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 "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]

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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Lun 3 Juin 2013 - 18:09

"Le premier qui ouvre sa gueule de con je lui coupe les burnes et les fais bouffer à son pote de droite."

Même si le SRN avait plus ou moins changé la donne, j'avais toujours le même comportement de sale conne excentrique. Le mec qui m'avait annoncer aussi sobrement qu'un cureton mes missions m'avait filer celle-ci. Même en Marines j'avais des mission plus hardcore...
Mais les ordres étaient les ordres, et moi j'avais pas envie de risquer la dernière chose que j'avais, ma petite sœur.

La mission ? Mais putain toi t'as le don de m'interrompre quand je vais du sentimentale hein? Ok je vais t'expliquer ! Au début tout devait bien ce passer. Oui tu te souviens quand je t'ai dis qu'avec l'ONI rien ne va plus, bah là c'est pareil mon loulou.

Ouais donc là techniquement j'étais à la station Ichare, un centre pénitencier de haute-sécurité, regroupant truands, brigands de haut vol et terroristes. Mais surtout Rebelles, Néo Frieden et Néo Koslovic. Hein? Euh oui j'ai pas trop suivit les cours d'histoire étant petite mais oui c'est les mêmes des Guerres Tropicales en Amérique du Sud y a quelques siècles.
Bref toujours est-il que en tant que jeune Spectre je devais me faire la "main" cette bande de looser du SRN avait pas du voir mes résultats à l'entrainement, j'étais ici pour assurer la sûreté du voyage et améliorer mes compétences de commandement et de "Management" qui laisse apparemment à désirer.

Nous étions sur la rampe d'embarquement sur un petit cargo de transport démilitarisé, plus d'équipements de pointe ou d'armement à accélération magnétique, juste quelques cannons de défenses et deux chasseurs Longsword pour simple escorte. Nous étions dans un système sécurisé où aucune activité Covenant n'était signalée. Alors qu'est ce qui va merder Kerrigan? Toi et ta "Chance" aller rencontrer quoi cette fois? Je vous le dirais pas moi. Vous aviez qu'à être là.
J'étais bien sûr entouré de fidèles soldats du CSNU et bien sûre je n'adresse la parole à personne ça évite de devoir les tuer après. J'étais intégralement recouverte de mon armure noir aux "flambantes" couleurs de l'ONI petite touche design et déco que j'avais ajouter, la tête d'un lapin rose sur la poitrine droite.

Ah oui le protocole de sécurité? Purée t'es vraiment pas marrant, je peux pas parler de moi sans que tu me ramène sur des sujets sérieux !
Alors, manœuvre évasive ou de sauvetage, nous avons trois pélicans arrimés dans la soute avec quelques armes à feu à l'étage supérieure dans une minuscule armurerie tenu par le Sgt Gibson. Les détenus sont attachés en couple dans une vaste salle de surveillance en position assise, et compte pas sur moi pour leur mettre des films pour que le temps soit moins long ! Après ça nous sommes une poignée de soldats du CSNU à bord plus les pilotes où le pont est fermé hermétiquement avec une combinaison à six chiffres détenus par les gradés de bord, donc moi et quelques malheureux. Normalement tout doit bien ce passer si on suit le protocole et qui est personne qui joue a "Règlement de compte a O.K Corral" c'est vrai ce serais con qui en ai un qui se prenne pour Wyatt Earp et Doc pour tuer la bande des Frères Moroes.

Ouais bon t'as capter faut que je bosse là?

"Aller aller mes louloutes on monte gentiment à bord de l'hôtel cinq étoiles volants direction une prison plus cool !"

Je savais que c'était pas écris sur ma gueule... Mais je savais que tout le monde savais que j'étais Spectre.
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John Freeman
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Lun 3 Juin 2013 - 19:00

Un silence pesant prit la plupart des marines qui entrait dans ce cargo, un cargo détenant des prisonniers servant la cause comme tout homme censé devrait le faire, si il ni avait pas eu les covenants et si la personne habitait dans les bordures extérieur. Pourtant, la plupart ne faisait pas partie de cette doctrine, cette logique. La petite compagnie qui entrait dans ce cargo était principalement des marines don le quart avait plus ou moins participer au génocide de Washington.
Alors qu'un spectre, une femme de préférence, facilement reconnaissable par ces gestes gracieux mais brisé par l'entrainement et la discipline militaire, avançait en tête des prisonniers qui en faisait autant. Un homme avança, à son tour, devant une centaine de marines. Cette homme dépassait d'une tête une bonne partie des militaires présent. Son ATH tenta encore une fois de connaitre l'identité du spectre, mais savait pertinemment que ce n'était pas Sarah.
Le major avança en silence, lentement et commença a regarder les troupes qui entraient à leurs tour. Freeman fixa le Sergent Sorince, il pouvait que le reconnaître par habitude, ou certainement l’instinct.

Lorsque tous furent à bord, John donna le signal au capitaine de vaisseau qui se chargea de débuté le transport. Le départ fut longue en manœuvre, mais respectueusement rapide à la fois. Lorsqu'il fallut donner les postes de gardes aux soldat, John en montra deux du doigts, deux qui précisément servait sa cause, deux chefs d'unités qui servaient la cause.

"Qu'es ce que vous foutez là ? Maniez vous le cul de rejoindre les prisonniers avec votre unités respective !"

Freeman mit un coups de pied au cul de l'un d'eux, il ne supportait pas que ces ordres tardait dans l'esprit des soldats. Surtout sous son commandement. Une pensée lui revint à l'esprit, comment être sur qu'il ne serait pas démasquer dès que se spectre posera les yeux sur lui ? La réponse lui avait été donné par de très hauts placé, des "amis" vraiment bien posté. Miller avait effacé la plupart des donnés de son bureau, même celle de Freeman. les seuls informations restante ? Son dossier militaire obscurcit par des dates manquantes parmi bien des opérations caché.
Miller, se nom le fit frissonner, ce salopard avait réussi a s'enfuir... pour l'instant.
John avança parmi les soldats des deux factions, celle loyal au CSNU et celle loyal à la cause du grand duc. Un soupir, Freeman regarda attentivement autours de lui et se rapprocha du Sergent Wellsey.

"Tout est prêt ?"
"Oui Major, notre arrivé est bel et bien prévu."
"Bien Sergent, espérons que se voyage ne soit trop long."

Freeman fit un demis-tour et s'approcha cette fois-ci de Sorince, quel mission lui avait-il confié ? Ah, oui ! Celle de gardé un œil sur l'agent de l'ONI, celle avec un lapin sur le poitrail ! Mais que faisait-il là ? Une chose marqua cependant le Major, le visage de Sorince était un plus...sérieux. Un regard bien que trop familier, lui rappelant celui des parasites qu'il avait rencontré et affronté sur une planete inconnu.
"Ser...Adjudant ! Je peux savoir ce que vous foutez ici ? Je vous ai donné l'ordre que vous et votre unité vous vous chargiez de votre petite amie ! Alors exécuté le !"
John l'avait dit sur un ton nerveux, calme et autoritaire, cette femme le gênait dans ces plans et ce "voyage" allait être bien plus que "facilement faisable". La COM cracha aussitôt, un sergent Gibson, demandais à le voir. Freeman marcha dans la direction de l'armurerie suivit de prêt par le sergent Wellsey, d'un geste rapide, il regarda son poignet. Un petit écran clignotait rouge dessus... Un cadeau de ces amis hauts placés.
Lorsqu'il arriva enfin vers le fameux sergent, celui-ci le regarda un instant avant de se mettre au garde à vous. Plutôt vieux jeux, l'homme ne put s’empêcher d'avoir un rictus.

"Sergent !"
"Major, je voudrais vous faire part de mon inquiétude, il semble que des armes ai disparut il y a peut."
"Ceci est bien fâcheux, mais un soucis de cargaison peux arriver non ? Demander donc à ce spectre de voir ça avec vous !"

Le sergent le regarda, le foudroyant de ces yeux injecté de sang. Cette homme ne faisait pas partie de son unité, une raison de plus pour l'abattre maintenant et en silence. Pourtant, le Major n'en fera rien. Il se détourna de l'individu et partie en direction de la salle des prisonniers, le sergent Gibson ne fit rien, une bonne chose non ?
Lorsque le major arriva devant le spectre, prêt de cette salle remplis d'otage, John ne put s’empêcher de la dévisager derrière ce casque. Une envie particulière de le lui briser en souvenir des spectres qui l'avait un nombre incroyablement fréquent tenté de l'abattre. Il la fixa, il sentait un regard froid, tentait-elle de savoir qui il était ? Comment pourrait-elle faire ? Le SRN n'avait plus d'information sur lui... Miller avait été assez malin sur ce coups. Freeman commença à la contourner tout en lui poussant la tête sur le coté et passa juste derrière, Wellsey le suivit de prêt. John jeta un coups d’œil et lâcha un rictus.

"Elle a au moins un beau fessier"

Lorsqu'il arriva enfin vers les deux premiers sergent qu'il avait réprimandé, il ne put s’empêcher de lâcher un léger grognement d'insatisfaction. L'un des deux le fixa un temps avant de regarder la jeune femme, comprenant soudainement le problème. Un soupir de l'autre homme, celui-ci avait chargé ces hommes de se farcir l'agent du SRN en premier. Du moins, si le plan du Major ne prenait pas effet. Bordel, tout jouait sur le temps...et un petit écran
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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Mar 4 Juin 2013 - 20:45

Ah ouais le problème quand t'es bonne c'est que les mecs deviennent con à manger du foin. Du coup quand je rentre dans la salle de taulard où les derniers membres d'équipages les attachent solidement aux fixations prévus à cet effet, bah je me fais siffler comme une pute par un ou deux mecs.
Sauf que voilà dans le genre impulsive et ayant droit total sur ces vilains petits canards... J'en profite pour d'une pierre de coup mettre une droite nette et propre dans le nez craquant d'un connard et planter une lame que je retire aussi sec dans la main d'un prisonnier.

"Vous avez pas compris les gars?! Je suis la pire salope qui existe au monde. Si le diable à voulut s'incarner c'est en moi vous avez compris?! Maintenant on passe au niveau supérieur j'ai montrer que j'étais une salope ok ! Maintenant on va montrer qui est la salope conne au passage ! Le prochain qui ouvre sa gueule je lui fais sauter le caisson. Quoi que mieux ! Je le balance dans la saute et je l'ouvre !"

Ils voulaient joué?! Ahhhh les cons! J'avais envie de passer un voyage tranquille merde ça faisais sept mois que j'en prenais plein la tronche j'avais au moins le droit à ça !

Pour en revenir à l'équipage, les hauts-parleurs avaient hurler un jargon inaudible de pilote juste pour dire qu'on avais bien décoller et que les Longsword étaient à nos Bask'.
Je sonde un peu le moral des troupes, ils étaient tous nerveux sûrement ma présence vu qu'on me dévisage sans cesse, j'y pouvais quoi ? Absolument rien celui qui me vois dois crever dans la seconde donc autant laisser cette épaisse visière noire. Je le savais que toute manière ça aller pas bien ce passer suffit juste de regarde l'état des soldats pour comprendre y avais un truc qui clochait et ça la présomption féminine ça pardonne pas c'est aussi fiable que le jour des règles, je vous passe les détails sordides néanmoins.

Je me faisais royalement chier, aussi j'avais décidé d'aller faire quelques tours dans le navire voir si tout aller bien et c'est là que j'ai compris que tout aller merder ! Je vois un petit gros répugnant les auréoles sous les bras dégoulinante de transpiration. Des cheveux gras à en gerber avec un tête de cochon qu'on à envie de découper à grand coup de machette. Bref vous cernez le personnage? Le gros crasseux e, manque de femme.

"Euh Madame? Le.. Spectre? Vous avez un grade un nom?"

J'étais vraiment exaspérée par ce genre de mission de merde avec ce genre de personnel merdique et avec des mecs qui lève le doigt pour demander d'aller pisser. Aussi en dépit de tous ses facteurs aggravants ma réponse était plus pondérée que je ne puis le croire. Au passage ça me va vraiment pas de faire une phrase sérieux vous avez vu hein?

"Ouais, appel moi... Kerrigan ça rime bien voilà. Tu veux quoi euh... Sergent c'est ça? Il faut que t'aille prendre une douche et t'ose pas demander la permission? Tu veux une dédicace?"

"Euh non Spectre Ké-kériggan, c'est que plusieurs armes ont disparues de l'armurerie. Je suis le Sergent Gibson en charge de cette dernière et il semble apparemment que dés le décollage plusieurs armes étaient manquantes."

Putain de cassos de mes ovaires... Le mec à juste trois armes à surveiller il arrive à le faire, purée mais c'est quoi cette armée de bras cassé? Sans déconner?!

"Bah t’envoie un message à la station Ichare et tu demande si les armes manquantes sont là bas pour maintenance. Si elles y sont pas tu viens me prévenir on avisera ok? C'est bon je t'ai donner ta première leçon pour devenir Sous-Officier et Armurier. Leçon une: Penser par sois même, leçon deux: Faire preuve d'adaptation... Super le GentSer!"

En me retournant j'avais sentis que le petit gros était un peu tendu et vexé mais bon, pas le temps de s'emmerder avec des boulets. Je me barre tranquillement entrouvrant ma visière jusqu'à niveau de mes lèvres montrant ma si belle cicatrice. En quelques secondes j’avais déjà mis ma clope au bec.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Mer 5 Juin 2013 - 23:07

Quelque chose n'allait pas...Vraiment pas à l'intérieur de ce vaisseau...La grande quantité de sang sur les murs et...Surtout... l'absence de cadavres...Oui, ça...C'était foutrement bizarre... Et puis ces étranges inscriptions sur les murs, y avait de quoi flipper...Qui serait assez dingue pour...

"-Ser...Adjudant ! Je peux savoir ce que vous foutez ici ? Je vous ai donné l'ordre que vous et votre unité vous vous chargiez de votre petite amie ! Alors exécuté le !"

Ah...C'est vrai. Il n'était plus sur cette foutue station.
Carl secoua la tête, s'étira en grognant puis se gratta vigoureusement l'arrière du crâne tout en tentant de se rappeler où est-ce que sa divine personne se trouvait...Ceci fait, avec son habituel air blasé, l'adjudant-chef s'en alla en direction de la salle opposée à celle où Freeman et son espèce de garde du corps constipé venait de se diriger pour se réfugier dans un coin où personne ne viendrait troubler son repos...
Bien évidemment, ce court mais néanmoins intense déplacement fut l'occasion rêvée pour bousculer du personnel disposant de tâches plus ingrates que lui. Aussi, deux ingénieurs et trois premières classes furent à la fois victimes de coups d'épaules adjudantesque et de ces fameux sourire Sorincesque, une combinaison qui donnait des envies de meurtres à pas mal de monde. Mais l'auteur de ces actions était malheureusement protégé par la hiérarchie...Et par sa propre réputation de salopard hargneux.

"-Chef !"

L'intéressé leva les yeux aux ciels en s'appuyant contre le mur de la nouvelle salle où il se trouvait, probablement une armurerie...Enfin, si on partait du principe qu'une pièce mal-entretenue, remplie de caisses de munitions, d'armoires bourrées d'armes et de type aussi louche que lui était une armurerie, alors c'était une armurerie, même si ses murs de métal rouillé trop rapproché entre eux la faisait passée pour un cagibi censé abriter trois ou quatre balais.
Ah oui, Mendoza était derrière-lui.

"-Oui ?
-Est-ce que tout les gradés sont comme vous?"

Le concerné haussa un sourcil en ouvrant un peu plus ses yeux qui étaient, jusqu’à maintenant, resté mi-clot, pour tenter de comprendre ce qui n'allait pas avec ce pauvre Mendoza, son teint pâle faisait peine à voir, qu'est-ce qui avait bien pu le choquer comme ça? Sa grand-mère l'avait appelé pour lui apprendre que son chat était mort écrasé sous une bagnole?

"-Tu trouves que Freeman est "comme moi"? C'est une blague?
-Le maj...Non, bien sûr que non ! Je parle de la fille du SRN, Kerrigan, je viens de la voir planter un couteau dans la main d'un prisonniers bordel !"

Le ricanement que le caporal eut en réponse parvint à le déstabilisé un peu plus, ce qui, franchement, était une chose que Carl ne pensait pas possible.

"-Bah, il faut qu'elle marque son territoire, c'est tout. Ces sages paroles prononcées, l'adjudant posa sa tête contre le mur et ferma les yeux.
-En découpant la chair d'un prisonnier? Vous trouvez ça normal?
-Depuis un certains temps je trouve tout normal Mendoza. Long silence, l'intéressé fixa ses pieds en soupirant. Tu vas peut-être pouvoir me rendre un service par contre.
-Hm?
-J'ai pour ordre d'assurer les arrières de cette nouvelle arrivante, mais j'avoue ne même pas savoir où elle se trouve.
-Vous avez dormi ou quoi?
-Somnoler plutôt...
-Suivez-moi."

Mendoza sortit de la salle d'un pas rapide, suivi par son adjudant dont l'esprit semblait toujours être aussi embrumé par la fatigue. Ils évitèrent soigneusement la zone où se trouvait Freeman après que Sorince ait précisé qu'ils devaient déjà être sur place en passant par un couloir remarquablement vide de vie, croisèrent Hicks et sa bande d'ODST dans un autre couloir en leur adressant un signe de tête se traduisant par un "On voudrait bien parler mais on est pressé", passèrent dans ce qui semblait être un self sentant la bouse, empruntèrent encore un autre couloir, bousculèrent un petit gros se révélant être en réalité un sergent et arrivèrent finalement à destination.
Une salle relativement grande, dans laquelle se trouvait quelques marines, la femme qu'ils étaient chargés de "surveiller/défendre" et, grâce au seigneur, une caisse de ravitaillement assez petite pour que Carl puisse s'y posé après s'être présenté a la dame...Ce qu'il fit, sans se presser, après avoir fait quelque chose ressemblant a un "garde à vous" en plus déprimant, imité de suite par son caporal situé derrière-lui.

"-Adjudant-chef Carl Sorince, leader de l'unité C, etc, etc... le major Freeman m'a donné pour ordre d'assurer votre sécurité, ce que je vais faire même si cela me semble plus qu'inutile. Si vous avez des ordres à me donner je serais...Assis là-bas. Et je crois qu'il est interdit de fumer en service."

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Jeu 6 Juin 2013 - 18:47

J'étais peut-être conne mais pas du genre chiante avec les gens, pourtant vu la tête de con blasé qui s'était présenté devant moi avec de belle formules pompeuses du style:

"Adjudant-chef Carl Sorince, leader de l'unité C, etc, etc... le major Freeman m'a donné pour ordre d'assurer votre sécurité, ce que je vais faire même si cela me semble plus qu'inutile. Si vous avez des ordres à me donner je serais...Assis là-bas. Et je crois qu'il est interdit de fumer en service."


J'ai hésité, soit il voulait me sauter soit il était vraiment con de croire qu'il avait besoin d'assurer ma sécurité. Ah ouais autre petit détail pendant les classés j'ai fais pas mal de trou pour ma "Désinvolture" non pas que j'étais insolente dans mes paroles mais dans mes gestes. Aussi quand il passa au chapitre de la clope, j'avais fini la mienne que j'avais jeter au sol avant d'en rallumer aussitôt une. Des ordres ? Ah ouais c'est vrai quand t'es dans l'ONI tu dois montrer l'exemple servir une certaine éthique soit disant irréprochable. C'est ainsi donc que j'interpelle le Sergent euh... L'adjudant. Chef ! Pardon Adjudant-Chef, encore un grade bien mis en avant pour rendre les parties de ces messieurs bien dures.

"Hey euh... Carlos là. Tu peux dire à tes gars d'éviter de parler sur ma gueule avant que je ne leur face balayer l'ensemble du navire avec la serpillière dans le derrière? Ce serais cool ça me soûle un peu vos conneries de Marines, j'suis pas votre pote et j'suis pas là pour ça. Moi aussi j'étais Marines chez les FS donc normalement, je dis bien normalement y a une sorte de "Feu sacré" qui nous unit pour pas qu'on se fasse chier les uns des autres non? Donc, si la prochaine fois tu peux mettre un peu plus d'entrain dans tes paroles ou quoi ce serais sympa j'aime pas les bad boys. C'est parce que t'es blasé de ton boulot qui faut blasé les autres."

Je m'étais un peu éloigné je voulais pas entendre d'avantage des conneries du sous-off' qui aller sûrement me sortir ses états de services et ses médailles pour se sentir un autre hommes. J'ai appris un truc, les mecs blasés, frustrés, et colérique au taff c'est ceux qui passent l'éponge dans l'évier à la maison, et ouais pour taper dans maman ils doivent faire les tâches ménagères c'est moche.

Je me balade sur les différents ponts histoire de voir que tout ce passe bien et que rien d’exubérants ne se produise. On sais jamais dés fois qu'un groupe de Covenants soit déguisé en humains, ou que les gars du CSNU soient totalement corrompus pas les rebelles ou les Parasites. Dommage on aurait bien rigoler !
Je me balade donc... Et puis là devant un épais nuage de fumée m'apparaît une folie à laquelle je n'aurais pût croire. C'était sûrement mon esprit délirant, un syndrome pur et dur de mes gênes Orion. Mais non la saloperie était belle et bien là devant moi.

Mon écran s'affola donc affichant les différentes données suivantes. Je vous les dis telles qu'elles sont parait que ça fais bien dans ce genre d'histoire.

//Program Launched//
I.A Kara On Line
Intrusive system ON
Suit service ON
Unix skin ON
Unix tree ON
FireP ON
External System OFF
---ID Loading--

Sarah O'Connor Real Name
Fendranah Kerrigan False identity ONI Protocol
Protocol S.A.R.A.H ON
Orion Protocol ON
----Objective recieve----


J'étais tellement furax que pour tenter d’enlever toutes ces lignes de commandes à la con j'ai cogner violemment mon casque contre une poutrelle du navire succistant quelques murmures de 1er cul à la mande.
Tout avait disparu sans même que je ne comprenne, un petit cadre s'afficha sur mon HUD présentant une intelligence artificielle qui me sortit son putain de speech de fin d'installation.

"Bonjour je suis l'intelligence artificielle dernière génération. Je réponds à la dénomination de "Kara". Ma mission principale est:
-Assister le Spectre dénommée sous son vrai nom Sarah O'Connor, et sous son identité d'usage comme Fendranah Kerrigan. Je dois lui apporter assistance sous n'importe quelle forme que ce soit.
Ma mission secondaire est de préserver les intérêts de l'ONI et assurer une sérénité des différents réseaux de combats.
Mes systèmes externes n'étant pas installés et nécessitant une mise à jour depuis un ordinateur compétent, pour effectuer la mise à jour. En sommes il m'est impossible de m'occuper d'une tâche autre que celle affiliée à votre combinaison ou domaine de compétence."


Putain... Les cons! Ils m'ont fourguer une intelligence artificielle à la con ! Il manquait plus que ça ! Perdu sur un rafiot sans bon Sky', sans buraliste et avec de la bouffe dégeu, remplis de guignols aussi bien chez les tôlards que chez le CSNU. Bah putain elle était belle la place de Spectre tu m'étonne qui en a qui préfère crever !
J'avais pas envie de parler une machine alors j'avais simplement fermé ma gueule. Mais non ça suffit pas il fallait que cette chienne ouvre encore son clapet pour me confier une mission "prioritaire." Mon cul ouais... Je fais comment pour quitter le navire pour la mission soit disant urgente?

Oh mais attend mon cerveau de blonde fonctionne à plein régime, si la mission était à bord?

"Sarah, je peux vous appelez Sarah? J'ai reçu un ordre de mission prioritaire de l'ONI grâce aux services de renseignements. Je vous lis le briefing:
Un contingent rebelle ce serai introduit selon nos sources au sein de la frégate de transport de prisonnier. Leur objectif serait de libérer plusieurs prisonniers rebelles. Votre mission est d'intercepter le groupuscule dissident et de l'arrêter d'une manière ou d'une autre."


Je n'avais pas répondu, il ne fallait éveiller aucun soupçons sur moi, je devais rester naturel mais vite trouver l'autre blasé du calebard, comment il s'appel déjà... Ouais ADC Sorince. Il fallait que je le mette au jus de mon plan très simple et sommaire. Verrouiller l’accès à la salle de transit des prisonniers et faire une exécutions sommaires dés quelques cents résidents, pas le temps de prendre le temps de savoir qui est qui. Y aurait plus qu'à s'occuper des marines voir qui est un fils de chien de traître.

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John Freeman
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Jeu 6 Juin 2013 - 22:41

Les hommes s’affolaient, certain se mirent même à devenir de plus en plus excité. Les deux sergents vers qui Freeman était le regardèrent avant que l'un ne puisse voir la spectre sortir du couloir de la prison. Pourtant Freeman ne lança pas la mission aussi rapidement, non, il attendait... Il attendait quoi déjà ? Un soupire vint d'un homme dans le couloir. Les secondes devinrent des minutes longues et inquiétante. L'idée qu'il allait faire à peut prêt le boulot de Daru Kol l'amusa, lâchant un rictus de moquerie. Mourir pour des familles, hein ? La brigade du loup et tout ce qui avait suivit. Non, Freeman n'était pas comme c'est homme, il ne le serait pas. Lorsqu'il releva la tête, il ne fit pas attention au deux sergents qui s'écartait de quelques pas pour aller parler dans leurs coins.
Un mouvement se plaça juste à coté de lui, un mouvement ou plutôt une forme.

"Tu sais se que tu fais au moins ?"

Freeman regarda l'individu avant de se replonger dans des souvenirs sombres, sinistre. Non, il n'avait pas le temps de faire ca, il devait ce concentrer sur la mission, il devait faire son job à la perfection.
"Je ne sais qu'une chose Randy, des hommes vont mourir pour les deux camps, un pour abattre les traîtres, l'autre pour sauver des commandant rebelles."
"Il est bientôt l'heure Major, l'heure de prouver votre courage... celui d'affronter le sergent Sorince"
"Adjudant-Chef Sorince"
"Pourtant, tu le considere toujours comme "ton petit sergent", j'ai tors ?"
"Les gosses grandissent un jour Randy"

La silhouette recula pour disparaître derrière lui, oui, ce type était un spectre, un vrai. John regarda un instant son poignet, attendant la couleur verte avec impatiente. Et alors que une seconde en devint dix, il lâcha mentalement un "Maintenant". La lueur du petit écran changea brusquement et Freeman lâcha un longs soupir... Pourtant, John le regarda un instant avant de s'approcher des deux sergents.
"Messieurs, on lance l'opération. Sergent, dite à vos hommes de placer les bombes vers les pélicans, pour ce qui concerne la diversion, soudez moi "la porte du couloirs menant au pont !"
"Et si ils entrent ?"
"Nous avons du plastique avec nous, faites sauter les couloirs soldat !"

Le premier sergent claqua des pieds, fit sont salut et partit en courant tout en ordonnant par com privé les ordres, John venait de les condamnés...mais les meilleurs restaient ici, vers lui. Il regarda en silence le second Sergent.
"Libérez nous la sortit avec six hommes, tunnel de maintenance, je me charge de délivrer nos amis !"
L'homme hocha la tête et disparu rapidement en hurlant ces ordres. Freeman fit signe à trois autres soldats de se préparer, puis se tourna vers ceux qui soudèrent les portes.
Lorsque les portes furent définitivement souder entre elles, le major se retourna une nouvelle fois vers les soldats prêt à agir. Il les fixa, un à un, se plaça juste devant eux tout en entendant leurs respiration trahissant leurs anxiété. Alors que son visage était neutre, loin de toute amitié, il lâcha un rictus intérieurement. Combien d'homme allait mourir pour espérer entrer dans la cause ? Les commandant rebelles ne savaient rien de l'opération, ils risquaient d’être surpris.

"Messieurs, je vous remercie.
Lorsque Washington à été détruit par le Colonel Miller, nous avons put constater qui d'entre nous pouvais accomplir la doctrine du CSNU, tous autant que vous êtes, vous avez eu vent ou avez été à Washington. Certains se sont retourner contre leurs frères d'arme au nom de l'humanité. Nous ne sommes pas des monstres, toute notre vie, nous avons eu comme croyance que les Rebelles étaient une forme de corruption, un parasite, mais ce triste jour, ce fut le SRN qui montra réellement son apparence.


Freeman s'humecta les lèvres, il devait vraiment sortit une tel connerie ? Les discours n'était pas son fort, mais les actes oui. Il regarda de nouveau la ranger d'homme qui venait de se faire, il attendait juste le retour du sergent pour se charger du reste...
"Lorsque je vous ai appelez à rejoindre la cause, vous avez réfléchis, quand je vous ai demandez de me rejoindre ce jours, vous avez répondus présent. Aujourd'hui, il est temps pour nous de nous tourner vers nos véritables semblables, ceux qui se battent pour de vrai liberté.
Oui les covenants approche ! Mais le CSNU ne se concentre t-il pas sur les Rebelles plus que sur cette menace ? Grace à nous, nous relancerons la cause du grand duc bien plus haut que ils ne l'auront jamais été. Grace à nous, nous seront enfin les sauveurs de l'humanité la plus libre qui soit !


Pourquoi, soudainement, il se sentit comme le chef de la brigade du loup, était-ce parque ce discours le lui rappelait ? Non, c'était simplement le fait qu'il quittait le CSNU, qu'il trahissait ces idéologies pour sauver une autre, la seul différence entre lui et Daru, c'était que lui, son idéologie n'est pas la sienne !
"Nombreux seront nos morts, je sais que la plupart ont été des commandos, une partie d'entre vous furent des hommes sous mon commandement et ayant été entraîné lors de l'escouade Delta. Nous savons tous que notre but est de permettre à la cause de remporter la victoire, mais pour l'instant, c'est à nous, nous les néo-rebelles de venir sauver ceux qui sont prient en otage par un système défaillant.

A peine eut-il fixé la porte de maintenance, que le sergent réapparut en faisant signe. Logiquement, le couloir menant à la salle des moteur arriere droit était maintenant utilisable sans danger... sauf que les grandes portes était ouverte. Qu'importe, la salle des moteurs serait le derniers bastion avant les cellules de secours ou encore le hangar à vaisseau. Un endroit parfait pour un affrontement pour le dernier accès possible aux hangars.
Soldats, relevez la tête, car aujourd'hui sera l'heure du sacrifice, le Vahalla nous attend au bouts du chemin. Alors soldats ! Donnez fier allure ! Battez vous ! Mourrez pour ceux qui verront le jours ! Pour l'instant, utilisez vos lampes au bouts du tunnel !

la phrase terminé, il regarda l'écran a son avant bras qui lui indiqua les multiples possibilité, les options a choisirent. Freeman n'eut qu'une demi seconde pour choisir. Il appuya sur...
Le vaisseau trembla soudainement, toute les lumières s’éteignirent et les portes s'ouvrirent une à une. sauf celle qui était soudé. Alors que les marines délivraient les Rebelles prisonniers, Freeman ce présenta comme leader de l'opération et leurs fit fournir des armes volé à Gibson, ce gros salopard de sergent. Les hommes se chargèrent alors d'avancer dans les couloirs de maintenance avec les quinze prisonniers, tournant à gauche une fois le quart four atteint. Freeman et quelques soldats restèrent là dans la prison, comme pour attendre les marines du CSNU, toute lumières éteinte et impossible de rallumer sans toucher à l'écran de son avant bras. Ce petit bijoux dépassait de loin tout ce qu'il avait eu comme technologie, sans doute l'unique prototype.
Ils étaient à tout casser une dizaine de marines, la plupart des commandos de Freeman comme il se faisait appeler, et trois rebelles, l'un d'entre eux demanda aussitôt à Freeman:

"Pourquoi restez vous ici ?!"
"Aucune idée, sans doute par nostalgie..."

Le marine regarda alors ces hommes se cacher, ils savaient tous fortement que le CSNU passerait ici en premier, chaque militaire rebelle se cachèrent dans les ombres les plus sombres, le rebelle qui c'était adressé a Freeman recula jusque dans le couloir de maintenance avec ces compères. Pourquoi restez ici ? Parce qu'il avait du mal à se donner raison dans ce qu'il faisait ? Oui, sans doute cela. Il devait se sentir trahit par le CSNU, on devait lui tirer dessus pour qu'il sache vraiment si il faisait encore partie d'eux. Non... Non il ne pouvait pas attendre cela !
Il vérifia une énième fois son M90 et prit son M6D avec lui. Il allait leurs tenir tête tant qu'il le pourrait avant de passer par le tunnel de maintenance, et pourquoi pas la salle de cryogénie ? Il savait que quelques grenades à fragmentation devrait en ralentir beaucoup...


Dernière édition par John Freeman le Lun 10 Juin 2013 - 10:37, édité 3 fois
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Ryan Hicks
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Ven 7 Juin 2013 - 14:01

/> Journal de bord du Sergent Ryan Hicks du Corps des Orbital Drop Shock Troopers de l'UNSC -
/> Nouvelle entrée (Cargo Militaire) 4525 heures -
/> État - Zone de service du UNSC Leviathan -

-" Journal de Bord, Sergent Ryan Hicks, plusieurs jours ont passé depuis Spartacus mais je ne peux oublié ce qui c'est passé, le sang l'effroi, la peur, chaque fibres de mon corps tremble lorsque que je repense à ce qui c'est passé et une fois de plus l'ONI à envoyé des soldats à la mort... Il faut que je rentre dans l'ONI je dois connaître la vérité, toute la vérité... Pour Amélia... Cette fois la mission est plutôt banale simple escorte de prisonniers rebelles en direction du complexe spatial pénitencier de haute sécurité, depuis que j'ai retrouver mes galons ainsi que mon corps d'armée je ne pense qu'à une chose.. Pourquoi nous battons nous ? Pour la fin de la guerre ? Cette guerre est perdu d'avance... Et un conflit interne ronge les colonies extérieurs et depuis Washington la rebellions ne fais qu'augmenter ses effectifs il faut frapper un grand coup et y mettre un terme une fois pour de bon, sans quoi cette guerre est perdue. Sergent Ryan Hicks Terminé."

- " Bon... ça c'est pour le magnéto mais ça reste quand même une mission de merde.."

Mais c'était soit ça, soit resté 2 semaines de plus sous surveillance médicale, et si Ryan détestait bien une choses c'est être vue comme un malade donc cette mission était comme une remise en forme pour lui, malgré le fait qu'il eu subit les améliorations Orions certaines drogues pouvait belle est bien l'affaiblir et ce qui c'était passé lors du retour sur le Mambo Italiano en était belle et bien la preuve. Est-ce que Summers savait que Ryan était un Orion ? Il n'en avait aucune idée mais une chose était plus que certaine Ryan avait une dette envers lui.

Après avoir rangé "Blackbox" dans son sac, Orion se leva mit son M90 sur son accroche magnétique dorsale et croisa rapidement le fraichement promus Adjudant-Chef Sorince et tout en gardant son casque sous le bras l'ODST avançait d'un pas lent en direction de la passerelle du vaisseau. Il était plutôt difficile de se réintégrer suite à ce qui c'était passé sur la Station Spartacus et une fois de plus la moindre information divulgué était passible d’exécution pour sédition... Combien de Mission Top Secrète avait t'il effectué, il avait depuis longtemps perdu le compte... C'est alors que le Sergent ferma les yeux et au même moment la totalité du vaisseaux se mit à trembler avec d'être plongé dans le noir absolu. Dans la seconde Ryan mit son casque et déclara dans son COM

- Caporal Ferreti rapport de situation ?
- Perte d'énergie sur tout les ponts ! Et je n'ai plus de contacte avec les gars des cellules.
- Ces salopards de rebelle, Chargez vos armes et préparez vous au combat !

Dans l'instant suivant Ryan dégaina sa Mitraillette activa son VNA et ce hâta de rejoindre le reste de son escouade, une fois revenue dans la zone de réserve tous était prêt et avait enfilé casque et armure, c'est par la suite que Ryan reçu une communication de l'Adjudant Sorince demandant de se diriger expressément sur sa position afin d'établir un périmètre défensif ainsi qu'une stratégie de défense.

Cela ne pouvait être qu'une attaque des rebelles, ce ne pouvais pas être une coïncidence, le jour ou un gros transport de prisonniers rebelle se fait le vaisseau à un avarie général ? C'était trop gros et beaucoup trop évident un rebelle avait obligatoirement dût infiltré le vaisseau et cela pouvait être n'importe qui, hormis l'adjudant-chef Sorince, qui lui avait non seulement prouvé sa loyauté envers l'ONI qui avait aussi montré son efficacité en abattant de sang froids des civils, il était vrai qu'il n'était pas l'homme le plus digne de confiance ici mais à qui se tourner d'autre que son ancien chef d'escouade ? A l'ONI ? depuis les événements de la station Spartacus Ryan avait une folle envie de rejoindre leurs rang afin de détenir la plus grande arme qui fut celle de toute les guerres. La Vérité.

Peu de temps après le Soldat suivis par son escouade d'ODST arriva dans la salle dans laquelle se trouvait l'Adjudant Sorince, quelque Soldats et une fille entièrement recouvert de noir avec un lapin rose sur le torse de son armure, Ryan essaya à plusieurs reprises d’accéder à des information via son ATH mais à chaque fois aucune une gros Classified apparaissait en haut à gauche du HUD...
Qu'importe qui était cette personne mais une fois de plus l'ONI était mouillé dans cette histoire... Ce n'était pas bon signe... Mais a regarder plus attentivement la situation... Il est fort possible qu'une grande partie du vaisseau se soit mutiné... Donc dans une situation aussi extrême il n'y avait nul le choix.

HRP : Sorry les gens mais j'ai pas mal de problèmes avec mon PC.
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Ven 7 Juin 2013 - 18:55

Carl avait vraiment tenté d'écouter l'entièreté des dires de la nouvelle dame du SRN, vraiment...Il y avait presque mit du sien, pourtant lorsqu'elle avait commencé a parler d'un soi-disant "feu sacré" son cerveau s'était soudainement déconnecter. Tous les mêmes ces gradés... Toujours a cracher des énormités du genre "j'suis pas votre pote, je suis bien plus gradé et j'en ai rien a foutre de vos vie" ce qui était fort intéressant puisque, de son coté, l'adjudant-chef ne cherchait aucunement à se faire des amis chez les types louches du SRN...En faite, le chevelu ne désirait pas se faire des amis lors de ses heures de travail...Et... même en dehors de celle-ci d'ailleurs...
Bref, Carl cherchait le repos, et avoir des relations sociales n'apportait pas le repos. Aussi ce dernier avait patiemment attendu la fin du discours de cette charmante "ancienne membre des forces spéciales" pour aller s'asseoir sur la caisse qu'il avait précédemment indiqué du doigt, suivi de près par son caporal désormais plus pâle que lui.

"-Inutile d'afficher une tête pareil Mendoza.
-Mais comment elle a su pour...
-On s'en tape, l'important c'est qu'elle n'ait pas donné de nouveaux ordres, bon, mettons en place un plan simple.
-Mais encore?
-Trouve les autres gars de l'unité et amène les moi, j'aimerais éviter que la dame vienne me les briser pour avoir prit la liberté de donner du temps libre à cette bande de boulet.
-Okay, j'y vais."

Carl fixa son caporal s'éloigner en souriant, enfin tranquille...Cette caisse de ravitaillement semblait avoir été posée ici pour lui, elle était assez large pour qu'il puisse s'y asseoir sans glisser et assez légère pour être amenée contre le mur de métal le plus proche, histoire que ce dernier lui serve de dossier. Juste parfait.
Quelques secondes plus tard, l'adjudant-chef Sorince attendait, les yeux fermés, que ses innombrables sous-fifres viennent jusqu'à lui en tentant de se rappeler ce qui l'avait troublé plus tôt dans la journée : c'était en rapport avec un marines, quelqu'un qu'il connaissait plus ou moins... Mendoza? Ce gamin l'amusait plus qu'autre chose. Gibbon...Non, Gibson plutôt? Impossible, ce type était pas vraiment du genre inquiétant...Freeman? Wellsey? Oui ! Le constipé qui se prenait pour l'ombre du major ! Son nom, il l'avait déjà entendu bordel ! Mais où?! Mais quand?!

"-Vous nous avez demandé adjudant-chef?
-En effet première classe Chance...Carl ouvrit les yeux pour remarquer que le jeune blond n'était pas le seul soldat présent, une femme aux cheveux rasés et un type disposant d'un léger surpoids se trouvaient derrière ce dernier. Kerps, Ramirez. Les concernés répondirent au salut de leurs chefs par un hochement de tête. Nous sommes chargés de nous occuper de madame service secret, ce que nous allons faire."

Les trois marines s'adressèrent des regards alarmés en constatant qu'aucune membre du SRN ne se trouvait dans le coin.

"-Monsieur, elle n'est pas ici.
-Exact, c'est pourquoi je vous demande de la rejoindre et de lui coller au trains. Allez, magnez-vous ! Je reste ici pour monter la garde."

Ils hochèrent la tête de concert, s'offrant même la liberté d'afficher un air aussi blasé que leur supérieur...Ce dernier répondit à ce geste en soupirant d'un air désintéressé avant de poser son fusil à pompe sur ses genoux pour l'ausculter comme il avait tant l'habitude de le faire, faisant ainsi comprendre à ses sous-fifres que cette discussion était terminée.

"-Oh, et ne vous inquiétez pas pour les autres, ils vont vous rejoindre d'ici peu."

Carl reposa sa tête contre le mur, fixa son M45 et entreprit de vérifier si sa nouvelle crosse était bien fixée. Le juge avait failli finir aux oubliettes lors de leurs dernières missions...Tout comme son porteur d'ailleurs, les effets secondaires avaient été...Particulièrement douloureux. Et inattendu. Où diable avait-il croisé ce foutu Wellsey? Son crâne ne le faisait pas souffrir, donc ce malaise n'était pas dû à une énième crise, pourquoi être si troublé par une simple présence alors? Wellsey...James Wellsey...Où bordel?...Oh...
" Ici le sergent Wellsey des forces marines du CSNU! Comment a pu-t-on tomber aussi bas ? Tirer sur des civils ... Marines, nous avons prêter serment !"
C'était le même sergent qui avait déballé ce flot de connerie lors de Washington?! Mais oui ! Ça lui revenait maintenant ! Bordel, et maintenant il se trouvait dans le même vaisseau que des prisonniers rebelles, c'était gros, trop gros? Est-ce que les gars qui s'occupait des affectations avait péter un plomb ou est-ce que personne ne l'avait affecter ici? Prévenir Freeman semblait être une bonne idée...

Quelque chose venait de faire un bruit inquiétant, Carl rouvrit les yeux...Pourquoi est-ce qu'il faisait si noir?
L'adjudant-chef fit glisser sa mains jusqu'à la lampe torche de son arme puis l'activa, haussa un sourcil et souffla dans sa com:

"-Unité C, changement de programme, dirigez-vous vers les cellules après rassemblement, Mike, tu prends la tête. Aussitôt, une dizaine de voix paniqués vinrent agresser ses oreilles. Vos gueules, si je vous dis de vous rassembler, c'est pas pour rien. Première classe Chance, la dame est avec vous?
-Affirmatif monsieur, elle est passée devant nous en courant, prétendant vouloir vous rejoindre, mais d'une façon moins polie.
-Merveilleux, je vous attend, présence possibles de rebelles, faites gaffes aux angles morts. Il ferma sa liaison COM. Y a quelqu'un ?!"

L'absence de réponse eut pour effet de lui faire lâcher un "bordel" suivit d'un long soupir. Après tout, une mission qui se passait bien, ce n'était pas une mission, surtout en sa présence...Néanmoins, un point important devait être réglé :

"-Mendoza?
La liaison com grésilla légèrement. Puis une petite voix lui répondit :
-Chef?
-Tu as vus le major?
-Non, j'arrive avec Hakers et George.
-Bordel !
-Pourquoi?
-Le connard qui le suivait tout le temps, il était présent lors de Washington, et il a vivement conseillé a nos forces armées de cesser de tirer sur les reb's !
-Sur les civils plutôt, non?
-C'est la même chose Mendoza bon sang ! Ils se cachaient dans la foule !
-Oui, mais si les gradés ont décidés qu'ils valaient mieux l'affecter a cette mission c'est peut-être parce que...
-Que dalle, c'est pas un accident technique, les lumières se seraient déjà rallumée sinon sinistre con ! Et je soupçonne ce mec d'avoir suivi le major pour une bonne raison, il veut surement le descendre !
-Alors...On fait quoi?
-Rien pour l'instant, j'ai envoyé les autres gars vers les cellules, on a plus qu'a attendre, amène-toi ici, vite."

A peine eut-il finit sa phrase que des bruits de pas venant de la sortie gauche de la salle se firent entendre, le contraignant à braquer son arme toute neuve en espérant de tout coeur que c'était bel et bien un allié qui approchait...Ce qui était le cas, d'un certain point de vue. Le lieutenant colonel Kerrigan, suivit de près par la garde rapprochée que Carl lui avait précédemment fournie, se trouvait devant lui, visiblement ils avaient courut. Et elle, elle savait pourquoi. L'adjudant-chef se rassit sur la caisse en s'appuyant sur son M45, son habituel sourire ancré sur ses lèvres.

"-Vous savez quoi m'dame? Je crois que je déteste le SRN...A chaque fois que je croise l'un de vous, quelque chose se passe très, très mal. Je suppose que vous allez m'annoncer que des salopards de rebelles ont infiltrés se vaisseau pour sauver leurs prisonniers? Woaw, moi qui croyais que c'était l'orage qu'avait coupé le courant. Il marqua une pause, se tourna vers la bande d'ODST qui venait visiblement d'arriver, et s'amusa à braquer la lampe-torche de son arme sur le visage de l'homme qui était le plus en avant. Content de vous revoir, Sergent Hicks ! Comme vous vous en doutez, nous sommes encore une fois dans la merde ! Se retournant vers la dame du SRN, Carl continua d'un ton faussement enjoué. J'ai déjà envoyé mon unité voir ce qui se passait près des cellules, mais je suppose qu'ils vont arriver un peu trop tard, donc je vous le demande : Que faisons-nous?"

Mendoza débarqua derrière Hicks, tout le monde était là, plus qu'a attendre le plan sensationnel de la dénommée Kerrigan.

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Sam 8 Juin 2013 - 17:31

Putain de bordel de merde... C'est quoi ce délire avec les lumières...

"Kara rapport d'avarie."

Je n'avais pas besoin d'attendre ni même d'avoir dis en fait cet ordre pour que Kara affiche sur mon HUD une liste très détaillée des soucis encourus sur le navire.

"Les systèmes principaux et auxiliaires du cargo semblent avoir étaient piratés dans son ensemble. D'après les caméras de surveillance, une équipe de Marines dissidente libère les Rebelles pour prendre possession du Navire. Deux portes ont étaient soudées au niveau de la salle de détention principale, les salles secondaires elles sont actuellement en cours d'abordage. La globalité des portes est ouvertes, armurerie comprises. Le Pont lui est toujours hermétiquement fermé par un protocole de l'ONI. Si vous parveniez à me placer sur le Pont Sarah je pourrais reprendre le contrôle du Navire."

Ouais bah Sarah elle en avait déjà plein le cul... Je me suis donc mise à courir et au détour d'un couloir en entendant du bruit dans une sale de détention secondaire j'ai pas pût m'empêcher de me poster et faire ce que je faisais de mieux. Je laisse la respiration aller et venir lentement, mon œil s'aligne dans l'organe de visée du M90, je rattrape le jeu de détente, tout est dans la détente. Et je fais feu quatre fois à intervalle régulier pour abattre deux hommes, des Marines dissident. Le Rebelle lui s'effondre au sol croyant être touché, ça va être sa fête. Je me rapproche rapidement de lui avant de lui enfoncer ma bottes dans la bouche lui faisant pousser un petit cri avant que je n’appuie avec une certaine force sur les dents.

"Alors connard? On veux niquer une Spectre et l'ensemble du CSNU sur un seul raffiot?! Voilà comme ça marche. Tu bouge, je te fais mal, j'ai pas ce que je veux je te fais mal ! T'étais au courant de cette opération?! Qui l'a montée?!"

Alors que j'aller demander à Kara de m'afficher les données sur l'individu, elle le fit aussitôt sans même que je ne lui demande, pouls, tension, j'avais tout.
L'homme ne semblait pas enclin à répondre pour le moment m'obligeant à donner un violent coup de plat de botte sur con crâne. Et puis comprenant qu'il ne me serait d'aucune utilité je fini de l'achevé de cette manière, fallait un exemple pour ces fils de chiennes.

A peine arrivée devant un regroupement de Marines qui manque cruellement d'initiative je peux entendre la question que je déteste le plus au monde ! Mais ça c'est après le rapport assez pourri d'ailleurs de Carlos. Le blasé de la life là...

"Au moins on as un point en commun, j'aime l'ONI non plus même à moi ils arrivent à me faire des surprises, je commence même à demander si j'suis pas un chat noir. Et je vais pas annoncer ce que vous savez déjà Sorince... Vous avez envoyez vos hommes au casse pipe c'était pas votre faute vous pouviez pas savoir. Faut éviter l'affrontement direct ils ont une longueur d'avance sur nous. Voilà comment ça va se passer pour le moment. L'attaque frontale ça pue du cul donc. Déjà j'ai une IA sur moi que l'ONI n'a pas mise à jour, si on arrive aux portes hermétiques du pont supérieur elle pourra prendre le contrôle du Navire et rétablir l'ordre. Mon avis est le suivant, ils vont tenter de garder ce navire pour leur utilisation perso, donc inutile d'aller sécuriser les Pélicans pour le moment, on laisse juste une petite force d'intervention au cas où. Après, je pense qui veulent nous en mettre plein la gueule. Adjudant-chef Sorince, vous avez l'air d'être un bon gradé qui tiens à ses hommes ce serai pas mal que vous et votre équipe de boy scout alliez rétablir la comm. avec les deux Chasseurs Longswords à l’extérieur, on va leur demander de pilonner certaines parties non vitales et créer des dépressurisation dans certaines parties du vaisseau, ça obligera des détours et ça fermera quelques portes. Bon ici on est où? Ah oui... Le réfectoire. On y établit le PC ici, je veux qu'on rapatrie tout les blessés, barricadé la zone personne n'entre et ne sors sans autorisations préalables. Laissons les s'armer, se barricader et prendre leur temps ils croiront qu'on à la trouille et ça nous fera gagner du temps pour moi et Sorince. Après j'ai prévu quelques surprises Maisons..."


J’avais beau être une sacrée salope j'aimais pas les morts inutiles, mais j'avais compris un truc, tout le monde me regarde bizarrement pas pour mon plan non, mais parce que une partie de ma visière c'est brisé dans l'incident de tout à l'heure, n'aller pas me demander comment je n'ai pas compris moi même. J'avais poser ma main sur mon arme de poing au cas où... Et puis j'ai vérifier on ne voyait qu'une partie de mes lèvres et un bout d’œil rien d'assez caractéristiques pour que l'on puisse me reconnaitre.

Même si mon plan plaisait pas j'en avais rien à foutre ce serais comme ça et pas autrement si les autres voulais la jouer Freelance grand bien leur face. Je m'aventure donc seule dans les couloirs en direction du pont supérieur, je devais reprendre le contrôle.
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Lun 10 Juin 2013 - 3:21

HRPAY : /!\ Attention /!\ Ce post contient des propos Patriotique et totalement Stéréotypé, merci de ne pas en prendre compte.

- " Content de vous revoir, Sergent Hicks ! Comme vous vous en doutez, nous sommes encore une fois dans la merde ! " Ryan n'était pas réellement heureux de revoir le fraîchement promu Sorince mais dans ce genre de situation il fallait mieux l'avoir dans son camp... Pour une raison plutôt amusante il y eu tout de suite une certaine animosité entre le l'Adjudant et Miss SRN ce qui était pour le moins... Distrayant malgré cette situation pour le moins plus qu'alambiqué.

- "Au moins on as un point en commun, j'aime l'ONI non plus même à moi ils arrivent à me faire des surprises, je commence même à demander si j'suis pas un chat noir. Et je vais pas annoncer ce que vous savez déjà Sorince... Vous avez envoyez vos hommes au casse pipe c'était pas votre faute vous pouviez pas savoir."

" Est-ce que je passe en cour Martial si j'ouvre un paquet de Hordi-pop ? "

Au cours de ses missions Ryan avait déjà croisé quelques Spectres... Ainsi que quelques Orions.. Mais combien restaient t'ils d'Orions dans le service actif ? Il ne devait en rester qu'une vingtaine tout au plus... Et alors que Mademoiselle SRN continuait à parler, une phrase vint attirer tout particulière l'attention de l'ODST.

- " Adjudant-chef Sorince, vous avez l'air d'être un bon gradé qui tiens à ses hommes ce serai pas mal que vous et votre équipe de boy scout alliez rétablir la Comm."

Une chose était certaine... Elle ne connaissait pas l'adjudant Sorince... et à vus du sourire qu'il eu il était du même avis.. Ce... Spectre de toute évidence ne savait pas à qui elle avait à faire que ce soit à Propos de Sorince ou de Ryan... Mais dans l'ensemble de plan de la Miss était plutôt sensé.. pour un ODST...

- " Le réfectoire. On y établit le PC ici, je veux qu'on rapatrie tout les blessés, barricadé la zone personne n'entre et ne sors sans autorisations préalables. Laissons les s'armer, se barricader et prendre leur temps ils croiront qu'on à la trouille et ça nous fera gagner du temps pour moi et Sorince. Après j'ai prévu quelques surprises Maisons..."

Le plan était simple, lâche mais simple... Barricader la zone faire un QG de campagne dans le Mess et repousser l'adversaire à à coup de défense, tout en rétablissant le courant, c'était un ordre direct d'un membre de l'ONI, et même si depuis Barren le Sergent avait un certaine a priori sur les "Femme Fatale de l'Oni"... Il n'avait pas le choix... il fallait mettre les opinons de côté pour le moment... c'est alors que l'Adjudant et Miss SRN partirent chacun de leurs côté..

" Bon les gars vous avez entendu la dame ! Ferreti tu m'apportes un plan de ce foutu rafiot, histoire que l'ont puissent créer une défense idéale, Perez vas avec les autres dans la zone de stockage et va nous chercher des barricades et de quoi éclairer, si ces enfoirés veulent se pointer ici, 'l vaut mieux qu'ils tombent contre nos barricades, maintenant chargez vos armes et préparez vous à l'assaut. "

En à peine 7 minutes le QG était monté et Ferreti arrivait avec un plan détaillé du vaisseau qu'il posa sur l'une des douze tables du réfectoire.

Aperçu du vaisseau:
 

Alors qu'ODST et marines commencaient à affluer vers le "camp" de base transmis via son comm le plan du vaisseau, et exposa la situations au troupes loyaliste présente dans la salle.

" Messieurs, nous n'avons que très peu de temps et encore moins d'informations sur les forces ennemis, L'Adjudant Sorince ainsi que son escouade son partie en direction de l'ingénierie pour remettre les Comm en route manuellement, car la coupure de courant a totalement fermé le circuit principal qui nécessite une réactivation, la Miss SRN, elle est parti à la passerelle du côté 'Franc" du vaisseau et ne devrait rencontrer qu'une faible voir aucune résistance, en ce qui nous concerne on défend le camp de base et une fois qu'il y a de nouveau du courant on prend le premier élévateur pour sortir du vaisseau pour placer les balises de cible pour les Longswords, ensuite ont passent par l'écoutille de service situé à l'arrière du vaisseau entre les deux hangars pour prendre l'ennemie à revers...
Encore une chose... Il est possible que ce soit des hommes et des femmes que vous connaissiez, mais ils ont tourné le dos à l'UNSC, je sais que Washington a été difficile, pour nous tous mais ce n'est pas une raison pour ce mutiner, nous avons tous prêté le serment des Marines l'avez vous oubliez ?! Ont a tous des amis qui y sont resté ils y en a même qui se sont fait pissé dessus par l'ONI mais nous avons tous juré sur l"Honneur de défendre la Terre de ses colonies de toute menace venant de l'extérieure, comme de l'intérieure... Ne vous battez pas pour moi... Faites le pour la Terre ! "


Et comme pour clore se discours qui tirait plutôt de la propagande qu'autre chose un OuuhhhAhh ! des soldats présent se fit entendre, il était maintenant grand temps de mettre le plan à son exécutions.

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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Lun 10 Juin 2013 - 21:18

Que ça plaise ou non je m'étais déjà fais la malle pour aller sur ce putain de pont blindé. Mais alors que j'esquive un distributeur de sandwich au thon sauvagement renversé au sol, je calcul dans ma tête que j'ai dis un sacré paquet de connerie là bas dans le réfectoire. Pourquoi? Ah ouais je vous ai pas donner le dernier rapport de Kara. Voyez par vous même.

" // Incoming Transmission, securised line. ONI Protocole S.A.R.A.H //
Ressortissants possible d'une résurgence de la BDL -Brigade des Loups-
Abattre globalité de la résistance ennemi, identifier les chefs et les tuer après interrogatoire bref.
Si mission principale tend vers l'échec, saborder l'ensemble du navire. Aucun Survivant. // "


Ah ouais là ! Ça ! Ça fout le blaz'! Et vu la stratégie que j'avais adopté, le point de non retour serais assez vite atteint. Malgré les risques encourus d'utiliser une ligne non sécurisé j'ai dût contacter Hicks et Sorince.

"Ici Kerrigan. Dites à vos hommes de tous garder la visière baissée et de préparer leur module portatif de pressurisation. Ne posez pas de question ça vous sauvera la vie le moment venu."

Dans le fond j'en avais strictement rien à foutre qu'ils vivent ou qu'ils meurent, mais bon si je peux brûler un peu moins en enfer le moment venu autant mettre les atouts de son côtés.

Je savais pertinemment que les Rebelles n'aller pas tarder à se montrer une fois leur plan en place ils passeront à l'attaque... J'imagine pas la gueule qui vont faire dans même deux minutes. Ah les cons si ils savaient comme j'étais niqué dans ma tête même pas ils auraient tenter le coup ici. J'avais de là chance d'après les plans de Hicks j'étais à deux pas du pont principal mais là surprise...
La porte hermétique était grande ouverte et les lumières du pont étaient débranchées, seules les veilleuses restèrent un moment allumées. Ça pue... Ça pue même trop cette affaire.... C'est l'arme à la main et le doigt sur la détente que j'entre dans cet endroit apparemment déserté, et sans même comprendre ce qui m'arrive une rafale siffle à mes oreilles, je me baisse aussitôt et alors que je m’apprête à riposter. Je fais cogiter mon esprit de blonde deux minutes pour finalement comprendre.

"Je suis le Spectre, Lieutenant-Colonel Kerrigan on va dire pour votre sécurité. Je viens ici pour donner les ordres et organiser la résistance."

Aucun bruit, puis quelques chuchotements.

"Ah ouais hein? Bah donner votre ID ONI alors !"

Ma main viens machinalement frapper mon casque tellement je reste conne devant ce genre de paroles.

"Si je vous le donne, vous accédez à ma vraie identité et là je devrais vous buter. Ça vous va comme ID?"

Encore des chuchotements. Puis j'entends que tout le monde se lève, je comprends aussitôt que je peux faire de même et me ruer vers la console de liaison, mais un coordinateur est déjà dessus et s'apprête à lancer une alerte et une demande d'aide.

"Laisse tomber, ils ont coupés les com. longues distances. Par contre, Kara à tout prévu. Ah euh..."

J'étais obligé d'enlever mon casque pour retirer cette putain d'intelligence artificielle...

"Tournez vous messieurs. Je suis sérieuse celui qui voit mon visage sera sommairement abattu."

L'ensemble du personnel se tourne dos à moi et je peux tranquillement enlever mon casque puis poser l'IA. Un écran noir s'afficha puis:

// Update Loading //

File complete. Sub-system disabled.


C'est en me retournant pour mettre mon casque que le drame arrive, un mec s'est retourné au même moment et devinez quoi?! Mon ancien Pilote de Pélican pour mon groupe de Marines !

"Sar-"

Désolé mais tu n'as pas eu le temps de dire "Sarah O'Connor... Une balle l'avais perforé de part en part en pleine tête, alors que tout le monde se retourne en catastrophe, je n'avais toujours pas mon casque sur la tête. Et merde... Là vraiment... Ça pue... L'ensemble de l'équipage ayant compris ce qui les attends, ils ont pris leurs armes en catastrophe avant de se réfugier derrière des couvertures quelconques.

Non seulement j'étais dans la merde mais en plus j'allais vraiment passer pour la pire des salopes encore une fois ! Putain mais y a quoi de compliqué à pas se retourner merde? Apparemment c'était trop demandé et en plus ça change totalement mes plans... Mais putain quoi... J'ai vraiment la poisse. Ils étaient six tout au plus, et je prends des rafales à tout va... J'étais dans une sacrée merde... Mais là comme par magie ou comme si le Dieu du SRN m'avais vu galérer, les tourelles automatiques firent feu sur les membres d'équipages. Me sauvant du coup... Mais j'avais bien compris que l'hologramme verdoyant devant moi n'était autre que Kara qui avait enfin repris le contrôle du Navire.

"Il reste deux survivants gravement blessés Sarah, je vous conseille des les achever avant que vous ne dictiez la suite de mes ordres."

Ah le beau merdier sans déconner... J'avais pris mon arme et je balance quelques balles sur chacun des corps assurant qu'il n'y aurait aucun problème... C'était vraiment la merde putain...

"Ok Kara... T'as tout télécharger t'es opérationnelle? Si c'est le cas voilà ce qu'on fais, perso je commence en avoir plein le cul de me faire mettre la pression par ces putains de rebelles de merde pro idées libérales à la mord moi le nœud. Alors voilà comment ça se passe, on va être fair-play mais on va garder l'avantage. Active l'autodestruction du Navire et sécurise l'annulation par un code à sept chiffres. Tu l'affiche sur mon HUD je le mémorise puis tu l'efface. Envoi un rapport sur chaque chef de groupe, qu'ils me rejoignent au niveau des sas d'ouverture on va faire les dingues... Le reste laisse moi gérer, fais croire aux reb's qu'on as aucun avantage ici n'agis sur aucun systèmes."

Ils voulaient jouer les bâtards? On va jouer. Et ça fais 1-0 !
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Mar 11 Juin 2013 - 8:28

Important : La brigade des loups à été dissoute et n'a aucun moyen de revenir dans l'univers de halo fight, je tiens à préciser cela juste au cas ou...

Cet élévateur était d'une lenteur...Affligeante. Si Carl avait été seul dans ce dernier, aucuns doutes sur le fait qu'il se serait endormi...Mais les chuchotements de sa petite escouade l'empêchait de fermer les yeux, enfin, ce n'était pas la seule raison...Son sourire ne l'avait pas quitté depuis qu'ils étaient sorti du self, tout les huit...Et cela pour une bonne raison.

"Vous avez envoyez vos hommes au casse pipe c'était pas votre faute vous pouviez pas savoir. Adjudant-chef Sorince, vous avez l'air d'être un bon gradé qui tiens à ses hommes ce serai pas mal que vous et votre équipe de boy scout alliez rétablir la comm."

Voilà comment reconnaître une nouvelle arrivante dans le SRN, elle croyait encore que les marines étaient tous de fiers patriotes.

"-Chance, t'ouvres la marche une fois en bas."

Le concerné acquiesça en soupirant, serrant son MA37 en ramenant ce dernier contre sa poitrine, la peur le paralysait, c'était évident, tant pis pour lui, l'Adjudant-chef avait d'autre préoccupations. S'appuyant contre le mur métallique de l'élévateur, Carl vérifia une dernière fois la fiabilité de son fusil, de son juge, et caressa légèrement la crosse. Son vieil ami avait soif, tout comme lui, de sang...Et l'intérieur de l'ingénierie allait surement leur en fournir.
Ses hommes le regardait, affichant des mines blasées ou inquiètes, les plus jeunes baissait les yeux dès qu'il décollait les siens de son arme. Huit marines contre un paquet de rebelle, surement embusqué, prêt a tirer. Ca faisait beaucoup. La radio grésilla:

"-Adjudant-chef?! Ici Mike, les rebelles nous attendaient aux cellules ! Ca tire de partout et quelque chose a explosé. Ils sont trop bien planqués pour nos flingues !
-Alors allez-y à la grenade. Cette déclaration avait été faite a l'aide d'une voix froide, fatiguée, non-intéressée, qui fit frissonner la première classe Kerps présente avec lui dans l'élévateur.
-Chef ! On comprend rien à ce qui passe, ils nous ont coupé la retraite bordel !
-Et bien forcez le passage. Votre mission n'a pas changée, terminé.
-Che..."

L'adjudant-chef désactiva la radio, ne fit pas attention aux marines avec lui qui le dévisageait comme si il venait de commettre un meurtre et s'empressa d'éteindre la lampe-torche de son arme. Tous l'imitèrent, mais Carl retint le geste de Chance.

"-Je t'ai dis que tu prenais la tête, non?
-Oui mais...
-Alors garde ta lampe-torche allumée, il faut qu'on puisse voir les planqués tout de même."

L'intéressé secoua la tête et soupira en fixant d'un regard paniqué ses collègues qui s'empressèrent de baisser les yeux. Mendoza fronça les sourcils mais ne releva pas, les techniques de son chef se révélait souvent payante, même si la plupart d'entre elles étaient impitoyablement immorale. La fin justifiait les moyens.
Les quatre murs de métal blanc autour d'eux semblaient se rapprocher, ses tas de taule paraissaient désireux de les écraser, tant l'atmosphère a l'intérieur de cet ascenseur devenait pesante...Plus personne ne parlait, certain n'osaient même plus respirer parfois. Quel soulagement alors, pour ses sept pauvres marines et leur cruel supérieur, de voir la double porte s'ouvrir toute seule pour révéler un petit couloir plongé dans le noir.

Carl sortit en dernier de cette cage de métal si rassurante.

Le silence qui régnait en ses lieux se révélait tout aussi malsain que celui présent dans l'ascenseur. Aussi, au début, leur progression fut lente, très lente...La première classe Chance, chargée d'ouvrir la marche, braquait sa lampe-torche sur chaque ombre, les cliquetis des armes de ses collègues et leurs bruits de pas le faisait sursauté, la peur de mourir n'avait jamais été aussi présente que maintenant. Pourquoi cet enfoiré d'Adjudant-chef lui avait donné cet ordre?! Les reb's attendaient surement sagement à la sortie du couloir, leurs armes chargées prêtes a faucher le premier abruti ayant eu la stupide idée de réactiver la communication...Et après avoir tourné à droite, ici, la groupe sortait de ce couloir ! Pourtant il devait continuer a avancé, on lui avait donné un ordre, et il devait le suivre, c'était une première classe, Sorince, un adjudant, ce type était connu pour avoir survécu à bien des épreuves...Ses décisions étaient les bonnes ! Le bout du couloir, sa lampe-torche illuminait le bout du couloir...Bientôt ils seraient fixés.
Aller, encore quelques pas, encore un effort...Voilà.

Chance poussa un soupir de soulagement en s'apercevant qu'aucunes balles ne l'avaient encore traversés, puis, sans réfléchir d'avantage, le marines retira les larmes qui avaient coulé sur ses joues en soupirant :

"-Je vais vivre."

Juste après, sa mâchoire était traversée par une balle de 7,62 millimètre et tombait à ses pieds...La voix de son impitoyable adjudant-chef résonna dans la pièce, tout comme le bruit des tirs des deux camps... Quatre balles de plus vinrent mutiler son corps avant même que ce dernier n'ait le temps de tomber, puis tout devint noir.

"-Sortez de ce couloir, magnez-vous !"

Carl écouta son propre conseil et s'écrasa à droite dudit couloir pour se réfugier derrière ce qui ressemblait à une console de commande et un quelconque bloc d'alimentation. Puis, après avoir attendu quelques secondes sans prêter attention aux restes de ses hommes, l'adjudant-chef risqua un coup d'œil en dehors de son couvert, sans tirer bien sûr.

Les rebelles délivraient un véritable barrage de flamme sur ses hommes, ils n'avaient pas de VNA sinon la jeune première classe Kerps, qui c'était réfugiée juste à gauche de la planque de deux rebelles, ne serait déjà plus de ce monde...Bonne chose.
Lorsqu'une bande d'excités tirait dans le noir, le résultat était simple : Les dommages causés étaient loin d'être aussi élevé que prévu, et les flammes sortant du canons des tireurs attiraient le regard de leurs adversaires, permettant à ces derniers de repérer leurs agresseurs sans pouvoir les atteindre pour autant.

Ce qui était très frustrant.

Carl dégoupilla une grenade et la jeta de toute ses forces en direction du "nid de mitrailleuse" le plus proche. Certes, la possibilité pour que la déflagration touche un panneau de contrôle important était bien là mais, aux yeux de l'adjudant-chef, sa vie semblait être bien plus importante qu'un quelconque ordinateur...Une volée de balle manqua de lui arraché la carotide et l'obligea à se remettre a couvert.

"-Quel merdier."

L'explosion de sa grenade fut accompagnée de cris, de jurons, et fut l'occasion rêvée pour s'avancer vers l'ennemi et changer de planque...Ce qu'il fit, profitant de l'obscurité et de la confusion générale pour se jeter sur les deux types à coté de la jeune Kerps.
Le premier n'eut pas vraiment le temps d'agir, tout ce qu'il vit fut un marines lui sauté dessus et un éclair blanc sortant du fusil à pompe de ce dernier. Le deuxième paniqua et sorti de sa cachette pour être fauché par les tirs de ses propres alliés. Encore une mort de qualité passable.

"-Kerps?"

La concerné ne répondit pas, Carl comprit pourquoi en rampant jusqu'au refuge de cette dernière et en découvrant que sa poitrine avait été transpercée par un quelconque projectile. Sans vérifier son pouls, l'Adjudant-Chef roula jusqu'au cadavre du rebelle précédemment abattu, profita de la barricade que ce dernier avait installé pour s'accroupir et souleva son cadavre désormais dépourvu de cervelle. Derrière, ses hommes avançaient prudemment, mené par un Mendoza passablement en colère. Tant mieux, il était temps de passer aux choses sérieuses.

Carl se mit debout, amena le corps de sa victime contre lui et commença à avancer jusqu'au prochain tas de "connards de rebelles". Presqu'aussitôt, une volée de balles s'écrasa dans le corps de son bouclier humain en manquant de le faire lâcher prise. fort heureusement les tirs de couvertures de ses sous-fifres empêchaient les rebelles d'ajuster leurs tirs et il put continuer son étrange manœuvre jusqu'a ce qu'une balle, un peu plus téméraire que les autres, traverses les chairs du cadavres pour venir se loger dans sa propre épaule...Ce qui lui arracha un cris de douleur en le contraignant à projeter le corps en face de lui après avoir décroché la goupille d'une des grenades flash attachée au ceinturon de ce dernier.

La suite fut encore plus désordonnées.

Le flash qui apparut après la détonation de la grenade aveugla quatre des six rebelles proches de la zone de Carl qui cessèrent tout bonnement d'ouvrir le feu sur les sous-fifres de ce dernier...Profitant de cela, Mendoza et les autres survivants se jetèrent sur leurs adversaires en engageant un corps à corps violent qui se solda par la défaite des plus surpris.

Trois des quatre derniers rebelles tentèrent de fuir de la zone, couvert par le quatrième, mais ils furent abattu au moment même ou ils entraient dans le couloir menant à l'élévateur.

Ceci fait, Carl pu se relever en jurant, allumer la lampe-torche de son arme, constaté que seul trois des sept marines qui l'accompagnait était encore debout et que l'intérieur de l'ingénierie était fichtrement glauque, dans le noir : Les diverses blocs d'alimentations, conduits d'aération et autres panneaux de commandes formaient d'étranges formes, d'étranges ombres, et la partie qui avait subi l'explosion de sa première grenade était noircie et recouverte de morceaux de cadavres brûlés.

"-Mendoza, bilan des pertes.
-George et Ramirez sont avec moi, je sais pas pour les autres.
-Okay, George, occupe-toi de remettre les communications et si possible ce foutu courant, Mendoza et Ramirez, chercher des survivants parmi les corps, rebelles où Marines."

Ils acquiescèrent et se mirent à manœuvrer sans grande motivation, Carl s'assit sur un bloc d'alimentation retourné et arracha la manche de son tee-shirt pour constaté que la balle ayant transpercé son épaule ne l'avait fait que partiellement...Le fait d'avoir dû passé a travers la chair d'un cadavre avant de venir se loger ici avait dû sérieusement amoindrir son potentiel perforant, bonne chose. D'une main tremblante, l'Adjudant-chef retira la balle en insultant le propriétaire de cette dernière, le créateur de l'arme qui l'avait tiré et toute leurs familles.

Quelques minutes plus tard, le fruit de sa douleur gisait à ses pieds et les communications étaient rétablie. On comptait une blessée grave dans l'équipe marines, la jeune Kerps, et deux blessés légers désormais prisonniers, dans le camp rebelle. Ces derniers étaient à genoux, les mains sur la tête, privés de leurs armes et de toute fiertés, les sourcils froncés...Cette vue arracha un ricanement à Carl qui s'arrêta presqu'instantanément en reçevant le message que la dame du SRN lui avait envoyé.

"-Qu'est-ce qui se passe boss?
-Kerrigan vient d'enclencher le système d'autodestruction du vaisseau."

Long silence, l'adjudant passa sa main pleine de sang dans ses cheveux sans se rendre compte de la teinte que ces derniers allaient prendre après cela...Mendoza toussota avant de jurer et la pauvre Kerps continua de gémir.

"-Impossible de rallumer le courant au fait monsieur, les rebelles ont quelques chose qui nous empêche de le réactiver convenablement.
-Super..."

Carl soupira, se gratta la tête nerveusement, fit quelques pas dans la salle en proférant quelque jurons d'un ton fatigué et se retourna vers les prisonniers lorsque l'un d'eux émit un son semblable à un ricanement. Quelques secondes plus tard, il s'accroupissait devant lui en déclarant d'un ton plein de sympathie :

"-Est-ce que tu viens de rire?
-Oui. Le "collègue" de l'énergumène se tenant juste à sa droite lui adressa un regard inquiété.
-Est-ce que tu es entrain de me défier? Quel est ton nom? L'inquiétude dans le regard du moins téméraire s'accentua.
-Patrick. Et non, je trouve juste votre réaction ridiculement drôle.
-Bien."

Le marines dégaina son couteau, planta la lame de ce dernier dans le haut du crâne du rebelle à qui il n'avait pas encore adressé la parole, puis le regarda se tortiller en souriant. Les diverses insultes que le dénommé Patrick lui adressa ne l'empêcha nullement d'éclater de rire lorsque finalement, le collègue de celui-ci s'écrasa au sol dans un râle.

"-Désormais nous sommes deux à rire.
-Fils de pute !"

La première classe George voulut intervenir mais Mendoza l'attrapa par le col et lui souffla quelques mots que son supérieur hilare ne put entendre. Quelques secondes plus tard, les deux soldats s'agenouillaient près du corps de la blessée "Kerps" sans se soucier du sort de ceux qui avaient commit cela. Retirant sa lame du cadavre encore chaud de sa dernière victime, Carl continua d'un ton enjoué.

"-Sais-tu, mon jeune ami rebelle, ce qui m'empêche de te tuer?
-J't'emmerde."

Nouveau ricanement de la part de l'adjudant qui lécha le bord de sa lame avant de finalement répondre :

"-Ab-so-lu-ment rien."

La lame plongea de nouveau dans la chair rebelle. Les gargouillis et les hurlements qui suivirent auraient fait frissonner n'importe qui...Il faut dire que le pauvre Patrick venait de subir un éventrement particulièrement barbare, extrêmement douloureux et désormais l'entièreté de ses entrailles se trouvaient sur le sol sec et froid de la salle qu'il était censé protéger, aux pieds de son meurtrier qui essuyait la lame de son arme dans les cheveux de son cadavre en affichant un sourire plus que malsain.

La voix de Mendoza tira Carl de son admiration morbide.

"-Elle est morte chef, Kerps est morte.
-Hé bien nous remontons alors, plus rien ne nous retiens ici pas vrai?"

Un silence désapprobateur fut la seule réponse qu'il reçut.
Quelques minutes plus tard, "l'équipe" de Sorince, après avoir annoncé par radio que les communications longues distances étaient rétabli, remontait rejoindre la dénommée Kerrigan.

Hrp => Désolay si je fais des fautes à la cons dans ce post, quand je fais des pavés le matins j'galère un peu x)

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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John Freeman
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Jeu 13 Juin 2013 - 9:50

Le temps passait lentement, la tension était si palpable chez ces hommes que le Major, ou l'ex-Major, comment pouvait-il s'appeler sinon ? Sentait que leurs actions étaient certainement la dernière. Un bref souvenir de ce pourquoi il c'était battu autrefois, un sentiment amère lui prit la gorge. Était-il devenu un des terroristes contre lesquels il c'était battu ? Alors que toute l'équipe de néo-rebelle était installé dans les ombres, une voix résonna, une voix qu'il connaissait parfaitement, celle de Randy.
"Tu a eu le choix non ?"
"Oui... Mais il est trop tard pour reculer."

Un bruit survint, des hurlements dans les communications de marines, non, passablement, aucun n'avait eu l'idée qu'il avait accès à toute les communications possible. Une nouvelle voix survint dans la com, celle d'un des rebelles qu'il avait délivré.
"Le message à été envoyé, je répète, le message pour la cause a été envoyé. Ils envoient quelqu'un."

Freeman n'y répondit pas, en revanche il entendit ce qui l'attendait lui et ses hommes, la porte explosa et des marines arrivèrent enfin. Oui, ils arrivèrent comme des imbéciles dans un lieux sombre sans une seul veilleuse. Puis les lampes s’agitèrent, les pas venaient, et un tir survint, ce fut un silence d'une seconde puis un barrage de balle partant sur tout les endroits de la "cellule". Des hommes tombèrent, ceux du camps opposé, un néo-rebelle s'effondra aussi. Mort sur le coups. Et enfin, une des bombes sauta...
John n'avait pas tiré une fois, pas une. Il était resté là, sans bouger un cil. Et lorsqu'il se leva, il pouvait entendre un homme hurler à la radio le grade d'Adjudant Chef. Freeman s'en approcha, l'attrapa par le col alors que le soldat tentait de lui tirer dessus avec une arme maintenant vide. Et le coups partit, un coups de poings qui sonna l'individu et le fit s'écrouler dans un nouveau silence.
"Messieurs ! Nous partons !"

L'unité rebelle regarda autours d'eux, un instant, les lampes allumés des morts permettant d'y entrevoir les passages possibles, les cadavres au sol et le sang poisseux mais glissant. John avança, lentement et ne put s’empêcher de prendre les plaques de chaque hommes tombé au combat. Un combat ? Non, un massacre, une tuerie gratuite pour des individus que lui connaissait de nom. Alors qu'il sortait enfin des cellules, quelques choses attira son attention, des lampes et des barricades, comment pouvait-il les voir ? Peut être parce que ces yeux avait une certain conception ou simplement que les lampes trahissait des parois en acier entre coupé. L'unité lâcha un sourire, les rebelles en firent autant, puis un des commandos plaça un C12, en petite quantité, sur la porte soudé en direction des hangars. 
Un cri d'alarme, des hommes se cachant d'une explosion assez forte pour défoncé la porte. Puis ils entrèrent dans un nouveau couloir, enfin la sortie n'était pas loin. Des cadavres de marines "loyalistes" était au sol, le travail avait été effectué par un des deux sergent, chaque matricule avait été enlevé et les corps posé d'une certaine façons. Soudain, son écran clignota, indiquant que les communications externe avait été rebranché. Freeman serra la mâchoire, devait-il débuté la phase d'urgence ? Non, surtout pas, il était trop tôt. 
"On accélère ! Nos camarades ne sont pas de notre avis."

John avança rapidement, et un tir, puis une dizaine vinrent volé autours des réactionnaires. Certain commando tirèrent avant de se remettre à courir de couverture en couverture. Enfin, ils arrivèrent à l'armurerie, personne n'y était à part le sergent Gibson avec une balle dans l'abdomen. Freeman regarda le cadavre et enleva alors ce foutu ID accroché au cou de l'homme. D'un bref regard, il indiqua à la plupart des hommes de se cacher dans les pélicans, prêt à décoller. Une alarme se déclencha aussi sec, une alarme qu'il avait déja entendu, celle d'une autodestruction. Quel était le con qui avait lancé ce Protocol ? Freeman fit aussitôt demis tour et retrouva certain des commandos qu'il avait laissé pour les couvrirent.
"Soldats, on à un pont a prendre d'assaut !"


Tous crièrent un "Oui Major !" puis se dirigèrent avec lui à l'autre bout du vaisseau, affrontant le feu ennemi par le feu. Puis, bloquer au niveau des nacelles de survie, John eu l'idée ! Les galeries de maintenance ? Il l'indiqua, les marines néo-rebelles y allèrent et ils le traversèrent pour rejoindre l'autre couloir, tirant sur une unité qui avait avancé tel des imbéciles en espérant les avoirs par surprise. De nouveau, les pas de guerriers et les battements de cœur explosant dans leurs poitrines. Un nouveau groupe, plus petit, apparut. Freeman et son groupe n'était que quatre, quatre au total à se diriger vers le ponts. Soudain, une idée lui arriva en tête. Il regarda son petit écran, si il avait indiquer que le vaisseau allait exploser, c'est qu'il y était connecté et que...
"Major ! John ! Salle de Cryogénisation !"
John regarda Randy, pourquoi la salle de cryo ? Mais comme par une habitude si bien ancré, il entra de nouveau dans un des couloirs le plus proches de la salle, et y découvrit une trappe. Une ? Deux, la seconde menant enfin de l'autre cité. Là où il devait se trouver, mais pourquoi ? Il y passa les bras, puis les épaules, traversant une sorte de conduit pour finir dans ce lieux plus froid que celui de maintenance où la chaleur des câbles réchauffait. Mais que foutais t-il ici ? Il regarda une nouvelle fois les environs puis y découvrit un tube avec... Un rebelle ? Oh oui, le blason de la cause sur la poitrine. John se dirigea vers l'ordinateur le plus proches et sortit l'individu de sa prison tout en entendant ces hommes tirer, hurler des jurons, recevoir des impactes sur l'armure les uns après les autres. Quelques secondes passèrent et l'homme emprisonné fut libéré du froid. Puis conduit vers la trappe menant au couloir de maintenance. John permit à l'individu de partir.
Des bruit de pas survinrent derrières lui et une balle siffla pour venir toucher le rebelle au pied. John se retourna et tira une salve de M6D, touchant le soldat et cachant les autres derrières le mur.
"Faites sauter les accès ! Partez d'ici, Je couvre votre sortit c'est un ordre !"
"Major ?!"
"Exécution !!!"
"Ce fut un honneur Monsieur !"

Une série d'explosion, dans les couloirs plus précisément, puis le hangar vinrent y mettre le feu. Certains accès cédèrent, d'autre se déformèrent sous la chaleur. Il ni avait qu'un homme restant du mauvais coté, c'était lui.
Freeman se prépara à passer une dernière fois la trappe, puis s’arrêta  Il était perdu ? Non...juste libéré d'un choix, mourir caché ! Une balle toucha son épaulière, et Freeman tira une munition dans le marines qui s'effondra, une nouvelle explosion, celle d'un des deux accès menant à la cryo éclata en morceau et la "cellule". Il soupira un instant, se mit a couvert et appuya sur l'écran à son avant bras. il clignota orange, puis les accès de la salle de Cryo se fermèrent et se verrouillèrent  Les tubes étaient placé un peux partout, autant de planque pour un combat, un baroud d'honneur.
"Vous savez, Je connais quelqu'un aurait put me planter son couteau dans la gorge en ce moment même ! Non pas qu'il soit parfois atteint de démence, mais que sa discrétion lui vaux le nom de "ghost", ce qui n'est pas votre cas... Adjudant-Chef Sorince !"
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Jeu 13 Juin 2013 - 18:18

// Report HUD //
ONI protocole S.A.R.A.H = Combat engaged.


Rapport de situation A-2 Transmis à l'ONI, navire en procédure d'auto-destruction état du réacteur critique. Évaluation des munitions et personnels: 65% restants. Témoins de l'identité du Spectre: 8 Abattu : 8. Suggestion: Changement de plan pour assaut chirurgical. //


Sarah, vous devriez me laisser apposer le laser de ciblage sur les zones probables de logement Rebelles. Quelques frappes feront plusieurs morts en leur sein et déstabiliseront certaines zones.


Ouais j'avais plus trop le choix et j'en avais franchement plein le cul de devoir me planquer pour que les reb's fassent mumuse sans moi. Bref, j'avais compris ce que j'allais faire, tout est clair dans mon esprit sauf que moi j'étais dans une merde monumentale... Ce serai quand même con de crever comme une merde dés le premier jour putain.
Je me bouge donc assez vite, tout en évitant les Rebelles en groupe autant pas tenter le diable je suis seule et je préfère survivre.


"Alpha-76 et Gamma- 17. Ici le Lieutenant Colonel Fendranah Kerrigan nom de code: Spectre. Voici mes ordres. Feu ciblée à l'arme lourde sur les zones suivantes. Marquage laser suivra par IA. Cellules. Salle Cryo. Pont principal. Livraison du colis dans deux minutes à partir de la fin du message." 


J'avais entendu un peu de temps quand même avant d'avoir une réponse, les deux loulous avaient pas dû bien capter sur le coup.



"Spectre ici chef d'escadrille Alpha-76. Message reçu et clair. En formation d'attaque dans H - 2 Min. Assaut sur ciblage laser en 5768-8909 "Salle Cryo" et en 5678-9014 Pont Principal, et en 5680-9020 Cellules. Recommande Evac. de la zone."


Tout roule sur des roulettes seul "Hic" Kara affirme que des soldats restent notamment L’adjudant Chef Sorince. Fallait que j'aille le chercher j'allais pas le laisser crever... Putain ce con avec son orgueil va croire que je veux me le taper tu parie?
C'est donc comme une conne que je me rue vers la salle cryo mais là, bien sûr, avec ma chance légendaire je tombe sur un groupe de rebelle qui m'a déjà encerclé...


"Ok les gars... Vous savez que j'suis un Spectre donc je me fais pas d'idée vous allez me flinguer avant même que je puisse dire "Youpikaé Pauvre con" donc voilà ce que je vais faire. Je vais vous laisser faire, je vais juste enlever mon casque déjà bien pourri par cette mission de merde que vous vous avez fais foiré... D'ailleurs sur ce coup là vous êtes de sacré enculés entre nous. Bref quelqu'un à du feu j'ai bien le droit à la cigarette du condamné non?"


Ok... là j'étais dans la merde... Ah en fait non... En enlevant mon casque voilà ce que j'avais pût lire.


// Combat Report. S.A.R.A.H protocole://
Unité amie proche, balise de détresse lancée. Kara.


Il fallait que je joue la montre en fumant cette fichue cigarette. Ou j'étais morte.



"N'empêche ils font comment pour vous recruter? La Hot-line suicide? Ils vous prennent au berceau? Où alors non je sais... Ils vous ont fini à la pisse c'est obligé... Vous vous rendez-compte que vous pouvez pas gagner quand même? Que le vaisseau va exploser ! Oh mais tiens ! Si je vous disais que j'ai le code pour annuler l'auto-destruction du Navire vous me laisseriez en vie hein? Et ouiiii c'est moi la salope qui est lancé cette merde haha!"


Combien de personne me croit si je dis que dans ma tête tout est clairement prévu et que je sais comment sortir moi et les autres mecs de ce navire sans mourir soit 1) dans l'espace 2) par les rebelles ou 3) par une explosion qui pourrai me déchirer en plusieurs morceaux.
Ah tiens ! Ça s'agite quand j'ai parler du code mais il est trop tard mes poussins, une troupe de marines les avaient déjà encerclés sans même qu'il ne s'en rende compte... Petit soucis j'avais une fois de plus pas mon casque... Petit soucis que je vais donc régler après.



"Merci Messieurs. Maintenant je vais sommairement abbatre ces fils de chien galeux partez donc devant"


Chose dites chose faites, une balle plein crâne pour une exécution sommaire. J'avais pût ramasser une casque d'un pseudo marine insurgé pour le remplacer par le mien tout en prenant soin de mettre Kara dans cette nouvelle interface, elle m'identifia aussitôt la conduite de gaz devant moi longeant à côté du groupe de Marines qui m'avait vu sans casque... Sans hésiter j'avais fais feu avant de servir une dizaine de cartouches pour être sur de moi... Aucun survivant.


"Chef d'escadrille ici Spectre. Report de l'attaque à 10 Min"


J'avance toujours plus vite en direction de la salle Cryo, je sais pas pourquoi mais je voulais pas laisser ce connard de Sorince tout seul alors que j'aurai pût me barrer.


"Hicks ici le Spectre. Vous prenez le commandement. Mission pour vous, prendre tout l'armement et les soldats restants diriger vous dans la soute il y a un caisson pressurisé pour prisonnier turbulent. Il y a assez de place pour tout le monde. Ce compartiment et assez spacieux pour tout le monde. Enfermez vous là dedans Sorince et moi on arrive si je ne donne plus de signal radio dans dix minutes. Mon IA à pour ordre de larguer le module dans l'espace avec un appel de détresse pour vous récupérer. Kerrigan terminé."


Règle numéro une: Toujours faire l'inventaire du matos.


En arrivant dans la salle cryo j'ai pût entendre une voix étrange, une voix que je connais...


"Vous savez, Je connais quelqu'un aurait put me planter son couteau dans la gorge en ce moment même ! Non pas qu'il soit parfois atteint de démence, mais que sa discrétion lui vaux le nom de "ghost", ce qui n'est pas votre cas... Adjudant-Chef Sorince !"


Sorince n'étais pas loin les yeux injecté de sang et prêt à en découdre.


"Dites Sorince, moi je grille une clope et vous bah... Vous vous occupez de votre copain ok? Vous avez exactement cinq minutes après quoi on crève tous.
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Ryan Hicks
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Ven 14 Juin 2013 - 6:39

Les échanges de tirs commençaient à ce calmer dans les couloir, Sorince et Miss SRN ne donnait plus aucun signe de vie depuis plusieurs minutes, c'est alors qu'il eu un tremblement ressenti sur tout le vaisseau, surement une bombe ! Les Projecteurs d'urgences était allumé et tournait de leur lumière orangé au rythme de l'alarme Alpha signalant une dépressurisation massive du pont supérieur, puis une seconde explosions et encore une autre. Le navire était foutu il n'y avait d'autre choix que de l'abandonner, les impacts de balles et les éclats des grenades commençait alors à s'intensifier, les rebelles étaient en infériorité numérique et était à découvert, les grenades a Fragmentation ont rapidement transformé les couloir du Léviathan en vrai marre de sang, le vaisseau était foutu il fallait prier pour qu'un SOS eu été envoyé à l'ONI ou a Fleetcom, au même moment, Kerrigan déclara dans le Com

"Hicks ici le Spectre. Vous prenez le commandement. Mission pour vous, prendre tout l'armement et les soldats restants diriger vous dans la soute il y a un caisson pressurisé pour prisonnier turbulent. Il y a assez de place pour tout le monde. Ce compartiment et assez spacieux pour tout le monde. Enfermez vous là dedans Sorince et moi on arrive si je ne donne plus de signal radio dans dix minutes. Mon IA à pour ordre de larguer le module dans l'espace avec un appel de détresse pour vous récupérer. Kerrigan terminé."

Un Caisson pressurisé ? Ryan trouvait tout simplement ce plan foireux mais c'était le seul plan donc... Avec l'aide de son escouade d'ODST et quelque grenade il réussi à débloqué le couloir jusqu'à Arrivé à l'ascenseur principal du vaisseau, une dizaine de marine, montèrent dans le mont de charge la plupart des blessés ou poussant des caisses d'armes. La Chaleur était insoutenable, l'ascenseur fit un premier voyage sans aléa, c'est ensuite que 3 ODST montèrent avec les reste marines. La Chaleur, la chaleur était tout simplement insoutenable vous prenant à la gorge et vous alourdissant c'est à ce moment là qu'un autre tremblement ce fit ressentir dans le vaisseau brisant alors  les attaches du mont de charge et le laissant au font de la cage d’ascenseur, Les marines savaient quoi faire, ce barricader dans la zone et attendre l'éjection.. Il n'y avait plus qu'une Nacelle Bumblebee à bord du vaisseau, mais Ryan eu alors une idée.. S'armant de son M90 il courait à toute allure dans les couloir terrassant le premier ennemis se mettant sur son chemin, il arriva dans l'armurerie, elle avait déjà entièrement été pillé, du sang sur le sol, des munitions, et des coffres à armes brisé il était évident que les rebelles c'était servit,Il entra alors dans la zone des cellules, la résistance était farouches les rebelles n'avait aucune envie de nous à proximité des hangars, La vision VNA était extrêmement pratique dans ce genre de combat à luminosité réduite. Le commando continuait à avancer avec tant de bien que mal à travers le vaisseau et arriva finalement au Hangar est, actuellement en feu suite à l'explosion de la bombe, L'Orion ne c'était pas tromper il restait encore un Longsword dans le Hangar, les conduites de vapeurs explosaient des flammes surgissaient des murs il ne restait qu'une dizaine de minutes avant que le hangar soit totalement dépressurisé. Fermant la rampe d'accès au Longsword et prenant les commandes Ryan se prépara à décoller mais regarda l'indicateur de position, il restait encore Miss SRN et l'Adjudant Sorince au niveau de la zone des Salles Cryos, Ryan ne pouvait pas laisser quelqu'un derrière lui, après avoir ordonné au 2 ODST restant de garder le Longsword, Le sergent partit à toute vitesse en direction des Salles Cryo pour ramener le Sergent et la Spectre, presque l'entièreté des couloirs étaient en feu, ou alors fermé pour dépressurisation , VNA ne servait plus à rien désormais, c'est alors que Ryan enlevas brutalement son casque et continua son chemin en direction des salles Cryos, il n'y avait plus aucune présences rebelles dans les couloirs, il devait tous êtres confiné dans les hangar Est, qui lui n'avait pas explosé...

HRPAY : Bon petit post de main désormais je vais me Coucher ! Bonne nuit à vous !
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Dim 16 Juin 2013 - 15:45

Le major...Avait trahi l'UNSC? Lui? Il était passé du coté de ces foutus traitres? Pourquoi bordel? Pourquoi monter jusqu'à un si haut grade pour finalement s'écraser, devenir l'un des chienchiens de "la cause" et de son fameux leader ayant causé la crise de Washington? Etait-ce de la folie? Du désespoir ? Ou de la stupidité? Qu'est-ce qui avait bien pu pousser un vieux soldat comme le major à trahir ses hommes et à leur tirer dessus?
Carl vint se mettre à couvert en se collant contre le tube cryogénique le plus proche et se retourna vers la sortie juste à temps pour voir les portes de cette dernière se fermer en laissant Mendoza et...L'une des premières classes dont il avait oublié le nom, seul. L'adjudant-chef jura en rechargeant son fusil à pompe le plus rapidement possible, c'était l'heure de faire payer au major sa traîtrise.
 
"-Vous savez, Je connais quelqu'un qui aurait put me planter son couteau dans la gorge en ce moment même ! Non pas qu'il soit parfois atteint de démence, mais que sa discrétion lui vaux le nom de "ghost", ce qui n'est pas votre cas... Adjudant-Chef Sorince !"
 
Le concerné se leva de son couvert, délivra une nouvelle pluie de chevrotine et de juron en direction de l'ancien marines puis esquiva une riposte en plongeant de nouveau vers le tube cryogénique. Derrière-lui, la voix d'une dame qu'il avait précédemment croisé se faisait entendre et l'obligeait à se retourner.
 
"-Dites Sorince, moi je grille une clope et vous bah... Vous vous occupez de votre copain ok? Vous avez exactement cinq minutes après quoi on crève tous."
 
Le haussement de sourcil d'incompréhension de Carl passa inaperçue et fut bien vite remplacé par un air énervé quelque peu inquiétant. Comment est-ce qu'elle était arrivée là ? Et pourquoi diable il n'avait que dix minutes pour refroidir le major? Une volée de bille d'acier passa au dessus de lui, manquant d'arracher un morceau de cervelle au marines de manière particulièrement violente et salissante...Surtout salissante. L'adjudant plongea à droite de son couvert, tirant par la même occasion une énième cartouche "à peu près" dans la direction de son ennemi pour venir se planquer derrière un enchevêtrement de tuyaux qui n'apprécia pas la contre-attaque qui vint quelques secondes plus tard.
 
"-Les gars de mon unité m'appellent "Dracula" dès que j'ai le dos tourné, vous savez ce que ça signifie?! J'ai pas besoin de couteau pour vous ouvrir la gorge, Freeman !"
 
Nouveaux tirs, nouveaux jurons. Carl essuya son front en sueur d'un coup de poignet et fouilla son ceinturon à la recherche d'une éventuelle grenade...Visiblement aucune n'avaient survécu à ses précédents affrontements. Un "bordel" blasé se fit entendre et l'ancien sergent des forces spéciales jeta un coup d'œil rapide en sortant la tête de son "couvert" où diable était-il planqué? Il y avait trop de ces foutus tubes, bon sang ! Les deux anciens alliés pouvaient se traquer pendant des heures avant que finalement l'un d'eux ne crève de fatigue. Ce qu'ils allaient surement faire, d'ailleurs...Tant mieux, au moins l'adjudant dormirait bien le soir venu.
Une nouvelle salve trancha l'un des tuyaux qui lui servait de couvert, l'origine du coup de feu se trouvait à cinq ou six bons mètre, derrière un tube bien évidemment, Carl épaula son arme et tira une énième fois avant de changer, encore une fois, de refuge, optant cette fois-ci pour l'un de ses bons vieux lits glacés dans lequel l'équipage devait passer le plus clair de son temps.
 
"-Vous êtes peut-être bon pour descendre des aliens avec votre foutu M90, mais moi...Le flingue que je porte depuis le début de ce merdier est spécialisé dans le meurtre de nos semblables...Un tir particulièrement chanceux vint faire sauter une partie du tube derrière lequel il était réfugié, l'adjudant y répondit en ricanant. Oh, vous voulez qu'on échange nos armes? Avec votre récente traîtrise, il vous faut un spécialiste dans le domaine du massacre de civil ! Le M45 perfore particulièrement bien les poitrines des femmes enceintes, testé et approuvé !"
 
Le marines se leva de son couvert, tira deux nouvelles cartouches puis changea de position, son épaule gauche le faisait intensément souffrir mais l'adrénaline fournie par le combat actuel masquait cela...En tout cas, si on prenait en compte son sourire et son absence totale de mouvement de recul lorsqu'il appuyait la partie gauche de son corps contre l'un de ses couverts alors oui, la douleur ne lui faisait plus rien. Carl jubilait à vrai dire, la frustration accumulée durant toutes ses opérations, lorsque son plus grand devoir avait été d'obéir aux ordres du major ou de ses supérieurs pouvait enfin être évacuée. Après tout, c'était à cause de l'incompétence de Freeman que des rebelles avaient chopés son escouade sur le mont séléné et les avaient profondément humiliés, ce n'était que justice ! Mais...L'adjudant-chef avait toujours abhorré la justice non? Et puis...Si il était rentré dans les forces spéciales, c'était aussi grâce au major...Tout comme le fait d'être passé sergent...
 
Non, tout ça, Carl l'avait réalisé seul, ce n'était aucunement un vieux traître qui l'avait aidé à réussir, ce dernier n'avait fait que lui offrir un léger coup de pouce...Merde ! Le coup des cinq minutes ! En finir rapidement pouvait être une riche idée, encore que... Tiens? Où diable était passé son adversaire? Plus de tirs? Rien? Et qui est-ce qui respirait comme ça?
 
"-Je vous déteste Freeman."
 
Le coup de crosse qui suivit l'obligea à lâcher son arme.

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
Spoiler:
 


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John Freeman
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Ven 21 Juin 2013 - 19:55

Il l'avait entendu, la spectre était ici, et Carl. Il devait ce rapprocher pour se charger d'elle, dans un simple mouvement, il tira une charge de plombs avant de se couvrir. Carl répliqua, Dracula, il portait bien son nom celu-là. Il y avait seulement une grande différence entre Carl et Dracul, l'un était mort, l'autre était un simple mortel. 
Alors que l'adjudant Sorince tira une salve avant de se cacher derriere ces tuyaux, John leva de nouveau son arme et appuya sur la détente. Le plombs foudroya la couverture du marine sanguinaire. Et une nouvelle réplique sauta à la figure du baroudeur. John découvrit son avant bras éclairé d'un rouge alarmant, un compte a rebours avec marqué six minutes.
Freeman appuya sur le bouton tactil décrypté code et vit cette chiffres défilant un à un.
Il avait osé tirer sur une femme en ceinte ? John n'avait rien dit, non pas qu'il soit choqué, mais que cette réalité ne l’étonna guère.Pourtant ce fut dans un calme Sangheili qu'il se cacha de L'acier voltigeant dans sa direction, Sorince avait failli l'avoir... Pourtant, il devait le faire, et apprendre que cette femme avait été abattu venait de l'enrager.
Une idée, une seul vérité ! Sorince doit Mourir !!! Au meme moment, du plombs venait de percer son armure...
 
Carl épuisait ces munitions, a chaque couverts de celui-ci, John se rapprochait de manière rapide et meurtrière. Un petit souvenir sur des rebelles qu'il avait éliminé il y a des années de cela, un homme perforé d'une munition de M6D a bouts portant. Et les atrocités au couteau.
Puis il y arriva enfin, Sorince tirait en espérant le toucher, John c'était glissé en quelques secondes juste sur le coté, caché dans les ombres.


Quelques secondes passèrent, le temps de calmer cette colère qui tenait à ressortir, le temps de donné une angoisse à l'adversaire, le temps 
de tenir correctement le fusil et d'attendre le signal.
"Je vous déteste Freeman"


Et john frappa dans l'abdomen le plus tranquillement possible, ou presque. Carl relâcha sous la douleur son arme, et Freeman frappa de son pied l'adjudant qui fut plaquer contre une des nacelle de Cryogénie, fissurant celle-ci sous l'impacte. Puis il l'attrapa par la gorge, resserrant sa poigne.
"Vous savez Carl, comment on m'appel ? Le "scalpeur de poulpe", mais les gens oublient souvent que je faisais de même avec les humains !"

Il serra plus fort son étreinte pour l'étouffer et le regarda droit dans les yeux avec cette folie que les accrocs de la guerre possède, cette hargne du combat et le plaisir de faire saigner l'ennemie. Ce qu'il a toujours retenu jusque là.
"D'assassin à Assassin. J'aime travailler au sol, pas vous ?!"


D'un geste et d'une force surprenante, il le jeta sur le sol, voyant Sorince le regarder, il voyant autant de démence que de peur. Amusant de sa part non ?! Non !
John leva son arme et pointa le canon du M90 en direction de sa proie, il le fixa, et appuya sur la détente. Pourtant le tir ne partit jamais, son doigts était bloqué. Son regard logé dans celui de Sorince. 
Qu'allait -il faire ? assassiner l'un de ces hommes ? Il ne le considérait plus ainsi, il était un obstacle à sa mission. Pourtant...
Freeman soutint son regard, hésitant sur son action, et abaissa son arme. Ce type était un putain de tueur ? Pourquoi ne pas l’abattre ? Et ce fut Miller qui l'expliqua. Ce salaud était là !
"Freeman, Espèce de Fils de pute ! Tu croyais vraiment pouvoir tuer ce connard ? C'est moi qui vais te descendre, tu ma entendu ?!"


Miller leva son arme, et John s'approcha rapidement pour dévié les tirs, une balle le frola. Son poings partit, puis son pied avant de soulever Miller, bien léger pour sa taille et son poids. Lorsqu'il fut au dessus de lui, il le jeta contre le mur et s'approcha du corps qu'il retourna et frappa, frappa encore. Ces poings était des marteau piqueur ! Non, des balles !
Et alors que du sang volait lentement, une voix retenti, une voix familière qui petit à petit...
"John ! arrête ! S'il te plait !"


Le major frappa de plus en plus lentement, voyant alors un visage nouveau à la place de celui de Miller. Sarah ! Freeman ce leva d'effroi et regarda ces mains. Il venait de fracasser Sarah, son amour, celle que Miller avait envoyez le tuer, puis l'avait tué froidement car le major avait découvert le secret du spectre.
Non... NON !


John recula, et ce fut un corps différent qui se trouvait devant lui, celle d'une femme couché dans des taches de sangs, des mèches blondes qui... Il regarda Sorince un instant, la frayeur dans les yeux, l'incompréhension, puis lâcha un:
"Vous n’êtes pas à ma hauteur, Adjudant !"


Freeman passa alors par la trappe et partit vers le hangar pour y disparaitre, remarquant sa plaisir donné par le M45 de Sorince. D'un coups d'oeil il guetta son avant bras, une lueur indiquait un compte à rebours de quelques minutes... Et l'option retarder apparut. Le major appuya dessus et cinq minutes furent redonné. Il retrouva un des rebelles qu'il avait sauvé, l'aida à monter dans un des pélicans, appuyant de nouveau sur le petit écran qui... Non, il allait profité de cette technologie jusqu'au bout !
Et sans son intervention, alors que tous s'inquiétait, les portes s'ouvrirent et les pélicans décollèrent en urgence... Quelque chose n'allait pas, un sentiment de tristesse. Puis les ombres l'envahir avec comme dernière image, celle d'une frégate arrivant avec le symbole de la cause par dessus. 






____________________




Trois mois passèrent, un corps était allongé sur un lits d'un appartement on ne peut plus classique. Des hommes étaient là, silencieux en regardant la masse de chaire froide. Pourtant, cet homme était connu, un soldat hors norme comme peut avait eu l'habitude de voir. Le corps avait une cicatrice sur l'oeil droite, une cicatrice vertical et une barbe de quelques semaines. Alors que les hommes sortaient lentement de la pièce, deux restèrent là... 
"Vous savez major, j'ai toujours crut en vous, et j'ai encore du mal à croire que vous êtes devant moi. Une balle ayant perforé votre abdomen. Non, je vous l'assure, jamais je n'aurais cru un jour vous voir là.
Je sais ce que c'est de se voir mort Major Freeman. Comme vous le savez, seul les sections les plus hautes du SRN savent pertinemment que... Vous connaissez vos objectifs ! Remercier donc la chirurgie du SRN. "

















"Je vous avoue... Me voir ainsi allongé, ça donne une drôle d'impression."
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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: Re: "Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]   Lun 24 Juin 2013 - 16:31

Trois détonations successives. Avant même que l'information ne vienne à mon cerveau j'étais déjà happée dans l'espace infini. Les Longswords avaient réalisées leur frappes. Mais une main m'avais attrapée solidement c'était Hycks qui était non seulement revenu nous chercher mais qui en plus de ça avais un moyen de fuite non négligeable un Longsword amarré dans un hangar.
Alors que moi et Hycks mettions en route l'embarcation, nous pouvions voir que Sorince était bouillonnant de rage et qu'il ne valait mieux pas lui dire un mot. 


"Hey Hicks. Pas mal ton plan. Mais bon le mien était mieux... J'avais prévu de me laisser dériver dans l'espace en attendant que le cargo Phoenix que j'ai appeler vienne nous chercher. J'ai ses coordonnées. Mais bon t'as bien gérer quand même."


Une lueur m’éblouis au loin, le cargo de transport avait totalement explosé, et les deux Longswords vinrent se greffer sur nous afin de rejoindre le cargo qui ne tarderait pas de sortir du sous-espace.


"Super le premier jour..."
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"Tu parles d'un premier jour !" [Kerrigan /Public]
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