre les armes et leur tirer dans le dos, et s'approcha de la porte. Qui étaient grande ouverte. Elle la passa, suivie d'Anthony qui était remonté jusqu'à elle.

Ca puait la peur et le sang tiède. De nombreux cadavres jonchaient le sol. Des Rebelles, majoritairement, mais elle remarqua aussi quelques uniformes de l'UNSC alignés les uns à côté des autres près d'un mur. Ils les avaient trouvés avant qu'elle n'arrive. Son estomac se contracta. Elle lança un regard à Anthony qui acquiéça et tous deux inspectèrent chaque corps des partisans pour savoir si Akilydes avait survécu. Après deux minutes ils se redressèrent tous deux, inquiets. Il ne manquait visiblement que quelques personnes, dont le Sergent. Ses yeux se posèrent à nouveau sur les Marines alignés. Quelque chose s'était passé ici. Et elle savait qu'il n'était pas mort dans les couloirs de la Cour. Elle sortit du réfectoire, déterminée. Elle demanda aux hommes de la Cause de surveiller les alentours et arpenter quelques couloirs, puis de la rejoindre plus tard comme ils le pourraient au lieu de rendez-vous dont ils avaient déjà convenus avant d'infiltrer la Cour. D'un signe de tête, elle demanda à ses hommes à elle de la rejoindre et ils partirent dans d'autres couloirs, faisant des détours.

La chance les avait accompagnés, ils n'avaient croisé personne. Ils abandonnèrent rapidement leurs armes, quittèrent la Cour et récupérèrent des affaires dans une petite allée abandonnée non loin, et se changèrent. Céleste savait que quelque chose clochait. Elle saisit sa COM, l'activa et tenta de joindre Akilydes. Aucune réponse. Elle essaya plusieurs fois pendant cinq minutes et laissa tomber. Il avait fuit, c'était certain. Il avait abandonné la mission, ses hommes, pour une raison qu'elle ignorait. Et elle abandonnait les autres partisans à leur propre sort tout comme lui, en espérant qu'ils retourneraient sans elle aux bâtiments de la Cause. Elle, et les garçons, ne pouvaient dans tous les cas pas retourner auprès de la Cause. Et elle ne le voulait pas. Céleste sortit de la ruelle accompagnée de ses amis, sans même qu'ils aient échangés un seul mot. Ils savaient très bien ce qu'il se passait. Elle entama la conversation, adoptant un air heureux et riant aux éclats avec Jordan, leur donnant l'apparence d'un petit groupe d'amis insouciants. Mais des milliers de pensées envahissaient son esprit. Akilydes avait découvert quelque chose. Et elle pressentait que tout était lié.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Infiltration   Mer 19 Sep 2012 - 17:11

C'était vraiment blasant...Trois minutes, ils c'étaient absentés trois minutes, histoire de faire une petite reconnaissance de la zone..Quand il était revenus, tout les hommes qu'ils avaient laisser poireauter gisaient raide morts dans une énorme flaque de sang...
Bande d'empotés, les types en face avaient du être nombreux pour tous les massacré sans avoir de perte.

Carl était assis sur les ruines du murs de la prison, un gros bloc de pierre d'environ cinq cents kilos, Mendoza debout a ses coté fumait une cigarette en essayant d'oublier la douleur qui lui parcourait le crâne, du sang séché couvrait leurs fronts et leurs bouches, surtout Carl, il avait dégusté lors de cette foutue attaque.

La fumée passa devant le visage du sergent qui la dispersa d'un geste agacé.

"-Foutue journée.
-Ouai..."

Un petit feu derrière eux consumait une dalle, le brasier ne ce propageait pas, il restait simplement la, a ne pas savoir quoi faire...Un peu comme eux...Au moins les renforts arrivaient...Une fois persuadés que plus un seul abruti de rebelles trainait dans les couloirs, le sergent avait envoyer son sous-fiffres appelé des renforts, il avait mis une quinzaine de minutes, mais finalement, les renforts étaient parti...Carl secoua la tête :

"-Bordel ils étaient treize ! Treize marines et ils ont même pas été capable de descendre un seuls de ces connards ! Combien ils étaient ? Vingt? Comment un groupe aussi gros a pu passer inaperçu si longtemps !
-Incapable...
-Exactement !"

Mendoza toussota en écrasant sa cigarette, il n'arrivait même plus a fumer sans avoir mal ! Le soldat commençait a comprendre son sergent, les rebelles, la cause, c'était vraiment une plaie, putain de terroriste ! Ils avaient tué Vielna, tout les gars de son escouade et tout les gars d'une autre ! Aucune cause censé ne pouvait justifié cela !
Il ce dirigea vers un cadavre de rebelle recroquevillé sur lui même, son visage figé dans la souffrance...Et délivra un grand coup de pied dans sa cage thoracique, puis un autre...Et encore un autre...Carl fixait la scène, son sous-fifres pleurait en frappant un cadavre?

"-Nos hommes, ils avaient surement des gosses ou une femme ! Ce fils de pute n'en a rien eut a foutre ! Ils les a juste descendus, comme ça, pour venger une pouffiasse qui s'avère être encore en vie ! Ils tuent tout le monde ces enfoirés ! Nos hommes, Vielna ! Tout le monde !
-Du calme soldat... La cage thoracique du pauvre rebelle commençait a faire des bruits dégueulasse a chaque fois que le pied de Mendoza percutait le corps, cela commençait a l'agacé.
-Non sergent, non ! J'en ai marre de tout ça ! C'est pas des hommes chef ! C'est pas des hommes !
-Vous êtes entrain de frapper un mec mort, il a beau pas être humain, je vois pas le but de la manœuvre, de plus, ce bruit est affreux, défoulez vous en silence..."

A ces mots, le concerné ce rendit compte de son acte et s'écrasa au sol...

"-Merde...Mais qu'est ce que je fais bordel?
-Vous étiez entrain de devenir fou, ça arrive...Vous avez toujours vos deux genoux au moins..."

Mendoza pesta et ce replia sur lui-même, la scène était pitoyable du point de vus du sergent, néanmoins, il ne fit aucun commentaire cinglant, la situation lui donnait déjà suffisamment mal au crâne comme ça.
Au loin, on entendait les cris des prisonniers qui ce répercutait dans les couloirs, ça devait être frustrant d'assister en spectateur a une nouvelle victoire de l'unsc alors qu'on était un hors-la-loi emprisonné.Le visage de Carl s'éclaircit d'un large sourire en imaginant la tronche d'Hordika et Hicks qui devait surement ce trouver plongés dans le noir actuellement, l'éléctricité étant coupée.

Des bruits de bottes et le cliquetis des armes parvint aux oreilles de Carl, les renforts étaient enfin arrivé..."Les inspecteurs des travaux finis" comme on dit, il frappa dans ses mains et hurla :

"-On est là les mecs, après le réfectoire !"

Il y eut un long silence, puis a nouveau des bruits de bottes tandis qu'un morceau du plafond tombait non loin du siège improvisé de Carl...Les portes du réfectoire s'ouvrirent en grand tandis qu'un type chauve, bronzé, en armure de marines s'avançait vers lui accompagné d'une vingtaine d'autres soldats qui, pour la plupart, furent surpris de voir ce type assis sur un morceau de murs, l'air décontracté, entouré d'une vingtaine de cadavre.

Le type chauve s'avança jusqu'a lui.

Vus la démarche du bonhomme, ses sourcils froncés et sa gueule de con, c'était un gradé, Mendoza c'était déjà relevé et c'était mit au garde a vous, Carl fit de même :

"-Repos messieurs, ravis de savoir que nous avons encore des marines vivants dans ce foutus merdier !
-Vivant est un bien grand mot monsieur, toutes ces conneries m'ont donné un sacré mal de crâne.
-Allons, allons, on ne ce plains pas dans l'armée, sergent...?
-Sorince monsieur, Sergent Carl Sorince.
-Et bien Sergent Sorince, vous nous avez dis a la radio tout a l'heure que vous aviez repoussé les rebelles, est-ce vrai?
-J'ai dis? Ah oui, je l'ai dis...Enfin, c'est Mendoza qui l'a dit...En effet, plus un seul rebelle ne traine dans le coin...Par contre j'aurais bien besoin d'une douche...
-Accordé Sergent, vous l'avez bien mérités !
-Si vous le dites..."

Carl avait envie d'éclater la tronche de ce foutu gradé qui souriait alors que certains c'était fait tabasser par des rebelles il y a peu mais il ce retint, ce type était vraiment costaud et les vingt abrutis derrière lui l'étaient tout autant alors...Bon.

Le chauve répondant au nom de : "Capitaine Jackson" tourna les talons et lui indiqua la sortie de la prison en lançant une inepsie du genre "tout est en ordre, nous nous occupons du reste maintenant" auquel Carl avait répondu par un discret hochement de tête, puis il c'était dirigé loin d'ici, était rentré dans son "domicile actuel", avait prit une douche et était aller ce coucher en pensant que c'était vraiment une journée de merde.

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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MessageSujet: Re: Infiltration   Mer 19 Sep 2012 - 18:20

-Rapace 2 Xray Bravo 4, en position.

Sur l'ordre du Capitaine Jackson, le Hornet se stabilisa à 210 pieds, le sniper sur son flanc gauche épaula son arme et visa le groupe de rebelles tentant vainement de passer pour des civils. Dans une grande déflagration, le tireur d'élite offrit un troisième œil à Jordan. Avant que le groupe ai le temps de se disperser en direction des égouts, un deuxième tir atteignit Celeste dans le mollet. Ce n'était malgré tout rien en comparaison des vies que ces personnes avaient prise au soldats de la Cour Martiale.
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