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  Opération Deep Fire - Surface

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Jeck Anderson
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MessageSujet: Opération Deep Fire - Surface   Ven 2 Aoû 2013 - 9:16

Système Lambda Serpentis - Jericho VII - Zone Rouge - Caporal ODST Jeck.S Anderson - Escouade AEGIS

Aucune réponse ne se fit entendre, sans doute dû à un brouilleur, pourtant il était rare que les rebelles en sois équiper, très rare. Jeck regarder l’heure, il lui rester un peu plus de 20 min pour rejoindre le checkpoint, regardant son coéquipier, il se demandait bien qui était le soldat en face de lui, ayant changé d’escouade juste avant la mission, il ne connaissait aucun membre de celle-ci appart le Sergent Hick, il avait l’habitude de changer d’escouade après divers mort d’ODST, de remplacement ou de réaffectation. Ils n’avaient pas le choix, il fallait maintenant bouger tout en étant discret, cela ne demander pas un grand effort venant de lui, étant habituer depuis plusieurs année en tant qu’ODST, la filature n’avait plus de secret pour lui, non, ce qui le gêner était peut-être bien la responsabilité qu’il avait, le sergent n’étant pas disponible ça faisait de lui le plus haut gradé de l’escouade donc le responsable du soldat l’accompagnant, du moins responsable tant qu’il n’avait pas de nouvelle de son supérieur.

- Bien, on bouge jusqu’au Chekpoint, je ne veux pas de grabuge, en toute discrétions compris, on est seules.

La voix de son collègue sorti de son casque aussi rapidement que banalement.
- Compris

Le Caporal ODST n’arrêter pas d’observer ce qu’il y avait sous ces pied tout en avançant sur les sentier de haute herbe, essayant de trouver le moindre capteur de mouvement, la moindre mine qui pourrait les faire repérer ou les mettre dans un quelconque danger, si les rebelles était aussi bien équiper que ça, pourquoi n’y avait-il rien de mieux qu’un brouilleur de transmission, cette question lancinante pour Jeck était selon lui cruciale sans même savoir pourquoi, soudainement un tire ce fit entendre, obligeant les deux ODST à ce baisser par précaution et à courir vers la direction du tireur désigner, un rebelle tenant une MA37 en piteux état regarder les civils à terre, un sourire fin ce dessinant sur ses traits de jeune recrue il regarder les civils blesser et battue contre un reste d’un mur qui avait eu la chance de ne pas être détruit.
Le rebelle disait quelques mots évoquant la Trahison et bien d’autre méfait, il y avait au moins 6 rebelles contre les 8 civils qui avait sans doute était battue avant d’être mis dans cette posture.
Le rebelle enleva le cran de sécurité de son arme et tira sur un des civils, un vielle homme sans doute âgée de plus de 60 ans.
Jeck dit d’une vois lourde de façon bref

- On s’en va.
Son collègue détourna son regard de Jeck continuant de regarder les rebelles serrant le poing
- J’ai dit on s’en va, c’est un ordre Soldat !


La voix de Jeck était autoritaire, arrogante, comme il était rare de l’entendre, il détester jouer les chefs mais savais très bien les risques pour lui et la mission si son compagnon d’arme commencer à faire des niaiseries.
La pluie tombé de plus belle, laissant quelque tire de MA37 se perdre dans la tempête, le jeune ODST lui fit un signe de tête affirmatif laissant Jeck soupirer discrètement, s'il en avait était obliger, il aurait peut-être du abattre son compagnon d'arme mais cette idée était partis aussi loin qu'elle était apparut dans sa tête, le jeune 1ère classe n'était pas non plus nouveau dans l'UNSC, mais être ODST c'était de l'infiltration, de l'élimination, la destruction de donnée et exécuter des odres à l'encontre même des principes humain.

Marchant à nouveau en direction du Chekpoint, Jeck comme à sa triste habitude réfléchissais, il ne savais pas ce que ressentait son camarade, ayant eu la mal chance de tomber en guise de première mission en tant qu’ODST sur la fin de Harvest, le soldat aux yeux d’ébène sans était sorti sans le reste de son escouade, ce qui lui vaut aujourd’hui une telle expérience du terrain, mais aussi une telle peur de ne pas savoir ce qui peut arriver, car ce triste jour sur Harvest lui appris une chose, les événements ne se passe jamais comme on les prévois.
Il était bientôt plus qu’à 1 kilomètre du Chekpoint, posant sa SMG 7S sur l’accroche magnétique mineur, il prit son DMR équiper d’un silencieux tout en ordonnant au soldat de monter une pente et de se cacher derrière un rocher, il ne savait pas ce qu’il y avait derrière la petite colline qu’ils devaient traverser, mais il ne voulait prendre aucun risque.  
Jeck eu à peine le temps de ce positionné qu'une présence venait de tomber au sol a quelque mètre derrière lui, étant dans une position sur le ventre près à observer l’autre côté de la collines ainsi que ces alentours, se retourna vivement sur le dos et visa la cible en question, ce relevant difficilement le rebelle complètement paniquer ce trouver face face avec Jeck "Hey Salut, comment va" qui reconnaissant l’individu comme étant un rebelle portant l'insigne des insurgé sur son épaule gauche, lui délivra une balle dans le genou ce qui eu pour compte de mettre celui-ci à terre il fit signe au Soldat ODST pour que celui-ci le retienne, il lui administra  un coup de poing bien forcer pour faire taire le rebelle effrayer, Jeck sembler ne pas  réfléchir du moins pour un regard extérieur, il s’accroupit et pris le rebelle par le col lui posant une seule question de façon très bref.

- Pourquoi fuis tu, à qui essayer tu d’échapper ?
- Je…  ils les ont tué tous, je ne sais pas qui il son, je, je j'ai fuis, je suis le seule survivant, aidez-moi je vous en supplie, vous êtes de l’UNSC je suppose, je ne suis pas un ennemis on et tous dans le même camp au final non… je ne voulais pas m’engager chez les rebelle, ok c’était une erreur !

Il parlait trop, beaucoup trop et cela trahissez autant sa peur que sa sincérité, quoi que ce soit qui a tuer ces rebelles ce type en avait la frousse, Jeck sans prévenir sans même faire attention à une quelconque réflexion pris son couteau et trancha la gorge du rebelle à terre devants les yeux exténuer de son collègue.
Regardant sa victime d’un air sévère, Jeck rappeler les détails de la situation au soldat sous ces ordres.

- Ce type viens du Sud Est, c’est la zone où se trouve leurs base, je ne sais pas toi mais entre l’équipement de brouillage et l’apparition de ce type, je ne crois pas au coïncidence, il faut retrouver le reste de l’escouade et vite.

[hrp] Désolée mais pour le bon déroulement du RP j'ai penser créer un nouveau sujet pour les postes qui ne ce déroule pas dans le vaisseau, je ferais une modification du titre du sujet après avoir vue avec Ryan [/hrp]

_________________



Spoiler:
 


"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Dim 11 Aoû 2013 - 22:23

Djerin n'était pas un grand fan de la pluie, mais quand elle vous cache, on ne fait pas le difficile... Affecté a l'équipe Alpha comme second tireur d'élite, il avait suivit le briefing depuis le fond de la salle pour ne pas être dérangé. Désormais planté dans la boue, il foutus un grand shoot dans la porte de son POD pour la décoincer avant de s’éjecter dans une roulade, son pistolet à la main. Ne voyant personne a travers la brume il se redressa, et se retourna vers les caissons latéraux de son POD

Il récupéra son barda léger et ses armes, prit sa M7 en main, délaissant son fusil de précision pour un usage ultérieur, de toute manière inutilisable avec la brume, a moins d'activer le mode thermique de la lunette. Il se rappela soudain d'activer son mode VNA pour y voir plus clair malgré tout plus efficace. A plus de deux bornes se trouvait le premier checkpoint, et l’absence de communications possibles rendait logique l'existence d'un brouilleur proche... Son manteau bleu gris déperlant lui donnant, comme il aimait l'avoir, l'avantage de la discrétion, il se mit a progresser vers l'objectif.

Il aperçut parfois de petits groupes de rebelles ça et là, mais fit en sorte de les esquiver, pour ne pas attirer l'attention. Petit défaut des missions d'infiltration aux yeux de certains, plutôt un avantage aux siens, tuer, d'accord, mais gagner sans trop de bains de sang, encore mieux.

Jamais il n'avait tant haït le brouillage radio, ne pouvant pas recevoir de consignes sur ce dernier, ignorant même si l'objectif avait changé à cause de cela. Il décida de se rendre tout de même vers le checkpoint indiqué, et d'aviser ensuite. Malgré la pluie, il lui sembla que les groupes de rebelles avaient tendances à s’éloigner de la base et de leur objectif...
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Michael Moralez
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mar 13 Aoû 2013 - 7:50

Les pas de Michael n’émettaient aucun bruit sous la pluie battante. La respiration rapide, les poumons douloureux, il avait du mal à s’habituer à sa nouvelle armure. Être un ODST… En fait, cette nouvelle promotion lui enlevait un sacré poids d’emmerde. Les appartements étaient plus confortables, la bouffe était largement supérieure à tout ce qu’on pouvait trouver dans toutes les cantines de l’UNSC. C’était vraiment plus qu’intéressant, comme poste. Il avait de quoi se défouler, et en plus, il était payé pour ça. Il avait juste à penser que les mecs sur qui il tirait, c’était ses supérieur. Un bruit de coups de feu l’arracha à ses pensées. Merde, ces salauds de rebelles butaient des civils. Mickey détourna le regard vers la droite. La victime n’était qu’un pauvre vieillard malade. Il serra le poing. Salauds de rebelles !

« - On s’en va. »

Pourquoi ? Sauver des vies, c’est compromettre une mission ? C’est pour ça que personne n’avait sauvé Lionel ? Être ODST, c’est être un salaud, au bout du compte ?  Michael chassa ces idées de son esprit. « Je dois me concentrer sur la mission. »

« - J’ai dit on s’en va, c’est un ordre Soldat ! »

Mickey soupira, laissant le bruit de sa respiration se faire entendre dans la radio. Il continua à suivre Jeck. Alors qu’ils progressaient tous deux dans la cambrousse, Mickey se renfonça dans ses pensées. Le largage avait été douloureux. Tout d’abord, il y’avait le fait que Mickey était arrivé complètement étourdi, qu’il venait de piloter un module de largage HEV pour la première fois de sa vie, et aussi l’intense douleur qui le brulait au niveau des jambes… Les types qu’il avait tué, en arrivant, ne devaient pas être plus vieux que lui, mais il ne ressentait aucun remord. Les deux camps sont aussi pourris l’un que l’autre, et là, il ferait mieux d’assurer sa survie, au lieu de se poser des questions existentielles. Ils avançaient lentement à travers les fourrés, lorsque la pluie commença à s’intensifier. En fait, c’était devenu un orage, aux éclairs aveuglant Michael de par leur intensité, et au tonnerre lui agressant les tympans. Michael regarda sa main droite, alors que le caporal devant lui, lui fit signe d’approcher.

« -Monte là-haut. Et cache-toi derrière ce rocher. On ne sait pas ce qu’il y’a de l’autre côté. »
« -J’y vais. »

Mickey se mit en position, et à peine fut-il en place, qu’il vit un type tomber juste devant le caporal. « Putain ! » Michael dégaina son SMG 7S et le pointa en direction du rebelle. Jeck fut plus rapide que lui. Une balle dans le genou. Une balle dans le genou ? Non, mais on devait se foutre de lui ! Il se passa la main sur la visière, avant de s’approcher de l’inconnu à terre, et de le retenir, comme le désirait probablement son supérieur temporaire, au vu des signes qu’il lui faisait… Si ça ne dépendait que de Michael, la mort de ce type serait rapide et sans douleur. Mais son supérieur l’entendait différemment, puisqu’il commença à interroger le misérable.

« - Pourquoi fuis tu, à qui essayer tu d’échapper ?
- Je…  Ils les ont tués tous, je ne sais pas qui ils sont, je… je… J'ai fuis, je suis le seule survivant. Aidez-moi je vous en supplie ! Vous êtes de l’UNSC je suppose. Je ne suis pas un ennemi, on est tous dans le même camp au final non… Je ne voulais pas m’engager chez les rebelles, ok c’était une erreur ! »

« Ferme ta gueule, tu me file la migraine… » Il commençait à en avoir marre. Quand est-ce que ce type allait crever, bordel ? Puisqu’il allait crever, autant qu’il crève maintenant ! Il voulait se tailler d’ici, le plus vite possible. Pas de lien avec le reste de l’équipe… Nom de dieu de merde ! Y’avait rien de plus flippant… Est-ce qu’ils étaient encore en vie, au moins ? Mickey essaya de rediriger sa concentration sur la mission et sur son camarade en train de s’occuper du rebelle, quand il se prit une gerbe de sang sur la visière. « Putain ! Mais ce type est complètement malade ! » Il venait de trancher la gorge du rebelle, désormais sans vie. Le cadavre s’évidait lentement de son sang, une partie giclant sur l’armure encore brillante de Michael. D’un revers de la main, il essuya la giclée de sang qu’il s’était pris dans la visière, mais le sang restait en parti et formait une sorte de teinte flou sur la visière jusque-là noire de Mickey. « Le métal ne va pas essuyer grand-chose… » Michael lâcha un soupir, réprimant une envie viscéral d’étriper son camarade. Il prit toutefois un pan de tissu provenant de la tenue du rebelle pour s’essuyer la visière. Il espérait que ce qui ne partirait pas maintenant partirait grâce à la pluie. Une fois relevé, Michael regarda un court instant le cadavre du rebelle, et la flaque de sang se formant au niveau de la partie supérieure de ce dernier, avant d’entendre la voix de son partenaire dans la radio.

« - Ce type viens du Sud Est, c’est la zone où se trouve leurs base. Je ne sais pas toi mais entre l’équipement de brouillage et l’apparition de ce type… Je ne crois pas aux coïncidences, il faut retrouver le reste de l’escouade, et vite.
-On verra bien… »

Ils reprirent la route en direction du checkpoint, et marchèrent en pleine forêt jusqu’à atteindre un petit cours d’eau, à environs 700 mètres du checkpoint. La progression se fit lente, mais Michael savait que c’était primordial. Ils décidèrent de longer le cours d’eau jusqu’à l’objectif, vu que celui-ci les y menait directement. Michael remarqua quelques éléments de la faune local, ressemblant fortement à des singes se déplacer de branche en branche. « Espérons que les rebelles ne chassent pas ces trucs. » Il se demandait s’il reverrait ces saloperies un jour. Il avait la sensation que ces trucs l’observaient, et ça ne lui plaisait pas. Mais, vraiment, pas du tout. Ce trou avait l’air assez proche de la terre, géologiquement parlant. Y’avait même ces saloperies de babouins !  . Ils continuèrent sans encombre jusqu’à environs soixante-dix mètres du checkpoint. Alors qu’ils arrivaient à un point où la rivière chutait en petite cascade, donnant naissance à un torrent puissant, Michael remarqua une patrouille de rebelle dans son VNA. « Ils sont que deux… Celui-là est en train de pisser, l’autre… Il se fait une bonne vieille clope, comme j’en ai pas fumé depuis des mois.» Ils pourraient les tuer rapidement.  Alors qu’il s’apprêtait à demander à son camarade ce qu’ils allaient faire, les deux rebelles chutèrent au même instant. Mickey fut surpris, et saisit son SMG 7S.

« -Qu’est-ce que c’est que ce bordel ?
-Ca, c’est le reste de l’escouade, soldat. »

Michael fut surpris de voir que le reste de l’escouade n’était composé que d’un seul homme, le sergent. Il arriva devant les deux ODST juste après avoir abattu les deux éclaireurs. Son armure, d’un noir mat profond, ne portait aucune trace, ni de sang ni de boue, la où celle de Michael portait encore quelques traces de sang, et était à demi recouverte de boue. La visière du sergent, contrairement à ses homologues ODSTs, n’était ni bleu, ni noir, mais était d’un rouge foncé profond et ne laissant aucune place à un quelconque reflet que ce soit. Les dents de requins peintes à la main au-dessous de la visière du sergent surprirent légèrement Michael. On avait le droit de personnaliser nos armures ? C’était vraiment quelque chose de génial ! Quant à l’armement du sergent, il fut révélé qu’il avait des gouts assez proches de ceux de Michael. Deux magnums m6c à la ceinture, et un sniper dans le dos. Ce n’était pas du luxe, mais ça devait très sûrement lui suffire. Mickey se releva devant son nouveau  supérieur, et le salua d’un léger signe de la main au-dessus des sourcils, deux doigts rangés, avant de la rabaisser.

« -Première classe Moralez ! A vos ordres ! »

Le frisson qui lui avait parcouru l’échine à bord du vaisseau d’où il avait été largué lui revint, et le parcourut de nouveau. Il espérait que ce type n’avait rien sur lui, que l’ONI avait détruit assez d’infos pour qu’il puisse finir cette mission et rentrer chez lui, tranquille, sans subir de reproche, ou de remarque désobligeante. « Calme-toi, Mickey, tout va très bien se passer, sans encombre. Ce type ne te connait même pas… » Il était là, debout, au milieu de cette petite clairière où les soldats rebelles montaient la garde tout à l’heure. On distinguait à peine le cours d’eau de toute à l’heure, caché par une sorte de brouillard omniprésent, qui s’intensifiait à chaque pas qu’ils faisaient dans la forêt profonde. Il en était de même pour ce qui était des alentours, de derrières les arbres environnants. Rien. On ne voyait pas plus loin qu’à deux mètres et demi, voire trois. Leur nouveau supérieur avait l’air d’un de ces vétérans frimeur, toujours prêt à parler de ses récits de guerres pour draguer dans les bars. Et ça devait sûrement marcher avec toutes les filles faciles bourrées qu’on y trouvait. D’ailleurs, est-ce qu’il captait la fréquence sur laquelle Mickey et Jeck étaient branché ? Apparemment oui, puisque ce dernier répondit en un quart de minute.

« -Trève de bavardage, soldat. On a une mission à accomplire, les présentations, on s’en chargera plus tard.
-Compris. »

Mickey se demandait s’ils étaient seuls, ou bien si les autres montaient la garde non-loin de là.  Peut-être même les autres n’avaient-ils pas encore atteint le checkpoint, où bien peut-être qu’il leur était impossible de se mettre en route pour le moment. Après que le sergent Hicks leur ait fait un signe les intimant à le suivre, ils découvrirent le reste de l’escouade. « Super, on est les derniers ! » Ce n’était vraiment pas pour enchanter Michael. Il espérait qu’on ne remettrait pas ses capacités en doutes, car ce n’était pas de sa faute après tout. C’est vrai, c’était le caporal qui avait voulu interroger ce foutu rebelle, quant aux mauvaises rencontres, il ne les avait pas choisi ! Puis il s’accroupit à côté des autres ODST, en rond, attendant de voir le chef arriver. « Nom de dieu… Comme dans ces vieux films de boy-scouts… » Michael eut du mal à réprimer un fou rire violent. Il attendit ici que le sergent Hicks ne vienne leur expliquer la situation. D’après ce qu’il avait compris sur le canal radio, il se trouvait à la droite d’un certain Hordika. Leur sergent arriva rapidement et commença le briefing.
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 17 Aoû 2013 - 19:55

Djerin avançait sous la pluie battante, se dirigeant vers le checkpoint a grands pas. Gardant l’œil sur la faune locale, des espèces de singes curieux, et sur les rebelles opérant aux alentours. Les rebelles semblaient tous se diriger vers un point situé derrière lui, le genre de situations gênantes au possible que Djerin avait tendance à imaginer catastrophiques. La pluie couvrait sa progression, raison pour laquelle il se permettait de rester droit pour avancer. Il tenta de s’imprégner de son environnement, comme il l'aurait fait pour chasser mais le casque l'en empêchait, et il n'arrivait pas à se résoudre à l'enlever, sous peine de ne pas recevoir tout ordre que le chef d'équipe pourrait transmettre.

Le checkpoint ne se trouvait qu'à un kilomètres quand une main se posa sur son épaule. Par réflexe il se retourna, saisissant son adversaire dans une clef de bras et en lui mettant ses trente centimètres d'acier carbone sous la gorge... Avant de s’apercevoir qu'il s'agissait du sergent Hicks, et de le relâcher vivement en marmonnant une excuse inintelligible.

''Surveillez votre radar première classe Rashkae. Je sais que vous êtes discret, mais vous n'êtes pas invisible pour les hommes équipés de lunettes adaptées.''

''Oui Sergent. Compris Sergent.''

La réponse de Djerin était amère, regrettant de s'être laissé aller et d'avoir été remarqué de façon négative.

''Allez, on y va''

Djerin laissa le Sergent prendre la tête pour le suivre a deux mètres de distance. Ils s’arrêtèrent une minutes pour observer a l'aide de leurs fusils respectifs deux des ODST interroger  un rebelle avant de l’exécuter, puis continuèrent vers le checkpoint.

Djerin se remercia d'avoir équipé tout son arsenal de silencieux quand ils tombèrent nez à nez avec une escouade de rebelles. Ayant repris la tête un peu plus tôt, sa M7 en mains, Djerin alluma les trois premiers avant d'attraper le quatrième comme bouclier humain. Cette action d'éclat avait laissé le temps au Sergent Hicks de se mettre à couvert derrière un arbre et d'allumer deux autres rebelles. Djerin égorgea son bouclier avec un couteau de lancer avant de lancer les deux sur deux adversaire différents. Les deux s’effondrèrent mais un seul tenta de se relever, celui qui s'était pris le corps de son camarade. Il n'eut pas le temps de se redresser que Djerin l'achevait d'une balle, le Sergent ayant éliminé les trois autres rebelles. L'action avait duré moins d'une minute, et avait été faite dans le plus grand silence. Le Sergent Hicks lui signifia son point de vue d'un bref hochement de tête qui rassura Djerin sur l'opinion qu'il avait de lui. Ils cachèrent les corps dans les buissons avant de se remettre sur la voie en courant pour rattraper le retard.

Il se stoppèrent a nouveau a trente mètres du checkpoint ou se trouvaient déjà trois ODST, en observant deux rebelles. L'un occupé a se soulager et l'autre à fumer un clou de son cercueil. Ils allaient les contourner quand les deux ODST observés plus tôt se pointèrent sans les voir, ne les apercevant que tard, trop pour les éviter. Saisissant son fusil de précision, le Sergent Hicks lui dit :

''Je prend le fumeur''

''Reçu !''

''3....2....1.... Feu''

Les deux fusils crachèrent la mort au même instant, causant deux morts quasi-simultanées.

''Je vais les chercher, rejoignez le checkpoint première classe''

Djerin hocha la tête en silence, avant de s'élancer vers les trois hommes déjà sur place pour opérer un regroupement. Les deux autres et le sergent les rejoignirent quelques secondes plus tard, les deux gars compétant le cercle qu'avaient commencés les trois autres. Djerin resta derrière le groupe, attendant le briefing du Sergent. Sergent qui ne tarda pas à commencer...
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Jeu 22 Aoû 2013 - 0:04

Rappelle moi vers qui on progresse?
Vers le sergent hick et le checkpoint, qui d'autre?
Non je te demande ça parce que selon mon ATH, on l'a dépassé il y a 3 minutes.
T'es en train de me dire que non seulement les canaux généraux de communication sont brouillés, mais qu'en plus on a pas le droit à une géolocalisation digne de ce nom?
Ouaip, c'est vraiment la ... Edward, à 9 heures. Met toi à couvert.


Suivant les directive de son camarade de combat, L'ODST se tourna en pointant sa SMG, tentant de percer quelque chose à travers le brouillard ... Mais rien. Rien d'autre que de la pluie et du vent, et les foutus bâtiments en ruine au travers desquels ils progressaient depuis quelques minutes sans savoir où ils étaient au juste. Il soupira en tournant la tête vers l'ODST situé juste à coté de lui. Si en plus de devoir se taper un trajet dans la boue, sous la flotte, au travers des lignes ennemis, il fallait qu'ils soient tout le temps en train de regarder à droite à gauche ...

Ta VNA.
Je peux savoir ce que tu cherche à me faire ... Ho, je vois.

L'onde sembla se dissiper dans le brouillard, avant de mettre en surbrillance des bâtiments. De nombreux bâtiments, pour la plupart en ruine. Et une ou deux silhouettes humaines. Le jeune homme jura dans son casque en ajustant sa visé, avant de se tourner vers son co-équipier. Ce dernier avait rangé son arme principale dans son dos et dégainait le M6C SOCOM, dont le silencieux était un atout dont ils ne pouvaient se permettre de se passer sans connaitre avec précision les effectifs ennemis, et les deux ODST avançaient prudement en ré-activant régulièrement la VNA afin d'éviter de perdre un ennemi de vu.

Un des deux rebelles soupira lorsque sa clope s'éteignit pour la 3° fois malgré sa capuche, et la jeta dans une flaque en pestant, ne voulant pas en gâcher une de plus. Scrutant l'horizon sans voir à plus de 3 mètres devant lui, il soupira, fit un signe à l'homme avec lequel il surveillait, et retourna dans la ferme délabré où il avait mission de garder le warthog. Alors qu'il passait la porte qui avait été défoncé des mois plus tôt et toujours pas réparé, un couteau de combat se planta subitement dans sa gorge, tandis qu'une main s'abattait sur son fusil et lui arrachait des mains. Surpris, incapable de hurler, l'homme s'effondra sur le dos, avant qu'Edward ne le traine par les pieds à l'intérieur et ne le cache sous la bâche, entre les roues du hog. De l'autre coté du bâtiment, à la fenêtre, O'brian prit son souffle, activa sa VNA une dernière fois et tira. Le silencieux, coupé au bruits de la pluie et du vent, permit d'étouffer le son du coup de feu, et le léger flash se perdit entre les gouttes. L'ODST se tourna vers son compagnon, et lui fit signe de le rejoindre. Se redressant et se rendant à coté de lui, Edward scruta la pluie. évidement, il ne voyait toujours rien ... Il activa sa VNA une fois de plus.

Une fois de plus, l'onde se propagea sur le terrain jusqu'à mettre en surbrillance un bâtiment surmonté d'une parabole radio. La fouille rapide dans la base de donné de l'ODST permit au casque de ce dernier de lui ouvrir une petite fenêtre dans l'ATH lui indiquant grosso-modo les références de l'objet, ses utilisations potentielles, ainsi que le fait qu'il était en marche. On utilisait ce machin pour balancer des ondes parasites sur les canaux radio de communication habituels de l'UNSC. Parler dans sa COM revenait donc à gueuler dans une tempête de blizzard ... La VNA mit également en surbrillance 3 silhouettes, une à quelques mètres du bâtiment et deux autres qui montaient la garde à l'arrière. Gardant le silence, Edward se tourna vers son partenaire, qui hocha la tête en gardant son fusil à pompe comme son arme de poing prêtes. Le jeune homme aux pupilles de rubis lui fixa sa mitraillette à l'attache magnétique à sa hanche, dégainant son M6C SOCOM. Ici, la précision et la rapidité d'action primait sur le nombre de personnes à pouvoir tuer d'un coup, alors autant prendre une arme avec laquelle il était certain de faire mouche même malgré ce brouillard ...

Le duo se sépara en silence après avoir convenu d'un plan. L'extérieur du bâtiment était surveillé par 3 personnes, d'autres personnes ( environ 6 au maximum quand on voyait la taille du bâtiment ) devaient se trouver à l'intérieur. Edward se contenta de s'accroupir une fois qu'il avait rejoint la position dont il avait convenu avec son co-équipier, et regarda l'heure qui défilait lentement sur son ATH. N'étant même pas certain d'entendre les coups de feu, les deux soldats avaient convenu d'une heure précise pour exécuter les gardes avant de nettoyer le reste de la zone. Quand un "59" se changea en "00" sur un coin de sa vision, il activa sa VNA, mettant les deux silhouettes invisibles à cause de la pluie en surbrillance, et tira deux balles. Les deux hommes s'écroulèrent sans un cri, et l'ODST se mit à progresser prudemment vers l'objectif. Vérifiant le pouls des deux hommes à terre, il prit soin de planter son couteau de combat dans le cœur de celui des deux qui n'avait pas encore rendu l'âme malgré sa blessure à la tête, avant de se relever et de regarder la porte. Il avait encore 15 secondes avant d'entrer ... 15 secondes durant lesquels O'Brian était sensé sécuriser la zone de l'autre coté du bâtiment. 15 secondes au bout desquels il reçu un message sur le canal privé, le seul qui semblait être sûr visiblement.

Edward, 4 contacts hostiles mais visiblement non armés  à l'intérieur du bâtiment, une seule salle d'op', je suis à la fenêtre juste en face de l'entré.
Roger, contact dans 5 secondes à la porte.


5 secondes plus tard, l'ODST enfonça la porte d'un bon coup de rangers sur sa serrure, pointant son M6C sur les rebelles présents. Ces derniers n'avaient pas l'air de s'attendre à ça, et se redressèrent brusquement, laissant une seconde de battement dans la salle. Lourd silence.

Bonjour, je suis venu pour 2 chewing gum et pour botter des culs ... Et je n'ai plus de chewing gum.

Deux coups de fusil à pompe venant de l'extérieur, et de la fenêtre plus précisément, fauchèrent deux des rebelles en place, tandis qu'Edward plongeait sur le coté pour éviter les tirs qui lui étaient destinés après avoir refroidi une des cibles. Logiquement, il restait donc encore 1 personne ennemie et vivante dans la base, qu'O'Brian ne devrait pas tarder à descendre. Edward activa de nouveau sa VNA, discernant à travers la pluie les silhouettes de deux nouveau contacts ennemis, et vida la moitié de son chargeur en direction des deux cibles. Si elles n'étaient pas immédiatement identifiés comme membres de l'UNSC alors qu'ils étaient dans un quartier retranché ennemi, alors c'était soit des rebelles, soit des rebelles. Trois coups de fusil à pompe plus tard, la com d'Edward grésilla de nouveau.

Ouais, chui rentré dans la salle et le rebelle est blessé ... Non je déconne, il est mort.
C'est pas spécialement marrant ... Bon, tu as fait le tour ou ...

Edward regarda par la porte, et vit l'autre ODST qui avait sauté par dessus l'appuie de la fenêtre défoncé pour fouiller les cadavres présents dans la pièce. L'ODST soupira devant les méthodes de son collègue, qui n'avait pas hésité un instant a expédier la chevrotine sur les cadavres encore chauds des rebelles pour pouvoir abattre sa cible. Cette guerre ne durait que depuis trop longtemps, mais les soldats comme Edward et les autres devaient continuer de se battre pour l'UNSC, ils l'avaient juré sur leur serment en s'engageant dans les forces armées. Pour l'honneur même de la race humaine, contre ses menaces extérieures comme intérieures. Et parce qu'ils n'avaient pas le choix.

T'étais obligé de foutre du sang partout sur les commandes?
Moi je fais dans le sonore et le dégueulasse, c'est mon style. Hey, au fait Ed ...
Quoi?
Celui là a du chewing gum dans la poche.

L'ODST se retourna vers son compagnon, qui tenait un paquet rougit par le sang de mentos entre ses doigts. Il ne pouvait voir son visage à cause de la visière, mais il savait parfaitement à quel point le sourire sur son visage était crispé. Le soldat se retourna encore une fois sur l'écran de commande en soupirant, utilisant le clavier et l'écran présent devant lui. Il n'était pas dans une base isolé, mais carrément dans un avant post rebelle ... D'une commande, il débloqua les communications coté UNSC, vérifiant dans son ATH de l'autre main que les com étaient revenir à la normale. Visiblement oui, de ce qu'il entendait ... Il fouilla ensuite un peu, et parvint à télécharger une carte de la zone rebelle. Parfait ... En la superposant à celle de l'UNSC, il parvenait d'une part à augmenter sensiblement la précision des informations dont ils disposaient, mais également à obtenir des effectifs et des renseignements complémentaires. Comme le fait, par exemple, qu'il était déjà en plein cœur d'un avant poste et qu'ils avaient visiblement éliminé tout contact ennemi ... Pour le moment.

Très bien, on est bon ici.
Parfait, on peut retourner sauver le sergent ryan ... Même si à mon avis, un vétéran dans son genre doit être capable de se débrouiller.
Qui sait ... bon, je l'ai localisé avec précision cette fois.


Le trajet retour vers la dernière localisation du sergent fut bien plus court que ce qu'aurais pensé le jeune ODST aux cheveux noirs et rouges. Ce dernier constata en effet que non seulement il se déplaçait vers le sergent Hicks, mais que ce dernier avançait également vers sa position, si bien que les 3 ODST finirent par se retrouver au même endroit, dans la forêt. O'brian se chargea de faire un bref briefing de la situation qu'ils avaient traversé tous les deux, tandis qu'Edward se mit assit sur ses talons en posant ses coudes sur ses genoux, observant l'ODST qui, même debout, le surplombait de minimum 20 à 30 centimètres, si ce n'était plus. Des dents de requin sur son casque ... Rigolo. Mais les covenants et les rebelles n'étaient pas là pour rire. Les soldats de l'UNSC avaient fait le serment de défendre la terre, pas de jouer les figurines de mode qu'on vendait aux gosses pour défendre l'effort de guerre. Enfin bon ...
Attendant le reste de l'escouade, le jeune ODST plissa les yeux derrière sa visière écarlate en attendant de recevoir le reste des infos dont ils auraient besoin sur ce coup là.

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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 24 Aoû 2013 - 18:46

Le débarquement sur le tas de boue que l'on appelait Jericho avait été aussi intense que le briefing, aussi Carl n'avait fait que suivre son escouade silencieusement, sans envoyer un sarcasme ou deux dans les dents d'un sous-fifres, sans faire peur à un bleu, sans même dire un mot...L'arrivée sur la planète fut donc l'un des rares moments de calme de l'opération, qui fut apprécié à sa juste valeur par l'entièreté de l'escouade.
Malheureusement, toute bonne chose à une fin....Aussi, dès que Sorince et le reste de l'équipe posèrent leurs pieds bottés sur le sol boueux et trempés par l'orage de la planète :  

"-Marines, embarquez ! Caporal, je vous vois venir ! Vous montez dans le warthog de tête, allez, plus vite que ça !"

Le concerné jura, s'installa en tapant dans la boite à gant du warthog et soupira en remarquant la secousse que produisait l'arrivée du tireur a l'arrière du véhicule.

"-Ravie de constater que nous sommes dans le même transport, Sorince."

La voix féminine derrière-lui l'acheva, bien évidemment, le sergent était un gros farceur, aussi avait-il trouvé l'idée de mettre Sanders dans le même véhicule que lui lumineuse. Les ordres qu'hurlaient le blagueurs vrillaient d'ailleurs les tympans de tout ceux qui se trouvaient dans un rayon de vingt mètres autour de lui et c'était un miracle si les rebelles ne l'avaient pas déjà entendu, ou une malédiction...Un type vint s'installer sur le siège du pilote avant de démarrer le véhicule en manquant de mettre un coup de coude dans le nez du caporal. Un certain Perez, des lunettes, une tête de premier de la classe..."Donc j'ai une dingue qui m'en veut pour une petite blague et un myope avec moi...Formidable." Quelques gouttes de pluie vinrent heurter le pare-brise du hog tandis que leurs jumelles venaient s'épanouir dans l'épaisse tignasse du caporal.

"-Et en plus il pleut? Merveilleux !
-Vous dites? Fit un Perez trempé aux yeux exorbités.
-Rien, laissez tomber, quand est-ce qu'on part?
-Le sergent s'occupe de mettre le reste du personnel dans le hog de transport...Et ça devrait être bon."

Carl hocha la tête avant de poser son fusil à pompe a ses pieds et d'observer les alentours a travers le pare-brise blindé du véhicule.
Des herbes hautes, un unique sentier servant principalement aux engins agricoles du coin si on en jugeait les traces laissées sur le sol, des arbres tout autour d'eux, ils semblaient se trouver dans une clairière, au milieu de...Une forêt? Un sous-bois? Des tentes pleines de marines se trouvaient un peu partout, certains curieux observaient la file de véhicule, assis sur un tabouret ou une caisse de ravitaillement....Le spectacle devait être passionnant, trois warthog arrêtés dont un de transport, recouvert d'une bâche verte et particulièrement laide, splendide, vraiment.

Enfin, au moins les feuilles, les branches des buissons et autres arbustes allaient couvrir le début de leurs progressions.

D'énormes gouttes d'eaux vinrent s'écraser sur la vitre du hog, le marines leva les yeux au ciel d'un air blasé pour remarquer que la visibilité allait baisser très rapidement...D'énorme nuages noirs s'approchaient de leurs positions et leurs cousins gris déversaient depuis une dizaines de minutes déjà leurs encombrantes larmes.

"-Bordel, on est pas aidé.
-Vous avez peur de l'eau caporal? Fit Perez d'un ton sarcastique.
-Si j'en juge votre odeur, nous partageons cette phobie. Gardez vos yeux rivés sur le volant soldat, nous allons bientôt partir."

La discussion s'arrêta là, le pilote s'exécuta après avoir perdu son sourire et Sanders éclata de rire en s'asseyant à l'arrière, le dos contre la tourelle. Durant trois courtes minutes, rien ne se passa, les hurlements du sergent Jenkins et le vrombissement du moteur étant les seuls sons parvenant jusqu'aux occupants du véhicules de tête, puis la radio grésilla :

"-Messieurs, nous sommes prêts à partir, en route !"

Presqu'aussitôt, le véhicule se mit en branle, accompagné par le vacarme d'un éclair lointain. Il entra dans la forêt par le seul et unique sentier du coin et commença son avancée fort peu pertinente pour ses passagers. Ces derniers s'occupaient comme ils pouvaient, discutant de tout et de rien en évitant tout de même de demander l'avis du caporal sur une quelconque question. Ce dernier restait muet la plupart du temps, les yeux fermés et les pieds posés sur la droite du tableau de bord, se contentant d'écouter les dires de ses deux collègues. La voix de Sanders était bien moins désagréable que celle de Perez, malheureusement, ce n'était pas elle qui parlait le plus...Il restait du temps à ce moulin à parole qu'était ce foutu myope pour conduire, vraiment? L'état de semi-sommeil dans lequel son corps s'était plongé prit d'ailleurs fin à l'entente d'un énième anecdote foireux raconté par ce foutu pilote.

"-Et donc, j'ai passé la nuit en caleçon en plein milieu d'une plaine, j'étais dévoré par les moustiques lorsqu'on m'a retrouvé !"

Le rire de la jeune femme à l'arrière du véhicule sonna comme une douce mélodie aux oreilles de Carl, ces dernières ayant bien trop souffert depuis que le pilote à sa gauche avait commencé a parler. Le caporal secoua la tête, expulsant un demi-litre d'eau de ses cheveux par la même occasion et entrouvrit les yeux. L'intérieur du véhicule était trempé et si le terrain avait été plus plat, aucun doute sur le fait qu'il y aurait eu une petite mare à ses pieds...Soupirant une nouvelle fois, le chevelu attrapa son fusil, le posa sur ses genoux et entreprit de vérifier une dernière fois si tout allait bien à l'intérieur de ce dernier.

"-Moi qui croyais que les arbres au-dessus de nous empêcherait la pluie de nous pourrir la vie.
-Au moins, ça nous fera une couverture de plus contre les reb's.
-Ça marche dans les deux sens.
-C'est vrai...Ralenti un peu Perez."

Le pilote s'exécuta, l'ordonnatrice se leva de son siège improvisé pour enfin se mettre debout derrière la tourelle. Ceci fait, le véhicule reprit de la vitesse. Le bruit du moteur mêlé à celui de la pluie devenait de plus en plus désagréable, les marines devaient presque hurler pour se faire entendre par leurs collègues, chose fort peu conseillée lors d'une mission, aussi les quelques conversations sans intérêts se déroulant à bord des différents véhicules ne tardèrent pas à cesser, pour le plus grand plaisir des quelques rares asociaux. Les kilomètres et les minutes passèrent lentement, le sentier en croisait d'autres, pour la plupart inondés, et les hogs devaient bien souvent passer au milieu d'énorme flaques ayant la sale habitude d'éclabousser les passagers. Fort heureusement, en moins d'une demi-heure les marines purent atteindre le premier objectif. Perez stoppa le véhicule de tête et coupa son moteur, bientôt imité par les deux autres pilotes derrière-eux. Carl quitta son siège avec regret et se dirigea vers son sergent en esquivant les diverses flaques d'eaux qui s'étaient formées et élargies sur la route. Jenkins quant à lui, debout, le coude posé sur l'avant du warthog situé au milieu de la file, observait son caporal marcher d'un air tout aussi blasé que celui qu'arborait ce dernier.

"-Quelles sont vos instructions sergent? Demanda Carl en continuant sa marche.
-Que feriez-vous a ma place caporal?"

Le concerné, finalement arrivé devant son supérieur, fit mine de réfléchir avant de rétorquer :

"-J'enverrais deux éclaireurs sur notre premier objectif vérifier que ce dernier ne nous réserve pas une mauvaise surprise.
-Exact."

Satisfait, le sergent lui tourna le dos et désigna deux soldats qui s'empressèrent de descendre de leurs véhicules respectifs pour disparaître dans les feuillages de la forêt.

"-Merci caporal, retournez dans votre warthog je vous prie.
-Si vous insistez..."

L'intéressé hocha la tête et fit demi-tour en adoptant le même style de marche qu'à l'aller, avec encore moins de motivation. Une fois arrivé à destination, Carl dû se convaincre que se rasseoir sur le siège trempé dans lequel il avait macéré pendant une vingtaine de minutes était une action nécessaire pour sa survie, tout comme le fait d'être dans le véhicule de tête et donc dans le plus susceptible d'exploser. Ceci fait, son esprit commença à redouter l'instant qui allait suivre...Le sergent Jenkins n'était pas quelqu'un de particulièrement fin, l'assaut frontal était donc l'option la plus envisageable, sauf si les éclaireurs rapportaient la présence d'un tank scorpion dans la zone, mais les chances pour qu'un tel matériel traîne ses chenilles dans ce trou paumé étaient...Non, ce n'était pas possible.

Et lorsque finalement les éclaireurs revinrent, ils le confirmèrent. Nul tank scorpion, simplement deux bâtiments en ruines dans une clairière sur le flanc d'une montagne, décorés avec des tourelles anti-personnel, un warthog rouge en fin de vie et une quinzaine de rebelles mal-équipés patrouillant avec nonchalance. La différence de force était plus que rassurante, d'autant que les rouges avaient l'habitude de se battre au silex lorsque leurs agresseurs avaient des couteaux...Alors lorsqu'ils avaient deux warthogs en parfaites formes...

"-Okay les gars, c'est parti, vérifiez vos flingues ! Attaque frontale, restez mobile et massacrez-les, pas de prisonniers !"

La boucherie allait commencer...Et Carl, à l'entente de cet ordre, fixait son arme avec une inquiétude grandissante.

Hrp : Bon, gros post pas spécialement beau servant principalement à faire avancer la bravo qui a un sacré retard (mea culpa) comparée aux danseuses de l'enfer Razz

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"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
Spoiler:
 




Dernière édition par Carl Sorince le Sam 31 Aoû 2013 - 18:36, édité 1 fois
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Alan Price
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Lun 26 Aoû 2013 - 21:34

Cela faisait depuis plusieurs minutes que le convoi de warthog était partis de la base de l'UNSC en direction de leur premier objectif qui était une forteresse rebelle. Alan était à la tourelle du warthog en milieu de file et regardait tout autour du convoi pour voir si il n'y avait pas de mouvements suspects. Ils n'étaient pas à l'abri d'une embuscade, les rebelles auraient très bien pu avoir une taupe au sein de la base qui les auraient informé d'un convoi de l'UNSC en direction de la zone rebelle. Price était stressé, c'était l'une de ses premières missions et il craignait une embuscade. Dès qu'il voyait un mouvement dans les feuillages, ils regardaient directement à cet endroit en attendant quelques secondes, pour voir finalement que ce n'était rien. Il pleuvait abondamment et Price était trempé jusqu'à l'os, ce qui le faisait grogner.
On entendait la voix du sergent même avec le bruit du moteur et la pluie qui tombait. Le jeune marines en avait marre d'entendre son sergent beugler et il essayait de ne pas y penser. Price réfléchissait sur comment les forteresses rebelles pourraient être, il n'aimait guère cela et il était en territoire ennemi. Le jeune marine écouta le marines passager raconter ses anecdotes toutes médiocres les unes des autres. Price ne rigolait pas à ses anecdotes qu'il trouvait nul et il en avait marre de les entendre pendant tout le long du trajet.

Heureusement pour lui, c'était la fin du trajet. Ils avaient fait une demi heure de trajet où Price crut qu'il allait tuer ses collègues marines avec lui qui se trouvait dans le warthog et qui lui avaient cassés les oreilles avec leurs anecdotes médiocres. Price descendit de sa tourelle et se plaça contre le warthog, en attendant les prochains ordres, il en profita pour vérifier ses armes une énième fois pour voir si tout fonctionnait bien, il ne voulait pas que ses armes s'enrayent. Un marines à coté de lui qui s'appelait Jack lui dit.

C'est ton premier baptême  de feu, n'est-ce pas ?

Oui, c'est mon premier.

Je te conseille de faire attention à ce que tu fais et ne panique pas, sinon tu risques de na pas faire de vieux os.

Merci du conseil mais j'en avais pas l'intention.

Okay mec, je te préviens, c'est tout.

Puis le marines partit vers un autre groupe et discuter avec. Price vit le sergent appeler le caporal pour lui dire quelques chose, puis, au bout de quelques secondes, il vit le caporal repartir vers son siège et il entendit le sergent demander à deux marines de partir en reconnaissance pour voir combien il y avait de rebelles et comment ils étaient équipés. Le jeune marines attendait les deux éclaireurs pour savoir les ordres que le sergent allait leur dire. Il espérait que la forteresse ne soit pas trop équipé car sinon ils allaient avoir du mal à la détruire sans trop de casse, il fallait qu'il reste un maximum de marines car ils allaient devoir déruire d'autres forteresses ainsi que deux CAM en surface.

Au bout de quelques minutes, Price vit les deux marines revenir et faire leur rapport. Heureusement, la forteresse n'était pas bien équipé et le seul véhicule qu'ils avaient étaient un warthog endommagé qui allait bientôt rendre l'âme, des bâtiments en ruine qui étaient défendus avec des tourelles anti-personnels ainsi que des rebelles mal équipés. Le jeune marines était d'un côté rassuré, mais il savait que ce n'était pas terminé. Le sergent donna ses ordres et Price se prépara au massacre qui allait suivre. Il fallait faire attention, tout pouvait se passer et il le savait bien, les apparences pouvaient être trompeuses.
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Ryan Hicks
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Jeu 29 Aoû 2013 - 17:57

Le Sergent continuait sa progression, avançant avec la plus grande discrétion sous la couverture permanente de la véritable tempête qui avait lieu sur Jericho, son VNA ayant peine à distinguer la plupart des détails, cependant le radar indiquait qu'il y avait une présence allié non loin de là, chose qui fut rapidement confirmée au moment ou Hicks pour témoigner de sa présence posa simplement le sa main sur l'épaule de l'ODST avant de rapidement se retrouver un couteau sous la gorge. Un nouvel accroc de la gâchette ? Le Gamin devait avoir quoi, dans les 20 ans au maximum, L'Oni avait mis cette mission sur le dos du Sergent une sorte de test pour être certain qu'il était toujours apte au combat depuis la "suspension" du projet Orion.

''Surveillez votre radar première classe Rashkae. Je sais que vous êtes discret, mais vous n'êtes pas invisible pour les hommes équipés de lunettes adaptées.''

Qu'est-ce qu'il était arrivé au sergent ? Se faire "maitriser" par un bleu sachant à peine tenir son fusil ? Sérieusement. Le rapport de mission risquais d'être plutôt atypique..
Après que Mr. 30 centimètre eu lancé une ultime plaidoirie à Ryan, le petit duo de tireur d'élite se dirigea vers le premier Checkpoint rebelle, la végétation aussi dense soit-elle ne parvenait pas à faire de protection contre la tempête que ce soit pour les ODST ou pour les espèce de singes vivants sur place... À quelque lieux de là le duo rencontra un légère résistance, rien de bien méchant seulement un petit groupuscule de rebelle qui fut rapidement exterminé dans le plus grand silence.. la tempête étouffant les cris de terreurs des pauvres hommes, le Duo de tireur d'élite arriva désormais à l'avant post ennemi, son fusil de précision en bipied, afin d'observer la zone, le radar indiquait un petit groupe d'allier dans la zone un nombres incroyable d'ennemis la pluie faisant alors apparaitre des points multiples dans la zone... Devant eux se trouvait simplement deux sentinelles aussi stupide que fanatique, ayant trouvé réconfort dans un cabane en taule, l'un urinant joyeusement, l'autre savourant de son possible une douce cigarette par ce temps désastreux.

''Je prend le fumeur'' Dit simplement le Sergent d'un ton autoritaire et calme visant via la lunette de son fusil la boîte crânienne du pauvre fanatique, tout en regardant un court instant la première classe se trouvant à côté de lui.
''3....2....1.... Feu''
Les pauvres bougres s'écoulèrent simultanément, l'un tombant littéralement dans un flaque de boue, l'autre venant s'écraser dans sa propre urine... Le sergent commençait à comprendre le principe d'une guerre sale. Le duo s'avança alors pour aller à la rencontre du reste de l'escouade, également rejoins par la 1ère Classe Hordika, arrivant avec une autre première Classe, qui pour son plus grand plaisir lui indiqua que le brouilleur avait été neutralisé, quelque secondes plus tard, le QG signala ensuite que le contact devrais arrivé, chose qui fut confirmée lorsque qu'un camion aux couleurs de la cause arriva et fit un signal lumineux confirmant qu'il était belle est bien le contact, c'est alors que tout les ODST montèrent un par un à l'arrière de ce camion bâché sur lequel se trouvait le point ensanglanté de la cause rebelle.

''Bon les enfants ce petit bijou va directement nous amener dans la base de nos amis les rouge, restez planqué et gardez votre sang froid et tout devrais bien se passer, il est impératif que nous réussissions à entrer dans cette base, Bonne chance messieurs ! ''

HRP > Pitit Post maeow Sorry, j'ai pas trop d'inspi en ce moment >.>
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Ven 30 Aoû 2013 - 21:11

9 février 2535 - Système Lambda Serpentis - Jericho VII - Zone Rouge - Caporal ODST Jeck.S Anderson - Escouade AEGIS

Jeck vérifiait encore son armement, il avait l'habitude de vérifier celui-ci, mais là ça devenait une manie, un certain temps de répit lui étant donné dans le camion bâché, il restait à la fois discret tout en essayant de ne pas trop délaisser les explications de son Sergent.

''Bon les enfants ce petit bijou va directement nous amener dans la base de nos amis les rouge, restez planqués et gardez votre sang froid et tout devrait bien se passer, il est impératif que nous réussissions à entrer dans cette base, Bonne chance messieurs ! ''

Restant silencieux, il hocha la tête approuvant les paroles de son supérieur hiérarchique, il était maintenant en compagnie de ce qui semblait le plus être un leader, n’y voyant donc aucune raison d’exprimer une quelconque réaction vocale, il resta observateur des quelques soupirs ou encouragement venant de ses collègues. Observer telle était sa stratégie, mais aussi sa façon à lui de compenser le stress « Du Stress il y en aura toujours pour les faibles » lui avait-on appris, il avait toujours su faire preuve d’une grande patience comparé à la plupart de ses collègues, mais celle-ci laissait souvent beaucoup de place à la solitude, il ne voulait plus avoir d’attache comme il en avait eu d’antan. Fronçant les sourcils,  le Soldat aux yeux d’ébène repensait au brouilleur désactivé, finalement son inquiétude n’était pas fondée, il ne s’agissait que d’un appareil rebelle.

Ne perdant pas de temps, le camion approcha d’un convoi rebelle, le chauffeur fit un signe discret comme pour exprimer un avis sur la situation extérieure, mais les bruits féroces des balles perforantes suffisaient à expliquer les agissements de ceux-ci dans un  tel secteur, les cris des femmes et des enfants furent masqués par les bruits assourdissants des coups de feu incessants, laissant un silence et un rire de quelques insurgés au béret rouge.


- Pas un bruit, exprima le chauffeur qui passa sans grande difficulté.

Jeck resta assis à sa place, sans exprimer une quelconque réaction, mais il ne fallut pas beaucoup de temps pour qu'un ou deux de ses collègues ne montre leurs mé-contentements.
Ils croisèrent plusieurs convois, mais plus ils se rapprochaient de leur objectif plus le nombre de patrouille était diminué, il était maintenant à moins d'un kilomètre de la base rebelle, leur agent descendit du camion tout en restant aussi impassible que possible, il ouvrit la bâche à l'arrière ce qui permit à l'escouade de sortir


- Ok, j'ai ceci pour vous, dit-il en désignant une caisse dans le camion.
- Anderson ouvrez-moi cette caisse, ordonna le Sergent Hicks
- A vos ordres Sergent.

Jeck entrouvrit à peine la caisse qu'une lueur au fond de lui s'éclaira, des charges de démolition C-12, l'escouade s'en servirait sans doute pour faire tomber les murs de la base et pour pulvériser les quelques rebelles de garde dans celle-ci, tout était parfait il ne manquait qu'un plan stratégique pour effectuer une intervention rapide et efficace.

Le Caporal ODST regardait comme à son habitude son Sergent attendant les ordres de celui-ci.


- Bon eh bien messieurs, il est grand temps d'aller attaquer leurs bases.

Il allait attaquer de front, ils étaient tous prêts à faire des missions suicide, mais lancer une attaque de plein fouet sur cette base sembler éloigner de toute lucidité, ils n'étaient que 8 pour détruire ce camp rebelle qui devait sans doute compter plus de 100 hommes armés. Il se demandait bien quel genre de plan le Sergent avait en tête, aussi rapide que fut sa réflexion, Jeck posa la question ne laissant pas le temps à un blanc de discussion.

- Et comment allons-nous, nous y prendre ?
- Comment ? A l'ancienne, on passe par devant !


Sans avoir plus de détails le Caporal ODST compris que le Sergent ne désirait sans doute pas dévoiler son plan, du moins pas complètement. Il fut le premier à dire une parole approbatrice à Hicks, ne montrant aucun signe d'inquiétude restant aussi impassible et froid que possible. Cette mission ne réservait finalement aucune surprise, sacrifice et objectif était au menu
, « bref les choses sérieuses commencent »

_________________



Spoiler:
 


"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 4 Sep 2013 - 13:25

John était aux commandes du Warthog qui fermait la marche et tentait de se concentrer sur la route malgré les jacassements du marine passager. Le destin avait décidé de s'acharner sur lui aujourd'hui : non seulement sa mission n'étais pas de tuer du covenant, mais la place d'artilleur du hog avait déjà était prise quand il était monté à bord, il pleuvait et EN PLUS il fallait qu'il supporte le bavardage incessant d'un "collègue". Il maudit intérieurement les marines, le temps et la cause de tout cela : les covenants. Il repensa au briefing de sa mission : il faisait partit de l'Equipe Bravo et son objectif, pour ce qu'il s'en rappelait, étais de détruire-tuer-exfiltrer.
Une partie de plaisir pensa ironiquement la recrue. Si au moins il y avait eu ces saletés de Covi!
Il repensa rapidement à sa dernière mission (qui étais aussi sa première). Un léger sourie se dessina sur ses lèvres à la pensée des corps covenants fauchés par les balles. Il eu une rapide pensée pour le caporal qui l'avait empêcher de se jeter sur un groupe de suceurs de méthane. D'accord, ils étaient une vingtaine, oui c'est vrai il était seul et n'était armé que d'un couteau, et alors? Il était libre de choisir ce qu'il voulait faire, non? Il avait bien fait comprendre cela à son supérieur en lui proposant de lui trancher la gorge s'il ne le laissait pas passer mais le temps qu'il se pousse les grunts étaient déjà mort. John regarda la file de Warthog devant lui, essayant en vain de distinguer le véhicule de tête dans lequel se trouvé le chef de sa nouvelle escouade. Peut-être que cela se passerait mieux maintenant mais John en doutait.

Au bout d'une demi-heure de trajet les hog finirent par s'arrêter. En descendant du véhicule, John fit quelques étirements pour soulager ses jambes endoloris. Il n'avait plus conduit depuis... avant. Avant son engagement, avant les covenants, avant tout ce merdier, quoi!
Il vit le caporal Sorince faire signe à deux marines de partir en éclaireur avant d'aller se rasseoir. Il se demanda quel serait son rôle lors des prochaines heures. Si on lui demandait de garder des prisonniers ou de poser des explosifs pour faire avancer les troupes, pas de problème, il pouvait s'en occuper. Mais si il devait aller se faire tirer dessus en première ligne, il y aurait surement une petite "explication" avec le caporal ou le sergent.

Lorsque les deux éclaireurs revinrent avec une description plutôt positif de la base rebelle (rebelles peu nombreux et mal équipés, un seul véhicule en mauvais état et quelques défenses primaires) et que le sergent lâcha : "-Okay les gars, c'est parti, vérifiez vos flingues ! Attaque frontale, restez mobile et massacrez-les, pas de prisonniers !", John soupira. C'était foutu pour un job tranquille de nounou à prisonniers ou de poseur d'explosif. Heureusement, l'ordre laissait place à de nombreuses interprétations. Le "Restez mobile" tout particulièrement. Après tout, rien ne l’empêchaient de se déplacer derrière les autres. Il vérifia l'armement de son fusil d'assaut MA37 et de son fusil de combat DMR, en faisant bien garde à les positionner de façon à pouvoir les attraper facilement si il tombait par inadvertance sur un groupe de rebelle. Il vérifia également si son couteau était toujours dans sa poche. Non seulement il pouvait toujours sans servir comme arme au cas où il se trouverait à cours de munitions, mais il s'agissait aussi du dernier souvenir qu'il avait gardé de son ancienne vie. Un cadeau de son père pour ses 10 ans, qu'il avait mis dans sa poche par habitude avant de partir de sa planète pour la première et dernière fois, évitant sans le savoir le génocide qui allait survenir peu de temps après.

" 'Pas trop le trac?"

John se retourna vers le soldat qui lui avait adressé la parole. Il était plus petit que lui d'à peu près 10 centimètres et semblait nerveux, sautillant d'un pieds sur l'autre, laissant pendre son  MA37 au bout de son bras droit.

"Moi, c'est ma première mission..."
"Et ta dernière si tu ne reste pas concentré à cent pour cent!"

Il avait été cassant, il le savait. Il ne pouvait se permettre de discuter avec un autre marine. Cela pourrait l'emmener à l'apprécier et il ne désirait pas le moins du monde s'attacher à des gens qui risquaient de mourir. Mais le soldat ne sembla pas se rendre compte que John n'avait aucune envie de lui parler.

"Ouais, je sais. Je m'appelle..." commença-t-il en tendant la main vers John. Mais avant même qu'il ne termine sa phrase, ce dernier se jeta à son cou.
"Ecoute, soldat! Je ne connais pas ton nom et ne veux pas le savoir! Tu es juste un marine, une recrue, comme moi! Tu n'es pas là pour être un individu, mais pour être un soldat! Tu es là pour tuer ou pour être tuer, alors ne t'avise pas de me dire ton nom!"

John relâcha le cou du bleu et s'éloigna de lui, bouillonnant de rage. Plusieurs soldats avaient cessés leurs discussions pour le regarder, se demandant ce qui avait bien pu lui prendre d'agir de la sorte.
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Jeu 5 Sep 2013 - 18:48

Djerin commençait à sentir une boule au creux de son estomac. Déjà en montant dans le camion bâché, il avait eu un mauvais pressentiment, trop facile de tendre une embuscade dans un engin pareil, une ou deux rafales de mitrailleuse lourde et s'en était fini de l'escouade Alpha comme de la mission. Une mort débile en somme...

Ensuite, quand durant le voyage, la moindre fusillade à l’extérieur, lui ouvrant une plaie de plus dans son âme déjà en lambeaux et le laissant frémissant de rage parmi ses souvenirs. S'il n'avait pas décidé de faire confiance au Sergent Hicks, qui lui semblait droit et malgré tout juste, il aurait volontiers fendu la toile pour commettre un massacre dans les rangs des rebelles.  Mais hélas, cela n'aurait mené a rien, il se serait fait abattre, ses camarades aurait été massacrés et les tueries aurait reprise, avec moins de rebelles, c'est tout. Djerin avait quand même croisé les doigts pour que les marines arrivent le plus rapidement possible pour faire le travail.

Le camion s’arrêta, à une faible distance de la base rebelle, et les ODST en sortirent en silence, se réunissant autour du Sergent et de leur contact. Ce dernier désigna une caisse relativement volumineuse à l'arrière du camion.

- Ok, j'ai ceci pour vous
- Anderson ouvrez-moi cette caisse
- A vos ordres Sergent.

Le Caporal se dirigeât vers la caisse et l'ouvrit, révélant des charges de C-12, suffisamment pour faire un joli feu d'artifice. Djerin esquissa un sourire à l'idée de raser la base, sourire vite perdu à la réflexion du manque d'explosif...

- Bon eh bien messieurs, il est grand temps d'aller attaquer leurs bases.

Djerin faillit éclater de rire a cette idée simpliste d'un assaut qui serait précis et réglé à la seconde près. Un observateur extérieur tel que le contact l'aurait pris pour argent comptant. Mais la logique voulait qu'un groupe de cette taille fasse une entrée discrète, utilisant les explosifs après être sortis ou pour faire diversion. La grosse centaine d'hommes que contenait cette base n'avait pas la moindre chance, mais il fallait y mettre les formes. Il récupéra quelques charges en en plaçant une dans une zone discrète du châssis du véhicule, dans le cas ou l'indic aurait la mauvaise idée de changer de camp.

- Et comment allons-nous, nous y prendre ?
- Comment ? A l'ancienne, on passe par devant !

Cette phrase confirma l'idée que Djerin se faisait du Sergent comme du contact. Le premier était assez fin pour ne faire au second qu'une confiance limitée. Il cacha le détonateur de la charge active dans une des multiples poches de son manteau avant de prendre son fusil de précision en main, vérifiant son chargeur et les protection du canon et de la lunette pour tourner la tête vers le Sergent Hicks dans l'attente d'un ordre direct pour sa personne ou d'un ordre de groupe.
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Lanïa Doski
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Jeu 5 Sep 2013 - 22:27

La navette se posa à grand bruit sous la pluie de Jericho. J'en sautais directement dans une flaque de boue, mon treillis me protégeais les jambes, mais n’empêcha pas quelques gouttes d’atterrir sur mon visage. Gouttes vite chassées par la pluie battante, réconfort agréable.

Dans le camp qui se dressait autour de moi, je recherchait la tente d'infirmerie, pour retrouver le docteur Greyhold, mon responsable. Je finit par la trouver, petite, en périphérie du camp, contenant a peine une douzaine de lits, bien heureusement vides. Le docteur perçut mon regard.

Ne vous inquiétez pas mademoiselle Doski, ça n'est qu'un lieu temporaire, pour leur laisser le temps d'en monter une plus adaptée, et de toute façon, les premiers blessés n'arriveront qu'avec les premiers combats. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle vous partez avec le convoi.

Que quoi ?!

Vous partez avec les marines de première ligne, avec deux d’entre eux comme brancardiers, qui au passage doivent assurer votre sécurité. Ils sont dans le véhicule central et doivent déjà vous avoir gardé une place. Il faut bien quelqu'un pour sauver ces gars sur le terrain non ? J'ai lu sur votre dossier que malgré votre non-violence, vous étiez volontaire et positiviste. C'était faux ?

Non, docteur, j'y vais de suite docteur.

L'affectation en première ligne ne m'engageait pas plus que ça, mais après tout, avec cette pluie que j'avais l'air d'être la seule à apprécier, il faudrait vite protéger les plaies, pour éviter les infections. Surtout connaissant les mauvaises habitudes qu'avaient les marines à se traîner par terre quand ils étaient blessés.

Je me bougeais à travers le camp pour rejoindre les transports de troupes et monter dans celui du centre sous la bâche duquel se serraient déjà quatre hommes. L'un d'entre eux, un homme grisonnant entre deux ages, avait une civière dans les mains et un autre qui semblait avoir mon âge avait un défibrillateur qui dépassait de son paquetage. J'en déduisis qu'il s'agissait de mes brancardiers. Je m'asseyais comme je pouvais sur mon sac puis tentait d'engager la conversation.

Lanïa Doski, enchantée. Vous êtes les hommes qu'on a charger de m'assister sur le terrain ?

Ouais, vu ta tronche, je comprend mieux pourquoi t'as besoin de nounous...

Ça va Phil, tu pourrais au moins être sympa, je pense pas qu'elle non plus on lui ai trop laissée le choix. Pas vrai mademoiselle ?

Je plus jeune avais posé la question d'un air à moitié innocent, tout en posant sa mains sur ma cuisse. Je retirais celle-ci d'une main ferme.

Non, pas spécialement, mais à vrai dire, vu la quantité de gars qui risque de se faire trouer la peau, il faudra bien quelqu'un pour les recoudre et éviter qu'ils se retrouve avec une jambe en moins, pas vrai soldat ?

J'avais attrapé le col du plus vieux des marines pour qu'il me regarde dans les yeux.

Pas faux, mais bon des fois je cracherais pas sur un petit inconvénient comme celui-là pour un rapatriement au pays et une pension d’ancien combattant. Vous êtes armée ? Je ne vois pas votre flingue.

Le convoi s'était mis en branle, pendant que je lui sortait mon pistolet à sédatif sous le nez. Un vieux M6A modifié pour tirer des fléchettes soporifique.

Ce joujou endort un éléphant en une minute, et un gorille en deux secondes, donc je ne pense pas qu'il lui en faille beaucoup plus pour vous...

Tenez, prenez mon pistolet, j'en ai deux, et ça peux toujours servir.

Non, je suis non-violente, je n'en aurait pas besoin.

Prenez le, même si ça n'est pas pour les rebelles, une jolie fille comme vous ne supporterais jamais ce qu'ils font au prisonnières...

Ce regain de sympathie m’étonnas d'abord, jusqu'à ce que je comprenne, et que je prenne le pistolet en rougissant comme une pivoine.

Le convoi stoppa brutalement, et je sortait la tête pour regarder ce qui provoquait cet arrêt. Deux sous-officiers discutaient à l’extérieur. Ils envoyèrent les deux autre marines, qui voyageaient avec nous à l'arrière du Hog, en éclaireurs. Je n'entendit pas ce qui se dit ensuite, mais j’eus droit au message de groupe du sergent

Okay les gars, c'est parti, vérifiez vos flingues ! Attaque frontale, restez mobile et massacrez-les, pas de prisonniers !

Évidemment, le genre d'ordre stupide auxquels il fallait s'attendre, une grosse boucherie, et pas de prisonniers en face. La meilleure technique pour économiser les fournitures médicales, bien que du point de vue éthique, cet ordre me répugnât au plus au point. Je descendait avec les brancardiers pour pouvoir suivre l'assaut depuis l'arrière et ne pas être parmi les troupes combattantes. Les marines avaient l'air tendus à l'approche du combat.

Finalement je suis content d'être avec vous m'amzelle, parce que ça va être un vrai boucherie, j’espère que votre flingue fonctionne bien. Parce qu'il va y en avoir des gars à envoyer roupiller. Et pas tous auront l'occasion de se réveiller...
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Jeu 5 Sep 2013 - 23:50

Il y a des moments de votre vie que vous voyez défiler devant vos yeux sans vraiment saisir si c'est à vous qu'ils sont en train d'arriver, ou si vous êtes simplement assit devant votre télé avec une bière dans la main à observer, passivement, un corps qui ressemble au votre en train de répéter les mêmes gestes en mode automatique. Appuyer avec l'index sur ce petit bouton juste au dessus de la gâchette pour faire sortir le magasin de cartouches. Regarder qu'il y a bien une balle dans la chambre, prête à partir, et d'autres dans le chargeur. Ré-enclencher ce dernier à sa place dans un bruit entendu tellement de fois. Poser l'arme sur ses genoux, délicatement, comme on le ferait d'un poupon, pour éviter que ce dernier ne vous crie dans les oreilles ... Et ne large une jolie bastos dans la cuisse ou le ventre du voisin de droite. Déboutonner le holster et dégainer le magnum. Effectuer, avec de petites variantes, les mêmes gestes qu'avec la SMG, puis le remettre à sa place, et reprendre son arme principale, positionnée de manière à pouvoir viser rapidement, mais surtout à ce que pour l'instant le silencieux fasse déboucher les balles vers le sol. Puis ensuite secouer un peu la tête, et regretter une fois de plus de ne pas pouvoir se gratter les cheveux sous son casque. Edward se craqua la nuque et reprit petit à petit connexion avec ce qui l'entourait. Le camion qui lui faisait mal aux fesses. Les soldats, qui patientaient en attendant la suite des opérations. Le bruit de la pluie qui martelait la bâche. Rien ne demandait son attention en particulier pour l'instant. Les ODST portant tous des casques, les bavardages étaient quelque peu difficiles, et l'utilisation de COM, même privé, en terrain ennemie était quelque peu stupide. Ce qui expliquait le silence dans lequel les hommes étaient plongés. Les hommes. Les soldats. Les outils.

Tu sais Edward, tu as une chance considérable. Ne me fait pas ces gros yeux rouges qui m'indiquent que tu ne me crois pas ... Pour l'instant, tu as une chance considérable. Tu veux que je te dise ce que c'est? C'est que tu as 7 ans. 7 ans, "l'âge des responsabilités" comme disent les grands ... C'est idiot, tu n'es pas plus responsable qu'à 6 ou à 5. Mais tu es déjà plus mature. Un peu plus enclin à savoir dans quoi tu vis. A réaliser tout ce qui t'entoure. Et on ne te demande pour l'instant pas grand chose.
Tu veux dire ... à l'école?
Dans la vie. Tu n'as pas à travailler. Tu n'as pas à te faire de soucis pour l'argent, même si tu sais que ... Ici, on en a pas beaucoup. Tu as encore beaucoup de temps libre pour t'amuser, sortir, faire ce que tu veux ... Tu n'es pas encore un homme. Et par conséquent, tu ne peux pas encore être rabaissé au rang d'outils pour les autres. Personne ne cherche à t'utiliser. C'est ça, ta chance.

Le jeune garçon avait simplement cligné des yeux, puis hoché la tête. Son père lui avait frotter les cheveux avec un de ses sourires qui faisaient chaud au cœur. A l'époque, Edwar ne s'était pas demandé la signification de telles paroles. Il s'était contenté de sourire aussi de toutes les dents qui n'étaient pas encore tombés, avant de sortir de la maison pour aller trainer dans les rues. Sur Daka, les hommes n'étaient pas des soldats. Ils ne défendaient rien. Ils ne faisaient qu'extraire dans des quantités monstrueuse des minerais qui partaient dans d'immense vaisseaux cargo vers l'autre bout de la galaxie. Ils n'étaient pas plus que les machines dont ils se servaient. Ils n'étaient pas plus que des outils au service de l'UNSC. Mais à l'époque, il ne l'avait pas compris. A l'époque, il savait juste qu'il devait rentrer avant l'heure du diner, et que demain il devrait retourner apprendre des choses ... à l'époque.
- Bon eh bien messieurs, il est grand temps d'aller attaquer leurs bases.
- Et comment allons-nous, nous y prendre ?
- Comment ? A l'ancienne, on passe par devant !

Retour à la réalité. Le camion avait ralentit, et les hommes se levaient. Edward dirigea son regard vers la caisse qui venait d'être ouverte. Du C12. Le jeune homme eut un léger ricanement intérieur en se rappelant de son premier entrainement, où l'instructeur lui avait interdit de se servir de ce matériel s'il continuait à faire n'importe quoi avec. Un petit crétin ... enfin bon, c'était le passé. Edward hocha simplement la tête vers le caporal quand ce dernier se tourna dans sa direction. Il était prêt à se battre. Et pour être honnête ... Ce n'était pas vraiment trop tôt.

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Je. M'en. Fous.
Merci."
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Ven 6 Sep 2013 - 18:25

Les balles avaient transpercées, les lames avaient tranchées et les roues, quand à elles, s'étaient contentées d'écraser. Ce spectacle écarlate n'avait duré qu'une quinzaine de minutes et c'était bien sûr soldé par la victoire écrasante des mieux équipés, des mieux organisés et donc, des attaquants. Seulement deux marines avaient été touchés par les balles des insurgés, le premier avait reçu le projectile en pleine tête et le deuxième s'était contenté d'un tir dans le torse. Ce dernier se contorsionnait sur le sol boueux des restes de l'avant-poste tandis qu'une médic' lui administrait les soins nécessaires pour sa survie, ses hurlements se combinaient d'ailleurs à ceux que les deux rebelles encore "vivants" poussaient.

Carl était assis sur les restes d'un banc, et fixait l'un d'eux avec pitié, sans prêter attention aux bruits de tirs, derrière, qui venaient de faire taire le collègue de l'homme au ventre ouvert, en face de lui.

"-Tues-moi."

Le caporal ne bougeait pas, fasciné...Ou terrifié. Par le spectacle profondément malsain qui s'offrait à lui. Celui qui, quelques minutes avant, s'était jeté sur sa personne couteau en main, demandait avec force qu'on le mette a mort. Il faut dire que, se faire ouvrir le ventre par sa propre arme après que cette dernière soit tombée entre les mains de l'ennemi, se révélait être une action qui, en plus de faire particulièrement souffrir l'insurgé, le rendait particulièrement ridicule.
Face à face avec son bourreau, assis dans la vase qu'il était censé protéger, le pauvre type crachait son sang en tentant de retenir ses viscères avec sa main encore valide. Ses bruits de respirations étaient saccadés, chaque mouvement était particulièrement douloureux, pourtant il s'acharnait à répéter :

"-Tues-moi...Tues-moi merde...Tues-moi."

Mais celui à qui il devait tant de douleur ne semblait pas entendre. Les yeux de Carl détaillaient sans aucune honte ou dégoût la plaie que l'arme empruntée au rebelle avait dessinée dans les entrailles de ce dernier. Quelque chose l'empêchait d'étrangler, d'égorger ou de simplement descendre sa victime, était-ce de la cruauté? Cette sensation étrange qui parcourait son corps et son esprit, le caporal l'avait déjà senti...Quand? A quel moment?

"-Pourquoi tu souris fils de pute...T'es content?"

Ah. Tiens...Il souriait, en effet. La phrase du mourant venait de lui faire prendre conscience du rictus plus qu'inquiétant qui déformait son visage. Le grésillement de la radio vint le tirer de ses pensées.

"-Marines, retournez dans vos hogs !"

Les moteurs des véhicules situés autour des ruines de l'avant-poste se remirent en marche, Carl quand à lui, se leva de son siège improvisé pour se baisser vers le rebelle, retirer le couteau de ce dernier de son poitrail ouvert, pour finalement prendre soin d'ouvrir sa carotide avec. Ses gargouillis furent masqués par le crépitement des flammes qui s'échappaient du warthog rebelle, quelques mètres plus loin, son pilote n'avait même pas eu le temps de démarrer...
Sans un mot, le caporal rinça sa main gauche, désormais recouverte du sang de l'insurgé, dans une flaque d'eau, puis se dirigea vers le véhicule de tête dans lequel était déjà assis ses deux collègues, Sanders et Perez,  tout deux ayant l'air beaucoup moins guilleret qu'au début de l'opération. Toujours silencieux, le caporal traversa l'avant-poste en ruine en évitant du regard les cadavres finissant de se vider sur le sol pour finalement reprendre sa place de passagers à bord du warthog.

"-Vous pensez que Jefferson va s'en sortir?
-On s'en tape, il pourra plus se battre aujourd'hui de toute façon. Activant sa radio en faisant mine de ne pas entendre les grognements d'insatisfaction du pilote, Carl continua d'un ton las. Sergent, notre prochain objectif se situe dans les montagnes c'est ça? Un canon AM?
-Exactement caporal, en plein milieu d'un foutu plateau ! Les charges sont dans le hog de transport, on va faire péter cette saloperie !
-Compris."

La radio se tut, plongeant l'équipage du véhicule dans le silence. Le caporal ferma les yeux, tentant de retrouver un semblant de paix intérieure sans y parvenir. Perez serrait le volant du véhicule comme si sa vie en dépendait, ce qui était plus ou moins le cas d'ailleurs, et Sanders n'avait de cesse de faire pivoter la tourelle dans tout les sens. Désireux de detendre l'atmosphère, le pilote déclara :

"-Vous avez vus tout à l'heure? Un bleu a failli se faire éclater par Anderson.
-Qui est Anderson? L'interrogea Sanders.
-Une première classe, pas très loquasse... Comment c'était sur le plancher des vaches caporal?
-Pas terrible. Lui rétorqua l'intéressé, bien moins enclin à la détente.
-Ouai, de notre coté aussi...Putain de massacre.
-Je préfère quand ça se passe comme ça. Les covenants sont pas aussi facile a buter."

Cette dernière phrase mit fin à la conversation. Sorince leva les yeux au ciel pour plonger son regard dans les nuages noirs qui semblaient décidés à rester ici. Le mont qu'ils allaient devoir grimper disposait d'un seul et unique chemin capable de soutenir l'avancée d'un tel convoi et les potentiels couverts semblaient être bien moins nombreux... Les hogs allaient devoir faire vite, en tout cas, jusqu'à ce qu'ils trouvent un moyen de s'enfoncer dans le cœur de la montagne. Hors, grimper une telle butte à vitesse rapide, en plein orage et avec une visibilité réduite était une tache tout bonnement impossible.  Carl ordonna aux véhicules derrière-eux d'éteindre leurs phares et de leur coller au train, il était inutile d'attirer l'attention inutilement en illuminant excessivement la zone.
Ceci étant fait, l'ascension pu commencer.
Les premières minutes furent les plus insupportables et donc, les plus calmes. Chaque mouvements dans les fourrés situés plus haut faisaient sursauter l'intégralité du convoi, la pente était douce, passablement dégagée mais incroyablement glissante...Le silence s'était encore une fois répandu au sein de l'escouade puisque chaque membre de celle-ci se concentrait sur la tache lui étant assigné. Les passagers et les tireurs surveillaient, les pilotes quand à eux se contentaient de maintenir leurs véhicules sur le chemin, loin de tout potentiels glissements de terrain.
Aussi, lorsqu'un coup de feu venant de l'arrière de la file se fit entendre, tous les marines étaient à la fois survoltés et rassurés.

"-Arrêtez les véhicules ! Descend fils de pute, descend !"

Perez s'exécuta, Sanders ne put s'empêcher de marmonner et Sorince vérifia si le rebelle qui l'avait précédemment attaqué n'avait pas endommagé son fusil à pompe. Pendant quelques minutes, aucuns sons ne vint de l'arrière du convoi, puis finalement, Carl se tourna vers son pilote après être descendu de son véhicule :

"-Bon, attendez-moi ici."

Le chevelu entama une marche prudente en direction de l'origine de tout ce remue-ménage. Sans grande surprise, il découvrit que le warthog du milieu souffrait de l'absence du sergent et continua sa marche après s'être assurer que le pilote n'allait pas céder à la crise cardiaque. Lorsque le caporal aperçut finalement cinq silhouettes debout, sur le bord de la route, a coté du dernier véhicule le stress ressenti durant son court trajet disparut instantanément. Son chef tentait de fumer une cigarette malgré le torrent qui se déversait sur eux actuellement tandis que deux marines mettaient en joue deux étrangers leur tournant le dos, les mains sur la tête, tremblant comme des feuilles. Constatant que son sous-fifre était finalement arrivé, le sergent jeta sa cigarette au sol et se déplaça jusqu'à lui.

"-Caporal Sorince, je vous laisse vous charger de cela. Faites ce qui vous semble juste."

Puis il disparut derrière le concerné en le gratifiant d'une tape amicale sur l'épaule. Carl soupira, fort peu surpris, et vint à la rencontre des marines et de leurs...Protégés.

"-Messieurs, qu'est-ce que c'est que ça?
-Je les ai vus, planqués dans un buisson au-dessus de nous, le plus grand avait une arme...Ils prétendent chasser mais...
-Bien, bien...Oh, les chasseurs, retournez-vous."

Les intéressés s'exécutèrent.

"-Qu'est-ce que vous foutez ici?
-Monsieur...Je chasse et je pèche ici depuis des années.
-Hm. Intéressant."Sorince se tourna vers les deux soldats."Vous vous souvenez de l'ordre du sergent non?"

Ils s'échangèrent des regards d'incompréhension. Carl soupira, gloussa, tira une première cartouche dans la tête de l'un des prétendus chasseurs et une deuxième dans le ventre de l'autre. Puis, après avoir vérifié que ses deux victimes étaient bien mortes, le caporal repartit en direction du véhicule de tête après avoir rappelé aux deux marines que : "Pas de prisonniers." en soupirant encore une fois, histoire de bien leur faire comprendre que cette histoire le fatiguait.
A mi-chemin, le chevelu croisa son sergent qui marmonna d'un air grave :

"-Vous avez fait le bon choix, c'était sans doute des espions.
-Surement." Avait-il répondu, pas vraiment affecté par le sort de ces deux inconnus.

Puis, finalement, après avoir fait dix-huit pas de plus, son corps pu de nouveau se reposer dans le siège trempé du véhicule de tête.

"-C'est reparti marines ! Go !"

hrp : Je laisse la bravo discuter un peu et nous faire avancer d'avantage jusqu'à notre objectif, histoire de meubler un peu ^^

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Ven 6 Sep 2013 - 20:48

Un quart d'heure. C'est tout le temps que cette boucherie avait durée. Evidemment, les rebelles n'avaient aucune chance. Comment pouvaient-ils penser combattre le CSNU avec des si moyens si limités? Ce n'était qu'un avant poste, mais cela donnait une bonne idée de leur organisation. John soupira. En temps normal, il n'aurait pas été hostile envers les rebelles. Il les auraient même surement soutenus. Mais voila, depuis que les covenants s'étaient pointés, les choses n'étaient plus vraiment normales. Ces aliens étaient capables de détruire l'humanité, but qu'ils avaient d'ailleurs clairement fait comprendre. Et bien évidemment, plutôt que de s'allier face à cette menace, voila que certains se soulevaient contre leur seul rempart entre eux et leur extermination! Bande d'imbéciles, pas capables d'agir pour leur propre intérêt! ,pensa John en crachant par terre. Il y avait eu deux victimes chez les marines : un mort et un mourant. De l'autre côté, il n'y en avait plus que deux vivants. Plus qu'un rectifia-t-il en entendant les cris d'agonie de l'un d'eux s’arrêter. L'autre était allongé par terre, le ventre ouvert. Le Caporal le regardait, sans l'achever. Il aurait put paraître en état de choc si un sourire morbide ne se dessinait pas sur son visage. Génial, un sadique!

"-Marines, retournez dans vos hogs !" lança la voix du Sergent dans la radio.

John jeta un dernier coup d’œil sur le champ de bataille avant de reprendre place aux commandes du dernier des warthogs. Le convoi se remis en marche, beaucoup plus silencieusement qu'au départ. Le passager devait avoir été secoué par le combat et ne pensait même plus à raconter sa vie inintéressante. Le hog suivi le reste du convoi et s'engagea sur un chemin de montagne. Sur ordre du Caporal, John éteignit les feux du véhicule et se rapprocha du véhicule précédent. L’ascension fut particulièrement nerveuse, étant donné les conditions climatiques et l'état de la route.

"Attends!" cria le passager en sautant du véhicule.

Deux silhouettes se levèrent et tentèrent de s'enfuir, mais John, qui descendait à son tour, tira au dessus des deux ombres, ce qui les fit stopper net.

"Les mains derrière la tête!" leur aboya le marines passager en les mettant en joue pendant que John faisait de même "et toi, laisse tomber ton arme!" rajouta-t-il à l'adresse de l'individu le plus grand, ce que ce dernier s'empressa de faire. John ressentit une légère admiration pour son partenaire pour avoir su voir l'arme depuis un véhicule roulant, en plein orage.

"-On peut savoir ce que vous faisiez avec une arme?
-On chassait. répondit à John l'homme à l'arme
-Dans ce cas, vous ne verrez pas d'inconvénient à nous suivre? Et le premier qui tente de s'enfuir ou d'attaquer l'un de nous deux, il se prend une balle entre les omoplates, c'est clair?"
Le Sergent les attendaient devant leur hog lorsque les deux marines arrivèrent, chaqu'un mettant en joue l'un des deux prisonniers. Celui-ci hocha légèrement la tête et s'alluma une cigarette sans tenir compte que le ciel avait décidé de les noyer sous la pluie. A peine quelques secondes plus tard arriva le Caporal.

"-Caporal Sorince, je vous laisse vous charger de cela. Faites ce qui vous semble juste."

L'interpellé soupira et s'avança vers les deux marines.

"-Messieurs, qu'est-ce que c'est que ça?
-Je les ai vus, planqués dans un buisson au-dessus de nous, le plus grand avait une arme...Ils prétendent chasser mais...
-Bien, bien...Oh, les chasseurs, retournez-vous."

Les intéressés s'exécutèrent.

"-Qu'est-ce que vous foutez ici?
-Monsieur...Je chasse et je pèche ici depuis des années.
-Hm. Intéressant."Sorince se tourna vers les deux soldats."Vous vous souvenez de l'ordre du sergent non?"

John regarda l'autre marine sans comprendre où il voulait en venir. Ce qui ne l'avança pas beaucoup, car l'autre soldat semblait aussi désemparé que lui. Le Caporal sortit alors son armes et abattit les deux "chasseurs" d'une balle dans le front.

"Pas de prisonniers." rappela-t-il aux deux hommes.

John et son passager remontèrent dans leur Warthog. Si ce dernier avait l'air choqué par le geste de son supérieur, John comprenait. Il comprenait mais ne cautionnait pas. Ils aurait pu être dangereux, mais la menace aurait été nulle si il les avait fait faire prisonnier. Et cela aurait permis d'éviter les effusions de sang.
Le convoi repris tranquillement son chemin, comme si rien se s'était passé. Au bout d'une longue ascension, la route commença à s’aplanir et les Warthogs commencèrent à ralentir. John sentait l'adrénaline commencer à se répandre dans son corps. Les CAM n'étaient plus loin, et avec un peu de chance, il aurait la possibilité de placer quelques charges.Ils ne comprenait pas pourquoi mais la simple idée d'avoir accès à des explosifs exercait sur lui comme une sensation de joie.
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Ryan Hicks
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Lun 9 Sep 2013 - 19:23


Le Sergent était le dernier à être monté dans le semblant de véhicule qui devait leurs permettre d'infiltrer la base ennemis, Ryan trouva un appui contre une petite caisse métallique venant alors étendre ses jambes devant lui, la bâche et son armure le protégeait de la pluie pendant que les fusils des rebelles était entrain de fleurir sur leurs cibles et encore une fois, le sang des innocents venait d'être versé une fois de plus, les tirs s'était fait étouffé par la pluie battante.

L'Orion ne détourna pas le regard lorsque les corps inertes des civils  s'écrasèrent lamentablement dans cette flaque de boue et de sang, pour être ensuite déplacé par les rebelle dans ce qui semblait être une fausse commune ou du moins un tas de cadavre qui allait sans aucun doute brûler au moment ou la tempête se calmerait.

Derrière sa visière rouge teinte, le sergent regardait les réactions de ses hommes, qui dans l'ensemble n'approuvait pas ce massacre, mais l'escouade ne pouvait pas intervenir, la mission devait être rapide, efficace et sans la moindre bavure et risquer toute la mission pour sauver quelques civils était plus qu'inconsidéré, aussi patriotique et courageux soit-il le Sergent n'arrivait pas à se réfuter de laisser ce génocide continuer. Une pensée traversa alors son esprit : Est si l'UNSC était l'ennemi ? L'Opération Trebuchet avait pour but d'exterminer tout les rebelles des colonies, secteur par secteur et cela c'était achevé par un bilan de victime équivalent les centaines de Million, soit plus de 85% de victimes civils. Il n'y a qu'une seule chose certaine dans une guerre, c'est que des Innocents allaient mourir.

Le Camion passa devant plusieurs convois ennemi, la base n'était plus très loin mais avant cela il fallait réussir à passer le dernier point contrôle, le camion s'arrêta rapidement devant quelques bâtisse qui devait servir de point de contrôle avec une vielle barrière en bois des plus simples, à gauche ce trouvait un Hangar avec plusieurs véhicules bâchées, le tout protéger par un Tank Scorpion au couleur de rebelles qui semblait être améliorer avec les moyens du bord, comme n'importe quel véhicule rebelle en temps de guerre... De derrière la bâche Ryan suivait du regard un rebelle faisant le tour du camion, un MA37 à la main, le Sergent donna également attention à ce qui semblait être un vieux château d'eau sur lequel se trouvait des sac de sables, probablement des tireurs embusqués ou des porteurs d'armes Lourdes, l'équipe Bravo allait avoir du fil à re-tordre si ils ne faisait pas le ménage, étrangement la zone semblait en alerte, signe que le Convoi devait déjà être bien avancé, soudain alors que la tempête commençait à faiblir ce qui semblait être un rebelle, d'ou l'emblème du point ensanglanté sur son dos brassard, interrompu ce qui semblait être le chef, ou du moins le plus gradé. C'est alors que le plus gradé fit un signe rapide du bras donnant alors ordre à ses hommes de laisser le passage libre au camion qui n'avait connut aucune mauvaise rencontre avant jusqu'à la base, le véhicule s'était par la suite arrêté à quelque centaine de mètres de la base, les roues venant rapidement glisser sur la boue et l'équipe Alpha venant sortir rapidement du véhicule après que le pilote eu signalé qu'en plus de ça, elle avait un cadeau spécial.

- Anderson ouvrez-moi cette caisse
Le caporal s'exécuta sans plus de cérémonie ajoutant simplement une réponse des plus protocolaire, lorsque que c'elle-ci fut ouverte, une petite lueur apparût dans les yeux du Sergent, enfin ces salauds d'insurgés allait avoir ce qu'ils méritaient.
Après une ou deux autres paroles sans grandes importances et des plus stéréotypés, l'Orion s'approcha de son escouade afin d'annoncer le plan.

Nous formerons 2 équipe, Mickey et Jeck vous irez poser des explosifs sur la réserve de carburant avant d'aller vous occupé de notre ami, Djerin vous montez sur ce toit et vous vous empêché quiconque de rentrer. Hordika, vous vous occupez de piratez les transmissions et de télécharger toute les infos au QG, essayer également d'envoyer un SOS depuis une autre base avancé pour laisser le champ libre à la Bravo, L'escouade Delta ne répond plus, mais il doit avoir un autre brouilleur dans le coin, bon en avant, c'est l'heure de la fête !


Hrp > Bon les gens petit Post plein de fautes mais bon xD Je vais m'en occuper dans la soirée, la Alpha, vous avez autorisation pour lancer l'assaut.
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Michael Moralez
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Lun 16 Sep 2013 - 17:35

Michael avait du mal à croire ce qu’il entendait… C’était de la folie ! Envoyer une équipe entière d’Astro-Commando à la mort ! Ce camion ne protégerait même pas un misérable bout de branchage. Pour tester sa thèse, il décida de ramasser un petit baton, et monta avec les autres.
« -Les gars ! Cette connerie, ça ne me plait pas ! »
Il avait dû oublier que sa com était éteinte, car il ne reçut aucune réponse. Un soupir, comme à son habitude. Il resta planté à regarder ce qu’il se passait à l’extérieur, à l’arrière,  quand une main vint lui tapoter l’épaule. Il tourna la tête, et vit un autre ODST s’asseoir. La luminosité était trop faible pour qu’il puisse reconnaitre qui que ce soit dans ce camion. Il savait juste que cette saloperie datait probablement d’avant le XXIIème siècle, et qu’ils allaient passer au milieu des rebelles avec cette pièce de musée. Une balle, et ils étaient sûrs de se retrouver avec une panne. Quelques balles perdues, et ils mourraient tous. « J’y crois pas… » Mickey alla à son tour s’asseoir, et commença à regarder ses pieds. Il leva le regard vers l’individu à sa gauche, alors qu’à sa droite se trouvait la porte de sortie du camion. C’était le sergent Hicks. Probablement lui qui l’avait ramené à la réalité, avec cette petite tape « amical ».
Il vérifia son armement, alors que son compagnon de fortune, et supérieur, par la même occasion, semblait l’observer. « Petit check-up rapide. Tachons de faire bonne impression. C’est des impressions de ce type que dépend mon putain d’avenir. »
Mickey jeta quelques rapides coups d’œil à l’extérieur, y remarquant quelques fusillades. Il resta froid, impassible, ne laissant rien paraitre de sa rage grandissante, alors que les ordures qui l’entouraient simulaient l’indignation. « Je maudis l’UNSC, les rebelles, les covenants, tous, je les hais ! » Il saisit son couteau et commença à entamer ce qui allait devenir la fresque de rayure qui composait son armure, aujourd’hui. Il écoutait le doux bruit du métal rayé et abimé par le couteau et le savourait, le bruit devant être couvert par le moteur et la pluie, légèrement moins battante qu’auparavant, alors que certains de ses camarades ODSTs lui lançaient d’étranges regards. Au bout d’un certain temps, Mickey remarqua l’arrêt du moteur du camion, et rangea son couteau, alors que tous les autres étaient descendus. Il suivit les autres, et alors qu’il descendait, il remarqua la grosse caisse. Il observa les deux gars qui la déballaient, s’approchant, comme pour observer son contenu. Sa respiration s’accéléra, les souvenirs agréables de la pose de c-12 réapparaissant. Hicks semblait avoir entendu sa respiration le regarda :

« -Eh, le bleu. Mickey, c’est ça ? Tu sais de servir de ça ?

-Je les ai souvent utilisés, ouai.

-Bien. Prends deux de ces charges. »

Michael prit deux charges de c-12 dans la caisse. Il fit un signe de la tête au sergent. Il avait compris ce qu’il avait l’intention de faire. Il observa avec envie les M168, avant de retourner à côté des autres, ses deux charges attachées à la ceinture, grâce aux aimants de son armure. Il écouta attentivement le sergent Hicks donner ses instructions.

« -Nous formerons 2 équipe, Mickey et Jeck vous irez poser des explosifs sur la réserve de carburant avant d'aller vous occupé de notre ami, Djerin vous montez sur ce toit et vous vous empêché quiconque de rentrer. Hordika, vous vous occupez de piratez les transmissions et de télécharger toute les infos au QG, essayer également d'envoyer un SOS depuis une autre base avancé pour laisser le champ libre à la Bravo, L'escouade Delta ne répond plus, mais il doit avoir un autre brouilleur dans le coin, bon en avant, c'est l'heure de la fête ! »

Michael commençait à trouver ça intéressant. Il porta sa main à sa SMG 7S et la dégaina, en position de combat, et fit signe à Jeck de le rejoindre.
Il retrouvait le partenaire avec lequel il avait commencé la mission. Ça n’était pas pour lui déplaire. Il n’avait pas fait preuve d’un grand professionnalisme, jusqu’ici, mais, il avait le mérite de laisser Michael penser. Et de ne pas le souler avec de stupides jérémiades plaintives. Mickey approcha de l’entrée principal, et commença à observer, discrètement, derrière une sorte de touffe d’hautes herbes. Deux gardes à l’entrée, et le reste des forces concentré à l’arrière. « Ça doit être mon jour de chance. »

« -On les prend de face, où on fait un peu d’escalade ? »


HRP : Bon, un post' plutôt court. Manque d'inspiration, et pas mal de boulot sur mes vidéos...
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mar 17 Sep 2013 - 22:51

Enfin… Apres une longue descente jusqu'à cette planète, Calius pouvait respirait l’air de Jericho VII. Une fois le pied posé sur cette planète, tous les marines couraient jusqu'à leur warthog respectif. Calius ce mit dans la place du passager. On reste assis, et on peut tirer… Parfait ! Calius était avec une autre recrue, Alan Price. C’était l’artilleur. Une fois installé dans son siège, il enleva la sécurité de son arme, et attenta les ordres. Les marines de son véhicule n’étaient pas très bavards. Mais ce n’était pas si grave… Ils devaient être stressés par tout sa. D’un coup, le hog ce mit en route, ce qui fit comme effet de callé Calius sur le fond de son siège. Les voila qu’ils roulaient, et sous une pluie battante. Une trentaine de minute plus tard, le convoi s’arrêta.

Le caporal Sorince ce mit a discuté avec le sergent. En attendant, Calius se dégourdi un peut les jambes. Resté assis sous la pluie, sa fait mal aux jambes au bout de trente minute. Il marcha vers d’autres marines. Ils se mirent a parlé de tout et de rien. Mais surtout du temps qu’ils avaient. D’un coup, on put entendre le caporal donné ses ordres.

Okay les gars, c'est parti, vérifiez vos flingues ! Attaque frontale, restez mobile et massacrez-les, pas de prisonniers !

Ha… Enfin. Calius se mit à vérifier son arme, a vérifier le chargeur, et ce mit en position. Derrière lui, il entendit quelqu’un crié. Calius ce retourna avec son arme en joue, puis la baissa aussitôt. Un marine, qui sous le coup du stress surement, a agrippé une autre recrue par le col, et le rejeta en arrière. Juste âpres, les marines commença a avancé vers le champ de bataille. Il devait tuer tout les rebelles sur leur route. Un peut comme a l’entrainement. Calius repéra quelque rebelles, et commença a faire feu, et les autres marines répondirent de leur arme. Impossible de faire mouche avec un MA37 à cette distance, sauf pour Calius, qui enchaina les cibles. Une, deux, puis une troisième. Quelque tir en représailles. Calius courra vers un abri le plus proche. Un rebelle l’attendait, et courut vers lui avec un couteau de combat. Calius le mit en joue, et tira. Mais un petit *click* ce fit entendre.

-Et merde…

Calius sortit son M6D et tira une balle dans le ventre de cet homme. Il ce mit à couvert et commença a rechargé son arme. Il enleva le chargeur vide, et prit le plein. Mais il tremblé tellement que celle-ci tomba a terre. Calius en pris une autre, qu’il réussit à mettre dans son arme. Mais la bataille était déjà finie… Une quinzaine de minute, pas plus. Calius avança donc doucement, avec son M6D d’une main, ainsi que son MA37 toujours pas rechargé. Quelque pas plus tard, il comprit. L’UNSC avait gagné.

Calius rechargea donc son arme. Il baisa sa tête et vit un homme, au visage ensanglanté, montrant la douleur que cette homme a du recevoir lorsque la balle a du lui enfoncé la poitrine, qui n’était protéger que par un gilet en cuir. Ses la que Calius pris compte de la situation actuel. Il n’était plus en entrainement, mais il était la, il était sur un véritable champ de bataille, avec de véritable cadavre. Calius relâcha sa garde, fessant bandouillé son arme au bout de son bras. Il fit quelque pas, et regarda autour de lui. Des cadavres partout, et un véhicule en flamme. Le conducteur n’a rien du comprendre, lorsque son Warthog explosa. La recrue continua de marché, et lorsqu’il vit un rebelle, le crane exploser, il n’a pas pus se retenir, il se retourna et vomi tous se qu’il avait mangé avant de partit… Ce qui veut dire, presque rien. Une fois fini, il sortit une barre de ration d’une de ses multitudes de poche, et commença a la grignoté. Il marcha en direction du convoi de l’UNSC lorsqu’il entendit le caporal de son escouade demandé a tout les marines de retourné dans les véhicules.

La recrue rejoignit son Hog en quelque foulé, et ce remit dans son siège passager. Il jeta l’emballage de sa ration et s’installa dans son siège.  Le pilote et l’artilleur était toujours la. S’est déjà une bonne nouvelle alors. La secousse du au démarrage du Warthog le fit sortir de ses pensés. Il essaya de nettoyé rapidement son arme avec l’eau qui se trouvé a ses pied. A cause de la pluie, il y a eu une petite flaque qui apparu. Il enleva la boue de son arme, et les quelques éclaboussures de sang sur son armure. Calius continua de faire le guet, observa chaque coin de la route. Elle était rocailleuse et montagneuse. Parfait pour une embuscade. Ils étaient tous sur leur garde, et sa se sentait. Comme si une bombe était juste au dessus de leur tête, et pouvait exploser a n’importe quelle moment. Tout d’un coup, un bruit de feu se fit entendre. Calius sursauta, et son arme, qui était sur ses genoux, tomba par terre. Il dégaina donc son M6D et le pointa vers l’origine du bruit. Lorsqu’il vit que le caporal descendit de son véhicule, et remit don arme dans son holster. Il reprit son arme et fit comme si rien ne c’était passez. La pression devait se relâcher, et vite. Encore un coup comme sa, et Calius aurai pus mourir d’une crise cardiaque. Encore tremblant, il ouvra une de ses pochettes et sortit trois barres de rationnement rapide. De quoi cassé la croute quoi. Il en donna un au pilote, et en jeta une en arrière en lançant un petit « Attrape ! ». Calius l’ouvrit et l’a manga en deux bouché. Il balança le papier hors du Hog et repris son arme. Il la mit en joue pour voir si tout était encore bien, et la remis sur ses genoux.

Le convoi était toujours arrêter, et cela prenez du temps. Calius se retourna pour voir ce qui se passé derrière. Il fit deux hommes, dos aux marines, se tenait-la. Le caporal était la lui aussi. Ce mit a parlé au marines qui tenait les hommes prisonnier. Les deux marines se regardé maintenant, puis regardèrent le caporal Sorince. Il sortit son arme et abattit les deux hommes d’une balle en pleine tête. Ce passage était comme figé, et repassé en ralenti dans sa tête. Mais il devait se re-concentré. C’était surement des rebelles… Oui, c’était des rebelles. Sorince remonta donc le Warthog de tête, juste devant celui de Calius.

C'est reparti marines ! Go !

Le chauffeur de son warthog se mit à suivre le chemin. Bientôt, Calius allait arriver à son objectif, et s’est la, ou la guerre allait vraiment commencé.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Ven 20 Sep 2013 - 15:37

"-Continuez à tirer ! Qu'aucun de ces enfoirés aient l'idée de sortir la tête de leurs couverts pour riposter !!!"

Carl rechargeait son arme, tentant de ne pas faire attention aux hurlements que poussait Sanders alors que les restes de leurs warthog s'enfonçaient dans la boue, a une dizaine de mètres de la barricade derrière laquelle ils étaient accroupi, lui et son sergent. Mais qu'est-ce qui avait foiré bon sang? Le reste du "voyage" s'était bien passé, aucune rencontre, bonne ou mauvaise, aucune nouvelle des autres escouade, Perez n'avait pas trop parlé...Ils étaient arrivés jusqu'au prochain objectif et avaient encore une fois trouvé nécessaire le fait d'effectuer un assaut frontal...Mais, une fois arrivé devant l'énorme CAM rebelle, posés sur le dernier bâtiment encore stable de la zone, les marines avaient commencés à comprendre que leurs adversaires les attendaient. Et aucun doute sur le fait que cela était fâcheux, ils avaient plus d'armes que ceux de l'avant-poste, plus d'hommes et sans l'effet de surprise l'UNSC allait essuyer plus qu'une ou deux pertes...En tout cas si personne ne s'occupaient des trois tourelles postées en surélévation sur le dernier bâtiment encore apte à défendre le CAM situé derrière-lui. La bâtisse en question n'était guère plus qu'un tas de taule carré à un étage servant de refuge pour l'une des dernières escouade rebelles présente dans la zone. Néanmoins, trois des quatre fenêtre du premier étage semblaient être les postes de tirs des tueurs rebelles les plus hargneux et doués que Jericho ait connu. Depuis que le caporal avait posé pied à terre avec le reste des troupes au sol, il n'avait pu bouger que de quelques mètres pour passer d'un abri à l'autre...Être contraint de se casser le dos derrière une barricade en métal était une chose particulièrement frustrante...D'autant que les hurlements de la première classe Elena Sanders ne faisait rien pour arranger les choses.

Carl jeta un coup d'œil en direction du véhicule de tête. Il n'avait pas l'air très fin, retourné dans la boue, son pilote surement décédé et son tireur gueulant à la mort...L'accélération subite que le hog avait subit, et qui l'avait contraint à escalader bêtement les restes d'un tas de sable l'ayant fait se retourner, devait avoir été causée par la mort de Perez,  ou son inconscience, puisqu'il fallait l'avouer, personne, absolument personne, n'arriverait a perdre aussi vite le contrôle de son véhicule sans être avachi sur le volant avec une ou deux balles dans le front. Maintenant, la tireuse tentait tant bien que mal de s'extirper d'en dessous du tas de taule, mais elle était visiblement coincée par un quelconque élément lourd se situant a l'intérieur de ce dernier, en ajoutant à cela le fait que le véhicule se trouvait en zone dégagée, la demoiselle était condamnée a rester en dessous... La mort par noyade semblait être fort possible. Et pour une raison inconnue, ses cris atteignaient plus Carl que les autres.

"-Il faudrait faire quelque chose pour Sanders. Confia t'il a son sergent entre deux salves de tourelles.
-Bien sûr, vous avez une idée? On peux pas faire trois pas sans finir en civet !"

Le caporal tenta de jeter un œil en dehors de son couvert, malheureusement, une balle vint aussitôt lui érafler la joue, l'invitant à ne plus jamais tenter ce genre de stupidité. Derrière-eux, le deuxième warthog d'assaut s'occupait de descendre un groupe de rebelles particulièrement fourbes ayant tenté de contourner les piétons en passant par l'uns des bâtiments en ruines qui se trouvaient dans la zone de la bataille. Cet endroit ressemblait à un antique village montagnard abandonné dans lequel on aurait décidé d'insérer une zone militaire. Les tentes rebelles, pour la plupart enflammées désormais, étaient posées à l'intérieur de certaines baraques en ruines, comme pour dissimuler (maladroitement) leurs présences aux yeux des plus curieux. Le problème étant que les trois quarts des couverts possibles avaient sautés dès le premier quart d'heures de combats, pas assez solides, pas assez stables, les quelques matériels militaires qu'avaient installés les rebelles étant les seuls ne risquant pas de se dissoudre à la première rafale, le fait que ces quelques barricades appartiennent effectivement aux rebelles n'avaient pas laissés des masses de solutions aux piétons marines, il fallait avancer pour être a l'abri ou mourir, ce qu'ils avaient fait, pour finir piéger ici-même, face à leur objectifs. Un no man's land boueux devant-eux, aucuns couverts, rien, juste trois tourelles crachant continuellement la mort.

"-Alors caporal? Vous donnez votre langue aux chats?
-Le hog ne peux pas avancer sous peine de se faire descendre... Où se trouvent nos autres hommes?
-J'en ai vu trois se réfugier dans les restes d'un bâtiment en ruine, je crois qu'ils sont aussi acculés que nous !
-Bordel de merde ! Il vous reste une fumigène?!
-Deux ! Mais vu le barrage de tirs, c'est pas la peine.
-Il faut tester !
-Vous êtes malade caporal Sorince ! J'aime ça !"

La rapidité dont fit preuve le sergent de l'escouade bravo ne manqua pas de surprendre son sous-fifre, d'un geste assuré, il dégoupilla l'une de ses deux grenades fumigènes avant de la lancer au dessus de lui, en plein milieu de la petite plaine qui les séparait de leur objectifs. Puis, après avoir attendu que la fumée combinée a la pluie ennuient considérablement leurs agresseurs, il fit un signe a son caporal avant de se jeter sur la droite de son couvert et de s'enfoncer dans la nappe de fumée, suivit par un Sorince particulièrement stressé.
La traversée fut désordonnée, le champs de vision de Carl étant particulièrement restreint, perdre de vue son sergent devint vite une obligation, le marines zigzagua, la tête enfoncée dans le col, a moitié accroupi pour éviter d'offrir trop de possibilité aux tireurs qui semblaient presque aussi paniqués que lui. Durant ce court "voyage", la seule chose que le caporal distingua fut un mur de fumée grise percé de temps à autres par une ou deux goutte d'eau. Son cœur s'emballa a mit chemin, le faisant céder à la peur, perdre sa concentration, il s'écrasa lamentablement dans la boue pour se relever aussitôt et poursuivre comme si de rien n'était, vivre, Carl voulait vivre, et rien ni personne n'allait l'en empêcher...Ni la pluie, ni les rebelles, ni les balles que ces enfoirés tiraient...Et c'est donc avec brutalité que le chevelu enfonça d'un coup d'épaule la porte de ce foutu bâtiment qui avait mit tant de temps avant d'apparaître. Un type armé d'un fusil d'assaut, à l'intérieur de la baraque, visiblement le seul garde, hurla sa surprise avant de pointer son MA5K en direction du nouvel arrivant qui lui répondit en lui arrachant la boite crânienne d'un tir de fusil à pompe...La gerbe de sang qui en résulta vint repeindre les murs de la salle tout en recouvrant la moitié du visage du bourreau d'une couleur rouge particulièrement voyante. Ne prenant pas le temps de souffler, Carl fonça jusqu'aux escaliers à gauche de l'entrée pour grimper les marches quatre à quatre et jeter une grenade à fragmentation dans la salle occupée par les mitrailleurs, sa dernière. Le souffle de l'explosion causée par l'outil de destruction l'obligea a redescendre les escaliers d'une manière bien moins confortable, pour finalement atterrir douloureusement sur le dos...Sa vision se brouilla et il ferma les yeux quelques instants...

Lorsque Carl finit par les rouvrir, sa première surprise fut de constater que sa vie ne lui avait pas été arrachée. La seconde fut de voir des morceaux de rebelles descendre les escaliers...Et la dernière fut de remarquer que quelqu'un d'autre que lui respirait ici, même si c'était d'une manière plutôt irrégulière.

"-Pas mal caporal."

Le concerné se redressa tant bien que mal, faisant abstraction de la douleur grandissante qui lui déchirait le dos pour chercher l'auteur de la phrase précédemment entendu. Son sergent, assis dans un coin de la pièce, un trou d'une taille considérable dans le ventre, son M6D dans la main droite, son sang dans celle de gauche.

"-Au moins, l'un de nous deux est passé..."

Essuyant son visage en sang, le chevelu utilisa son fusil comme appui pour se relever et se diriger vers le chef de la bravo entrain d'agoniser. Des bruits de tirs et d'hurlements raisonnaient dehors, sans appui, les rebelles avaient dû se replier dans le bâtiment du CAM...Et les marines avaient dû abattre les fuyards comme des lapins. Mais il y avait quelque chose de plus important. Le sergent Jenkins cracha un énorme caillot de sang avant de bredouiller :

"-Sanders est encore vivante, Sorince...Allez la chercher, considérez ceci comme mes dernières volontés. Allez...
-Bonne nuit chef."

Sans autre cérémonie, Carl sorti de la baraque en enjambant les restes détruits de sa porte en bois pour courir jusqu'au warthog, les hurlements de Sanders avaient cessés, fatiguée ou morte? Tel était la question. Le marines sauta au dessus de la barricade en métal qui lui avait précédemment sauvé la vie et franchit les quelques mètres restants pour rejoindre les restes de son ancien véhicule.

"-Sanders, vous êtes là?"

Un gémissement lui répondit, Sorince s'empressa de contourner l'avant du hog pour s'accroupir au niveau de la tourelle et jeter un coup d'œil en dessous. Se qu'il vit lui arracha une grimace de douleur que la pauvre Sanders face à lui ne tarda pas à imiter. Face contre terre, ou plutôt contre boue, la jeune femme maintenait son visage hors de l'eau tant bien que mal en s'appuyant sur ses bras tout en tentant d'oublier le fait que sa jambe gauche était perforée par l'un des canons tordus de la tourelle du hog.

"-Est-ce que je peux savoir comment vous vous êtes démerdée?
-Aidez moi...
-Ouai, j'appelle de l'aide. Restez calme."

Après avoir juré une vingtaine de fois, le caporal activa sa radio en se redressant :

"-J'aurais besoin d'une infirmière et d'un warthog de transport, c'est possible?
-Affirmatif caporal, content de savoir que vous êtes toujours en vie.
-Ah oui merde." Basculant sur le canal de communication général, Carl annonça d'un ton monocorde." Le sergent Jenkins est mort marines, je prend le commandement. Quelle est la situation?
-Les derniers reb's se sont réfugiés a l'intérieur de la cible.
-Empêchez-les de sortir, j'arrive d'ici peu."

Ceci étant dit, Sorince mit fin aux communications pour de nouveau se baisser et s'adresser à la blessée, qui le fixait comme si il était un être divin :

"-Ça va aller?
-Si vous restez, oui...
-Perez est mort, c'est ça?"

La concernée répondit par l'affirmative en agitant la tête de haut en bas. Les tremblements qu'elle avait depuis le début de leurs "conversations" s'intensifièrent et le caporal crut un instant qu'elle allait tourner de l'oeil...Mais la demoiselle tint bon, sans même glisser sur le sol boueux. Le bruit de moteur du warthog de transport arracha un soupir de satisfaction au caporal qui se retourna pour accueillir l'équipe d'intervention en trottinant. Une fois arrivé devant l'infirmière qui semblait rassembler ses affaires, il lui indiqua en coups de vent que la première classe était en état de choc, en plus d'être blessée a la jambe, avant de demander au pilote de sortir de la boite à outil, se trouvant sous son siège, la scie a métaux. Une fois cette dernière dans les mains, Carl ordonna aux assistants de l'infirmière de scier le canon qui empêchait la demoiselle de bouger avant de lâcher en soupirant : "Pour le reste, je vous laisse faire, mais je vous conseille vivement de la shooter, même si la blessure n'est pas mortel elle à l'air de déguster un max...Enfin, vous êtes surement la mieux qualifiée pour juger cela...Je dois rejoindre les autres."  et finalement repartir en courant en direction du bâtiment dans lequel le CAM attendait son heure.

*******

Joey essuya la sueur qui perlait de son front, expulsa d'un souffle la mèche de cheveux blond qui obstruait sa vision, posa son arme, soupira en jetant un coup d'œil vers le couloir où ses collègues encore armés s'étaient mis en place pour retenir l'UNSC une dernière fois, retourna s'asseoir sur la première marche des escaliers, alluma la radio posée à sa droite puis déclara :

"-Ici Joey Duston...Nous sommes attaqués, je répète, nous sommes attaqués ! La base est compromise, nos hommes sont morts, huit survivants, dont trois blessés se sont réfugiés dans la base du CAM. L'UNSC nous attaque ! Nous demandons un soutien de toute urgence !"

Un bruit d'explosion vint lui couper la parole, des tirs commencèrent a fuser des deux cotés dans le couloir. Ces enfoirés de loyaliste allait vraiment tout lui prendre, d'abord son père, ensuite ses frères...Et là, ils s'apprêtaient à finir le travail avec lui, fils de pute ! D'un ton plus autoritaire, il reprit :

"-Vous entendez ça? Ils viennent de faire sauter la porte ! Que quelqu'un vienne nous aider ou le canon à accélération magnétique est perdu !
-Laisse tomber Joey, prend ton flingue et..." Une balle vint se loger dans la trachée de l'importun qui s'écrasa à ses pieds.

Le rebelle se figea, écoutant les tirs raisonner dans le couloir, jusqu'à ce que ces derniers soient remplacés par le martèlement des bottes sur le sol métallique de la pièce, ils approchaient, collant une nouvelle fois sa bouche sur le micro de la radio, comme si ce dernier allait le protéger, Joey hurla à pleins poumons :

"-Oh merde ! Putain de merde ! Je veux pas crever ! Envoyez du renfort, s'il vous plait, je vous en supplie !
-Continue à crier, je veux que tes enfants t'entendent."

Une silhouette se dessina en face de lui, une silhouette armée, les larmes dans ses yeux l'empêchaient d'avoir une vision claire mais, simplement avec le ton qu'avait employé l'homme en face de lui, il avait comprit que ce dernier souriait.

"-Des renf..."

Le tir du fusil l'interrompit, perforant ses poumons en mettant fin à son existence, Carl ricana puis gratifia la nouvelle carcasse d'un coup de pied avant de s'asseoir à coté de la radio et de saisir le micro de cette dernière :

"-Vous auriez dû voir la tronche qu'il faisait, "oooooh je vais mourir", jamais vu quelqu'un ouvrir la bouche comme ça ahaha...Au fait, félicitations ! Vous venez de perdre un CAM !"

Puis le caporal écrasa rageusement le micro, devant deux autres marines s'interrogeant sur la santé mentale de leur supérieur.

Quelques minutes plus tard, les marines montaient dans les warthog encore intact après avoir récupéré les plaques de leurs sergent, de la première classe Perez et d'un certains Liroy, abandonnant les morts et les restes en flammes de leurs objectifs pour passer au suivant. Carl, après avoir vérifié que Sanders était toujours vivante, monta en passager dans le warthog de transport, sans un mot. "Encore une bonne chose de faite, plus que deux objectifs" Pensait-il. Mais, rien ne se passe jamais comme prévu en temps de guerre, c'est bien connu.

Hrp : J'ai mis du temps avant de finir ce post õ_ô mais le cam est down, le premier qu'est pas content a cause des fautes, je le descend.

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
Spoiler:
 




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John Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 21 Sep 2013 - 17:07

En arrivant au premier objectif, John sentit qu'une chose n'allait pas. Il n'y avait pas eu suffisamment de résistance. A part les deux types qu'ils avaient interceptaient à mi-chemin, il ne s'était rien passé. Ils avaient continué à rouler tranquillement sous la pluie battante avec une visibilité nulle en attendant un accrochage, mais rien se s'était passé. Et maintenant qu'ils étaient arrivés sur le plateau, John avait de plus en plus l'impression que l'idée d'un assaut frontal était une superbe, que dis-je, une monumentale connerie! Enfin, il n'était qu'un simple soldat et il n'était pas invité à parler stratégie avec ses supérieurs, alors tant que les ordres n’enfreignaient pas sa règle numéro 1 (Restez en vie), il gardait ses commentaires pour lui.
Sans prévenir, une rafale déchira le silence (enfin, silence, si l'on exceptaient le bruit obsédant de la pluie). Une grande partie des marines de l'escouade mirent pied à terre et se mirent à couvert. Les tirs des mitrailleuses lourdes des hog répondirent aux tourelles rebelles. Le hog de John s'affaissa subitement sur le côté gauche, une (ou plusieurs) balle ayant surement réussi à crever un pneu. John pesta contre sa malchance absolu (se faire crever un pneu en étant le dernier véhicule de la file, il fallait le faire!), contre les rebelles (bande d'imbécile! Il faut absolument qu'ils se fassent tuer jusqu'aux dernier plutôt que de se rendre!), le sergent et le caporal (c'était quoi cette stupide idée d'une attaque frontale!), le CSNU (pas capables de régler leurs problèmes tout seul!), la pluie (elle peut pas se stopper maintenant qu'on est jusqu'au cou dans la... boue!) et les Covenants (saletés d'aliens!), ce qui se ramena au final en un simple chienne de vie!
Il sortit du véhicule en se faufilant par la partie encore non-obstrué de la porte du hog pendant que ce dernier commençait à s'enfoncer dans la boue. Il eu plus de chance que son passager, ce dernier se faisant trouer la tête au moment même où il la sortit du véhicule. John effectua un sprint pour se mettre à l'abri des tirs rebelles. Ces foutus reb's les avaient attendus pour les prendre dans un tir de barrage. Voila pourquoi ils n'avaient pas agis contre le convoi durant le trajet : ils avaient patiemment rassemblés leurs force pour les contrer. Et cela n'allait pas être facile de les battre sur leur propre terrain! John évalua rapidement la situation : il était protégé des tirs par les restes d'un mur - ou d'un muret, d'une barricade, enfin quelque chose du genre s’apparentant de près ou de loin à une protection primaire - d'environ 1,20 mètre avec deux autres marines. Plus loin devant eux, les autres soldats se cantonnaient dans des abris de fortunes plus ou moins solides. Les tirs ennemis provenaient d'un bâtiment en ruine à étage. Pour un vulgaire assemblage de tôles, la battisse était beaucoup plus dangereuse que le reste des soldats adverses, compte tenu des quatre mitrailleuses occupant l'étage. Un groupe de rebelles tenta une sortie contre les soldats du CSNU. John et le marine à sa gauche tirèrent sur le groupe, tuant un rebelle. Le deuxième hog du convoi se débrouilla mieux qu'eux et réduisit la menace à un tas de cadavre. John se remis à l'abris derrière son muret. Il passa la main sur sa joue gauche et fut surpris de voir du sang colorer son gant. Il avait été frôlé par une balle dans sa "sortie". L'autre marine avait eu moins de chance que lui : il s'était pris une balle au niveau des reins et une autre dans l'épaule droite et gémissait, plié en deux sur le sol boueux. Soudain, la protection des trois hommes s'effondra de moitié, frappée de plein fouet par une rafale de mitrailleuse. John regarda l'autre marine encore valide abrité par le muret. Si ils restaient là, ils n'allaient pas tarder à y passer.

"-'Faut qu'on bouge!
-Ok, mais où?
-Dans les bâtiments. John effectua un geste vers les ruines encore debout situées à 5 mètres d'eux.
-On va se faire faucher!
-On a une chance de passer. Si on reste là, on est foutus!

Le marine acquiesça. John regarda leur camarade agonisant. Il ne pouvait pas les suivre. Ils allaient devoir le laisser là. il ne survivrait pas à sa blessure. Si encore un médecin pouvait intervenir... Mais les combats faisaient rage et le temps qu'ils cessent il aurait déjà  passé l'arme à gauche, vidé de son sang, infecté par les pluies tropicales et la boue ou tout simplement touché par une balle bien placé. Et pourtant... John se rappela du serment qu'il avait fait, ils y avait quelques années maintenant, en sortant de l'école de médecine. Cet homme avait besoin de soin d'urgence et il se devait de lui prêter assistance. Ces souvenirs le ramenèrent au temps d'avant, alors qu'il sortait tout juste avec celle qui deviendrait un jour sa femme. Du temps où il ne se souciait pas de la guerre. Du temps où il avait encore une vie. Tous ces souvenirs refirent surface avec une force inexplicable. Que pouvait-il bien faire, là, sur ce champs de bataille, pour le pauvre bougre étalé à ses pieds? Qu'est-ce qu'il pouvait changer? Même si il avait été là, sa femme et son fils n'auraient-ils pas été tués quand même? Un pan du mur se détacha, ce qui ramena John à la réalité. L'autre marine le regardait, semblant attendre une décision. Combien de temps été-t-il resté plongé dans ses pensée? Une seconde? Une heure?

"On l’emmène avec nous" fini par déclarer John en désignant le soldat gémissant. Son acolyte ne fit pas de remarque. John souleva le blessé et le coinça sur son épaule droite et mis sa main sur la blessure que le soldat avait au ventre pour empêcher que le sang ne se déverse à torrent. Il fit signe à l'autre soldat de partir devant. Ce dernier piqua un sprint, cassé en deux afin d'être moins facilement atteignable, et s’abrita dans le bâtiment le plus proche, échappant de peu à une pluie de balles. John fit de même, quoique ralenti par l'autre poids qui traînait à moitié par terre. Une balle l'atteignit au niveau de la cuisse droite, mais, inexplicablement, John ne sentit rien à part un léger choc. Il rentra dans les vestiges d'une ancienne maison à une pièce dépourvu de meubles. Il y avait trois fenêtres, dont deux positionnées face à la "tour" rebelle et la dernière sur le mur face à ce qui restait de la porte et par lequel étaient passé les trois (disons deux et demi) marines. Le soldat valide était plaqué contre le mur, entre deux fenêtres. Un rebelle apparu dans l'embrasure de la troisième, mais John eu le temps de tirer une rafale avec son fusil d'assaut qui lui fit exploser le crane. John allongea le marine agonisant sur le sol dans un angle de la pièce, afin qu'il ne les gène pas tout en restant un maximum à l'abri des balles perdues.

"Chaqu'un prend un côté"

John se positionna de façon à couvrir la porte et les deux fenêtres du mur de gauche. L'autre, face à lui, protégeait également les deux fenêtres ainsi que la troisième. John accrocha son MA37 à sa cuisse et sortit son DMR lorsqu'il distingua l'arrivée d'une dizaine de rebelles par les fenêtres. Il en abattit deux et en blessa un troisième. Son compagnon, plus précis, arriva à atteindre trois hommes en pleine tête. Un vrai sniper! Malheureusement, les autres étaient arrivés aux fenêtres et tirèrent sur les deux soldats. John prit une balle dans le bras gauche et vit son partenaire s'effondrer aux sol. Au même moment, une explosion retentit dans le dos des soldats, ce qui provoqua un moment d'inattention. John en profita, malgré la douleur, pour riposter, ce qui eu pour conséquence d’abattre deux des rebelles. Le temps qu'il comprennent ce qui était arrivé, ils furent tués par des marines arrivant en renfort du fait de la fin de la pluie de balles des mitrailleuses (John apprit à la fin de la mission que le bruit qu'il avait entendu et qui avait déconcerté les rebelles avait été causé par l'explosion de la "tour" des mitrailleuses). Lorsque les marines entrèrent dans la maison, John expliqua rapidement que le soldat qui gémissait faiblement avait besoin de soins urgents avant de s'effondrer d'épuisement.

John monta à l'arrière du warthog de transport. La toubib lui avait retirer les trois balles qui s'étaient fichées dans son avant-bras gauche et lui avait prodigué les soins nécessaires afin qu'ils survivent, lui et son bras, à la blessure. Pour le moment, il le tenait bloqué contre son buste et le moindre de ses mouvement le faisait souffrir mais il ne se plaignait pas. Au moins, il était vivant, pas comme son compagnon de fusillade. Il ne savait pas ce qui été advenu du blessé qu'il avait abrité et n'y pensait même plus. Il essayait juste de faire le vide dans sa tête pour se concentrer sur la suite de la mission. En passant sa main droite dans sa poche, il sentit que quelque chose n'allait pas avec son couteau. Il le sortit et remarqua que'une balle s'était incrusté dans la garde. Il se rappela alors de la balle qu'y l'avait touchée mais qui ne l'avait pas blessé. Il releva la tête. La chance jouait peut-être pour lui finalement.
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Dim 22 Sep 2013 - 0:21

bon en avant, c'est l'heure de la fête !
Youhou. T'as les confettis?
... O'Brian?
Ouaip?
Comment te dire ça de manière politiquement correcte ... Tu ... Devrais ... La fermer. Ouaip, je pense que c'est ce qui se rapproche le plus de ma manière de penser là tout de suite. On bouge, le sergent est déjà devant là.

Les deux ODST se mirent en marche dans la boue en ricannant doucement. Si Edward avait bien compris, le camion, marqué du symbole des rouges, s'était arrêté à une centaine de mètres de la base rebelle, les laissant faire le reste à pied ... Et sans camouflage. Pour peu que ce camion en eut été un. Edward eut un petit sourire en regardant l'aigle écarlate disparaitre de son champs de vision au fur et à mesure qu'il s'éloignait, perdu dans la pluie et le manque de lumière. Rebelles ... Quelle vaste blague. Il était fort probable qu'aucun d'entres eux n'ait jamais vu le moindre covenant de leur vie pour aller jusqu'à se battre contre l'UNSC. Venant d'une colonie extérieure, le jeune homme aux mèches rouges savait de son coté parfaitement à quel point leur véritable ennemis était implacable. Ce n'était pas les humains qu'il fallait combattre, c'était les aliens. Encore, quand les covenants n'étaient pas encore connus des humains, là il était compréhensible qu'une ou deux colonies tentent de manière assez malheureuse de résister contre l'oppression de la terre, ou quelque autre bêtise de ce genre que ce soit. Mais l'humanité était en guerre désormais. Et contre quelque chose de bien trop redoutable pour continuer à perdre des soldats inutilement dans des affrontements pour des tentions internes ... Sans compter que la majeur partie des rebelles n'étaient que des gamins qui s'étaient laissé bourrer le crâne, de ce qu'Ed avait pu voir. Enfin, au moins ... quittes à être passablement énervants, les rebelles n'étaient pas pour autant des menaces si importantes que cela. Pas pour un ODST, même novice.

Edward siffla un peu en suivant le sergent. C'était rare de voir quelqu'un avoir de telles capacités de courses sur le terrain, surtout un sniper. Mais après tout, il n'était nullement là pour faire de la lèche à ses supérieurs, juste pour survivre à un autre champs de bataille. Et ceci impliquait de tuer de nouveau tout ce qui se mettait en travers de son chemin. Y compris les quelques gardes qui se trouvaient entre lui et l'objectif. Surtout ces gardes là en fait, les autres pouvaient toujours attendre un peu avant de mourir. Le jeune ODST aux mèches rouges s'arrêta à la suite du sergent, qui se mit à grimper une échelle, montant visiblement sur le toit d'un bâtiment de la base par la voie la plus discrète. Faisant signe à O'brian de passer avant lui, Ed s'adossa au mur en pointant la pluie avec sa SMG, activant sa VNA afin de traquer tout signe hostile, puis monta à son tour les barreaux 2 par deux, se dépêchant de rejoindre les deux autres soldats sur le toit. Un instant, il se demanda ce que trafiquait le sergent avec son fusil de sniper. Est-ce bien le moment pour trafiquer son équipement, franchement? Probablement pas, sauf si ça fait partie du plan. Et le sergent avait visiblement un plan. Visant un point de la base, ce dernier tira, et tendit un cable entre le toit où ils se trouvaient et le dessus d'une fenêtre. Edward ne savais pas ce qui se trouvait derrière cette fenêtre, même s'il en avait une vague idée ...

On se croirait dans ... C'était quoi le jeu auquel tu m'avais fait jouer ed? Celui qui avait presque 500 ans?
Call of duty? Ouaip, ya des tyroliennes dedans.
Tu crois qu'on va avoir notre slow-motion aussi?
Sérieusement O'brian ... Je passe en premier?

Le câble était sûr, et le sergent venait de lui faire un signe. S'accrochant, Edward arma une balle dans la chambre de tir de sa SMG et se laissa tomber dans le vide. Le filin de métal, ployant sous sa masse, le soutint cependant parfaitement et le fit glisser avec un petit bruit strident. Les gouttes de pluies qui s'accumulaient sur le casque de l'ODST l'empêchèrent presque de voir à quel vitesse la fenêtre se rapprochait. Heureusement, il eut le réflexe de lever les pieds, et de laisser ses rangers exploser la vitre pour lui, avant de basculer, de toucher le sol avec ses pieds, de rouler vers l'avant pour stopper son élan, et de mettre en joue. Dur de savoir qui était le plus surpris dans la pièce. Le premier rebelle? Le second? Celui qui fumait? Celui qui était à l'ordinateur? Celui qui gardait bêtement la porte? Ce fut ce dernier qui remporta le gros lot, et se prit une rafale dans le bras porteur de l'arme. Bondissant, Edward lâcha sa SMG et dégaina son couteau en l'air pour tomber sur le second rebelle qui fumait sa cigarette. Cette dernière tomba simplement au sol, tâchée de sang. Se servant du corps ( et du gilet pare-balles qui allait avec ) comme d'un bouclier, Edward recula jusqu'au mur, accroupis, en sentant les balles perforer la chaire de l'être qui, une seconde plus tôt, était toujours vivant. Une balle ricocha sur le carrelage, et atteint l'ODST au niveau du mollet, lui arrachant un lambeau de peau sans pénétrer le muscle. Une plaie superficielle pensa-t-il en ripostant de son M6C, ajustant un nouveau rebelle dans la tête.

La suite fut assez confuse pour le jeune homme, étant donné que sa visière, naturellement écarlate, avait été couverte de sang par son bouclier humain, et qu'O'brian, en passant par la fenêtre, n'avait pas non plus fait dans la délicatesse. Dans le feu de l'action, il comprit juste que continuer de se servir du corps pour parer le plus de balles possible était sa seule option, veillant à ne pas s'exposer outre-mesure. Quand le silence tomba enfin sur la salle de commandes, Edward soupira, et laissa tomber son cadavre en se relevant, poussant un grognement à cause de sa jambe. O'brian lui jeta un chargeur de magnum, tandis que le sergent, le canon du sniper fumant, passait à son tour par la fenêtre.

Bon boulot soldats. O'brian? Vous fouillez les corps. Hordika, vous prenez ce clavier, et vous m'envoyez tout ce qu'il y a dans cette machine à l'UNSC.

Le jeune ODST eut un petit soupire totalement étouffé par son casque, et se dirigea vers le poste de commandes. Il vira le cadavre étalé sur le clavier de sa botte, et lâcha un juron.

O'brian? Les claviers, merde ... Je tape dessus après moi ..
Tu crois que je me plains pour le type avec la gorge ouverte et criblé de balles à qui je dois ouvrir le gilet pare-balles? 'Tieu, tu l'as pas raté en plus ...


Edward soupira en s'installant tranquillement, faisant craquer toutes ses phalanges avant de se mettre à pianoter. La minute suivante, plus calme, lui permit d'accéder à nombre de fichier juteux ( localisations d'autres bases, suivit des comptes, effectifs, munitions, ect ) qu'il plaça dans un dossier. Faisant encore une ou deux autres petites manipulations, il téléchargea l'intégralité des informations sur les serveurs de super intendant. Avant de froncer les sourcils en ouvrant un ou deux documents qui lui paraissaient louches.

Sergent? Il y a un problème avec les données. La majorité du contenu que je vais envoyer avait déjà été encrypté et envoyé ... à ... ... Qu'est-ce que c'est que cet identifiant? c'est pas sensé exister ça ...
Ed? Tu te souviens de ton bouclier humain?
Brièvement, on a pas spécialement eut le temps de faire connaissance ...
Et bah tant mieux. Service spécial du SRN. T'as utilisé un spectre comme bouclier contre les rebelles mon gars.

Edward resta silencieux quelques instants, cessant de pianoter un instant. Avant de remettre sa main sur la sourie et de changer de fenêtre.

Si vous le dites, je suis officiellement porté disparu au combat, et réellement mort ... Sergent? Notre VIP est dans le bâtiment. A trois salles sur la gauche plus précisément, avec 2 gardes.

Se relevant de sa chaise, Edward riva ses pupilles écarlates sur O'brian. Ce dernier avait désactivé la transparence de sa visière, et n'était, pour une fois, pas en train de sourire. Le sergent, comme Ed, n'avait pas son visage visible.

On bouge.

Les trois hommes sortirent en formation, O'brian ouvrant la marche, le sergent juste derrière et Edward en tête de file. Juste dehors, une explosion survint, et 4 gardes rouges armés sortirent d'une salle en poussant des jurons. La fusillade qui s'en suivit fut brève, et sans appel. 4 morts de plus chez les séparatistes visiblement ... et 4 morts pour rien.

2 gardes? Où on t'as appris à compter bordel?
T'es certain de pas avoir déchiqueté le VIP en deux toi?
Non, et j'ai pris une balle dans le bras pour tout te dire.
Pauvre princesse. je vais pleurer, je pense.

Edward n'écouta pas spécialement la suite, tandis que l'infiltré qu'ils étaient venu chercher sortait de la salle et rejoignait le petit groupe. Lâchant un soupire d'aise en frottant sa jambe, il se laissa tomber dans le fauteuils, couvert de sang, et bascula sur les communications. Il était temps d'appeler les renforts ... quoique.

...dans la base du CAM. L'UNSC nous attaque ! Nous demandons un soutien de toute urgence !"
Sergent? Vous devriez venir écouter ça ...
-Vous entendez ça? Ils viennent de faire sauter la porte ! Que quelqu'un vienne nous aider ou le canon à accélération magnétique est perdu !

-Oh merde ! Putain de merde ! Je veux pas crever ! Envoyez du renfort, s'il vous plait, je vous en supplie !
-Continue à crier, je veux que tes enfants t'entendent.
-Des renf...

Un coup de fusil à pompe sembla couper la phrase en plein milieu, juste avant que le micro ne soit prit sans délicatesse par un autre utilisateur.

Vous auriez dû voir la tronche qu'il faisait, "oooooh je vais mourir", jamais vu quelqu'un ouvrir la bouche comme ça ahaha...Au fait, félicitations ! Vous venez de perdre un CAM !

Edward soupira un petit peu en vérifiant le lieu d'émission de la transmission ... La base possédant un canon à accélération magnétique était donc désormais aux mains du l'UNSC. Parfait ... Edward se fit craquer la nuque en se laissant aller dans son fauteuil, et mit une main du coté de son oreille pour ouvrir son logiciel de COM. Cherchant le sergent responsable de la bravo, il lança un "Escouade Alpha à Bravo, répondez" qui fut magnifiquement récompensé par deux minutes d'attente sans rien. Probablement mort au combat. Il soupira en vérifiant la liste des membres gradés de la bravo via Super intendant, et passa sur le gradé le plus proche.

Caporal Sorince? Ici le première classe Hordika, de l'équipe Alpha. Nous avons récupéré le VIP, mais la base n'est pas encore sous contrôle, nous demandons des renforts quand vous aurez fini de faire crier des rebelles pour leurs gosses, merci.

Il coupa la communication, et sortit son M6C en se relevant, entendant, comme les autres soldats présents, des bruits de pas dans le couloir ... Visiblement, le coin allait virer au rouge sang.

_________________



"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."


Dernière édition par Edward Hordika le Lun 23 Sep 2013 - 11:42, édité 1 fois
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Dim 22 Sep 2013 - 23:27

9 février 2535 - Système Lambda Serpentis - Jericho VII - Zone Rouge - Caporal ODST Jeck.S Anderson - Escouade AEGIS

Nous formerons 2 équipe, Mickey et Jeck vous irez poser des explosifs sur la réserve de carburant avant d'aller vous occupé de notre ami, Djerin vous montez sur ce toit et vous vous empêché quiconque de rentrer. Hordika, vous vous occupez de piratez les transmissions et de télécharger toute les infos au QG, essayer également d'envoyer un SOS depuis une autre base avancé pour laisser le champ libre à la Bravo, L'escouade Delta ne répond plus, mais il doit avoir un autre brouilleur dans le coin, bon en avant, c'est l'heure de la fête !

Jeck soupira intérieurement, il allait faire de nouveau équipe avec la recrue, loin de là l’idée que le jeune ODST  ne le gêne, mais l’individu ne sembler rien comprendre à leurs mission et encore moins à comprendre le Caporal, ils allaient devoir synchroniser leurs attaquent avec les autres équipes, discrétion, sabotage et extermination était au rendez-vous , ne cherchant à répondre avec une quelconque réflexion, Jeck fit un hochement de tête et pris les explosifs avec lui, il allait devoir continuer à pied et ce en toute discrétion, le Soldat au yeux d’ébène regarder la jeune recrue, il sembler lui aussi peu motivé, mais à la vue de celui-ci Jeck ne put s’empêcher de sourire, il était tous les deux dans la même merde, s’infiltré et saboter les véhicules ennemie, il dirigea ensuite son regard sur le jeune Sniper, espérant que celui-ci lui sois d’une aussi grande aide que son collègue actuel « tout combattant à son importance » après tout, peut-être qu’il aller apprendre à former une vrais équipe.
Le Caporal ODST regarda une dernière fois son équipement a vue d’œil, puis pointant son SMG7-S vers l’Horizon peu visible avec ce temps de pluie, il se mit en marche avertissant son collègue par un
« en avant, pas d’angle mort, sois mes yeux et je serais les tiens »
la 1ère classe répondit avec un hochement de tête, s’apprêtant maintenant à quitter l’équipe pour la dernière fois.

La boue sur leurs bottes marquer bien les pas des deux hommes surentraîner qui était bien sûr suivis pas Djerin, Jeck se mit à terre à l’approche d’un muret en béton armée qui annoncé sans doute la présence de l’une des remparts de la base rebelle. Les deux gardes qui joncée les abords de la portes ne faisait que donner une conclusion positive à l’analyse de cellui-ci.

«  -On les prend de face, où on fait un peu d’escalade ? »

Le Caporal ODST ne répondit aucunement à la question de son collègue, évitant ainsi tout rapport personnelle avec la réflexion de celui-ci, mais après moult réflexions, c’était Jeck le responsable des deux hommes qui le suivez, il ordonna aussi tôt la mort des deux rebelles, il tira sur celui de droite et Moralez sur celui de gauche.
La porte offrait une ouverture des plus convenables, sans doute donnait-elle accès à un poste avancé de la base, Jeck fit un signe, fermant la main, donnant ainsi l’ordre à son collègue de stopper net à côté de la porte.

Son étrange et méprisable intuition ne l’avez pas trompé, hésitant à montrer sa tête près de la fameuse porte afin de voir par qu’elle système y pénétrer, il entendit grincer la porte rouiller  annonçant alors l’ouverture de celle-ci, deux garde armée passer juste à côté de lui, l’ODST eut un réflexe des plus éprouvant, tout en restant discret il se retrancha immédiatement frôlant alors le mur pour éviter de se faire repérer, il mit son SMG7-S en joue, tuant les gardes qui était sorti par la porte extérieur, un autres gardes laisser derrière voulu intervenir mais la 1ère classe Djerin le neutralisa aussi rapidement que dignement, Jeck exécuta un signe de tête approbateur, puis il se tourna vers le pauvre Moralez lui annonçant que la porte était maintenant ouverte.
« Un peu d’aide ne fais pas de mal parfois»

- Djerin, restez en retrait ici et attendez les ordres

Jeck fus le premier à entrer, couvrant sa droite laissant alors la 1ère  classe Moralez couvrir l’angle mort à sa gauche, un rapide R.A.S fus annoncé par celui-ci et le Caporal ODST executa un signe afin de lui dire de ce poster à l'intersection en face de lui.
Les Deux ODST ne croisée presque personne, et il trouvère rapidement la sortis du bâtiment militaire, le caporal ODST ouvrit la porte vers l’extérieur, et il eut autant la surprise que l’épanouissement de découvrir le Hangar de l’artillerie Rebelle. Une explosion ce fit entendre dans le bâtiment précédant ainsi que plusieurs tires d’arme a feux, l’autre partis de l’escouade n’était pas loin pensa Jeck.
Il glissa un léger rictus dans sa voix annonçant alors à Moralez les ordres.

-Pas de folie Soldat, rester sur vos gardes, ont avance lentement sans se faire repérer, notre but est de saboter tout ce matos.

Le Soldat Moralez avait l’air de tellement adorer les ordres de son caporal que Jeck pu l’entendre soupirer dans son casque.
Le plus étrange fus de ne croisé aucun rebelle dans le petit hangar, il n’y avait aussi que 2 warthog lourdement armée ainsi que 3 camions bâché, le plus étrange fus la présence d’un bon nombre d’emplacement de véhicule vide.
Soudainement un tire frôla sa visière ce qui eut pour effet la mort aussi rapide que meurtrière pour le tireur, une balle de SMG7-S dans la tête saignante du rebelle le fit s’écrouler sur le sol.

« La prochaine fois tu ne rateras pas ton premier coup »

Jeck rassurer de voir qu’il n’avait pas perdu le sens des réflexes, porter maintenant son intention sur le réservoir a carburant, demandant par la même occasion à Moralez de le couvrir, il pris une charge de C-12 et la posa aussi délicatement qui lui était donner de l’être

- Ont a de la visite Caporal se mit à gémir la Bleusaille.

Il se retourna rapidement et pu apercevoir 3 rebelles qui malheureusement pour eux ne s’attendaient pas à avoir de la visite, ils n’eurent qu’une seconde d’inattention bouche bée laissant alors le temps suffisant pour attribué le même sort que leurs camarades, s’écroulant sous les tire professionnelle de Moralez, les 3 cadavres tombèrent de façon aussi tragique qu’humoristique pour la jeune recrue.
Jeck voulu le remercier pour son efficacité, mais son esprit était pertinemment occupé par la charge de C-12, un fois la charge placer, il demandant à Moralez de charger les autres sur les wathog. Le Soldat lui confirma l’activation des charges laissant alors une réponse des plus attendu par le sous-officier.

- C’est armée Caporal
Jeck alluma une liaison directe avec le Sergent Hicks afin de l'informer de la réussite de leurs mission.

- Ici Anders, les charges sont placer terminée
- Ok Anderson, faite péter le hangar et nettoyer moi le niveau inférieur de la base, ça grouille de rebelle ici.
- Bien reçus, terminée
Jeck regardait à nouveau le Soldat à ses cotés.
- Bon boulot 1ère classe, allez, il faut flet maintenant.

Les deux ODST sortirent par la porte précédente ce dirigeant de nouveau vers le bâtiment principal, deux rebelles avançaient rapidement sans doute pour venir en assistance à quelques hommes mortellement toucher ou pour tout simplement achever les attaquants de leurs base, Jeck les pris par surprise avec Moralez, puis il alluma sa liaison COM dans la précipitation tout en courant dans les couloirs.

- Djerin, je veux que tu ais un visuelle sur la base, démerde toi mais je veux savoir tous les faits gestes de ce putain de complexe, terminée.

« Ont a pas le droit à l'erreur»se dit-il en serrant les dents.

Le Soldat Paulo Enilats n’était pas le plus exemplaire Soldat Rebelle connu, bien au contraire, il n’était même pas sûr du bon fonctionnement de son M6D, il n’avait qu’une envie, courir pour aller voir s’il rester un warthog de disponible, cela faisais deux mois qu’il était dans cette base pourrit sans que rien ne se passe, et enfin il allait pouvoir défendre ces idées face au « chien de l’armée » l’appelle envoyer n’avait était qu’effroyable pour la plupart de ses collègues, mais chez lui c’était l’excitation et le sang rouge vif qui couler dans ces veine, il se pensait près, courant le plus rapidement possible vers le Hangar, il ne pouvait deviner ce qui arriverais, arrivé devant la porte du fameux hangar, il n’eut le temps que de reprendre son souffle dans l’un des couloir menant au hangar, quand soudainement la déflagration d’une explosion suite aux charges C-12 l’emporta dans la mort.
Le sabotage était un succès des plus apprécier par l’escouade de Jeck, il avait accomplis la première étape de leurs mission, il ne rester plus que de s’occuper des quelque rebelle sans défense face à une attaque qui avait finalement gagné en ampleur.




[HRP]Désolée pour le retard de poste et surtout le nombre de fautes existant dans celui-ci, je corrigerais demains si j'ai le temps, merci de votre compréhension[/HRP]

_________________



Spoiler:
 


"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.


Dernière édition par Jeck Anderson le Mer 25 Sep 2013 - 12:10, édité 5 fois
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mar 24 Sep 2013 - 0:27

Lors de cette situation, Calius ne savait pas trop quoi faire… Il fut pris de surpise lorsqu’il vit le Warthog de tête ce retourné aussi vite que si il avait était fauché par un camion. Le pilote du hog freina à fond. Le choc fit que Calius se retrouva la tête entre les jambes. Quand il reprit conscience, ce qui veut dire, âpres la première balle qui alla ce logé juste a coté de lui, il récupéra son arme, sortit de son véhicule, et ce mit a couvert derrière ce dernier. Les balles fusèrent autours de lui, et il se prenait quelque douille de la LAAG M41. De temps en temps, il levé sa tête pour tiré sur les rebelles qui foncé sur eux, et pour regardé les autres marines. La situation n’était pas au plus fort pour les marines… Une tour rebelle remplit de mitrailleuse arrosé la position des soldats loyaux. Il vit aussi un groupe de trois marines derrière une sorte de petit mur. Il vit ensuite le sergent ainsi que  le caporal, eux aussi ce fessant pilonné par les tourelles du petit bâtiment rebelles. Le hog de transport avait fait débarqué ses troupes, qui ce mirent en position et qui tirai sur le bâtiment.

Calius releva la tête, et vit un groupe d’une douzaine de rebelles qui fonçaient sur le petit groupe de marines. Calius fit signe à son artilleur de faire feu sur les hommes qui voulaient tuer les soldats de l’UNSC. Aussi tôt dit, aussi tôt faite. Il réussit à en avoir 3, et la LAAG M41 fit la plus pars du boulot. La recrue continua de tiré sur tous les hommes qui étaient en vu. Calius vida a peut prés trois chargeur, puis vit le groupe de trois marines qu’ils venaient de sauvé, ce glissé dans un bâtiment un peut plus propice a défendre. Presque aussitôt, des grenades fumigènes volaient. Le sergent ainsi que le caporal ce mirent à courir, et ils disparurent. Le marines continua de tiré sur ce qui venait d’en face. Ils n’arrêtaient pas de venir, et jamais ils abandonnaient. Comme si ils voulaient défendre cette terre comme si ils n’auraient pas d’autres endroits où allez…
D’un coup, une volante explosion retentit, et un corps des rebelles sortit comme une fusée d’une des fenêtres sur laquelle il y avait les tourelles rebelles. Deux secondes après cette explosion, Calius tenta de regardé et d’évaluer la situation. Tout les rebelles courait vers le centre de contrôle du canon AM. Et les marines ce mirent a leur poursuite en criant des phrases du style « Pour l’UNSC ! » ou encore « A mort les rebelles ! ». La recrue cria un crie de victoire, et ce mit à courir dans la même direction que tout les autres soldats de l’UNSC. D’un coup, une voix dans la radio de mit a parlé :

-Le sergent Jenkins est mort marines, je prend le commandement. Quelle est la situation?

Le sergent es mort… Il a du mourir lorsqu’ils ont attaqué la tour rebelle. Mais le devoir du soldat était de répondre à son supérieur.

-Les derniers reb's se sont réfugiés a l'intérieur de la cible.
-Empêchez-les de sortir, j'arrive d'ici peu.

Bien, ils devaient juste les gardé a l’intérieur du bâtiment… Sa ne devrait pas être trop dur. Calius ce positionna derrière un muret, et ce mit a tiré a travers les fenêtres. Quelque rebelle tomba sous ses balles, mais les tourelles des hog on fait la pluparts du boulot. Les rebelles ne tentaient même plus de faire feux. Quelque canon sortait des trous dans les murs, qui on était fait a cause du feu nourrit des marines sur le bâtiment. Mais leur précision n’était pas la meilleur. Ils touché le muret derrière lequelle les marines était planquer… Au mieux.

D’un coup, Sorince refit surface, et fit signe de le suivre. Nous rentrâmes donc a l’intérieure du bâtiment. Les rebelles étaient partout. Avancé sera dur, mais ils devaient le faire, pour l’UNSC. Le première classe commença a vidé les chargeurs sur les ennemis, tous en suivent le caporal. Heureusement, les rebelles n’était pas très protégé, pas comme les soldats de l’UNSC. Les rafales des MA37 suffisaient à tuer les reb’s du premier coup. Des voix commencèrent à ce faire forte au bout du couloir, ou lui et un autre marines, accompagné du caporal Sorince, commencé a progresser. Une fois au bout, les deux recrus ce mirent de chaque coté de la porte, lésant au caporal le luxe de rentré le premier. La porte s’ouvrit, et un coup de feu partit. Calius mit en joue le rebelle qui avait un micro dans les mains, criant des ordres.

-Oh merde ! Putain de merde ! Je veux pas crever ! Envoyez du renfort, s'il vous plait, je vous en supplie !
-Continue à crier, je veux que tes enfants t'entendent.

Calius avait toujours son arme pointé vers le soldat ennemi, mais le caporal attendait. Comme si il voulait savourer ce moment, et surement ce vengé pour la mort du sergent.  Le rebelle voulut faire une nouvelle phrase.

-Des renf...

Sorince le stoppa net avec un tir en pleine poitrine. Il s’écroula sur le sol, et il mit un coup de pied dans le cadavre de l’homme. Il prit ensuite position au poste de radio. Calius ainsi que son collègue ce mit de chaque coté de la pièce, l’arme en joue, prés à faire feu sur chaque rebelle qui voudrai leur rendre visite.

-Vous auriez dû voir la tronche qu'il faisait, "oooooh je vais mourir", jamais vu quelqu'un ouvrir la bouche comme ça ahaha...Au fait, félicitations ! Vous venez de perdre un CAM !

Calius regarda son supérieur, qui écrasa d’un geste de la main le micro. On sentait cette frustration, ainsi que l’envie de vengeance dans le caporal. Mais Calius n’avait pas le temps a pensé a tous sa. Il devait ce concentré sur son objectif. Une fois le bâtiment totalement sécurisé, il remonta sans son warthog. Même place, avec le même équipage. Mais maintenant, c’était eux le véhicule de tête, et il ce dirigé maintenant vers leur nouveau objectif, qui sera beaucoup plus dur que cette simple petit bataille…
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 2 Oct 2013 - 17:31

Nous formerons 2 équipes, Mickey et Jeck vous irez poser des explosifs sur la réserve de carburant avant d'aller vous occuper de notre ami, Djerin vous montez sur ce toit et vous vous empêchez quiconque de rentrer. Hordika, vous vous occupez de pirater les transmissions et de télécharger toute les infos au QG, essayez également d'envoyer un SOS depuis une autre base avancée pour laisser le champ libre à la Bravo, L'escouade Delta ne répond plus, mais il doit avoir un autre brouilleur dans le coin, bon en avant, c'est l'heure de la fête !

Djerin eu un sourire froid. Empêcher le passage des rebelles ? Suffisamment facile pour n'importe qui équipé d'une arme et de munitions. Mais cet ordre lui offrait au moins le moyen de descendre un maximum de reb's.

Au moins ça me détendra après ce trajet de merde...

Djerin partit derrière Anderson et Moralez, sa M7 au poing le temps de rejoindre son poste de tir. Lorsque le Caporal se coucha, le sniper fit un rapide tour d'horizon en VNA pour rechercher d'éventuelles patrouilles proche des deux gardes. Réponse négative.

On les prend de face, où on fait un peu d’escalade ?

Comme le Caporal ne disait rien, Djerin mis le premier en joue dans l'attente d'un ordre éventuel. Un craquement retentit dans son dos. Il se retourna pour voir un des singes du coins passer à cinq mètres. Quand le Caporal ordonna la mort des rebelles Djerin revint vivement sur sa position initiale pour n'avoir que le temps de voir les corps chuter. Les deux ODSTs se dirigèrent vers la porte tandis que Djerin restait dans l'axe, à la limite des ombres causées par la pluie. Anderson s’arrêta, signifiant a Moralez de faire de même. Il s'écartèrent de chaque coté de la porte quand elle s'ouvrit sur une poignée de rebelle. Les premiers découvrirent le goût du plomb de la part du Caporal, mais le dernier, toujours à l’intérieur, ne vit pas la mort arriver, son visage inexpressif caché derrière un casque polarisé. Djerin bondit et l'acier chantât. Le couteau de lancer pénétra le cœur du rebelle qui ne sut jamais pourquoi ses jambes ne le portaient plus. Anderson hocha la tête en signe de remerciement.

Djerin, restez en retrait ici et attendez les ordres

Djerin pris le temps de rentrer tout les cadavres pour les cacher, puis il chercha d'un œil entraîné les meilleurs postes de tir. Il réussi à en trouver un excellent à courte distance couvrant une bonne moitié de la base au premier étage de ce qui devait être une infirmerie. Il se dirigea vers la porte et l’enfonça d'un coup d'épaule. Le seul homme présent, un médecin, se retrouva dans l'instant avec trente centimètre d'acier sous la gorge.

En haut, combien d'hommes ?

Deux, mais ils sont sous sédatifs.

Parfait, tu m’accompagne, on va vérifier ça...

Djerin traîna l'homme à travers l'escalier pour tomber sur deux rangées de lits vides à l’exception des deux derniers, près de la fenêtre.

C'est parfait...

Le fusil de sniper frappa la tempe du médecin qui partit dans un placard dire bonjour aux araignées. Puis Djerin prit le soin de compter les portes des bâtiments alentours, pour garder une vue d'ensemble des possibilités. Entendant des hommes pénétrer dans le bâtiments, il soupira terrassé par l'agacement et descendit rapidement l'escalier pour les neutraliser. Ils étaient six dont deux blessés, mais aucun ne portait son arme dans sa main. Une première rafale en coucha deux, et une seconde un troisième. Le couteau de lancer qui traversa la poitrine du dernier blessé fit comprendre aux deux autres qu'ils ne faisaient pas le poids. Ils s'enfuirent vers le bâtiment que Djerin et ses collègues avaient précédemment ouvert. Il épaula son fusil, mais les deux autres ODSTs sortirent à cet instant et couchèrent les rebelles.

Djerin, je veux que tu aie un visuel sur la base, démerde toi mais je veux savoir tous les faits et gestes de ce putain de complexe, terminé.

Compris !

Le jeune ODST s’élança, sa course à découvert devant être la plus rapide possible. Il avait repéré un peu plus tôt que le bâtiment central possédait une échelle de secours, et comptais se poster sur le toit pour pouvoir avoir plusieurs angles de tirs avec un minimums de mouvements. Les barreaux grinçaient un peu, mais il fut rapidement au sommet. Il ouvrit sa COM

Je suis sur le toit du bâtiment central, je commence l’élimination d'un maximum de forces hostiles. J'ai un visuel direct sur le nord et l'est de la base. Prévenez moi quand vous passez de l'autre coté, je bougerais. Djerin, terminé.

Et maintenant que la fête commence...


Le fusil à lunette prit vie et Djerin commença abattre les gardes isolés pour limiter le travail de la Bravo quand elle arriverait.
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Lanïa Doski
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 2 Oct 2013 - 19:44

Je dois pas mourir, je dois pas mourir, je dois pas mourir.

Pardon ?

Rien, je réfléchissait à voix haute...

Je souris devant le petit mensonge du marine à coté de moi dans le warthog, un bandage en travers de la poitrine. Blessé lors de l'escarmouche précédente, il serrait son fusil entre ses bras, avec l'air d'attendre quelque chose. Mes deux gars et moi, on avait été consigné au hog peu de temps après le début des hostilités sur l'avant poste. Phil s'était mis au volant, tendu comme une corde de piano, tandis que le jeunot dont j'ignorais toujours le nom, et qui refusait toujours de me le dire scrutait les canaux radio dans l'attente d'un appel. Moi, j'essayais de regrouper mes affaires qui avaient volées au sol lorsque le hog avait brutalement freiné. J’entendais les cris d'une jeune femme, mais le sergent avait clairement signifié que sauf contre ordre, nous ne devions surtout pas y aller sous peine de finir en une cuisine élaborée à base de lapin. Les détonations fusaient dans tout les sens et un grand nuage blanc s'était élevé au milieu du champ de bataille. Je ramassais la dernière bouteille biofoam quand soudain

C'est bon, on a le feu vert ! Fonce Phil !

Le warthog fit un bond dans la boue qui couvrait le sol. Rejoignant rapidement la carcasse fumante d'un de ses homologues. J'en descendait rapidement et vit un Caporal s'approcher de moi en ordonnant aux deux autres de scier le canon de mitrailleuse enfoncé dans la jambe d'une jeune femme couchée dans la boue.

Pour le reste, je vous laisse faire, mais je vous conseille vivement de la shooter, même si la blessure n'est pas mortelle elle à l'air de déguster un max...Enfin, vous êtes sûrement la mieux qualifiée pour juger cela...Je dois rejoindre les autres.

Du beau travail tiens, un vrai batchasse. Bon Phil, fait lui un garrot pendant que je lui injecte de la morphine. Toi, file lui un truc pas trop crado pour qu'elle puisse le mordre. Parce que malgré la dose de cheval que je vais lui mettre, elle va douiller sévère. Allez ma chère, on serre les dents et on croise les doigts pour que l'artère n'ait pas été touchée.

Sur ces mots, j’empoignais le morceau de tube et tirais d'un coup sec. Coup d’œil rapide, pas d'artère sectionnée, une petite veinarde donc. Un marine sortit d'un bâtiment éloigné en hurlant ''Toubib !!'' J'envoyais une dose de mousse biofoam dans la jambe de la fille pour compenser le manque temps, et d'hygiène.

T'inquiète, dès que j'ai le temps, je fais mieux que ça et je suture. Phil, un bandage la dessus, et ensuite tu la met dans le hog et tu nous rejoins avec. L'inconnu, tu me suis on va aller voir là-bas.

Je fonçais vers le bâtiment, écartant un des marines d'un coup d'épaule. En entrant je me jetais sur le soldat gémissant qui était au sol.

Vérifie les deux autres !!

Je sortis la balle de son épaule et fis une suture rapide, j'eus plus de mal avec celle qui lui broyait les tripes et je dus inciser pour recoudre ensuite. Malgré son rein perforé, il s'en sortirait jusqu'à ce qu'on puisse lui faire une greffe.

Celui la est mort, mais l'autre est en état de choc.

Ok, amène celui-la au hog dès qu'il a son sédatif.

Une fois le premier dans les vapes, je me dirigeait vers le second, effectivement bien choqué, mais n'ayant que trois balles dans le bras, je les lui retirait rapidement, désinfectait avant de le recoudre et de bander les sutures. Une fois ça fait je lui envoyait une gifle pour le réveiller. Je retournais ensuite vers le hog pour finir de sauver la jambe de la jeune fille. Je retirais le bandage fait par Phil et nettoyais la plaie de la mousse. Je suturais ensuite, couche par couche avant de refaire un bandage pour éviter que la pluie ne pénètre. Je me rassis dans le hog, et remis de l'ordre parmi les produit restants dans mon sac, prévoyant une augmentation des blessés assez rapide...

HRP:
 
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   

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