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 Patienter tout seul dans une cellule.

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Edward Hordika
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MessageSujet: Patienter tout seul dans une cellule.   Sam 22 Sep 2012 - 1:00

Il n'était plus ODST. Pour le moment il était même limite pour ce qui était du terme "soldat". Et il aurait une réputation pire que merdique a vie. Mais il était vivant justement. En très mauvais état, a peine conscient des deux gardes qui le trainaient, mais vivant. Il ne parvenait presque toujours pas a croire qu'il avait été sauvé de la mort ... et de miller ... tiens, les deux commencent par la même lettre, coïncidence?

Juste après le procès, ils avaient faillit être assaillis, lui et ryan, par des journalistes presque enragés qui voulaient absolument des réponses a des questions existentielles comme "est-ce que vôtre père buvait?" ou "Comment faites vous pour vous considérer comme l'élite des soldats avec une telle coupe de cheveux" ( c'était du moins les deux questions qu'il avait retenu, et franchement l'une comme l'autre lui déplaisaient souverainement ) avant que les deux gardes assignés a leur protection ne les forcent a avancer et que d'autres brisent ( dans tous les sens possibles ) la foule pour les jeter en cellule. Une cellule un peu étrange, ou ils avaient passé une dizaine de minutes dans le silence le plus complêt, avant qu'on ne les en sorte et ne les sépare. Ed avait fait un retour direct en isolement ( sans même savoir pourquoi en fait ) et s'était simplement trainé contre un mur pour fermer les yeux, et ... dormir. Tout ça l'avait vidé au plus haut point, il était tout simplement mort. Le procès, la semaine en prison, tout ça l'avait brisé moralement et physiquement. Laissé dans ses derniers retranchements. Et les abîmes du sommeil étaient un endroit parfait où se ressourcer.

Quand il s'était réveillé ( car il fallait bien a un moment ) un plateau avec un chouillat plus de nourriture que d'habitude l'attendait. Il l'avait dévoré sans prêter attention au goût, et avait attendu ... il était désormais tout seul, en cellule d'isolement. Et avec une gentille petite intention dans un coin visiblement, on avait laissé 15 paires de bottes, une brosse et un pot de cirage a coté ... super. En tout cas il savait quoi faire pour s'occuper ... Et probablement légèrement écourter son séjour en cellule d'isolement ...

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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Dim 23 Sep 2012 - 2:44

Tu as quelque chose a me dire?
... non.
Un truc qui pourrais me sauver la vie que j'ai oublié de faire a me rappeller?
mhh ... non plus.
Une putain de leçon de morale sur le fait que ce soit bien ou pas de buter 50 personnes?
... Je croie qu'on viens.
tsss ...


Ed se laissa tomber sur le dos, ce qui décroisa ses jambes qui étaient en tailleur, et fixa le plafond. Quand il releva un peu la tête, le coin de mur face a lui était vierge de toute présence, réelle ou en l'occurrence fantasmé, et seul un mur blanc s'opposait a sa vue. Un mur blanc qui lui donnait mal au crâne a parfaitement reflêter la lumière du néon. Un mur blanc troué d'une porte. Porte qui s'ouvrit brusquement sur la vision angélique d'un garde mal rasé, mal réveillé et visiblement mécontent d'être là, et qui plissa les yeux dans le flot de lumière qui innondait la cellule d'isolement. Edward retint de justesse un petit sourire en pensant que le couloir dehors était tout de même extrêmement sombre par rapport a sa cellule ... Logique, la lumière dans la cellule était faite pour ne pas être a un seuil supportable ... et empêcher de dormir son occupant en lui bousillant les yeux et le cerveau au passage.

Debout, pause latrines.

Edward se releva et se mit en marche en faisant taire la petite voie intérieur qui lui disait que ses articulations commençaient a souffrir de ne pas pouvoir bouger, et encore plus de se remettre en action si brutalement. Mieux valait ça que faire attendre le garde, dont la main sur la matraque indiquait l'immense douceur et la réticence purement morale qu'il aurait a passer l'ex ODST a tabac. Ed fit 3 pas, soit exactement ce qu'il fallait pour traverser le couloir, et entra dans la pièce qui lui servait de sanitaires. On se demandait un peu comment une pièce aussi dégueu pouvais avoir quoi que ce soit en relation avec la santé, mais c'était mieux que de faire a même le sol de la cellule dans laquelle il passait ses jours et nuit. Déjà 4 jours qu'il y était enfermé, a attendre qu'on lui donne un petit signe de quand il pourrait enfin avoir un horizon de plus de 3 mètres carrés. L'ex-ODST était déjà cependant en meilleur forme qu'a son procès, et reprenait tout doucement des forces. Le fait qu'on le nourrisse a nouveau ( même si la bouffe était infâme, elle avait la qualité ( il fallait probablement bien lui reconnaitre une qualité ) d'être, d'un point de vu nutritionnelle, tout a fait correcte ) y était probablement pour quelque chose, ça et le fait qu'on arrête de le faire lever a 5 heures du mat' avec une douche glacé qui lui faisait autant de bien qu'une séance de passage a tabac. Au final, même si il avait toujours une mine fatigué, et la faim au ventre, il se sentait ... Un petit peu mieux. Il était toujours en train de souffrir, mais c'était cette souffrance qui le faisait se sentir vivant ... Vivant. Il était vivant. Il ne mourrais pas. Des fois, l'idée même que le jury revienne sur sa décision venait le hanter dans ses nuits, et le simple fait, au réveil, de savoir qu'il ne mourrait pas, suffisait a le rassurer tout seul dans sa cellule trop brillante.

Alors qu'il était assit ... Ou plutôt gainé a quelques centimètres au dessus du trône ( poser ses fesses sur ce truc revenait a écraser a l'aide d'une partie sensible de l'anatomie tout un éco-système où l'espère dominante était probablement en phase de devenir intelligente ) l'ODST profita du cour temps que dura sa commission pour observer le sol, et nota, a un emplacement de la plainte pas bien plus moisit que les autres, un petit morceau de papier. Il le saisit entre ses doigts et le cacha dans sa main, quand le garde cogna de la crosse sur la porte en lâchant un "C'EST BIENTÔT FINIT OUI?" totalement exaspéré. Ed se releva, se frotta avec le papier toilette, et tira la chasse avant de sortir, le morceau de papier bien serré au creux de sa main. Le garde le rejetta dans sa cellule, et le regarda en travers un instant dans l'entrebaillement de la porte. Edward se tourna vers lui.

hum ... Quand est-ce que je sort d'ici?

La porte qui claque fut une réponse assez légère niveau information, mais explicite quand au fait qu'il ... Devait faire comme la porte justement : la fermer. Et c'est ce qu'il fit en se reculant jusqu'au mur et en dépliant le petit bout de papier entre ses doigts. Il ne savais pas commence ce truc minuscule avait atterris là. Ni qui l'y avait déposé. Ni ce que ça racontait. En fait il s'en fichait. En tout, le papier ne contenait qu'une seule et unique phrase, probablement écrite par un prisonnier qui avait été là avant l'ex-ODST.
"Dans la vie, il faut savoir avancer. Et pour avancer, il n'y a qu'une seule méthode. Mettre un pied devant l'autre."
Il roula le papier en boule et le garda niché dans le creux de sa main en se laissant tomber sur le flanc ... Il le remettrait a sa place le lendemain a 8 heures, pour son premier passage de la journée aux toilettes. En attendant ... Il allait simplement rattraper un peu de sommeil en retards en attendant la nourriture.

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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Lun 24 Sep 2012 - 17:32

Le bruit de la chasse d'eau. Ce simple bruit procura a Edward une joie qu'il estima a la fois dérangeante et bienvenu. Bienvenu parcequ'il avait franchement besoin de réconfort en ce moment, et de la part de quelqu'un d'autre que lui même ... Et malvenu parce que si il en venait a aimer le bruit de la chasse d'eau, c'est que l'isolement lui pesait bien plus qu'il ne l'aurait pensé. Quoique ... était-ce l'isolement ou le fait qu'il soit seul dans une cellule trop petite même pour lui a rien faire? Ca aussi ça lui tapait sur le système. Les seuls contacts "humains" qu'il avait chaque jours étaient les visites du gardien qui l'amenait aux toilettes avant de lui donner a manger. Et a chaque fois, ils n'échangeaient pas un mot. Une fois Ed avait placé une phrase de plus de 10 mots, il s'était fait rouer de coups. Du coup il se taisait, faisait ce qu'on lui disait, et en vitesse. Enfin la raison pour laquelle il aimait le bruit des toilettes, ce n'était pas pour le plaisir de l'eau qui coule ( certes l'image était poétique, mais dans le contexte ... bref ) mais plutôt parce que ça voulait dire qu'on allait lui donner un truc a se mettre sous la dent. L'ex ODST pouvait compter les heures qui passait a son estomac en ce moment ... avec une précision d'environs 10 minutes. étrange comme il s'était vite habitué a ses journées ... mais le fait qu'il y soit habitué ne voulais pas dire qu'elles n'étaient pas désagréables a vivre. Un emploi du temps presque totalement vide tous les jours de la semaine, même quand on a de quoi s'occuper ça peut devenir pesant ... Alors quand on a rien a faire, c'est bien pire.

Le repas se passa comme tous les autres, c'est a dire a grande vitesse. Le garde rigolait presque de voir a quelle vitesse Edward engloutissait la nourriture. Logique, lui il mangerais presque deux fois plus avec des potes en discutant tranquillement autour d'une table. Lui n'avait pas faim. Lui ne risquait pas de coups de matraques. Lui était libre aussi ... bref, il ne pouvait pas comprendre. Ed racla son assiette et tendis le plateau au garde, qui le repris avec un grognement apparenté a un "merci" avant de sortir et de fermer la porte de métal. Au moins, si il y avait quelque chose qui consolait l'ODST, c'est que si lui ne pouvait en presque aucun cas sortir de sa cellule, personne ne pouvait non plus y entrer de force. Remarque, on se demandait bien qui pouvais vouloir entrer de force dans sa cellule ... A part pour se venger de ce qu'il avait fait sur barren peut-être. Donc la famille des victimes ... Comme si une poignée seulement de personnes pouvait avoir le privilège d'avoir un coupable sur lequel cracher. Une planète avait été explosé, et on se plaignait de la mort de 50 personne ... ed eut un sourire ... Qui s'élargit ... de plus en plus, jusqu'à ce qu'il éclate de rire, tout seul dans sa cellule. Il avait été désigné comme le meurtrier de 50 personnes alors que le bilan de barren se comptait en millions. Comme si il avait écrasé une fourmie alors qu'un covenant faisait brûler la fourmilière a coté. Le jeune homme regarda le plafond, et cessa d'un coup de rigoler. Il se frotta le front. Il venait de rire tout seul la, non? Tout seul ...

Tout seul avec toi même mon pote.
Ho non, pas encore toi ...
Qui ça moi? Tu es tout seul ici mon pote?


Edward entrouvrit les doigts de sa main et jeta un oeil couleur rubis vers l'endroit d'où il supposait que venait la voie. Vide. évidement. Il n'y avait jamais personne qui lui parlait. Tout ce qu'il entendait n'était qu'un rêve, un fruit de son imagination que l'isolement faisait un brin trop travailler ... Restait a voir combien de temps le fruit allait mettre avant de se détacher de l'arbre, tomber a terre, et faire germer sa graine dans le sol ... Parce que LA, il serait mal.

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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Lun 1 Oct 2012 - 19:55

Une petite alarme retentit dans le couloir. Une alarme provenant d'une montre. Une montre sur le poignet d'un garde. Un garde qui se réveilla d'assez mauvais poil comme d'habitude, frotta ses joues fraichement rasés, et se releva de sa chaise dans un bâillement de fatigue et d'ennuis pour s'étirer un peu en fermant les yeux. Il s'approcha doucement de la porte blindé du out du couloir, et toqua avec le bout de sa matraque contre le battant de métal, avant de tirer la jaquette sur le coté et d'observer l'intérieur de la pièce. Un ex ODST y dormais dans une lumière insoutenable, roulé en boule a même le sol. A coté de lui, une pile de bottes lustrés, ainsi que des pots de cirages, des bottes, et deux brosses. Le garde eut un sourire et ouvrit doucement la porte avant d'entrer dans la cellule, de ramasser les bottes, de les charger dans un sac juste a l'extérieur de la pièce, et de remballer également la matériel pour les entretenir. Il eut un sourire ironique en constatant qu'au bout d'un mois, Edward avait réussit a remettre quasi a neuf toutes les bottes des gardes du pénitencier. Certes, ces derniers étaient en sous nombre, mais pas forcément si peu nombreux que cela ... Enfin bon, en tout cas c'était chose faite. Il referma la porte, pris le sac avec lui et se dirigea vers les vestiaires pour l'y déposer, avant de s'étirer une fois encore, de se permettre un bâillement, et de revenir sur sa chaise dans le couloir. Finalement, ce n'était peut-être pas une si mauvaise journée que cela ... Et le type a l'intérieur attendrait bien 20 minutes de plus pour manger qu'il ait finit sa propre sieste ...

Edward ouvrit doucement les yeux, et se redressa dans sa cellule si brillante ... Sa pupille était en permanence réduite a l'état de petit point dans un océan de rouge, et fermer les yeux n'arrangeait rien a l'irritation qui lui attaquait continuellement les yeux ... Le jeune homme lâcha un soupire, et se recula doucement pour se poser contre le mur et y appuyer sa tête. étrangement, il adorait purement et simplement cette position : en tailleurs, les mains sur les genoux, le dos collé a la paroi, et surtout le souffle calme et régulier. Combien de temps depuis qu'il s'était engagé pour l'UNSC avait il passé ainsi, au calme, a l'abri de tout risque d'attaque ou d'être envoyé en mission, sans covenants ni rebelles qui risquaient de lui tomber sur le coin de la tronche ... Pour une fois, tout allait ... bien. Pour le moment. Donc il fallait profiter du moment. C'était de la pure logique ... Le genre de logique qui permettait de continuer a avancer sans trop se poser de questions. Si tout va bien, on profite. Si tout va mal ... On fait en sorte que ça s'arrange ... Ou alors on se met a prier. Edward préférait encore faire les choses lui même ... Si il avait eut un dieu a qui il fallait s'en remettre, ce dernier venait de l'enfoncer jusqu'au cou dans une situation déplorable, a vie. Peut être que c'était un message pour lui dire que justement, il devait plus s'en remettre a cette autorité supérieur? Peut être que si il se mettait a devenir croyant, ça allait s'arranger pour lui? ... ... Si l'ex ODST avait été dans une situation un minimum plus confortable, il aurait éclaté de rire a cette idée ... mais là non. A la place, un gargouillement sonore retentit dans la pièce, et il pretta enfin attention au petit plateau qu'on avait posé a la place ... de la pile de bottes. Il n'avait plus rien a cirer. Un instant, il soupira en se frottant le front, et se demanda si il devait se réjouir d'avoir finit ça, ou si il devait se mettre a pleurer d'avoir perdu sa seule occupation. Sa cellule lui paraissait bien vide ... enfin, il verrait quand il aurait achevé de se caller l'estomac avec ce genre d'immonde bouillie dont il mangeait tous les jours depuis qu'il était revenu en prison.

D'un coup, la porte de la cellule s'ouvrit d'un coup, et la lumière grésilla un petit instant avant de s'éteindre. Complétement aveuglé par cette soudaine obscurité, Edward regarda autour de lui, et sentit deux bras puissant le soulever du sol et le faire avancer. Il ne voyait vraiment plus rien, et avait l'impression que les néons du couloirs étaient comme voilés. Quand a ce qu'il y avait devant lui ... il ne voyait tout simplement rien a plus de deux mètres. Il se frotta les yeux et avança sans rechigner, cherchant d'une part a comprendre où on l'amenait après l'avoir rendu presque aveugle et d'autre part tout simplement qu'est-ce qu'il faisait hors de cette cellule. Il finit par arriver dans une salle assez blanche qui lui paru grise, qu'il reconnu comme infirmerie a l'odeur, et se laissa assoir sur un banc d'auscultation. Tout un tat d'objets froids le touchèrent a divers endroits pendant quelques minutes, avant que le docteur n'ouvre un peu ses paupières pour observer son œil droit. Edward eut un frisson en se demandant si il avait face a lui un homme de couleur ou si sa rétine était tellement brûlé qu'il n'y voyais vraiment plus rien, ce qui était bien pire que grave dans le second cas. Dans le premier ... il aurait put être tout ce qu'il voulais ce bon docteur, tant qu'il n'avait pas des écailles et ne criait pas "WORT WORT WORT" a ses alliés, l'ancien TCAO s'en tamponnait le coquillards avec une babouche.

vous avez beaucoup de chance, vous savez?
heu ... c'est un point de vue ... a propos de quoi?
Joue pas au petit malin ...
Je croyais qu'il était interdit de laisser la lumière allumé plus de 30 heures consécutives dans la cellule d'isolement caporal, 50 grand maximum dans le cas des grands récalcitrant ... vous avez faillit lui griller les yeux a force ... il est dans cette lumière depuis combien de temps?
pff, 'kes j'en sait moi ... Un petit mois, pas grand chose de plus ... De toute manière il y était sur l'ordre de l'officier bradley, jusqu'à nouvel ordre ...


Edward n'apprécia pas du tout le silence qui s'installa quelques instants entre l'officier et l'infirmier ... ou docteur ... surtout que ce dernier avait la tête tourné et au petit bruit qu'il émettait, il remuait les lèvres.

bande de fous inconscients ... Bref, je disais que vous aviez beaucoup de chance parceque cette exposition prolongé a la lumière ne laissera pas de séquelles. Tant au niveau des yeux que pour le reste de vôtre constitution physique ... vous avez un IMC environs 2 a 3 fois supérieur a la normale vu vôtre taille, vous faites du sport?
Je suis né sur une planète avec un coefficient de gravité égal a 2 fois celui de la terre environ, ici j'ai l'impression d'être une plume ...
C'est un début de réponse ... félicitations tout de même, 78 kilos sans graisse, pour une taille ... de petit gabarit comme la vôtre, c'est exceptionnel. Surtout après ce séjour un peu prolongé en cellule ...
a propos, pourquoi je suis sortit de cellule? Ma peine se termine dans deux mois ...
De cellule d'isolement ... Bienvenu dans un autre type d'enfer, on vous place avec les autres condamnés.


Edward eut un petit soupire de soulagement, retourner dans sa cellule l'aurait ... miné. Enfin au moins il allait avoir de la discussion ... Même si ça ne risquait pas d'être des plus agréables, surtout si ils avaient la télé ... sa tête devait être connu par tous ici désormais ... ici et dans pas mal de colonies terriennes. Enfin ... il composerais probablement avec ... comme toujours.

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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Ven 5 Oct 2012 - 13:59

Un couloir sombre et sans âme, dont les murs ne sont percés d'aucune porte. Un angle, où une chaise vide signifie que, théoriquement, cet endroit est généralement gardé par quelqu'un. Un second couloir dont la lumière vacille quelque peu. Un léger bruit de fond qui s'ajoute a celui des pas sur le sol de béton. Les pas de trois personnes en fait. Deux portent des ranger de l'armé adapté pour l'univers carcérale, et la dernière une paire de chaussures de sport, sans les lacets. Une porte, qui donne sur un nouveau couloir aux dimensions bien supérieures. Un couloir dont les murs sont simplement des barreaux de cellules. Des cellules remplies de prisonniers qui regardent le trio passer en silence, pour un temps. Avant de progressivement se lever et s'approcher. S'approcher et observer le premier des trois individus, menotté. Puis déchainer la haine. Crier, huer, injurier, trainer plus bas que terre par les mots. Le tout dans un vacarme épouvantable. Edward se demanda un instant ce qu'il avait bien pu faire pour être accueilli de cette manière. Puis le mal de crâne chassa ce genre de pensés de son esprit et il eut simplement envie d'arriver a sa propre cellule pour éviter que ça dure plus longtemps.

Quelques minutes plus tôt, le garde lui avait, avec un rictus assez mauvais, fait comprendre qu'on le ré-introduisait parmi les prisonniers normaux. Les violeurs. Les tueurs. Les psychopathes. Les escrocs. "Là où semble être ta place petit branleur." Edward n'avais pas relevé. Repasser a un éclairage normal se faisait lentement, et lui rendaient douloureux le simple fait d'avoir les yeux ouverts. Sans compter qu'il avait, a force de rester dans le silence, du mal a bien comprendre quand on lui parlais ... ça passerait, avait dit le doc, mais c'était très désagréable pour le moment. Très très douloureux en fait ... comme si il avait des tisons chauffés a blanc a la place des nerfs optiques. Le boucan qui provenait actuellement des cellules n'arrangeait rien a la situation, bien au contraire. Serrant les dents, le jeune homme se contenta de baisser les yeux sans prendre garde aux gestes généralement obscènes que lui faisaient les prisonniers. Les gardes quand a eux semblaient prendre tout leur temps ... forcément, ils avaient des boules quies dans les oreilles, pourquoi tant de bruit les dérangerait?

Après une éternité d'insultes et de propos déplacés a supporter, Edward finit par recevoir l'ordre d'entrer dans une cellule, ce qu'il fit sans se faire prier. Avant de noter que la cellule avait un lit superposé. On le mettait avec quelqu'un d'autre en plus de tout ça? Super ... vraiment super. Il se tourna vers les gardes, mais ces derniers s'éclipsaient déjà. L'ex-ODST se retourna vers les lit, et plissa les yeux pour tenter de voir qui pouvais bien se trouver sur le lit du dessus. Il rejeta de coté l'option hicks, ce dernier venait théoriquement de finit sa peine de toute manière ... Mais Edward était juste trop petit pour le lit. Il soupira et s'approcha pour se suspendre au bords et se mettre sur la pointe des pieds pour regarder ... et voir une main plus blanche que la craie.

Quoi, elle est si jolie que ça?
... hein?
Ma main. Elle est si jolie que ça que tu la regarde?

Edward releva les yeux, et vit face a lui un jeune homme, d'environs 25-27 ans, visiblement albinos presque complet ( presque, ses yeux était bleu très pâle sans qu'on puisse cependant voir les veines, et ses cheveux tiraient sur le blond ) avec un sourire narquois. Il fronça les sourcils, et reconnu au bout d'un petit instant le première classe sin nombre qu'il avait déjà croisé en attendant son procès.

Alors, toujours en vie?
ça m'en a tout l'air ... J'ai pris pour trois mois et je suis rétrogradé première classe.
tiens, ta peine est aussi longue que la mienne ... même si j'aurais du mal a être rétrogradé. En fait, si j'avais pas mit ce coup de tête, tout le monde serait mort. mais si tout le monde était pas mort, j'aurais été promu caporal ... Donc si, en un sens on peut dire que j'ai été rétrogradé.

edward eut un sourire et se laissa tomber sur le lit du dessous. Un lit ... ça faisait combien de temps qu'il n'en avait pas eut un vrai? La vaaaache ... tout lui semblait tellement ... mieux ... confortable .. .et plus meublé que sa cellule d'isolement. Et il n'était plus seul avec lui même. Il vit la tête blonde de sin passer a l'envers et l'observer.

Elle est pas belle la vie?
Franchement ... je sais pas, j'ai jamais vu sa tête.


Nombre éclata de rire et se remit sur son lit en pouffant. Edward eut un petit sourire, et croisa les bras derrière la tête en fermant les yeux, sa migraine se calmant enfin. Tout allait ... mieux. enfin.

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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Dim 7 Oct 2012 - 13:13

IL EST ONZE HEURES TRENTE, C'EST L'HEURE DU REPAS DE MIDI! VEUILLEZ REVENIR DANS VOS CELLULE DANS LE CALME POUR L'APPEL ET ON POURRA TOUS ALLER MANGER!!

Edward secoua la tête en se bouchant un peu les oreilles ... évidement, il avait fallu qu'il s'installe sur LE banc situé sous le haut parleur de la cour ... erreur de débutant. M'enfin c'était surement aussi parce que c'était le seul de libre ... Le jeune homme se releva en secouant la tête et se mit tranquillement en marche, évitant soigneusement de s'approcher a moins de 50 mètres d'autres prisonniers. Le petit accueil qu'il avait reçu il y avait quelques jours lui suffisait amplement ... Et il n'avais pas envie de voir si c'était uniquement pour lui ou si tout le monde était traité comme ça quand ils arrivaient. Parce que dans le premier cas ... Certains pouvaient avoir envie d'aller un peu plus loin que des mots lancés de loin. Et Ed n'avais aucune envie de retourner au mitards. Il attendit donc que le flot de prisonnier s'engouffre dans les différentes portes de la cour avant de lui même s'engager a leur suite et de marcher dans les couloirs, pour finir par arriver a sa cellule et y entrer. Une petite lumière verte s'alluma quand il entra, et la porte de la cellule coulissa pour l'enfermer. Edward regarda la loupiote un petit moment, puis se laissa tomber sur le lit du bas pour s'y allonger.

Alors, c'est bien la bronzette?
Passable ... même si ça m'a fait du bien de sortir un peu.
"sortir un peu" ... j'aimerais bien aussi franchement ... moi le soleil m'agresse la peau et les yeux dès que je met un pied dehors ... Mais comme ni les vêtements a capuche ni les lunettes de soleil ne sont autorisés ...
Elles ne sont pas autorisés dans les marines non plus.
Quand je suis en service je porte une cagoule et un casque, ainsi qu'une paire de lentilles solaires pour éviter l'éblouissement ... On étouffe un peu a la porter pendant certaines missions longues, mais sinon ça va ... et ça filtre les nuages de fumée.
hum ... si tu le dis. Tu compte rester ici cet après midi aussi?
Chais pas ... peut être aller faire un peu d'exercice a la salle de muscu ...
j'y suis jamais allé ... je t'accompagnerais ...

Un détenu poussant un chariot apparu dans leur champs de vision, et les deux hommes se relevèrent de leurs lits pour s'approcher et prendre un plateau chacun sans faire d'histoire avant de se poser tous les deux sur le lit de ed et manger en silence. Au moins, a défaut d'être suffisant pour nourrir un homme avec un appétit normal, le repas de ce midi pouvais être considéré comme "bon" ... Normal ... les cuisiniers étaient des prisonniers aussi, il devaient avoir envie de manger des bons trucs de temps a autres ... même si on avait trop vite finit son assiette, elle laissait un bon goût en bouche en tout cas. L'Ex ODST et le marine posèrent leurs plateau a coté de l'entré, et se mirent tous les deux en tailleurs sur le lit pour faire une petite partie de cartes en attendant l'heure des activités de l'après midi dans ce calme habituel qui envahissait les lieux après le repas du midi ...

Les deux heures passèrent dans le calme, et après un énième coup de poker, sin sourit en remballant les cartes devant Ed qui ne comprenait toujours pas comment il pouvais bien $etre a ce pointe a l'aise avec tous les jeux de cartes, et les deux se levèrent en attendant que le gardien fasse sa ronde. Ce dernier ne tarda pas a arriver et s'arrêta devant la cellule des deux hommes.

ça va comme vous voulez vous deux?
A merveille
On a fait pire.
mouais ... Dis moi petit heu ... j'ai vu ton nom a la télé mais je me souviens plus de ...
Edward hordika.
Ha oui hordika ... Fait gaffe ... Un petit caïd local avait de la famille sur barren ... et il t'as a la mauvaise.
j'ai fallit me faire buter par des hordes d'extra-terrestres un nombre incalculable de fois, je ferais avec.

Le gardien ricana et s'éloigna en sifflotant, échangeant parfois deux trois mots avec les prisonniers, avant de disparaitre au coin du couloir. L'albinos regarda le jeune homme aux cheveux noirs et rouges, et les deux haussèrent les épaules avec un sourire. La porte s'ouvrit, et les deux s'engagèrent dans le couloir pour filer vers la salle de musculation en même temps que quelques autres petits groupes. Edward s'approcha de la première machine venu, lança un petit regard au garde posté dans le coin de la pièce, avant de mettre des poids sur l'engin et de s'assoir. Sin se mit en tailleurs a même le sol a coté de lui et observa.

50 kilos? T'y va pas de main morte dis donc ...
Au contraire, je reprend en douceur ... je suis capable de largement plus mais c'est pour me réchauffer un peu ça ...

L'ex-ODST s'allongea et saisit la barre, avant de la soulever et de la tenir a bout de bras pour lentement la faire descendre et remonter plusieurs fois de suites en soufflant lentement, sentant ses muscles se réveiller peu a peu. Son séjour en cellule d'isolement ne l'avais pas spécialement aidé a garder une activité physique régulière, mais il s'y était imposé un quotat de pompes et d'abdominaux qui lui avait évité de trop se ramollir. Mais maintenant qu'il pouvais reprendre un entrainement physique régulier, ça allait changer ... Il voulais être au top a sa sortie de prison. Il ne pouvais cependant pas avoir d'arme ... Alors autant faire ce qu'il fallait pour compenser.

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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Ven 12 Oct 2012 - 13:37

43 ... 44. T'as du mal dis moi .... 45 ... 46 ... aller, je suis sur que tu l'as pas monté au max celle là, 47 ... 48, et bah voila quand tu veux ... 49 ... Et 50, t'as le compte.

Edward poussa un grognement et remit la lourde barre d'acier sur son socle avant de se redresser et de s'étirer les muscles des épaules, le visage rougis par l'effort. A coté de lui, nombre consentit a se lever de son propre banc de musculation et se plaça a coté des poids pour les observer un petit moment en croisant les bras.

Combien aujourd'hui? 100 kilos? 110?
108 ... j'avais la flemme ... de faire plus ...
tu m'étonne, en faire 50 a la suite c'est complétement taré ... Tu devrais faire plus de pauses, tu tiendrais plus longtemps ...
C'est bon ... Je pesais a peu près ça a une époque, 24/24 ... Je dois bien être capable de le soulever 50 fois de suite ...
Tordu.

L'albinos leva les yeux sur le reste de la salle de musculation, où les prisonniers finissaient leurs derniers exercices avant de se préparer pour l'appel du soir. Edward repris son haut sur un dossier de chaise a quelques pas de là et l'enfila en soupirant. L'albinos leva les yeux au ciel et le suivit dans les couloirs, pour revenir a leur cellule commune en silence. Ils s'installèrent sur le lit d'edward, et sortirent un paquet de cartes pour se mettre a jouer, toujours en silence. Un petit poker pour commencer, comme d'habitude. Auquel Ed perdait lamentablement, comme d'habitude.

Je comprend pas comment tu fait pour manquer de bol a ce point là ...
Je suis plus concentré sur mes tentatives de te griller a tricher que sur mon jeu, mais j'échoue dans l'un comme dans l'autre ...
Ha ha. T'as de la visite je croie.

Edward se tourna vers la grille, et vit un jeune homme, visiblement a peine majeur, plutôt timide, qui patientait d'un pied sur l'autre.

Heu ... hor ... hordika?
s'moi même, qu'est-ce que je peux pour toi?
Le ... nom de "mâchoire" te dis quelque chose?
le petit con qui se fait apeller comme ça? C'est un putain d'attardé ... même si il a une bonne droite.
mouais bref ... et donc ... qu'est-ce que tu veux?
Il ... Il m'a dit de vous dire qu'il allait proprement, je cite, "vous éclater la gueule comme il faut" avant vôtre sortie dans ... une semaine je croie.

Edward se tourna vers sin. Qui ne bougea qu'un sourcil. Les deux retournèrent a leurs cartes, laissant le jeune mal a l'aise. Il repris la parole au bout d'une minute.

Heu, je peux ...
Tu vas être en retards pour l'appel ... Tire toi si ça te chante.

Le jeune détalla comme un lapin, et laissa l'es-ODST et le marines seul.

ça te fait pas flipper?
ça fait un mois que ce gros con me gonfle a m'envoyer des gens pour me dire qu'il va me buter, a ce stade là c'est plus de la timidité ça en deviens maladif ...
mouais ... tu relance? C'est ton tour ...

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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Dim 14 Oct 2012 - 18:27

Edward se recula de l'atelier, et leva les bras comme le garde lui demandait. Une petite fouille rapide pour vérifier qu'il ne tentait pas d'emporter quelque chose dans sa cellule ( comme si ça lui servait a quelque chose d'embarquer un circuit imprimé avec lui ... franchement ) et le garde lui fit signe de rejoindre la colone des prisonniers qui attendaient déjà le retour en cellule. L'appel du midi allait bientôt sonner, mais l'atelier de la prison, qui offrait aux prisonniers ayant quelques connaissances en informatique de réparer quelques trucs contre un salaire pire que médiocre, avait une règlementation bien plus cadré que le reste des autres activités du matin. En effet, laisser des personnes dangereuses en présence d'outils dangereux était ... possible, a condition de les surveiller méticuleusement. Aussi, chaque établit était réservé a 1 prisonnier qui y avait les pieds liés histoire d'éviter qu'il n'ait une mauvaise initiative, et un garde surveillait 3 établis en même temps. A l'heure de revenir en cellule, les gardes vérifiaient que les prisonniers n'avaient rien volé, que ce soit outil, composant, ou autres, avant de les faire se diriger vers les cellules. Si on en croyais sin, qui visiblement n'en était pas a son premier séjour en prison, ce genre de pratiques était très répandu, surtout a partir du moment où un prisonnier avait déjà blessé ou tué un garde avec un objet de l'atelier. Un coup de fer a souder ou de scie est si vite arrivé ... même si attaquer quelqu'un qui porte un fusil n'est peut être pas des plus intelligent. quoique, certains gardes étaient tellement sadiques qu'on ne pouvais pas vraiment savoir après tout ... enfin bref.

Edward entra dans sa cellule sans faire d'histoire, comme d'habitude, et fit un petit signe au garde qui repartit dans le couloir accompagner les autres prisonniers. Les portes resteraient encore ouvertes pendant un petit quart d'heure, le temps que sin revienne, avant de se vérouiller. L'ex-ODST s'allongea sur son lit et croisa les mains derrière la tête en soupirant, se demandant comment allaient se passer sa dernière jours de détention dans cette prison ... Pas plus mal que le reste normalement, mais bon ... surement mieux que le début en cellule d'isolement ...

Alors, tu as encore une fois fait un petit miracle en réparant un ordi?
M'en parle pas ... la moitié des circuits étaient grillés, l'autre fondu, et le tout avait des grains de poussières dans des endroits des plus improbables ... A croire que le proprio de l'ordi ignorait l'existence du ventilateur dans un PC ...

Sin ricana et sauta sur son lit en le faisant grincer pour se mettre en tailleurs dessus et s'adosser au mur, une position qu'il affectionnait tout particulièrement visiblement nota Ed. Comme d'habitude, le prisonnier chargé du repas fit entendre son pas trainant dans le couloir, et s'arrêta devant la cellule des deux condamnés pour leurs faire passer leurs plateaux chargé d'aliments dont edward ne cherchait même plus a déterminer le goût a force de les trouver immondes ... A se demander comment les cas d'indigestion pouvaient être aussi peu élevé. Toujours selon sin, les médocs étaient déjà présents dans la bouffe, mais bon ... Ils mangèrent en silence, comme d'habitude, et reposèrent leurs plateaux propres et nets l'un sur l'autre a coté de la porte, avant de se remettre a jouer aux cartes ... La routine quoi ... Une routine qu'edward se surpris presque a regretter en pensant que dehors, les choses ne seraient pas aussi calmes ... mais d'un autre coté, il avait plus que hâte de reprendre le combat, et sin aussi. On est soldat ou on ne l'est pas ... Edward était un soldat, il le resterais jusqu'à ce qu'on l'enfonce 6 pieds sous terre, ou qu'il ne puisse plus tenir une arme ... ce qui n'était pas prêt d'arriver.

Quand la sonnerie des activités de l'après midi sonna, Edward décida de casser un peu son ordinaire et de passer un peu de temps en promenade plutôt que dans la salle de musculation de la prison. Sin haussa les épaules, lâcha un "tu fait ta vie ..." et s'éloigna par le couloir habituel. L'Ex-ODST eut un sourire, il avait imaginé un instant que l'albinos voudrait rester avec lui ... puis se rappella que même si il avait voulu, il n'aurais tout simplement pas pu a cause du soleil écrasant qui régnait dans la cour malgré la période de l'année. Mais bon, c'était bien qu'il s'occupe tout seul aussi ... ils avaient beau passer tout leur temps ensemble, les deux hommes n'étaient qu'amis. Très bons amis certes, mais amis. Edward avait quand même envie d'être affecté avec sin dans sa future escouade ... Il se demanda si il serait toujours sous les ordres de hicks ... probablement pas, si on avait un minimum de logique ... enfin bon.

Alors qu'il se dirigeait a pas lents vers la cour de la prison, Edward sentit une petite tape sur son épaule, et tourna la tête vers un prisonnier qu'il se souvenait d'avoir vu deux trois fois a la salle de musculation.

Il y a un garde qui veux vous voir a l'atelier ... rapport a un truc foiré dans ta réparation de ce matin ou je ne sais quoi.
ha bon? je pensais pas avoir fait de gaffe ou quoi que ce soit ... Et puis en général même quand les produits sont défectueux on les redonne a réparer le lendemain il me semble, non?
bah, qu'est-ce que j'en sait ... Peut être sinon que c'était un outil abimé ou je ne sais quoi ...

Edward haussa un sourcil. L'atelier était fermé l'après midi en temps normal, car les postes a souder et les outils appartenaient a une entreprise tierce et que la prison n'avais pas l'argent pour louer le matin et le soir. Le plus simple aurait été d'acheter mais bon ... ce qui passait dans la tête des fonctionnaires. Le soldat se dirigea donc vers l'atelier, peu étonné de ne croiser presque personne et surtout pas le moindre garde. Pourquoi surveiller une partie de prison vide? Le son de ses pas résonnait fortement dans le couloir désert, lui donnant l'impression d'être suivit par moments ... Même si il se savait seul, Ed n'était pas rassuré de parcourir une prison en solitaire pour aller retrouver un garde dans un endroit fermé aux prisonniers, rempli d'objets dangereux, pour un motif que le prisonnier n'arrivait pas clairement a définir ... Et depuis quand les gardes utilisaient des prisonniers comme messagers? Non, décidément c'était juste trop louche. Sans compter qu'il devait y avoir au moins un garde en faction pour surveiller cet endroit de la prison, même vide. Edward secoua la tête et se décida a rebrousser chemin, pour aller demander a un gardien réel de confirmer qu'on l'attendait a l'atelier avant d'y aller. Soit c'était une sale blague pour le faire aller dans un endroit interdit, ce qui pouvais lui couter assez cher, soit c'était vrai et dans ce cas il ne pouvais pas vraiment être a blâmer d'avoir pris quelques minutes de retards pour vérifier que cette situation louche était juste étrange et rien de plus.

Alors qu'il tournait a l'angle d'un couloir désert, il sentit d'un coup qu'on le soulevait du sol en le tenant par le milieu de l'abdomen au moyen d'un poings fermé lancé a pleine puissance. Pour être exact, on ne le soulevait pas vraiment, c'était plutôt comme si ... comme si on venait de lui coller un direct au bide qui lui coupa le souffle et lui fit sortir les yeux de la tête, le coupant en deux et le laissant retomber brutalement a terre. Le jeune homme croisa les bras autour de son ventre, rouge, tentant de reprendre son souffle, quand une botte lui percuta la tempe et l'envoya rouler un peu plus loin, a moitié K.O.

Edward n'eut aucune idée de ce qui se passa par la suite, les étoiles dansant devant ses yeux étant trop présentes pour lui permettre d'avoir des idées claires ... il sentit juste deux bras vigoureux l'empoigner et le soulever du sol pour le trainer, et eut un instant l'impression qu'on le ramenait en cellule d'isolement ... sauf que les gardes avaient des tenues de prisonniers. Réaliser cela ne le fit pas bondir de joie pour autant. Parce que si on ne le ramenait pas en cellule d'isolement, alors on le trainait simplement vers un endroit sans témoin. Et ça sentait très mauvais tout ça ... Ce fut le choc de son dos contre un mur qui acheva de lui remettre les idées en place. Il secoua la tête, les cheveux dans les yeux, et regarda un peu autour de lui ... il était dans l'atelier, lequel était vide du moindre poste de travail ou outil. C'était plutôt rassurant pour lui de savoir que "on" n'avait aucun outil a disposition pour le torturer ou autre ... Deux grosses brutes dont le visage ressemblait a s'y méprendre a celui des gorilles le maintenaient chacun par un bras plaqué contre la paroi, et a quelques mètres de là, un autre prisonnier ,visiblement un peu plus vieux et surtout au visage buriné par l'âge et les cicatrices se tenait tranquillement, l'observant les bras croisé. Visiblement, la partie inférieur de son visage avait du être remplacé par une prothèse ou quelque chose du genre, mais l'ex ODST n'avait pas tellement envie de regarder ce prisonnier trop longtemps, et évita de détailler.

Alors comme ça, tu trouve que se faire appeler "mâchoire", c'est débile. C'est plutôt amusant, parce que ça reviens a dire que j'ai un surnom débile. C'est pas totalement faux, mais ça reste mon surnom. Et il est basé sur quelque chose. Comme toi a mon avis ... Il me semble avoir entendu parler d'un certain "colibri" ... ça ne serait pas toi par hasard?

Edward n'ouvrit pas la bouche pour répondre qu'un des deux gorille lui coupa le souffle d'un coup de genoux bien placé. Il ferma les yeux de douleur, ne pouvant même pas se courber en avant a cause des bras puissant qui le maintenaient toujours.

Il me semble que si ... Alors sache, "colibri", que si on m'appelle mâchoire, c'est d'une part a cause de ce qui remplace mon maxillaire inférieur ... Et d'autre part a cause du nombre de grandes gueules que j'ai brisé dans ces murs. Ici, je ne suis pas connu pour ce que j'ai fait dehors, mais pour ceux qui on eut a me subir "dedant" ... Et même si j'ai l'air vieux, je reste bien plus dangereux que les deux zigoto qui t'ont amené a moi ... A la base, tu devais venir tout seul mais, surprise, tu as visiblement décidé de changer ton destin ... admirable. Stupide et inutile, mais admirable. Dans le doute ... Tu pensais faire quoi? Tu sait ce qui arrive a ceux qui ne répondent pas aux appels des matons?
... Qu'est-ce que vous me voulez?
Normalement, c'est un beau petit passage a tabac en règle, parfois fait avec des perches électriques, suivit d'un séjour en cellule d'isolement ... Qui peut parfois déborder sur la duré de ta peine si tu fait ce genre de petites erreurs a la fin de ta durée normal de condamnation. Mais passons ... Ce que je te veux petite ordure ... C'est ta mort, tout simplement.

edward garda le silence. Une petite voie dans un coin de son crâne ( qui ressemblait étrangement a celle de sin d'ailleurs ) lui souffla qu'il ne manquait plus que la musique des années 1930 pour faire la parfaite ambiance mafia. L'homme en face de lui semblait s'ennuyer profondément, mais il suffisait de regarder un instant ses yeux pour voir a quel point il était satisfait. Satisfait comme un chasseur qui voit qu'il a enfin attrapé un lapin dans son collet. Satisfait comme un agent du SRN qui passe a tabac un impertinent, avec le plaisir de l'attente récompensé en plus ... L'ex-ODST pensa juste a contracter ses abdominaux, et reçu une fois de plus une droite en plein thorax, qu'il encaissa avec un gémissement étouffé de douleur.

Revenons un peu en arrière que je m'explique ... Mis a part ta petite gueule de con qui m'énerve tout particulièrement et tes manière déplaisantes de jouer au petit toutou avec tout ce qui a une matraque et un uniforme dans cette prison, j'ai envie de te voir mort a cause de ce que tu as fait pour arriver ici ... Ma famille est issue de barren. C'était une planète magnifique, avec un air pur, comparé au standard des colonies de l'UNSC. En fait, pour un ou une asthmatique, c'est un véritable paradis, même si tu as du avoir du mal a t'en rendre compte vu le contexte dans lequel tu y était ... Mais globalement le taux de pollution y était extrêmement faible, ce qui en faisait en quelque sorte une "cure" pour ceux qui on des poumons fragiles ... Comme ma soeur par exemple.

Edward secoua la tête, tentant de chasser le choc causé par la main d'un des gorilles sur son crâne. L'image du petit garçon coincé qu'il avait sortit des décombres lui revint en mémoire, et il plissa les yeux et relevant la tête, observant a nouveau "mâchoire" face a lui.

C'était une femme active dans la société, pas comme moi. Même si elle n'approuvais pas du tout mes petites "erreurs" a l'extérieur, ça ne l'a pas empêché de me soutenir tout le temps qu'a duré mon incarcération, dans cette prison comme dans d'autres ... Une fois par mois a peu près, un gardien me transmettait un de ses courriers électroniques. évidement, ils étaient en décalage a cause de la distance entre la terre et barren, et a cause du fait qu'il faille faire passer les informations codés par tout un tat de biais et intermédiaires divers pour éviter que nos petits amis extra-terrestres découvrent les coordonnés des messages envoyés ... Sans compter les filtres du SRN, tout ça ... Mais passons, toujours est il qu'une fois par mois je recevait un courrier de sa part. Hier, j'ai reçu le dernier. Parce qu'un crétin d'ODST a fait sauter l'héliport dans lequel elle allait être évacué avant de revenir ici, les mains dans les poches, et de disparaitre.

Edward garda le silence un petit moment, profitant du répis que les deux gorilles lui laissaient pour souffler pour tenter de remettre les choses en ordre. Non pas qu'il n'avais pas compris l'histoire qu'on lui racontait, mais il cherchait plutôt un moyen de s'en sortir en un seul morceau.

Et maintenant que ce petit con d'ODST est entre mes mains, je ne voit pas pourquoi je m'empêcherais de lui faire sa fête ... Tu sait, les accidents sont plus fréquents qu'on ne le croie dans cette prison, simplement les gardiens font en sorte d'ébruiter les affaires de ce genre. Qui regrette un taulards de toute manière, hein?

Edward remua faiblement la tête sur le coté, et regarda l'une des deux brutes qui l'observaient de leurs petits yeux méchants. Laquelle eut un ricanement, tourna la tête vers "mâchoire" qui hocha la sienne, et leva son bras pour frapper de nouveau. Ed puisa dans ses réflexes, et esquiva le crochet au dernier moment, laissant le poing s'écraser contre le mur juste a coté de son oreille avec un bruit de craquement sec. L'homme hurla de douleur en se reculant, tenant sa main blessé de l'autre. Ce qui impliquait que l'ODST avait un bras de libre.

edward posa sa main sur la patte velue du type et lui saisit le pouce pour lui retourner sans attendre qu'il ait finit de comprendre ce qui arrivait a son ami, et enchainna dans la seconde avec une droite au ventre, une seconde qui plia finalement le colosse en deux, et un coup de genoux en plein nez qui émit lui aussi un crac sonore. La brute s'écroula au sol, et mâchoire hurla quelque chose. Ed eut juste le temps de mettre sa main devant sa joue avant de sentir une droite le décoller du sol et le faire passer par dessus l'homme a terre. Il roula sur le dos, et se remit en position accroupie pour se redresser et se camper sur ses appuis, prêt a en découdre avec les deux hommes. Le gorille a terre gémissait comme un bébé, le visage en sang et la main recroquevillé contre son ventre. L'autre l'enjamba et se jeta sur ed, qui plia comme un roseaux pour éviter la droite en plein visage qui l'attendait. Un crochet de gauche lui siffla également a quelques centimètres du visage un instant plus tard. Finalement, il bloqua de ses deux main le poing fermé qui était sencé aller directement a son visage et recula d'un pas sous l'impact, avant d'en faire un autre en arrière et de tirer le bras en question. Le lourdaud, entrainé par son élan, trébucha, et edward tira encore d'un coup sec pour l'ammener a terre, où il releva le bras qu'il tenait toujours dans une position assez anormale et posa son pied sur l'épaule, avant de tordre froidement le bras en question, arrachant un cri de douleur a l'homme a terre. Il soupira et remit le bras dans une position plus "conventionnelle" avant de le laisser tomber mollement a terre. Il releva la tête, et observa mâchoire a quelques pas de là.

... Félicitation. J'ai rarement vu quelqu'un déboiter et remboiter un bras de cette manière.
ça n'empêche pas de faire un mal de chien.
Bien au contraire, même si ça ne laisse pas de marque tu es débarrassé de lui pour un petit moment ... Mais pourquoi ne pas lui avoir cassé le bras?

edward garda le silence. Que "mâchoire" continue de jouer ainsi avec lui le perturbait plus que le traquenards dans lequel il était tombé ... la raison pour laquelle il n'avait pas cassé le bras ou laissé l'articulation déboité était limpide, si il s'en sortait il devrais forcément en répondre devant les gardes ... même si il se demandait comment l'autre taulards comptait faire passer un meurtre. enfin déjà qu'ils n'avaient pas le droit d'être dans l'atelier ... ni de se battre évidement ... Mâchoire se releva et frotta doucement sa prothèse pour la remettre correctement en place, et serra les poings avant d'enjamber l'homme a terre. Edward fit de même et pivota un peu sur le coté, mal a l'aise même si il gardait une totale maitrise de lui même et une confiance absolue dans l'issue du combat ... Si combat il y avait. Le soldat eut alors une petite réflexion ... et un plan lui vit a l'esprit. Avant qu'une droite parfaite lui rappelle a quel point la concentration en combat était importante. Reculant de deux pas, il secoua la tête en regardant mâchoire face a lui, qui se faisait craquer les phalanges.

Haa ... enfin un peu d'exercice ... laisser faire le sale boulot c'est joli, mais ça me manquait de me salir les mains ...
a vôtre place, je n'en serais pas si sur que ça ...

Edward eut un sourire joueur, et fit mine de prendre son élan, avant de bondir sur le coté. La manoeuvre ne surpris que modérément mâchoire, qui se tourna sur le coté en souriant a son tour.

Alors comme ça tu veux jouer un peu?

Edward ne répondit pas et se mit a faire de petits bonds latéraux, passant d'un pied sur l'autre, ne restant pas plus d'une fraction de seconde au même endroit. Mâchoire plissa les yeux, et se détendit d'un coup comme un ressort pour frapper ed en plein milieux d'un bond. Ce dernier leva les bras et se protégea le plexus, limitant les effets du coup. Il ricana en titillant son adversaire.

Alors mâchoire, c'est tout ce que tu as dans les bras?

Un autre coup de paré sans trop de mal, et les deux s'écartèrent de nouveau. Mâchoire semblait perplexe face au jeu d'edward, qui n'attaquait pas et se contentait de bouger petit a petit, esquivant ou parant les coups qui venaient sans rien perdre de son sourire. Le soldat fit une feinte, et l'homme face a leva les bras dans une amorce de garde ... qui ne para rien du tout. Plutôt que de continuer par un second coup comme il en avait l'habitude, l'ODST avait profité de son coup de pression pour tout simplement .. Piquer un sprint jusqu'à la porte de l'atelier. Le prisonnier poussa un cri en tentant de le suivre, mais se pris les pieds dans l'un des deux hommes toujours a terre et trébucha sans chuter, avant de relever les yeux et de voir la porte se claquer et le verrou tourner avec un petit déclic familier.

Une fois dans le couloir, Edward se laissa lentement glisser a terre. Il calcula rapidement dans sa tête quel était l'option la plus sage. D'un coté, si il allait voir les gardes tout de suite, il pourrait dire qu'il avait surpris du monde dans l'atelier et ... non, peu crédible. Lui même avait le ventre en bouillie, une joue enflé, et l'impression que sa tempe allait l'empêcher de dormir sur le coté droit pour la nuit ... Bref, donc pas ça. Pour les bleus ... Les passages a tabac étaient fréquent en prison, il pouvais tout simplement dire qu'il avait répondu de travers a un garde ... mais ça restait louche. Par contre, il était libéré demain matin ... Avant les activités du matin évidement. Donc, on ouvrirait pas l'atelier avant qu'il ne soit sortit de la prison ... Donc, "mâchoire" serait enfermé jusqu'au lendemain si ed ne le faisait pas sortir ... Un option plus qu'intéressante. Et qui éviterais a Edward de devoir tout raconter ... Si l'aile était libre, a son avis ce n'était pas le fruit du hasards ... Et il ne pouvais pas vraiment plaider la légitime défense en ayant mit deux personnes K.O. et en brisant le nez de l'une ... Mâchoire n'avait rien et l'autre gros tat était K.O., mais n'avais pas trop de marques de coups ... a part peut être sa main ... Pesant le pour et le contre, Edward décida finalement de se relever et de partir a l'infirmerie pour y passer le reste de l'après midi ... Avec un peu de chance, il y resterais jusqu'au soir, où il rentrerais dans sa cellule au moment où elles étaient vérouillé ... évidement un garde ou l'infirmier pouvait lui demander d'où venait ses bleu, mais l'argument de la réplique mal placé devait suffire ... Finalement, le soldat se releva, et se mit en marche dans le couloir, laissa mâchoire seul avec ses deux brutes dans l'atelier. Une mauvaise dernière journée de prison donc.

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Max Kelrod
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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Ven 26 Oct 2012 - 18:26

Les cellules défilaient au rythme des deux sergent qui traversaient les couloirs de cette prison de haute sécurité. Kelrod et Sorince était là pour quelqu'un qu'il connaissait déjà. Un homme qui...

-Tu pense qu'il est toujours en un seul morceau ?
-J'espère pas...

Max ricana et ouvrit la porte. Un des gardiens leur montrait le chemin, la cellule de l'ex ODST n'était pas l'une des plus proche. Le sergent interrogea le gardien.

-Il a posé des problèmes ?
-Pas plus que les autres, enfin ce que je veux dire, c'est qu'il y a vraiment des tarés ici, alors un ancien soldat qui est là pour trois mois...
-M'ouais.

Quelques minutes plus tard, le maton s'arrêta devant une cellule et tapa sur celle ci avec sa matraque.

-Hordika, debout t'a de la visite.

Le garde ouvrit la cellule et Kelrod entra à l'intérieur. Il y avait un lit superposé, Max reconnu Edward, couché sur le lit inférieur, il avait l'air... ''d'aller''. Le deuxième détenu ne disait rien et il valait mieux pour lui.

-1ère classe Hordika, votre peine de trois mois est écoulé. C'est le moment de remettre les pieds dans la merde. A moins que vous ne vouliez rester ici, ce dont je doute. Alors bougez vous le cul on a pas que ça à foutre ! N'est ce pas sergent ?

Max se tourna vers la sortit et un homme chevelu entra dans la pièce avec un sourire carnassier, On aurait presque dit qu'il allait dévorer quelqu'un. La situation était ridicule, Edward Hordika avait été envoyer ici à cause de ses actes, mais aussi à cause du sergent Sorince. Et aujourd'hui c'était ce-dernier qui venait le faire sortir de ce trou.

-Les vacances sont fini soldat, vous reprenez du service !

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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Ven 26 Oct 2012 - 19:52

"-1ère classe Hordika, votre peine de trois mois est écoulé. C'est le moment de remettre les pieds dans la merde. A moins que vous ne vouliez rester ici, ce dont je doute. Alors bougez vous le cul on a pas que ça à foutre ! N'est ce pas sergent ?"

Carl entra dans la cellule en souriant et fixa Hordika, reconnaissant difficilement l'ex ODST qui semblait avoir quelques balafres sur la tronche :

"-Ouai...Ravie de revoir "l'assassin de Barren" en personne ! Passez devant Hordika, montrez-nous la sortie de cette prison que vous connaissez si bien ! Et dire que je vous est protégé durant l'attaque de ce bâtiment, ça me déprime !"

Carl portait encore quelques marques de l'une de ses dernières mission en date qui avait eu lieu ici même, une bande de rebelles mal organisée c'était mis dans la tête d'attaquer la prison pour une raison quelconque en détruisant tout sur leurs passage...Cela c'était soldé par de regrettable perte du coté de l'unsc et l'extermination quasi total des forces rebelles présente...Carl avait aussi eut quelques ecchymose suite a la fâcheuse rencontre qu'il avait eu avec une escouade ennemie menée par le copain de la rebelle "Lyanna" qu'il avait accompagnée dans le pélican personnel de John Miller...

Tout ça pour des gangster et des soldats en pleine rédemption...

"-Les vacances sont fini soldat, vous reprenez du service !"

Ils sortirent tous trois de la cellule, Carl en dernier, celui-ci ne reconnaissait pas cette partie du bâtiment, en même temps, c'est endroit était énorme, le nombre de détenu devait franchement être important...Ce qu'il espérait d'ailleurs, si tous les détenus avait

"-Hordika, votre pause sera de courte durée ! Vous êtes affecté a notre escouade jusqu'à nouvel ordre, bénéficiant ainsi de ma divine compagnie, j'espère que vous ne tuerez aucun civil en la présence de Kelrod ou de moi, ça fait tâche ce genre de fautes...Bienvenue chez les marines !"

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Patienter tout seul dans une cellule.   Ven 26 Oct 2012 - 22:51

moiiiii dormiiiiiiir encoooooooore ...
Sin ... des fois faudrait franchement que tu la ferme.
rhoooo ... t'es grognon le matin ... surtout pour ton dernier jour en cellule quoi! bon moi c'est demain, mais ça c'est un détail ... il parait que je vais être affecté a la même unité que toi ... ils manquent de monde chez les marines depuis ton dernier petit exploit.
J'ai pas envie qu'on retrouve un certain prisonnier avec une bouche en métal dans l'atelier avant ma libération ... et je suis un peu sur les nerfs aussi. Et j'ai les côtes en bouillie aussi.
mouais ... tiens, c'est le passage du maton.
... Alors pourquoi j'entend des bruits de rangers de marines en fonction?

Le jeune homme se releva et passa sa main dans ses cheveux en broussaille pour ... rien en fait, ils restaient toujours dans la même position. Ed étouffa un juron en voyant débouler du coin de sa cellule, un sourire satisfait situé entre le "je me demande si il est toujours envie" ou le "j'ai envie de bacon" sur le visage. quoique la première option semblait plus vraisemblable. En fait ça devait être ça vu que le sourire en question s'élargit de manière conséquente quand le sergent posa les yeux sur l'ex ODST couvert de bleu ... Hey, mais le sergent aussi semblait avoir eut quelques mésaventures.

"-1ère classe Hordika, votre peine de trois mois est écoulé. C'est le moment de remettre les pieds dans la merde. A moins que vous ne vouliez rester ici, ce dont je doute. Alors bougez vous le cul on a pas que ça à foutre ! N'est ce pas sergent ?"

"-Ouais...Ravie de revoir "l'assassin de Barren" en personne ! Passez devant Hordika, montrez-nous la sortie de cette prison que vous connaissez si bien ! Et dire que je vous est protégé durant l'attaque de ce bâtiment, ça me déprime !"

Le première classe se releva de sa couchette avec un petit sourire en coin qu'il pris soin de dissimuler avec une quinte de toux feinte, avant de sortir de la cellule sur ce qui ressemblait fort a une invitation de la part du sergent kelrod.

"-Les vacances sont fini soldat, vous reprenez du service !"

"-Hordika, votre pause sera de courte durée ! Vous êtes affecté a notre escouade jusqu'à nouvel ordre, bénéficiant ainsi de ma divine compagnie, j'espère que vous ne tuerez aucun civil en la présence de Kelrod ou de moi, ça fait tâche ce genre de fautes...Bienvenue chez les marines !"

et re-bonjour la bouffe dégueulasse et les couchettes en carton, comme chez tous les marines, ha ha ...]

Edward regarda le maton avec un silence. "Serait-ce une putain de blague monsieur" aurait été une réplique des plus appropriés, mais Edward avait la flemme de faire de l'humour ... il préféra sortir de la cellule et s'avancer tranquillement dans les couloirs, suivit par les 3 hommes, dont un qui essuyait en passant une ou deux piques de la part des prisonniers.

Vous avez raison sergent sorince, revenir dans les marines va me changer d'air ... Je suis sur que vôtre "divine compagnie" sera des plus appréciables ...

Le couloir se divisa, et Edward se dirigea presque a l'instinct vers la gauche, marchant d'un pas mesuré dans les couloirs. Le garde siffla et lui passa devant quand ils arrivèrent devant la pièce de restitution des effets personnels, et entrepris de fouiller sa poche pour trouver les clefs de la salle.

clefs a la ... Ha la voila. Tes effets personnels t'attendent dans cette pièce ...
Et grouillez vous.

Edward ne se fit pas prier et entra dans la salle, entendant le sergent grommeler quelque chose a son collège ... Peut être qu'il était déçu par le manque de ressentit de l'ex ODST pour sa personne. pour récupérer ses affaires ... pas grand chose en fait, quelques vêtements et ce qu'il avait dans les poches ... il sourit en sentant dans sa paume un petit médaillon forgé dans un métal rouge, et le passa autour de son cou sous son T-shirt pour ressortir de la salle.

En tout cas je suis content de reprendre du service ... être en prison est une expérience des plus désagréables sur le long terme.

_________________



"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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