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 Horreur & Damnation! - Deuxième étage.

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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Mer 1 Mai 2013 - 0:06

Tu compte vraiment le faire comme ça? Je veux dire ... pour ses camarades contractors ... Et puis les balles incendiaires ne sont pas vraiment-
Personne ne t'oblige à me regarder le faire hein ... et c'est pas non plus la peine de le crier sur tous les toits.

Vérifiant une dernière fois que les gradés avaient bien rassemblé le groupe et que personne ( à part peut être le sergent sorince et le caporal mendoza ... Edward ne le connaissait pas, mais il n'avait pas vraiment l'air présent en ce moment. Mentalement bien sur. ) ne regardait dans leur direction, Edward eut un petit soupire, et posa le canon de sa SMG 7S sur le corps, avant d'appuyer sur la détente. Les flammes prirent les chaires d'assaut, et en une petite minute à peine, il ne restait plus d'Ava fleeman qu'un tas de cendres. Et absolument plus personne pour les regarder brûler.

Edward retira le chargeur de son arme sous le regard de son confrère première classe, et inséra une balle incendiaire à l'intérieur avant de le remettre en place. Pas la peine de remettre une balle dans la chambre, il y en avait toujours une de présente. Et vive les armes automatiques ... Edward se replaça dans la formation en silence, écoutant les bruits alentours, mais à part ceux que pouvaient faire un groupe de marines, de contractors et d'ODST qui déambulent dans un couloir dans une station orbitale grouillant de créatures hostiles, rien à signaler de bien brillant. Même pas les créatures en question, pour le moment du moins.

Et ce moment dura ... bien trop longtemps au goût d'Ed. Pas à cause du stress de la situation : en tant qu'ODST il avait du faire face sur des fronts bien plus actifs que ça, en tête d'escouade, alors que les covenants étaient clairement en sur-nombre et que la mort risquait de le cueillir à tout instant au creux d'une explosion de plasma. La combinaison était par contre de moins en moins supportable ... Il est très malin de faire des combi étanches si on veut se rendre dans l'espace. Par contre, quand on a chaud et qu'on se couvre lentement de sueurs ( froides qui plus est ) c'est un peu moins pratique. Le masque à gaz n'était pas non plus du plus grand confort à vrai dire ... Le sergent sorince avait bien raison de dire que ces combies ne servaient qu'à faire plaisir ( dans le sens qu'on voulait du terme ) à des officiers haut-placés qui trouvaient utiles de donner ce genre de vêtements à leurs soldats avant de les envoyer tuer des créatures inconnues dans une station orbitale perdue. Le tout en plaçant quelque part dans la station une escouade de spartans pour faire bonne mesure. Encore heureux qu'on ai des balles incendiaires pour enjoliver un peu le tableau ...

Et tout bascula trop vite dans l'horreur une fois de plus. Plutôt que de se fixer sur l'avant du groupe ( ses camarades arrosaient suffisamment la zone pour rendre un tireur de plus inutile ) le première classe pivota, et fit signe à certains qui le suivaient de faire de même. Son "contacts arrières" se perdit dans le bruit des coups de feu, mais de toute manière les autres avaient compris. Les "ballons" éclataient comme des bulles de savon à chaque fois que les balles incendiaires venaient leur chatouiller les miches, mais le nombre de cible compensait amplement leur fragilité. Edward n'aurait pas craché sur un fusil d'assaut plutôt que sa mitraillette, 60 balles valaient mieux que 20-30 dans ce genre de situations, mais ce genre de considérations ne se faisait pas pendant un combat.

Au bout de quelques minutes de tir, Edward réalisa enfin qu'il était en train de faire feu aux coté des membres de l'escouade ODST. Être au coté de ses anciens collègues donna à la fois un sentiment de nostalgie, de tristesse mais également de colère au première classe dont les tirs s'intensifièrent en cadence et en précision. Nostalgie bien sur de faire partie du corps des hell jumper, et de sauter à pieds joints dans le champs de bataille pour en découdre avec l'ennemi, que qu'il soit, et lui faire regretter son choix. La tristesse d'en avoir été radié de cette manière, même si il préférait cette punition à la chaise ... ou pire. Et enfin la colère contre tout ce qui pouvait s'opposer à l'UNSC. En cet instant même, il considérait les corps déformés et boursouflés du personnel de la station comme des ennemis. Il considérait ces ballons comme des ennemis. Et en fait ... Tout ce qui n'était pas en combinaison était un ennemis à ses yeux. Un ennemis qu'il comptait bien détruire. Il fallu l'intervention de l'adjudant pour qu'il comprenne enfin que le combat était finit et cesse de chercher une nouvelle cible.

Cessez le feu !

Edward éjecta son chargeur, et en plaça un nouveau. Même si il était encore bien plus lourd que la normale au niveau des munitions, il était bien léger à son goût ... les munitions incendiaires ne tombaient pas du ciel, mais il ne les avait pas économisé pour autant. Se replaçant dans le groupe, il prêta enfin oreille aux bruits mous et assez sales qui se faisaient entendre, cherchant à les identifier ...

Ca suffit Sorince.

Plus la peine de chercher en fin de compte. Reprenant sa place dans la formation, Edward progressa sur quelques mètres bourrés de cadavres jusqu'à franchir une nouvelle porte ... encore une, a l'issue d'un autre couloir, ect ect ... ça devenait presque lassant, même si ils avançaient.

Le poste de sécurité est ouvert soldat, allez ! Tout le monde à l'intérieur ! Sorince, vous montez la garde avec Jenkins !

_________________



"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
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Virgil Summers
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Mer 1 Mai 2013 - 12:00

Lorsqu'ils pénétrèrent à l'intérieur de la salle de sécurité, la situation sur laquelle ils tombèrent fut... Troublante. Pour une fois, Summers regrettait d'avoir laissé le sergent Sorince en dehors de la salle, car il aurait bien voulu voir sa réaction. Un homme, couvert de sang, qui chantait en se balançant d'avant en arrière alors que des corps jonchaient le sol derrière lui. Une femme avait la gorge tranché et une petite fille un trou dans la poitrine. La gamine devait avoir facile une dizaine d'années et vu l'effroi présent sur le visage de la femme, il s'agissait de sa mère.
L'adjudant s'avança doucement, la main droite levée comme pour montrer qu'il n'était pas hostile, alors qu'il se rendait compte qu'il y avait bien trop de sang par rapport aux deux corps.

- Monsieur, nous sommes du CSNU, nous sommes venus pour récupérer les personnes vivants encore dans la station, nous ne sommes pas votre enn...
- Ils les ont emportés ! Il ne restait que ma femme et ma fille... Elles étaient venues voir une journée de travail et elles sont mortes! J'ai dut les tuer, c'était mieux oui mieux... Comme ça les créatures voudront pas d'elles quand elles viendront ici...
-Je... Monsieur calmez-vous et venez, nous allons vous évacuer.
- TA GUEULE! Je veux pas évacuer! Je veux brûler ces bestioles et vous avec tiens! Vous avez rallumé le courant imbéciles! J'avais tout coupé, elles utilisent la ventilation pour balancer leurs spores... Comme le font les plantes pour se reproduire, et vous vous avez allumé le courant raaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

L'homme se jeta alors sur Virgil, un couteau à la main. Il n'eut malheureusement pas le temps de faire grand chose, l'adjudant ayant ouvert le feu avec son arme. C'est donc un corps sans vie qui s'effondra sur le sol. Reprenant son calme, Virgil observa les écrans de contrôle encore en un seul morceau. De nombreuses créatures se baladaient sur les moniteurs, une démarche aussi nonchalante que d'habitude, cherchant de la nourriture.

- Hordika, venez ici et fermez moi toutes les sas où nous n'iront pas, autant enfermez ces bestioles dans leurs pièces respectives.

L'adjudant se dirigea ensuite vers les cadavres de la mère et sa fille, et inspecta leur dépouille, aucune trace d'autres blessures ou infection. Il récupéra les papiers d'identification de la mère et se releva, mettant son arme en bandoulière. Il alla ensuite vers les panneaux auxiliaires et pianota quelques choses, accédant aux dossiers médicaux de la station et aux dossiers du personnel médical. Obtenant la liste complète de tous les "habitants" de la station il téléchargea les données dans son réseau neuronal et détruisit ensuite l'intégralité des dossiers. Lorsqu'il accéda au dossier "patient 0", un code lui fut demandé, le symbole de l'ONI affiché sur l'écran. Virgil tapa le code, sans se soucier de s'il était observé ou non. Récupérant là aussi les infos, il supprima le dossier une fois terminé. Fermant le domaine médicale, il se retourna et déclara à ses hommes.

- J'ai eu accès à la liste médicale. Plus personne à part nous, les spartans et ses bestioles n'est vivant sur cette station. Ce que je vais vous dire maintenant est passible de pendaison si vous révélez par la suite la moindre infos. Visiblement, l'infection est partie d'un patient qui était malade à son arrivée ici. Je ne sais pas d'où il venait, et qu'elles étaient exactement l'apparence de ses blessures ou infection. L'ONI me cache des choses à moi aussi, tout ce que je sais, c'est que comme plus rien ne vie, rien ne sert de rester ici. La mission de reconnaissance et sauvetage est achevée. Maintenant, on fout le camp.

Ils quittèrent donc la salle, Summers déclarant au major qu'il pouvait entamer un retrait s'il en avait fini avec les données. Ils firent le chemin inverse au pas de course, faisant attention à tomber le moins possible sur leurs ennemis. Ils furent néanmoins prit dans une embuscade, et alors qu'ils formaient une formation serrée et concentrée sur le contrôle de la zone, Summers sortit de son sac plusieurs seringues. Profitant d'une accalmie, il déclara sur la COM.

- Messieurs, je vais vous injecter une dose d'un puissant stimulant, basé sur l’adrénaline et d'autres produits. Les effets secondaires seront très violents une fois l'effet dissipé, mais ça nous permettra d'exploiter à fond nos capacités en attendant! Une fois la dose injectée dans vos ports d'armure, on se mettra à courir vers notre zone d'arrivée, notre pilote est toujours en vie et s'est barricadé dans le pélican donc on fonce une fois l'injection faite au groupe c'est compris? Je vous laisse pas le choix soldats, ou vous prenez cette dose, ou vous mourrez ici!!

Il injecta donc une dose à chaque soldat présent, utilisant les port des armures comme voie d'accès, puis s'injecta à lui-même une dose, sentant son coeur accélérer et le monde autour de lui être étrangement lent face à ses mouvements. Bien, ça faisait son effet. Ils se mirent donc à courir extrêmement vite, dégommant tout ce qu'ils trouvaient sans se poser de question. Ils n'étaient pas des spartans à ce moment là mais s'en rapprochait, les drogues utilisées étant proches de celles des S3.
Le produit aurait un effet qui si dissiperait dans le temps, et une fois dissipé, les effets secondaires seront présents et les cloueront au sol s'ils sont dans la station.

Le temps leur était maintenant compté.

[Hrp] Voila on entame le retrait ! Sous l'effet du produit, vous serez plus rapides, plus forts et plus réactifs, les effets secondaires ne seront présents qu'une fois en dehors de la station et je les décrirait, en attendant, faites nous avancer pour rentrer chez nous ! [/Hrp]
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Mar 7 Mai 2013 - 16:06

Dick n'en pouvait plus, la transpiration qui émanais de son corps l'étouffer, non pas parce que ça sentait mauvais, mais parce qu'elle révélait ses peurs et ses angoisses qu'il s'efforçait de se cacher à lui-même, il faut dire aussi que malgré la venue de son escouade dans cet enfer, la situation rester tendu entre les Marines et ces bestioles, si l'ONI les avait prévenue à l'avance, il aurait sans doute pu prévoir le matériel nécessaire et ainsi organiser divers protocoles pour les situations les plus dangereuses, comme entamer la destruction complète de la station orbital, par exemple.

Pour Dick c'était la meilleure chose à faire, tout faire sauter et oublier cette horreur, une espèce inconnue, qui étrangement modifie l'aspect de corps humain, il avait beau ne pas se poser de question tout ceci lui faisais étrangement peur, il avait affronté les Rebelles et les Covenants, mais pourtant, cette créature qui ne savait même pas tenir une arme lui faisait peur...

Fou de colère contre lui-même Dick alluma sa liaison COM pour s'adresser à son escouade.

- Bon, on ne sait pas ce qu’il y a dans cette foutu salle, ouvrez l’œil compris.

- Oui Sergent !

« c’est pas aujourd’hui que ces saloperies m’auront »

Jeck entra avec précaution surveillant bien les angles morts, la pièce était très mal éclairé, sans doute dû à divers cours circuit, il alluma la lampe torche qui était accrochée à son casque.

- Quel merdier, ce n'était pas qu'une simple bouteille d'alcool qu'ils ont dû boire, hein Jeck.

- Je doute qu'ils aient eu le temps de prendre un verre Bryan...

- je dis ça, mais on ne sait pas d'où sortent ces saloperies.

Jeck et Bryan tournèrent vivement la tête vers la voix de L'adjudant Summers.
Ne pouvant entendre les quelques mots de L'adjudant, Jeck essayer tout de même de voir ce qu'il se passé, ce qu'il vit l'étonna au plus haut point.

Un survivant, Summers avait trouvé un survivant, il était en piteux état et sembler totalement déstabilisé, « Merde, pourvu qu'il ait encore toute sa tête» les craintes de Jeck étaient malheureusement fondé, cet homme avait complètement perdu la raison et il fonça bêtement en direction de l'Adjudant en hurlant des choses invraisemblables. Un tir rapide le fit taire, laissant alors le sol tacher par la mort.

- Quel mort de merde, j'espère qu'il y aura pas les mêmes créatures la haut.


Cette dernière phrase eu était lâché avec un sourire sarcastique, mais Jeck ne réagisses pas, comme à son habitude, pour lui un homme était mort et il ne pouvait rien y faire. Dick lui sembler étrangement silencieux, perdu dans ces propre penser, il fesais encore une foit le point sur la situation « peut-être le seul survivant de cette putain de station et il a fallu qu’il perde les pédales »
Summers se retourna après avoir touché l'ordinateur de la pièce et s'adressa à tous les hommes présents dans la salle.

- J’ai eu accès à la liste médicale. Plus personne à part nous, les spartans et ses bestioles n'est vivant sur cette station. Ce que je vais vous dire maintenant est passible de pendaison si vous révélez par la suite la moindre info. Visiblement, l'infection est partie d'un patient qui était malade à son arrivée ici. Je ne sais pas d'où il venait, et qu'elles étaient exactement l'apparence de ses blessures ou infection. L'ONI me cache des choses à moi aussi, tout ce que je sais, c'est que comme plus rien ne vie, rien ne sert de rester ici. La mission de reconnaissance et sauvetage est achevée. Maintenant, on fout le camp.

Jeck soupira dans son casque, il avait l'habitude de ce genre de mission foireuse, mais il en avait aussi marre, marre de voir des gens mourir pour rien, même si ce n'était pas le moment, il se remettait en question, la main de Bryan le sortis immédiatement de ces penser au contact de son omoplate.

- On y va Jeck ?
- Ouais, terminent-en avec cette connerie.

Bryan fit un sourire, puis il leva son M90 en guise d'approbation.
Ils sortirent de la salle tout en vérifiant le périmètre, ce méfiant de la moindre zone d'ombre, ils allaient enfin rentrer chez eux, mais comme dans toutes les situations dangereuses, sortir rester la chose la moins aisé. Un Marine qui gardait l'entrée dit avec un air ironique

- Passez devant, les femmes d'abord après tout...

Bryan voulu réponde, mais voyant le grade de l'individu, il préféra se réfugier dans ses pensées.

- J'avoue y avoir songé en vous voyant.

Jeck avait répliqué sans faire attention au grade du Marine, bien qu'il l'ait déjà remarqué, il n'avait que faire du grade, pour lui la personne en face de lui était un soldat comme tout ce qui était là. Le marine éclata de rire, mais la voix de l'Adjudant Summer ce faisant entendre dans leurs casques le coupa.

- Messieurs, je vais vous injecter une dose d'un puissant stimulant, basé sur l’adrénaline et d'autres produits. Les effets secondaires seront très violents une fois l'effet dissipé, mais ça nous permettra d'exploiter à fond nos capacités en attendant! Une fois la dose injectée dans vos ports d'armure, on se mettra à courir vers notre zone d'arrivée, notre pilote est toujours en vie et s'est barricadé dans le pélican donc on fonce une fois l'injection faite au groupe c'est compris? Je vous laisse pas le choix soldats, ou vous prenez cette dose, ou vous mourrez ici!!

- Super, on va pouvoir devenir comme les robots en forme de boites de conserve. Dit Bryan avec un léger soupir.

Jeck regarder l'Adjudant qui s'approchait avec la seringue, il y avait une quantité raisonnable ce qui lui fit penser que ça devait être une drogue extrêmement forte.
Il sentit d'abord son coeur s'accélérer, puis il vue son environnement défiler au ralentit face au poids de ses mouvements, il regarda sa MA2B et avança au pas de course.

Une créature essaya de prendre Jeck par surprise mais celui-ci esquiva la griffe de celle-ci, Bryan fit souffler le canon de son M90 dans la tête de la bestiole, laissant son armure tacher d'un vert olive.

- Pas mal la peinture, tu mis fera penser pour mon nouvel apparte.

- C’est pas le moment Br....

- Caporal, attention derrière vous !

Jeck fit volte-face et tira une série de balle tout droits sortis de sa MA2B.

L'hideuse créature gisais sur le dos, Jeck dévisagea un instant le visage déformait de l'homme ou plutôt de la chose qui y ressemblait fortement, une expression de peur et de souffrance ce faisais voir sur le visage de celui-ci, t-elle un cri à l'agonie inépuisable.
Il imprima cette image dans sa tête, qu'importe ce qu'était ces créatures, mais il rester sur d’une chose, une fois sortis d'ici, il vaudrait mieux qu'il n'ait pas de nouveau affaire à ces choses.

- Caporal, il faut qu'ont ce dépêchent.

Jeck fit un signe de tête à Bryan et ils se remirent en route dans leurs fuites contre leurs morts.

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Spoiler:
 


"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Mer 8 Mai 2013 - 12:46

Pour se balancer d'un pied sur l'autre comme ça, tu paries combien qu'il est taré?
pitié ...
Non mais sérieusement, regarde moi ça? Il a des yeux de vache, il est couvert de sang, il a l'air complêtement abrutit par quelque chose, je te dis qu'il est taré!


Edward regretta de porter un masque à gaz l'espace d'une seconde. Impossible de correctement se frapper le front avec ce truc. Ce qui ne l'empêchait certes pas de mettre sa main sur son visage, mais c'était un peu moins probant. Quand il la retiré, l'homme se jettait sur l'adjudant du groupe et prenait quelques tirs dans le buffet.

Content?
- Hordika, venez ici et fermez moi toutes les sas où nous n'iront pas, autant enfermez ces bestioles dans leurs pièces respectives.

Bien mon adjudant.

S'approchant du poste de contrôle, Edward posa ses yeux sur l'écran bleu et s'accorda une seconde de réflexion, avant d'ouvrir le plan de la station qu'on lui avait téléchargé, avec les coordonnés de leur transport. Regardant le trajet le plus court, Edward verrouilla les autres portes blindés en plissant les yeux, et fut tenté un instant d'ouvrir certains sas spatiaux pour envoyer ces trucs dans l'espace ... non, mauvaise idée. Si ils étaient déjà morts, autant ne pas essayer de voir si ils pouvaient résister au vide spatial et les protéger. Dommage cependant qu'aucune commande ne permette d'incinérer les salles de la station. Il en profita pour couper la ventilation ( de toute manière, tous étaient équipés pour survivre dans le vide, alors autant éviter de continuer à diffuser les spores de ces créatures ... si ce que l'autre allumé racontait était vrai. ) Le soldat vérifia qu'il avait bien verrouillé le plus d'issues possibles sans leur bloquer le chemin pour autant, puis revint au sein de l'escouade en se craquant un peu les articulations. Il était décidément plus que temps de s'arracher de cet endroit, si ce qu'il avait aperçu rapidement sur certaines caméra de sécurité était vrai.

Le retour commença de la même manière qu'avait fini l'aller : en arrosant de plomb ( et en l'occurrence de feu pour certains ) tout ce qui se trouvait dans le passage. Ed se mit une fois de plus à genoux, situé à l'avant du groupe, et se contenta d'arroser les petits ballons d'une douche brûlante, en faisant éclater en moyenne une fois toutes les balles et demi. La majeur difficulté venait du fait qu'ils n'arrivaient pas forcément, comme on aurait pu le penser, en gros paquets, mais sortaient aussi parfois des canalisations du système de ventilation, et tombaient comme des cheveux dans la soupe à coté des marines. Edward vit un BRC juste à coté de lui avoir une créature qui lui tomba dessus, et dégaina son couteau en se redressant brusquement pour le planter dans le ballon. Alors que le mercenaire le remerciait, le première classe parcouru rapidement son casque du regard : quelques griffures, mais pas un centimètre carré de peau à l'air libre. Pas la peine de prévenir le bourreau pour cette fois au moins.

- Messieurs, je vais vous injecter une dose d'un puissant stimulant, basé sur l’adrénaline et d'autres produits. Les effets secondaires seront très violents une fois l'effet dissipé, mais ça nous permettra d'exploiter à fond nos capacités en attendant! Une fois la dose injectée dans vos ports d'armure, on se mettra à courir vers notre zone d'arrivée, notre pilote est toujours en vie et s'est barricadé dans le pélican donc on fonce une fois l'injection faite au groupe c'est compris? Je vous laisse pas le choix soldats, ou vous prenez cette dose, ou vous mourrez ici!!

Edward tendit son bras pour la première piqûre en retenant bien le soupire qu'aurait pu laisser échapper son masque à gaz, et regarda l'aiguille passer dans un trou de sa combi spécialement prévu, lui percer la peau, avant de se retirer. Se frottant un peu la peau par dessus la combinaison, Edward ferma les yeux un instant.

Dans l'obscurité, il eut d'un coup l'impression de voir une sorte de branche rouge apparaitre, puis disparaitre peu à peu. Un laps de temps assez court plus tard, la branche revint, accompagné d'un bruit sourd de percussion. La regardant s'effacer à nouveau, Edward saisit à son retour que ce n'était pas une branche, mais une capillaire qu'il voyait, et que le cognement n'était rien de plus que son cœur qui se mettait à cogner dans ses tempes. Le produit devait vraiment être efficace, car quand Edward rouvrit les yeux, il fut perturbé un instant par la vitesse à laquelle les choses se déplaçaient autour de lui. Enfin, le choses qui n'étaient pas des marines ( ou BRC bien évidement ) en tout cas. Comprenant rapidement ce qu'il avait à faire, Ed se remit en position, et se mit à courir au sein du groupe, prenant parfois le temps d'observer ce qui lui semblait être un lointain paysage dans lequel des cibles bien plus lentes que d'accoutumé sortaient, et se prenaient en général très rapidement assez de tir pour disparaitre. C'était peut être la constitution un peu particulière du jeune homme qui conférait au produit un pouvoir pareil, mais en tout cas, le monde n'avait jamais été aussi ... lent.

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Ryan Hicks
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Lun 13 Mai 2013 - 21:57

Une vrai carte postale... Des monstre humanoïdes, des danseuses en guise de renfort, des balles incendiaires et une gigantesque station comme terrain de jeu. Et alors que le corps de Fleman était toujours entrain de brûler, le groupe repris la marche sans plus attendre avec pour destination finale le poste de sécurité, la route fut longue et parsemé d’embûches, mais il n'eut aucune perte... du côté Marine du moins. Après plusieurs coursives et couloirs ils arrivèrent enfin au poste de sécurité.

-"Le poste de sécurité est ouvert soldat, allez ! Tout le monde à l'intérieur ! Sorince, vous montez la garde avec Jenkins !"

Ryan entra dans la salle suivit de Simpson avec qui il avait fermé la marche jusque là, qui pouvait être ce "survivant" pour que 5 escouades de Marines soit dépêché, un haut gradé ? Un rond de cuir du SRN ? Un informateur rebelle ? Le caporal observa la scène avec effroi, un homme, certainement un technicien était au sol se tenant les genoux en se balançant dans une véritable marre de sang, par réflexe l'ex ODST pointa son canon en direction de l'homme avant de l'éclairer avec ses lampes et avec une extrême précaution l'Adjudant s'approcha du survivant.

"Monsieur, nous sommes du CSNU, nous sommes venus pour récupérer les personnes vivants encore dans la station, nous ne sommes pas votre enn..."

L'adjudant avais raison, ce pauvre homme devait être là depuis un sacré moment et il fallait y aller avec vigilance car ses réactions était totalement inattendu, Dieu seul savait ce que cette homme avait enduré ici.

-"Ils les ont emportés ! Il ne restait que ma femme et ma fille... Elles étaient venues voir une journée de travail et elles sont mortes! J'ai dut les tuer, c'était mieux oui mieux... Comme ça les créatures voudront pas d'elles quand elles viendront ici..."

Ce mec était belle et bien malade, qui ne le serais pas en présence de ses immondices à l'apparence à peu près humaine, il avait du voir ses collègues et amis mourir, mais à quand même abattue sa femme et son propre enfant. Son regard était vide, sans âme, sans compassion, vide. suite au dire de l'adjudant il eu une réaction pour le moins violente.

"TA GUEULE! Je veux pas évacuer! Je veux brûler ces bestioles et vous avec tiens! Vous avez rallumé le courant imbéciles! J'avais tout coupé, elles utilisent la ventilation pour balancer leurs spores... Comme le font les plantes pour se reproduire, et vous vous avez allumé le courant raaaaaaaaaaaaaaaaaaa!"

Dans la seconde qui suivi le technicien se jeta sur l'adjudant armé d'un couteau mais n'eut le temps de comprendre que Summers avait déjà fais feu c'est le corps inerte du pauvre homme qui s'écroula sur le sol froid et métallique du poste de sécurité. Ryan resta de marbre face à cela se rappelant les paroles de l'adjudant avant la dite mission.

Machinalement l'ex ODST regarda l'état de son arme et enclencha un nouveau chargeur dans son arme après avoir enlever l'espèce de bouillie verdâtre qui recouvrais la culasse et l'intégralité du canon.

" Finalement c'était pas si mal Barren, entre les taupe géante et les monstres humanoïde à tentacules j'ai comme un faible pour le premier. "

Suite à cela Ryan vérifia rapidement si sa combinaison "d’astronaute" n'avait pas été percé lors des petits démêlé avec nos copains les Zombies. Du coin de l’œil le caporal observait Summers entrain de fouiller la salle à la recherche d'un objet inconnue et comme il ne voulait pas être impliqué à cette histoire il s'adossa à un mur et ferma les yeux ne serais-ce que pendant un petit moment en pensant au sort qu'il l'attendait une fois de retour sur le Mambo italiano, Il allait sans doute se faire interrogé par un membre de l'Oni au sujet de la mission, ou pire sa mémoire pourrais être effacé. C'est l'une des rares choses qui lui permettait de tenir le coup, ses souvenirs. Ryan préféra arrêté de penser à cela sortit regardais les "Zombies" avancer sur les moniteurs, c'est alors que L'adjudant se retourna et déclara à tout le groupe d'un ton solennel.

-"J'ai eu accès à la liste médicale. Plus personne à part nous, les spartans et ses bestioles n'est vivant sur cette station. Ce que je vais vous dire maintenant est passible de pendaison si vous révélez par la suite la moindre infos. Visiblement, l'infection est partie d'un patient qui était malade à son arrivée ici. Je ne sais pas d'où il venait, et qu'elles étaient exactement l'apparence de ses blessures ou infection. L'ONI me cache des choses à moi aussi, tout ce que je sais, c'est que comme plus rien ne vie, rien ne sert de rester ici. La mission de reconnaissance et sauvetage est achevée. Maintenant, on fout le camp."

C'était donc bien cela, Ryan le sentait dans ses tripes depuis le début de l'opération, Une opération de routine... Jamais trois Spartans seraient déployé pour une simple opération de routine, mais cela n'était pas le pire, il devait avoir un autre agent infiltré dans le groupe et cela n'était pas de très bonne augure si il avait pour ordre de nous empêché de rentrer chez nous..
Malgré tout Summers était sincère dans ses propos et avait l'air de se soucier plus de la vie de ses hommes que de l'objectif.
Le groupe commença alors la retraite en direction du Pélican, la dernière ligne droite avant le retour en zone verte. Mais ses bestioles aussi moches et puantes soit-elles même à travers le masque à gaz... Avait tendu une embuscade à croire qu'elle avait une conscience commune ou quelque chose dans le genre.. C'est à ce moment là alors que le groupe entier crachait la mort en direction des nuisibles que Summers déclara haut et fort dans le COM

" Franchement qu'est-ce que je donnerais pour une bonne bière et du poulpe chaud.. "

"Messieurs, je vais vous injecter une dose d'un puissant stimulant, basé sur l’adrénaline et d'autres produits. Les effets secondaires seront très violents une fois l'effet dissipé, mais ça nous permettra d'exploiter à fond nos capacités en attendant! Une fois la dose injectée dans vos ports d'armure, on se mettra à courir vers notre zone d'arrivée, notre pilote est toujours en vie et s'est barricadé dans le pélican donc on fonce une fois l'injection faite au groupe c'est compris? Je vous laisse pas le choix soldats, ou vous prenez cette dose, ou vous mourrez ici!!"

Le choix était vite fais.. Mourir dans cette station avec cette armada de parasites, ou courir en direction du pélican. Summers passa derrière chaque soldat en lui administrant le "stimulant" cette sensation n'était pas méconnu du Ryan elle faisait partis de la dernière phase d'augmentation Orion, comment L'adjudant avait put s'en procurer ? À croire que l'Oni n'est pas si innocent que ça dans ce conflit déjà bien armée.

Dans les trente secondes qui suivirent le caporal commença à sentir l'effet du produit, son rythme cardiaque commença à s'accélérer de façon singulière, le stress et l’agressivité commençais à monter. Il dernière ligne droite séparait le groupe de la Zone d'évacuation mais entre les deux, se dressait une armée de parasites. C'est alors que la course infernal commença, avec pour but la survie de chacun.

HRPAY : Je suis ne pas totalement de retour ^^ C'est juste que j'ai un peu de temps libre pour post, Bonne continuation les filles !
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Mar 28 Mai 2013 - 11:15

Carl et Mendoza attendaient dehors...Leurs armes au métal quelque peu taché par diverses éclaboussures étaient difficilement soutenue par leurs bras endoloris et couvert de sang verts. Derrière-eux, la lourde double porte de métal fermée ne laissait filtré aucune parole, plongeant ainsi les deux marines dans un silence assourdissant. Le sergent avait posé son douloureux dos contre le mur le plus proche et s'occupait en nettoyant l'arme qu'il chérissait tant en sifflotant. A sa gauche, son caporal semblait bien moins détendu, braquant son MA37 dès qu'un bruit quelconque se faisait entendre, sa propre respiration étant inclue dans le lot.

"-Cette mission craint.
-Certes."

Carl prouva encore une fois que la conversation de ce cher Mendoza était diablement intéressante en secouant vivement son fusil à pompe de façon à éjecter un morceau de chair pourri de sa crosse, cette dernière semblait d'ailleurs être tordue.

"-C'est tout ce que ça vous fait?
-Bah, j'ai juste à changer de crosse.
-Hein?
-Hm? Le concerné stoppa l'analyse de son arme pour revenir à la réalité. Ah oui, pardon...En effet, cette mission est terrifiante, ces couloirs sont dangereux et donc...Vous devriez évitez de perdre votre concentration en me faisant la conversation."

Aucune réponse, sa réflexion avait suffit pour fermer ce bec si souvent ouvert, merveilleux...Replongeant ses yeux sur la crosse de son fusil, le sergent entreprit de remettre cette dernière en place. S'en suivit une scène pitoyable ou le sergent comprit que sa force surhumaine ne serait pas suffisante pour réparer ce fichu accessoire. Aussi entreprit-il de simplement remettre le juge en bandoulière pour passer a l'examen de son pistolet. Examen qui fut interrompu par le bruit étouffé de ce qui semblait-être des coups de feu provenant de l'autre coté de la porte que le duo gardait. Les composants de ce dernier, quelque peu inquiété par ce bruit suspect, braquèrent leurs armes en direction de ladite porte puis, d'un regard entendu, l'un d'eux entra dans la salle pour tenter de comprendre ce qui c'était passé. Ainsi, durant cinq minutes et vingt-huit secondes, Sorince se retrouva seul avec ses doutes, est-ce qu'une parodie grotesque de Mendoza allait ressortir de la salle pour tenter de le transformer en zombie? Peu probable, le caporal étant déjà une parodie...Ce qui voudrait dire que si il était contaminé, le pauvre marines deviendrait plus sérieux? Mais ce qui voudrait surtout dire que l'entièreté des marines et ODST présent dans cette salle avaient disparut? Et que Carl allait devoir survivre seul?

Les doutes du sergent s'estompèrent lorsque son sous-fifres revint, l'air décontracté, pour se replacer à sa gauche.

"-Alors?
-Un civil taré, c'est pas beau à voir.
-Fichtre, rien d'autre?
-Hordika est chargé de fermer tout les sas où on ira pas.
-Hordika? Mais il va dépressuriser l'entièreté du vaisseau !"

Deux ricanements fatigués plus tard, Mendoza déclara d'un ton plus dur :

"-J'ai eu le temps d'entendre l'adjudant dire que l'infection venait d'un patient malade, mais qu'il en savait pas plus, l'ONI lui cache des trucs, à lui aussi.
-Normal, on est tous remplaçable. Un soldat n'est pas obligé de connaître tout les détails d'une mission pour descendre les connards d'en face, c'est un bon calcul.
-C'est ce genre de "calcul" qui me donne envie de vomir."

Leur conversation fut interrompu par l'ouverture de la double porte et par l'apparition inattendue du groupe d'ODST. Ces derniers semblaient toujours aussi vifs d'esprits et leurs démarches laissaient imaginer que leurs désirs le plus immédiats étaient la fuite de la zone, ce que Carl fit remarquer de la façon la plus pertinente possible :

"-Passez devant, les femmes d'abords après tout..."

Un court silence plus tard, la voix d'une des danseuses en combinaison SM lui répondit :

"- J'avoue y avoir songé en vous voyant."

Ce qui, bien sûr, provoqua, après un petit moment de réflexion, l'hilarité la plus totale du sergent...Malheureusement, sa bonne humeur s'estompa au moment ou son COM commença à grésiller :

"-Messieurs, je vais vous injecter une dose d'un puissant stimulant, basé sur l’adrénaline et d'autres produits. Les effets secondaires seront très violents une fois l'effet dissipé, mais ça nous permettra d'exploiter à fond nos capacités en attendant! Une fois la dose injectée dans vos ports d'armure, on se mettra à courir vers notre zone d'arrivée, notre pilote est toujours en vie et s'est barricadé dans le pélican donc on fonce une fois l'injection faite au groupe c'est compris? Je vous laisse pas le choix soldats, ou vous prenez cette dose, ou vous mourrez ici!!
-Et merde...Pourquoi il nous a pas parlé de ça avant?
-T'as écouté? Les effets secondaires seront très violents...
-Ca risque d'être mauvais alors..."

L'adjudant ne tarda pas à apparaître, précédé par les autres marines désormais "boosté", Kelrod derrière-lui, ce dernier semblait prendre assez bien son "amélioration temporaire aux effets secondaires inconnues" et aucun mal-être n'était visible dans sa démarche...Carl était habitué, après tout ce mec était presqu'aussi insensible qu'efficace...Ces deux qualités semblaient d'ailleurs être liées.
Le duo de gardes qu'ils étaient furent les derniers à subirent les injections. Lorsque Summers vint administrer le liquide dans la combinaison du sergent, ce dernier dû subir l'une des blagues plus qu'inutile de son propriétaire :

"-J'espère que les effets secondaires risquent pas de me faire cracher un poumon, mon adjudant, je serais contrains d'en prendre un de rechange sur l'une de ces bestioles."

Cette déclaration ne fit pas rire le concerné, ce qui, dans la tête de Sorince, se traduisait par : "Déconne pas mon grand, c'est tout à fait possible"...Fort heureusement, les effets de l'adrénaline commencèrent à pointer le bout de leur nez avant qu'il n'ait le temps de poser une question, et le sentiment de vertige...Puis de puissance, lui fit oublier ses inquiétudes.

"-Comment vous vous sentez chef?
-Encore plus dangereux qu'avant."

Quelques minutes plus tard, le groupe se lançait dans une course à la vitesse plus qu'impressionnante. Bientôt ils allaient partir du vaisseau de la pestilence.

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
Spoiler:
 




Dernière édition par Carl Sorince le Jeu 30 Mai 2013 - 12:43, édité 2 fois
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Ryan Hicks
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Jeu 30 Mai 2013 - 6:23

HRPAY : Pour des Soldats boostés vous êtes pas très rapide Razz...
Edit d'un soldat boosté : C'est normal on est fatigué, 'faut dire qu'on était présent durant tout le rp Razz
Edit d'un soldat drogué : Je dis ça je dis rien... ^.^ Seulement qu'il ne manque que quelques post pour en finir.

L'entièreté du groupe commençais à foncé en direction du Hangar dans attendait le pélican ECHO-987, l'ultime ligne droite avant l'évacuation cependant une chose intriguait l'ex ODST.. qu'elle effets secondaires ce mystérieux produit a sur des soldats ayant subit les améliorations Orion ? Le Caporal n'arrêtais pas d'avancer aussi rapidement que possible anéantissant le moindre nuisible sur sa route. non seulement pour sa survie mais également pour regagner son honneur perdu et rien n'avais plus d'importance pour lui.

" Il ne sert à rien de vivre si l'on ne poursuit pas un but précis qui nous amènera plus haut que nous le somme déjà. "

Ryan avait mis son tenais son DMR à bras le corps c'était ça façon à lui de se sentir "vivant" l'injection que Summers avait fait à l'intégralité du groupe avait des effets.. pour le moins spéctaculaire,Le Caporal sentait chaque fibre de son corps se renforcer, il était plus résistant, plus rapide, plus agile, plus fort.

Ryan était à la tête du groupe non loin du Roquet Simpson et de O'Connor, il n'y avait plus de préavis envers eux, nous étions tous humain luttant ensemble pour notre survis. Lorsque que l'Adjudant eu "exécuté" la Rousse, le caporal eu remarqué quelque chose de différent dans le comportement de O'Connor il était concentrer, restais presque de marbre devant le ennemis et les scènes macabres.. Voici une autre preuve que la guerre aussi horrible soit t'elle vous change une vie à jamais.

L'enfant d'Orion en est bien la preuve formel il ne se rappel seulement de quelque bride de son enfance, mais toute sa vie, l'on lui a appris la haine la combativité et à hair les insurgés. Il a passé la majorité de sa vie à se battre contre un ennemis de l'intérieur alors qu'un ennemis bien plus puissant était là depuis le début et le SRN le savais, il nous l'on caché... Pourquoi ? Ne sommes nous pas normalement les défenseur la liberté ? Les protecteurs du genre Humain ? Ryan ne savait plus quoi dire ou plus quoi croire, mais une chose était certaine il voulait savoir ce qui était arrivé à sa soeur et le seule moyen pour y arrivé était de réussir à intégrer les rangs du SRN.

" Nous ne sommes que des outils à leurs yeux... Remplaçable après service rendu.. "

De couloirs en couloirs le groupes avançait avec rapidité, pugnacité et une extrême férocité
Les balles incendiaires récupéré à l'armurerie un peu plus tôt étaient plus qu'efficace contre les nuisibles humanoïdes et malodorant...
À t'elle point que toute ennemis était presque immédiatement réduite en cendre, il suffisait de tirer sur l'espèce de "poche" ventral pour les tuer et les balles de DMR avaient l'air pour le moins efficace.. mais une efficacité insignifiante comparé à la véritable boucherie des 25 centimètre de puissance que vous offrez le M45-TS, il vous expédiez très facilement les tripes 15 mètres plus loin...

Plus dela moitié du chemin avait été parcouru et plus le groupe approchait du pélican moins il y avait des masses d'ennemis et il était très difficile de le dire mais il était possible que Hordika pour une fois dans sa vie de soldat eu fait du bon travail.

Le sas du Hangar était en vus plus qu'une vingtaine de mètres désormais, la porte de celui-ci semblait ouverte mais il y avait une certaine résistance devant c'elle-ci mais le groupe de danseuse ayant pris la tête et avec tant de bien que de mal eurent raisons des formes parasitaires... Enfin nous pourrions rentrer chez nous... Une chose était certaine notre chez Shepard n'allait pas être de très bonne humeur la mission devait être une réussite totale... je crois que la réussite n'est pas aussi... flagrante qu'il l'espère, dans tout les cas il y avait de nombreuses chance que ce mystérieux ai des effets secondaires différent sur Ryan suite aux améliorations... seul le futur pourra le dire...

HRPAY 2 : Sur ceux bonne nuit les gens...

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Erwin' O'Connor
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Sam 1 Juin 2013 - 23:13

Quelle merde ..

Erwin avait l'impression d'avoir été coupé du monde un moment. Depuis l'ouverture des hostilités une éternité semblait s'être déroulée et pourtant, le contractor ne se souvenait plus de grand chose. A vrai dire, il se croyait dans un mauvais rêve.

Pendant le périple, la cohésion et la fraternité avait soudé des liens entre les hommes dont certains se méprisaient au début. Cette esprit de groupe se montrait indispensable dans une pareille situation.
Erwin avait rencontré deux chouettes copains de son unité. Un certain Alan Price qu'il était certain d'avoir croisé ultérieurement. Ainsi que Allen, un chic type qui avait servi dans la régulière avant d'intégrer le top des machines à tuer. Il lui ressemblait un peu en fait..

Mais le point culminant de cette opération avait probablement été le lâche assassinat du contractor Ava, contaminée par ces saloperies. Erwin était sur qu'on pouvait encore la sauver. Sur le coup il n'avait pas pu intervenir et empêcher l'adjudant de lui tirer une balle dans la tête. Il n'avait pas cru que l'officier irait jusque là. Suite à cela, il avait franchement hésité à péter les plombs et faire sauter tout le monde. Heureusement, sa conscience en avait décidé autrement.

Erwin était égaré, en proie à de violent tourments Il semblait à la fois oublier et se remémorer. Des flashs apparaissaient et réapparaissaient dans sa tête. L'ennemi, quel était-il ? Mais qu'est ce que c'est que ce bordel ? Se disait-il constamment. Quand même les ODST, ces charmantes demoiselles, ne comprennent pas le pourquoi du comment, c'est qu'il est temps de rengainer et de se tailler en vitesse. Apparemment, l'adjudant Summers avait opté pour ce point.

Après une bref altercation entre celui-ci et ce qui semblait être un « survivant », l'officier annonça au groupe que :

<< Messieurs, je vais vous injecter une dose d'un puissant stimulant, basé sur l’adrénaline et d'autres produits. Les effets secondaires seront très violents une fois l'effet dissipé, mais ça nous permettra d'exploiter à fond nos capacités en attendant! Une fois la dose injectée dans vos ports d'armure, on se mettra à courir vers notre zone d'arrivée, notre pilote est toujours en vie et s'est barricadé dans le pélican donc on fonce une fois l'injection faite au groupe c'est compris? Je vous laisse pas le choix soldats, ou vous prenez cette dose, ou vous mourrez ici!! >>

Au moins c'était un discours sans langue de bois. Les « drogues de guerres », le contractor les connaissaient bien. Certains gars en prenaient dans leur team.
Erwin se souvenait aussi de ce qu'on lui avait enseigné lorsqu'il était encore un jeune cow-boy dans les rangs des « planqués ». Les drogues n'avaient plus de secrets pour lui et il ne préférait pas trop y toucher depuis qu'un gus qui prenait régulièrement de l'amphétamine concentrée avait fait un arrêt cardiaque. Ce genre de substance vous transforme presque en Spartan pendant quarante huit heures, mais pour la plupart, vous avez 30% de chance de claquer.

Tant pis. Arrive un moment où plus personne n'a le choix, quitte à mourir, autant que ce soit sec et sans douleur, plutôt qu'une longue agonie comme celle de la défunte Ava. Non pas que l'adjudant était préoccupé de ramener tout le monde, ça il en avait clairement rien à foutre, mais plus on était, plus on aurait de chance. Qu'on soit dix ou deux à en revenir, ça changeait quoi ?

Alors que l'Adjudant Summers distribuait les injections, Erwin s'adossa à un mur, attendant son tour. C'est alors qu'il sentit une plaque rigide qui écrasait sa fesse droite. Le contractor passa sa main dans la poche arrière de son jean-close carter et en retira ce qui semblait être un bouquin.

« The hell.. ? » Déclara le contractor en levant un sourcil.

Erwin avait l'impression d'être devenu fou. Trop d'incompréhensions, trop d'incohérences.
Il eut le temps de l'ouvrir et d'y lire « Mémoire d'une mercenaire » que l'Adjudant Summers était déjà devant lui, la seringue en main. Le contractor rangea le journal dans la poche intérieur de son gilet tactique, se disant qu'il verrait plus tard de quoi il s'agissait, l'heure étant pour le moment à se casser d'ici. Erwin releva sa manche et tendit son avant-bras.

« Putain.. !! ça pique, MERDE ! »

L'officier poursuivit sa tourné, abandonnant le contractor qui contemplait son bras d'un air anxieux, comme si une bestiole allait en sortir.

Aussitôt, il sentit son rythme cardiaque s'accélérer. La dernière fois qu'il avait eu cette sensation, c'était à bord de la station spatiale internationale, après le massacre de Washington, où en compagnies de quelques collègues il s'était défoncé à coup d'eau de vaisselle, pour oublier la tragédie en attendant leur jugement. La guerre est cruelle ..

Lorsque tous eurent reçu leur part, l'ordre fut donner de foutre le camp. Sur les talons des officiers, le groupe détalla en direction du hangar d'où les attendaient à priori la force d'extraction. Erwin pétait la forme et pourtant il n'avait pas dormis depuis plus de quarante huit heures. La substance était vraiment terrible.

Sur le chemin tous ne se passa pas comme prévu. Toute sorte d'horreurs surgirent à nouveau de chaque côté et venaient s'empaler sur le groupe qui générait une efficacité de 200%. Les hommes ne prenaient pas le temps de s'arrêter dans leur élan, tirant en mouvement sur chaque menace qui se dressait devant eux. A mis chemin, des détonations se firent entendre par les hommes qui fermaient la marche. Atteint d'une témérité folle, Erwin qui était présent en milieu de colonne s'arrêta brusquement sur le côté, et dégaina son lance-grenade.

Visiblement, les effets de cette drogue avait rendu le contractor de Black Rock Compagny complètement hors de lui. Erwin ne ressentait plus la peur, mais une énorme excitation. Ses joues brûlaient et de la sueur dégoulinait de son front. D'un geste sec, il arracha son masque et le lança à terre, puis sortit son paquet de chique et en fourra l'intégralité dans sa bouche. Alors que le reste du groupe lui passait à côté en détalant, il ouvrit le feu vers le fond du couloir d'où provenaient les poursuivants.

" Crevez fils de putes ! ! ! Yiiiiiiiiihaaaa !"

A trente mètre des impacts de grenade, il sentit la chaleur lui brûler le visage et l'odeur de poudre lui parcourir le corps. Erwin baissa la tête en fermant les yeux et continua à vider son chargeur sur les infectés. Lorsque le lance-grenade fut à sec, il dégaina son arme de poing et tira à nouveau une slave, jusqu'à ce qu'un bras ne l'empoigne, mettant fin à sa folie meurtrière.
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Ryan Hicks
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Dim 2 Juin 2013 - 22:19


La chaleur, l'odeur de la poudre et l’excitation voilà tout que ressentait l'ex ODST à l'approche du hangar dans lequel se trouvait le pélican, son rythme cardiaque s’intensifiait de plus en plus à t-elle point que le Caporal pensait que son cœur allait exploser l'agressivité et désormais il ne ressentait plus rien.

À ce moment là, la machine avait prit le dessus sur l'homme et n'avait qu'un seul et unique objectif exterminé absolument tout les ennemis se trouvant sur son passage, plus rien n'avait d'importance désormais, son Honneur, son Grade, son Serment même sa propre survie plus rien n'avait d'importance hormis le fait d'expédier ses saloperies d'insectes géants d’où elle viennent à grand coups de pieds dans le cul. Ryan ne savait pas qu'elle était ce produit mais de toute évidence cela améliorait grandement ses capacités comme la semaine après ses augmentations, Il était réellement devenus Soldat d'Orion.

Continuant à faire feu de son DMR, terrassant chaque ennemis osant se présenter à lui, Ryan ainsi que le reste du groupe continuait à avancer dans les couloirs de la station orbital Spartacus le hangar n'était plus très loin désormais, c'est donc après une intersection que le groupe arriva devant la porte du hangar.. qui se trouvait... être fermée...

- " PUTAIN ! HORDIKA TU FAIS CHIÉ ! POURQUOI C'EST TOUJOURS TOI QUI T'OCCUPES DES PORTES !? "

Hurla Ryan sur son ancien compagnon d'armes et alors que le concerné commençait à s'expliquer sur le fait qu'il ne pouvait pas ouvrir toute les portes à distance pour ne pas dépressuriser la station, un tire de M45-TS se fit entendre comme pour terminé la phrase et c'est alors que la lourde porte hydraulique commença son ouverture. L'entièreté du groupe était surexcité et ne demandaient qu'une chose..
EXTERMINER les nuisibles jusqu'au dernier. L'ex ODST regarda rapidement le groupe alors que la porte blindée menant au sas s'ouvrait au fur et à mesure, il y en avait certains qui avaient de la bave aux lèvres, d'autre mâchant de la chique mais tous avaient le regard vide, vide d'émotion, vide d'humanité, la froideur était à son paroxysme.

Une fois la lourde porte ouverte le pélican n'était plus qu'à une vingtaine de mètres... mais les "parasites" avaient véritablement envahie la salle et tentaient de trouver un moyen de pénétrer dans le pélican, au même moment toute les créatures présente dans le hangar se sont retournées dans la direction du groupe et dans la seconde qui suivit l'intégralité du des soldat chargèrent leur agresseurs

Ryan faisait feu de son DMR des lambeaux de chair en putréfaction volaient aux quatre coins du hangar mais voilà venue le moment fatidique ou l'ex ODST tomba à court de munitions, il ne prit même pas son arme de poing et empoigna son DMR par le canon comme une matraque et frappait de toute ses forces les parasites, d'autres que lui avaient eu la même idée, que ce soit prit par la folie ou par un accès de génie, Ryan continuait à frapper, encore, encore et encore jusqu'à même démembrer son adversaire.

À un moment son DMR ce coinça dans le torse constitué de chair pourris d'un des nuisibles et l'ex ODST fut contraint d'arracher le "ballon" du torse de celui-ci avant de récupérer sa "matraque" la combinaison de Ryan était désormais recouvert d'une bouillie verdâtre pouvant aller jusqu'au rouge par certain endroit sa visière était fissuré du faite qu'il dut se servir de sa tête afin d'exploser une de ses créature, le groupe entier baignait dans un mélange de lambeaux de chaire gonflé en pleine putréfaction et de tripes en décomposition... C'était le combat final et seule les plus forts survivront !
HRP : Bon pitit post je l'avoue je suis un peu crevé, faites nous sortir de là les gars !
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Lun 3 Juin 2013 - 15:18

C'était un véritable merdier général. Placé au milieu du groupe et progressant à la vitesse irréelle qui était désormais celle de l'escouade de marines/ODST, Edward utilisait sa SMG avec bien plus de vivacité qu'il n'aurait cru cela possible. Chaque fois que la culasse de son arme reculait, il observait la lente décomposition du mouvement : le flash de la balle qui parfait du canon, la douille qui s'éjectait en virevoltant à quelques centimètres de son visage pour s'en éloigner, le mécanisme du percuteur qui se remettait en place, et finalement une nouvelle balle qui entrait dans la chambre, prête elle aussi à semer la mort. En général, il n'avait plus besoin de tirer par rafales comme au début de la mission, mais juste au coup par coup, chaque tir déclenchant la combustion d'une de ces saloperies de créatures. La mort les avait fauchés une fois, et le groupe de marines semblait partie pour le faire à nouveau. Dans le crâne de l'ODST, la drogue avait également chamboulé le système pour le rendre plus performant : meilleur analyse tactique, plus grande rapidité de réflexion, capacité à anticiper les choses de quelques secondes ( ce qui était plutôt pratique pour éviter par exemple la trajectoire d'un "ballon" qui s'approchait d'un peu trop près ) et informations générales qui défilaient. Le nombre d'habitant de la station par exemple : elle donnait une moyenne du nombre de cibles restantes sachant que les marines étaient les seuls à avoir fait diminuer ce nombre. Le liquide des balles incendiaires, qui permettait parfois de s'économiser une balle : un tir au pied faisait brûler aussi facilement que s'il était à la tête. Tout devenait plus fluide et plus efficace dans l'esprit de l'ancien ODST, et il le ressentait partout dans son corps, jusqu'au cœur même de ses os. Les effets secondaires de ces drogues ne devaient pas être si jolis que ça à voir, mais ne tout cas il changeaient les soldats en véritables machines de mort, et c'était tout ce qu'on attendait d'eux ...

Tournant à un couloir en entendant dans son dos le bruit d'une explosion, Edward vit à terre un masque à Gaz qui semblait avoir été laissé là par son propriétaire. En temps normal, il aurait probablement laissé l'objet là, passant à coté, et aurait percuté quelques pas plus loin qu'il appartenait à un des membres de l'escouade. Mais sous l'effet de la drogue, il accéléra son mouvement, et se mit à genoux en dérapant, tenant son arme d'une main, et récupéra l'objet de l'autre. Il serait toujours temps de voir à qui il appartenait une fois qu'ils se seraient sortis de ce piège. Passant une des boucles du masque à une de sa combinaison pour le garder sur lui sans avoir à le tenir, Edward reprit sa course, et s'arrêta en même temps que le reste du groupe devant une porte fermée.

PUTAIN ! HORDIKA TU FAIS CHIER ! POURQUOI C'EST TOUJOURS TOI QUI T'OCCUPES DES PORTES !?
C'est juste une sécurité auxiliaire du système principale, ces portes sont indépendantes de la salle de contrôle pour éviter que la station toute entière soit vidé d'oxygène à cause d'une fausse manipulation. Tout ce qu'il y a à faire, c'est -

Un tir de fusil à pompe le coupa dans sa phrase, et il se tourna vers le génie qui avait utilisé son arme. Il renonça à se frapper le front, avec son masque l'effet n'aurait pas été celui escompté et de toute manière ça ne servait à rien, la porte s'ouvrait lentement.

Appuyer sur le bouton ... on croit rêver.

Fixant l'espace entre les deux battants qui s'agrandissait de plus en plus au fur et à mesure, Edward retint un juron. Derrière, c'était un véritable enfer. Le pélican était heureusement bien assez solide pour supporter le vide spatial, aussi les créatures n'arrivaient pas à en forcer l'entrée, mais le métal ne retiendrait pas bien longtemps un acharnement pareil. Profitant d'une seconde de calme avant la tempête, Edward identifia enfin le soldat ... enfin plutôt le cow-boy qui avait jeté ainsi son masque à terre, et lui plaqua ce dernier contre le torse sans délicatesse.

Tu ferais mieux de garder ça si tu ne veux pas être exécuté par mesure "préventive" par notre cher adjudant ... On ne sait jamais.

Se détournant, Edward vérifia que ce dernier ne s'était pas rendu compte de sa phrase, mais il semblait plutôt se concentrer sur le carnage qu'il ( ainsi que tous les humains ici présents ) allait commettre. Dégainant son M6C SOCOM dans une main, éjectant le chargeur de sa SMG pour le remplacer et la garder dans l'autre, Edward entendit dans le grincement de la porte un "clic" soudain, qui indiquait que les deux morceaux de métal ne s'écarteraient pas plus. Une fraction de seconde, il eut un aperçu du réel "silence avant la bataille" ... Qui fut immédiatement déchiré par les cris des hommes et les bruits grotesque de l'armée de zombies. Déboulant dans le hangar comme une nué de sauterelles dévastant une récolte, l'UNSC et la BRC dans toute leurs gloire fauchèrent les zombies de leurs armes sans faire de distinction. Tout ce qui n'était déjà plus vraiment vivant devait revenir à l'état de mort.

Si Edward n'avait jamais, en combat conventionnel, pratiqué de combat avec deux armes, dans ce contexte là, ça devenait tout de suite bien plus efficace. Contre un ennemis qui ne sait pas tirer, il n'est nul besoin de se mettre à couvert, et à moins de 4 mètres ( pour les plus loin ) il n'y a nullement besoin d'assurer la précision absolue de son tir, aussi Edward fusillait des deux bras, et à tour de bras, tout ce qui passait un peu trop près de lui. La drogue dans ses veines lui donnait suffisamment d'énergie pour compenser le recule de ses armes sans mal, et même si il devait tourner la tête pour voir ce qu'il visait, il parvenait à défendre de manière efficace autant l'avant que ses deux flancs. Autour de lui comme du reste des marines et contractors, c'était la mort qui pleuvait, le feu qui consumait les chairs, voir même la crosse des fusil même qui était souillé de ce sang immonde et verdâtre. Pour rien au monde ils ne lâcheraient quoi que ce soit, et rien ne les empêcherait de mettre à feu et à sang ce hangar ... Rien ne les empêchait de tout mettre à mort ici.

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Joey Astana
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Lun 3 Juin 2013 - 17:03

Le temps continuait de passer en enfer à tel point qu'Aldo perdait le fil des évènements mais il avait compris le nouvel objectif : se barrer vite fait de là avant de finir comme tous les passagers de la station Spartacus. Heureusement pour accélérer la chose, l'Adjudant Summer avait une idée, il souhaitait injecter à tous un stimulant pour booster leurs capacités, en contrepartie le groupe devrait progresser rapidement avant de subir les effets secondaires.

<< Messieurs, je vais vous injecter une dose d'un puissant stimulant, basé sur l’adrénaline et d'autres produits. Les effets secondaires seront très violents une fois l'effet dissipé, mais ça nous permettra d'exploiter à fond nos capacités en attendant! Une fois la dose injectée dans vos ports d'armure, on se mettra à courir vers notre zone d'arrivée, notre pilote est toujours en vie et s'est barricadé dans le pélican donc on fonce une fois l'injection faite au groupe c'est compris? Je vous laisse pas le choix soldats, ou vous prenez cette dose, ou vous mourrez ici!! >>

Est-ce vraiment un choix ? De toute façon peu de monde refuserait un tel cadeau dans une situation aussi désespérée. Aldo fit donc la queue pou recevoir l'injection comme tous les hommes et femmes présent ici firent. Lorsqu'arriva son tour, Simpson tendit son bras et reçu l'injection. Sur le coup il ne sentit que de léger picotement mais après quelques secondes tout son corps fût soumis à des pulsions sauvages et revigorantes. Ce stimulant, c'était du lourd !

Une fois que tout le groupe eu sa dose, l'avancée vers le hangar entama en trombe et tout ce qui n'était pas normalement constitué se prenait une saucée de calibre dans la face. Aldo courait parmi tous ses camarades mais sans pouvoir faire de différence entre leurs factions, ce qui réclamait toute son attention pour le moment c'était son arme et tout ce qui suintait de pourriture.

Son M6C crachait une nuée de flamme dont le mordant explosait dans une myriade de couleurs, tout était plus colorés, plus vivant jusqu'à ce que quelqu'un fasse en sorte que cela soit bien moins vivant. Le groupe progressait à une grande vitesse pour finalement être stoppé devant une porte.

Un des marines présent, Aldo crut reconnaître le soldat Hicks, hurla sur un de ses collègues au sujet des portes toujours fermées. Avant que l’intéressé ne puisse l'ouvrir (autant la porte que sa gueule) quelqu'un fit exploser l'obstacle avec une bonne cartouche de M45, le problème réglé plutôt rapidement, l'avancée se poursuivit avec le même rythme soutenu composé de courses et de tirs.

Pendant sa course, Simpson fut stoppé par un monstre de taille moyenne qui lui sauta dessus et le faucha à terre. Toujours sous l'effet du stimulant, Simpson sortit son couteau de sécurité et le planta à plusieurs reprises dans la carcasse puante tout en assaisonnant de multiples balles de M6C jusqu'à ce que (nouvelle) mort s'en suive. Ne perdant pas de temps à reprendre ses esprits, il se releva aussitôt et reprit sa course de plus belle.

Le groupe arriva enfin au hangar et c'était une véritable armée qui l'attendait là. Des monstres partout mais si près du but, aucune résistance aussi grande soit-elle ne pourrait décourager les hommes et femmes présent et leurs férocité redoubla de plus belle. Quand on se bat pour sa survie, la motivation est à son apogée ...
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Lun 3 Juin 2013 - 17:39

"Te retourne pas, cours, tire sur ces enfants de salauds, arrache les tripes de ceux qui se mettent en travers de ton chemin, c'est toi le monstre, pas eux."

La voix résonnaient dans le crâne du sergent, chaque échos provoquant une douleur plus qu'insupportables...Mais nécessaire. La souffrance le boostait, l'énervait, l'obligeait à poursuivre, à écouter la voix, cette voix qui ressemblait tellement à la sienne...Peut-être avait-il vraiment prononcé ces mots? Qui sait? Tiens, le marines à sa droite venait de s'écrouler sur le sol, un énorme trou dans la poitrine. Ca devait être douloureux.
Mais pas autant que ce fichu mal de tête.
Les couloirs semblaient si étroits, c'en était oppressant, désagréable, ça l'obligeait à accélérer, toujours plus vite, les effets secondaires se présenteraient après...Les créatures se jetaient sur eux par intervalles régulier, obligeant les BRC et ses congénères à se couvrir mutuellement. Ce qui n'était pas vraiment chose facile, vu leur rapidité de progression.
Carl était en tête, comme toujours lorsqu'il s'agissait de fuir une zone peuplée exclusivement de contacts hostiles, ses rangers martelaient le sol à un rythme alarmant, jamais le sergent ne s'était senti aussi puissant, sa vitesse de course le rassurait et l'inquiétait à la fois, se modérer, le groupe devait se modérer pour éviter de subir des effets secondaires encore plus douloureux que ces insupportables maux de têtes...Mais malheureusement, les cris inhumains de leurs poursuivants retentissaient tellement souvent que les survivants de cette improbable mission se sentaient plus dans l'obligation d'accélérer que de ralentir.

Des restes de morts-vivants recouvraient le sol et les murs des salles que les guerriers enragés franchissaient, ils traversaient les couloirs sans se soucier des ennemis embusqués potentiellement présents dans chaque recoins sombres. Parfois, les lampes-torches de leurs armes se révélaient être les seules vraies sources de lumières, mais cela ne stoppaient pas leurs progressions, la peur et l'adrénaline rendaient les pauvres soldats fatigués hargneux et bien plus efficaces qu'a l'accoutumée. Aussi ces derniers étaient parvenus en un temps records jusqu'aux portes du hangar sans avoir à déplorer trop de pertes...Il y avait néanmoins un problème.

Lesdites portes se révélaient être fermées...Carl s'en était rendu compte en premier, lorsque le pauvre Mendoza s'était heurté le front contre le métal froid qui les empêchaient d'accédé a la sortie...Il avait attendu un temps que le reste du groupe arrive, espérant que l'un des autres survivants puisse l'ouvrir à distance, mais malheureusement :

- " PUTAIN ! HORDIKA TU FAIS CHIÉ ! POURQUOI C'EST TOUJOURS TOI QUI T'OCCUPES DES PORTES !? "

Tandis que le concerné se justifiait en employant quelques termes techniques bien trop compliqués pour que l'esprit embrumé par la drogue et la fatigue du sergent puisse tout assimiler, ce dernier poussa un long soupir avant de pointer son arme vers le panneau de contrôle de la porte.

"-Tout ce qu'il y a à faire, c'est..."

La détonation stoppa la conversation diablement intéressante d'Hordika et fit sursauter la quasi-entièreté des autres spectateurs présent derrière ce dernier...Le lourd édifice de métal blindé s'ouvrit quelques secondes plus tard, mettant fin aux doutes de certains se voyant déjà dans le ventre de leurs poursuivants. Malheureusement, dans le hangar, un dernier défis les attendait :
Une mer de créatures difformes. Des vagues entières de ballons verdâtres et d'humains aux bras remplacés par d'étranges tentacules aiguisées et promptes à transpercer les corps fragiles des marines.

Un sentiment de profonde lassitude s'occupa de finir à coup de pied la motivation du sergent qui fixa la marée de griffes et de dents pendant environ une minute sans bouger...Avant de recharger son arme en soupirant une nouvelle fois.

"-Et puis merde...Vous m'empêcherez pas de me tirer de cette foutue station, tafioles inter-galactique !"

Le combat dura vingt longues minutes. Et pour les trois quarts des soldats encore présents à ce moment là, le résumé se soldera par un "frappe, tue, éclaboussure verte et rouge, mort partout"...
Dans un premier temps, un véritable déluge de flammes vint déchirer les corps pourris de ses impitoyables morts-vivants, sectionnant les membres, arrachant les têtes, projetant les organes dans les quatre recoins de la salle. Les derniers chargeurs des survivants trouèrent les torses de leurs adversaires qui ne reculèrent pas pour autant, nullement apeurés par la mort de leurs congénères ou par l'avancée des fiers et moins fiers représentants de l'espèce humaine, forçant ainsi ces derniers à sortir leurs armes de poings et à se lancer dans un corps à corps désespéré contre la marée verdâtre.
Fort heureusement, le "boost" qu'avait apporté la drogue de l'adjudant permit aux soldats de tenir plus ou moins têtes à leurs opposants malgré le manque flagrant de munition...Et la rage dont il faisait preuve égalisait celle de ces fichus parasites.

"-Derrière-vous sergent !"

Carl se retourna juste à temps pour esquiver un coups de griffes probablement mortel...La moitié restante du chargeur de son SOCOM traversa le corps de son agresseurs sans pour autant faire chuter ce dernier, mais cela suffit à le déséquilibré...Profitant de cela, le sergent plongea sur l'inconsciente créature ayant osé l'attaquer et s'écrasa au sol avec elle avant de dégainer et de planter son couteau là ou les petites tentacules sortaient...Inutile de se leurré, ces monstres avaient eux aussi un point faible, il l'avait remarqué précédemment, lors de son premier combats aux corps à corps contre l'un de ces cadavres ambulants...Et à en juger l'absence de nouveaux mouvements de sa victime, cette dernière partageait le même point sensible que les autres. Tant mieux.
Carl quitta des yeux le corps désormais sans vie de l'horreur pour se relever et analyser la situation :
Les monstres perdaient du terrain, les derniers "ballons" tentaculaire finissaient sous les pieds bottés des marines les plus courageux et explosaient sous les balles des plus prudents. Quelques corps de soldats pas encore contaminés étaient défendus par leurs camarades, un original se servait du bras arrachés de l'une des créatures comme arme improvisée. Intéressant...Il essuya son couteau sur sa combinaison avant de plonger sur un autre adversaire, être dans un état second, c'était quelque chose de plaisant finalement.

Quelques minutes plus tard, le hangar appartenait aux vivants qui se hâtaient d'entrer dans le pélican en abandonnant le corps de leurs semblables...Ou en leur offrant une combustion purificatrice. Carl fut le premier à s'asseoir sur l'un des sièges du pélican...Et à souffrir des effets secondaires.


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"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Providence
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Lun 3 Juin 2013 - 22:09

L'horreur était terminée, les marines et les membres de la BRC s'auto-congratulaient à grand renfort de tape dans le dos et de rire gras, ils avaient nettoyés un hangar entier, à eux tout seuls. Certains ne partageaient pas la joie de leurs congénères et se contentaient de fixer les corps en flammes de ceux qui étaient tombés depuis les sièges du pélican...Et d'autres, comme un certain Sorince, commençaient déjà à regretter d'avoir autant comptés sur les améliorations de la drogue de Summers.
En tout cas, tous appréciaient le sentiment de sûreté que procurait la fermeture progressive de la soute du pélican, puis le décollage de celui-ci.
Le dernier obstacle se trouvant désormais entre eux et un bon lit douillet se révélait être les effets secondaires du produit qui les avaient sauvés.

HRP : Personne ne post avant Summers. Le rp étant terminé. Beau travail messieurs.
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Virgil Summers
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MessageSujet: Re: Horreur & Damnation! - Deuxième étage.   Mar 4 Juin 2013 - 16:01

Ils étaient vivants. Bon dieu, ils étaient vivants !

Le souffle rapide et la pupille dilatée, l'adjudant observait ses hommes encore en vie. Beaucoup étaient tombés lors de l'assaut final, et il regrettait au fond de lui de ne pas avoir put faire plus. Quoi qu'il en soit, le pélican décollait, et son HUD lui indiquait que celui de Ordo décollait également. Une fois à distance de "sécurité", Virgil déclara sèchement sur sa COM :

- Major, faîtes moi péter cette merde.

La seconde qui suivait, plusieurs détonations apparaissaient sur les détecteurs de chaleurs et la station volait en éclat, ainsi que toutes les horreurs qui se trouvaient à l'intérieur. Se retournant vers ses hommes Summers retira son casque après avoir vérifier que rien dans l'air ne pouvait le transformer en l'une de ses bestioles.
Son regard passa sur chacun des soldats qui avaient à leur tour retiré le haut de leur combinaison. Il aurait voulu leur dire un mot, à chacun d'eux. Un par un, il aurait voulu leur dire comme il était désolé de les avoir emmené là-bas, même s'il n'avait à nouveau que suivit les ordres. Il aurait voulu s'assurer que chacun d'eux ai la récompense qu'ils méritaient. Mais au lieu de cela, il se contenta de lâcher un simple " Bravo Messieurs " plein de lassitude.

Quand le pélican arriva enfin dans le hangar du Vaisseau, Summers demanda à la pilote, qui était assez troublé par leur tenue pleines de sang de passer en première afin de prévenir les équipes de soin qu'il lui avait demandé d'appeler, et les supérieurs qu'ils ne devaient pas être surpris par les regards et attitudes qu'ils verraient. Sortant la première, elle se dirigea rapidement vers une équipe médicale qui la jugea "saine" et s'arrêtant devant l'amiral Hood, et Shepard, elle déclara en balbutiant.

- Je... Ils ont vu l'enfer... Au sans propre. Je sais que j'ai pas mon mot à dire, je suis qu'une pilote mais... Ces gars là... Vous auriez pas dut les envoyer là-bas...

Elle ne reçut qu'un "merci lieutenant" en guise de réponse et s'en alla vers le mess. Le regard de Hood et Shepard se tourna alors vers le pélican.
Summers sortit en premier, suivit de Carl, Max et tous les autres soldats et mercenaires. Tous avaient le même regard, tous se mouvaient de la même façon: avec une rapidité stupéfiante. Leurs combinaison étaient couvertes de sang, humain comme alien et ils les retirèrent dés qu'ils furent en présence de la cellule de décontamination. Summers leur déclara qu'il fallait brûler les combinaison, et que c'était là le meilleur moyen de tous les sauver. Un agent de l'ONI lui parla alors, et déclara le plus naturellement du monde qu'ils allaient étudier ce sang. Le crochet qu'il reçut ensuite l'envoyer valser un peu plus loin, alors que sa mâchoire se brisait en plusieurs morceaux.

- Allez vous faire foutre. Vous avez déjà assez étudié ces bestioles sur la station bordel. Vous n'êtes que des ordures qui nous manipulent tels des pions. Vous n'avez rien appris avec Washington? L'ONI, n'est plus en mesure de dicter sa conduite sur l'UNSC, vous ne devriez même pas pouvoir dicter la conduite de qui que ce soit...
- Adjudant!

Virgil se retourna, alors que tout le monde le fixait de manière stupéfaite pour certains, et empathiques pour d'autres. L'amiral Hood venait de l'interrompre, Shepard à ses côtés. Summers s'avança alors vers l'amiral et déclara sèchement.

- Mon amiral, sauf votre respect, allez tous vous faire mettre. Si sacrifier vos hommes est pour vous le moyen de redorer l'UNSC après le massacre qu'il a commis contre son peuple, alors ça sert à rien de se battre pour ça. Je préfère autant aller soigner des pignoufs dans les campagnes de Reach...

Alors qu'il fixait l'amiral, il entendit un gros "boom" derrière lui, l'un de ses hommes s'effondrant et convulsant sous les effets secondaires. Oubliant soudainement ce qu'il venait de dire au chef d'armée, il beugla des ordres aux médecins présents sur les mesures à prendre et la préparation des futurs cas. Un deuxième tomba, de la bave sortant de sa bouche alors qu'il convulsait à son tour. D'autres tombèrent comme des pierres, inertes comme des morts. Certains s'en sortirent plutôt bien, du sang coulant seulement de leurs yeux, leur nez, et leur bouche. Avant de convulser à leur tour. L'adjudant regarda Carl, qui était sur une civière encore conscient, du sang commençant à sortir de sa bouche par crachas répétés, alors qu'il semblait nager dans des hallucinations stupéfiantes. Hordika était déjà chaos, et transfusé sur sa civière. Les mercenaires semblaient eux aussi touchés, plonger dans un pseudo coma par les infirmiers qui tentaient de calmer leurs convulsions. Ryan quand à lui, fut plus inquiétant. Son coeur s'était arrêté après qu'il n'ait convulsé et craché du sang. Les médecins tentaient vainement de le faire repartir, le traitant comme un humain lambda. Courant de toute sa vitesse, Summers arriva en quelques instants au niveau de la civière et dégagea un médecin qui vola à un mètre, propulsé par la force de l'adjudant encore sous le coup du produit dopant. Crachant son propre sang, Summers appliquait tout ce qu'il avait appris au cours de sa carrière pour sauver son caporal. Piqûre d’adrénaline, défibrillateur et autres moyens de sauvetages furent utilisés pour finalement parvenir à un poux faible mais régulier, qui fut stabiliser par l'équipe médicale. Faisant quelques pas en arrière satisfait de son travail, la vision de Summers se troubla, et il entendit soudainement tous les sons comme s'il était dans une cloche d'église. Il sentit son poux frapper violemment sur ses tempes. Titubant un peu, il recula avant de sentir ses jambes se dérober sous son poids. Deux hommes vinrent le soutenir et le placèrent sur la civière, alors qu'il entendait les infirmiers programmer sa prise en charge, en utilisant bien les doses qu'il avait prescrit, le sang coulant toujours de ses oreilles et sa bouche. Sentant qu'il partait il n'entendit que les hommes qui le soignaient et une parole qui résonna dans sa tête.

- Bien joué... Capitaine... On se revoit à votre réveil.

Puis se fut le néant, Summers s'évanouissant.

[Hrp] Voili voilou ! Restez à l'affût, le post de débrief/récompenses arrivera demain après-midi ( travail, maudit travail) ! En attendant, profitez de votre coma artificiel :p [/Hrp]
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