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  Opération Deep Fire - Surface

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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Lun 17 Fév 2014 - 18:33

Ma bibiiiiiiche!
...
Quoi?! Me dis pas que t'es pas content de retrouver ton fusil de combat préféré toi!
Je ... écoute, je vais faire comme si je n'avais rien entendu okay. C'est ... Trop ... Laisse tomber.


Edward vérifia le nombre de balles dans son chargeur, avant de remettre sa SMG à sa place contre sa hanche, de l'y accrocher de manière sécurisée, et de se laisser aller contre le mur pendant qu'on lui bandait la jambe. Sa blessure à la cuisse n'avait certes pas forcément été considérablement aggravé pendant le trajet en warthog, mais elle avait la désagréable manie de continuer à saigner et à faire souffrir son propriétaire, qui ne refusait pas du tout le bandage qu'on lui appliquait sur la plaie. l'ODST finit par lâcher un remerciement légèrement forcé quand on lui tapa sur la cuisse, et remit en place son pantalon ainsi que les diverses protections qu'il avait sur les jambes avant de se relever. S'il devait continuer à faire partie du personnel combattant ( et dans l'état dans lequel il était, il le devait ), autant que ce soit dans le meilleur état possible. O'brian lui n'avait pas cette "chance".

Je te jure, soit le grognard qui m'a fait ca visait le cailloux, soit c'était un pur génie. Je me planque, il a quand même réussi à faire en sorte que l'aiguille de son needler ricoche pour se planter dans mon bras!

T'as pas l'impression d'en rajouter un brin?
Mais si, je t'assure! Enfin bon, heureusement que j'avais ta mitrailette hein, sinon ... Tirer à 1 bras au fusil à pompe à cette distance, je te raconte pas. Par contre, ce con m'a sectionné une bonne partie du muscle je pense ... Je peux plus bander le biceps.
Pauvre petite chose, il va se faire choyer par une infirmière pendant que d'autres vont devoir continuer à essayer d'éviter de se retrouver dans le même état.
Très drôle Ed, tu sais parfaitement que j'échangerais volontiers ma place contre la tiennes.
Mouais, bref ... Bon, je vais rejoindre le reste de l'escouade "valide", j'pense que tu sauras quand il y aura du nouveau.
Ouais ouais ... Hey, Ed?
Si je meure tu me bute?
C'est surtout que tu me dois encore 2 bières mon salaud!


Le jeune homme à la visière rouge ricana un peu dans son casque en se retournant. Certes, les blagues ne volait pas toujours très haut avec les membres de son équipe. Mais s'ils se mettaient un seul instant à cesser de rire, ils n'auraient plus que leurs yeux pour pleurer leur situation ... Quel merdier. S'arrêtant quelques instants au coin d'un mur pour écouter ce qui ressemblait fort à une discussion ( dispute? ) familiale entre deux des soldats présents, le jeune ODST lâcha un petit soupire, avant de quitter l'endroit et de chercher des yeux ses camarades. Edward rejoint le groupe alpha, écoutant les ordres d'une oreille, et observant le reste du camps d'un œil. Les marines comme les ODST étaient certes épuisés pour la plupart, mais le moral semblait encore bon, pour la plus grande partie du groupe. L'idée de sortir de cette boue, de cette pluie, et de se tirer de cette fichue planète devait probablement un peu jouer ... Mais on ne pouvait leur en vouloir. Être plongé dans une guerre qui dépasse de loin celle qu'on pensait engager n'est jamais plaisant ... Et les covenants étaient bien plus redoutables que les rebelles.

Edward soupira un peu ... Il retournait en Hog. Mais au moins, ce dernier avait un plus gros canon que le précédent ... S'équipant de chargeurs, et re-vérifiant ses armes une nouvelle fois, l'ODST se mit en marche vers le véhicule, sautant à l'arrière pour mettre ses deux mains sur le canon, s'y callant en attendant le départ du convoie de helljumpers. De nouveau un peu d'action ... Mais avant, il lui restait un petit truc à faire. Attendant que son supérieur s'installe devant lui, Edward se pencha par dessus sa tourelle en lui tapotant l'épaule, lui faisant par là signe de l'écouter.Baissant un peu la voie pour éviter que le 3° passager ne les entendent, le 1° classe s'adressa à son caporal d'une manière qu'il n'aimait pas franchement, mais qu'il lui paraissait nécessaire.

Caporal anderson? Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, et pour être tout à fait honnête et avec tout le respect que je vois dois, je m'en contrefiche de vos histoires personnelles. Mais faites attention quand vous vous adressez en public à un autre soldat, surtout pour lui sortir des choses du genre "l'humanité est en train de perdre" ou "On va se faire hacher menu les uns après les autres". Ce genre de paroles à coté de la mauvaise personne, comme un officier du SRN ... Et vous êtes cuits. Prenez mon conseil en compte ou pas, c'est vous qui voyez, mais faites attention ...


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"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 22 Fév 2014 - 17:49

Djerin arriva le dernier, son épaule le tiraillait mais il ne tint pas compte de la douleur. Cela lui coûterait plus cher, mais plus tard.

Messieurs, nos amis les marines vont rester ici, nous partons vers un avant-poste de l’ONI de l’autre côté du croiseur covenant écrasé. Si je ne me trompe pas, le bâtiment devrait avoir des véhicules dont des pélicans. Nous avons quelques warthog dont le gauss, ce qui veut dire que nous allons devoir nous dépêcher, la survie des blessés et des hommes ce trouvant dans cette base dépend de nous  Je compte sur vous tous pour la réussite de cette mission, je place la position de la base sur vos écran tactique, si nous voulons gagné de la vitesse nous allons sans doute devoir passer par le vaisseau covenant.

Le jeune ODST pâlit brusquement. Retourner là-haut et traverser le camp covenant de l'autre coté de la colline ? Même un tank ne passerait pas.

Des questions ? Bien, le warthog gauss serra derrière la troupe, un autre warthog mitraillera devant, Djerin tu monte dans celui de devant avec Moralez, Hordika avec moi au gauss, Bryan, tu montes avec moi aussi. Le reste de l’escouade Delta dans le warthog de devants. Allez, prenez de quoi boire et on y va !

Djerin partit directement chercher le caporal des marines. Son premier devoir étant de tout faire pour aider ceux qui resteraient sur place. Il le trouva près du char à l'entrée.

Caporal ! Tenez, je me suis dit que si jamais vous aviez des problèmes au sommet de cette colline, vous voudriez faire du terrassement. Gauche, droit et centre

Il lui posa successivement les trois détonateurs dans les mains et s'en retourna. Il récupéra ensuite un fond d'eau et se rendit au niveau des VRL. Sur le chemin, il croisa le caporal Anderson. Djerin se dirigea droit sur lui en dégrafant son fusil à lunette. Retirant la petite carte contenant les images prise du sommet de la colline, il la lui tendit en ignorant le regard intrigué de son superieur.

Je les ai prises du sommet de la colline il y a dix minutes. Je me suis dit que l'info vous intéresserait.

Il fuit une seconde fois les question qu'on pourrait lui poser. Sachant pertinemment qu'il n'aurait jamais du aller au sommet de la colline. Il grimpa à l'arrière du Hog de tête et vérifia la mitrailleuse rotative. Un peu encrassée, mais parfaitement fonctionnelle. Lorsque son équipier prit place derrière le volant du véhicule, il commença à le charrier.

Alors Moralez ? Tu as décidé du menu de ton prochain repas avec les Aliens ? Tartare de Grunt ou purée de Jackal ? À moins que tu n'aime les mets de luxe et que tu veuille du velouté de cervelle d’Élite...

L’intéressé éclata d'un rire jaune mais ne fit aucune réponse. Il démarra et prit la tête de la colonne de quelques véhicules. Djerin leva la tête pour voir passer un groupe de banshees à très haute altitude et soupira

[HRP] Désolé pour le retard et le peu de contenu je ferais mieux la prochaine fois. [/HRP]
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Dim 2 Mar 2014 - 21:50

"-...Je voulais vous dire que ce fut un honneur de ce battre a vos coté…"
Carl cligna des yeux, haussa un sourcil...C'était bien la première fois qu'on lui disait ça. Un sourire apparut à la commissure des lèvres du caporal qui hocha la tête en déclarant :
"-Honneur partagé première classe, mais soyez sûr d'une chose...On va s'en sortir !"
Ces belles paroles prononcées, le chevelu sauta du tank pour se préparer à recevoir les covenants de la meilleure façon possible : Avec de la chevrotine. Ramassant son fusil à pompe, qu'il avait au préalable posé contre la chenille gauche du scorpion, Sorince jeta un coup d'œil en direction de John Anderson, qui vérifiait ses chargeurs. Ce petit gars avait l'œil mauvais et semblait prêt à en découdre. Parfait, au moins la peur ne semblait pas avoir d'emprise sur lui. Carl soupira en détaillant les restes de la base. Au moins, l'extérieur était moins usé que l'intérieur, les murs de métal qui entouraient la base étaient presque tous encore debout, même si beaucoup portaient les marques du combat qui avait eut lieu ici. Au moins y avait-il de quoi freiner les covenants pendant plusieurs longues minutes... Le chevelu leva les yeux au ciel, d'étranges flashs lumineux, semblable à des éclairs, n'avaient de cesse d'y apparaître...Et Carl savait que ce n'était pas l'orage. Au-dessus d'eux, l'humanité perdait, encore.
"-Caporal !"
Une voix bien plus grave que la sienne venait de le tirer de ses pensées, d'un mouvement de tête, le concerné sorti de ses pensées pour recentrer son attention sur l'enfer terrestre. L'auteur de la précédente exclamation semblait être un ODST le dépassant d'une ou deux tête qui lui tendait quelque chose :
"-Tenez, je me suis dit que si jamais vous aviez des problèmes au sommet de cette colline, vous voudriez faire du terrassement. Gauche, droit et centre."
Des détonateurs? Il avait miné la colline? Carl ricana en remerciant du regard l'helljumper alors que ce dernier partait rejoindre les siens. Ces soldats étaient décidément pleins de ressources. Durant un court instant, le marines resta immobile, les pieds dans la boue, avant de se coller contre le mur a gauche de l'entrée nord. Cette dernière disposait d'un énorme portail grillagé en parti troué et de deux miradors posés respectivement à droite et à gauche de l'accès, d'ailleurs...Celui de droite semblait avoir reçu un tir d'arme lourde puisqu'il ne restait plus grand chose à part le pilier censé soutenir la plateforme et l'échelle menant à cette dernière.
Carl se dirigea vers la tour encore intacte, monta sur cette dernière pour observer les ODST disparaître avec les warthog dans le brouillard de guerre. Bien, ces hommes et lui-même étaient désormais seuls face aux forces d'invasions aliens. Le caporal éclata d'un rire nerveux, descendit de son perchoir, rejoignit Anderson et s'installa a ses cotés, sur la chenille gauche du char. Au loin les piaillements plaintifs des grognards se mêlaient aux râles de leurs supérieurs élites. Aucuns doutes, ils arrivaient...Trop rapidement au goût du chevelu. Il alluma sa radio, posa son fusil à pompe sur ses genoux et mit fin en un toussotement aux discussions sans intérêts qui polluaient le canal :
"-Ça bouge?
-Pas des masses pour l'instant, mais Flanker a vu un rapace pointer son nez tout à l'heure, m'est avis qu'ils postent leurs tireurs.
-Combien de temps?
-Une dizaine de minutes je dirais.
-Ahaha...Parfait. Vingt marines et un tank scorpion contre un millier de covenants. Ils n'ont aucune chance."
Carl s'allongea sur la chenille immobile du tank, fixant le ciel en réprimant un tremblement. Ce ciel...Il ressemblait à celui d'Harvest lors de CE jour. Lors du jour qui lui avait valut sa promotion en tant que Caporal. Des éclairs, des flash lumineux, de la fumée noire au loin Comme Harvest.
"-Pitié, pas comme Harvest." Marmonna le chevelu pour lui-même après avoir coupé sa radio.

Onze minutes plus tard, la bataille commençait. Les balles et le plasma s'entrechoquaient, fauchaient les tireurs adverses, réduisaient en morceaux leurs corps. Des dizaines de cadavres de grognards s'amassaient sur les restes du portail grillagés de l'entrée nord tandis que les blessés s'égosillaient à hurler pour prouver à tous qu'ils avaient "vraiment très bobo". Calius, dans son tank, tirait lorsqu'un gros groupe arrivait, laissant les rebuts à Anderson et son caporal qui s'empressaient de les noyer sous les balles et la chevrotine. Carl s'était réfugié derrière un tas de six cadavres aliens, à genoux au centre de la route, le dos posé contre un corps finissant de se vider de son dernier litre de sang bleuâtre, il s'efforçait de ne pas faire attention au véritable amas d'organes s'étalant à ses pieds. Ses cheveux étaient entièrement recouverts de matière organique, de boue et la vision de son œil gauche se retrouvait partiellement obstruée par l'arrivée impromptu d'une carotide ayant décidé d'aller se promener loin de chez elle. Risquant un rapide coup d'œil en levant la tête hors de son abri improvisé, le caporal jura en constatant qu'un grognard fonçait sur lui avec une grenade allumée dans chaque main, peu de temps après, une pluie de chevrotine venait sectionner la partie supérieur du crâne de la pauvre créature, puis une explosion de plasma désintégra le reste de son corps. Le souffle fit tomber Carl et sa barricade qui s'empressa de rouler en direction du tank scorpion posé a six mètres sur sa gauche. Une fois réfugié derrière le monstre de métal, il hurla en frappant du coude le blindage :
"-Qu'est-ce qu'ils sont cons ces aliens! Une grenade dans chaque main, mais ça va pas?!"
Une énorme détonation le fit sursauter, puis ses oreilles sifflèrent durant une longue minutes, Calius avait tiré...Bonjour les acouphènes. Secouant la tête et se penchant sur la droite, le chevelu remarqua que les restes d'une escouade de grognards finissaient de brûler au milieu d'un cratère d'une taille considérable, ils n'en avaient pas marre de foncer, ces pauvres bestioles, ça ne leurs venaient jamais à l'esprit de se rebeller contre leurs chefs? A moins que ça leurs plaisaient de mourir par centaine juste pour préparer le terrain des élites et des brutes. Un pique de Needler ricocha sur le blindage du tank, à une dizaine de centimètres de son visage, lui intimant ainsi l'ordre de rester a couvert et de stopper ses questionnements inutiles. Il activa sa radio en crachant le sang lui ayant coulé dans la bouche :
"-Rapport !
-L'entrée Sud a pas de soucis, on se prend grognards sur grognards, c'est tout !
-Entrée Est pareil.
-Idem pour l'Ouest, pas de pertes à signaler.
-Ils nous noient sous le nombre, quand on sera crevé les gros arriveront, rappelez-vous, on tient nos positions sans prendre de risques et on se replie dans le bâtiment principal dès qu'on est submergés ! Allez, continuez comme ça."
D'un geste las, il désactiva son communicateur avant de contourner le tank et de rejoindre Anderson, la nuit allait être longue.

hrp : Petit post, histoire d’entamer les hostilités, voilà voilà, excusez-moi pour le retard, je suis très demandé !

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"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 12 Mar 2014 - 7:26

10 février 2535(calendrier militaire)  - Système Lambda Serpentis - Jericho VII – Base Rebelle - Caporal ODST Jeck.S Anderson - Escouade Alpha & Delta - Opération Deep Fire

Jeck venait de rassembler ce qu’il restait de son équipement standard, Fusil de combat DMR sans silencieux et un MA5K trouvé sur l’un des cadavres d’un Marine n’ayant pas eu la chance de réchapper aux hostilités avec les rebelles.  Il se glissa au volant du Warthog gauss et dans un rapide soupir il regarda autour de lui. Voilà, il l’avait fait, il avait mené ses hommes peut-être bien vers une mort certaine pour certain, vers un acte héroïque pour d’autres.
Les autres ODST prirent place à bords laissant alors la 1ère classe glisser quelques mots aux oreilles du Caporal.

Caporal anderson? Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, et pour être tout à fait honnête et avec tout le respect que je vois dois, je m'en contrefiche de vos histoires personnelles. Mais faites attention quand vous vous adressez en public à un autre soldat, surtout pour lui sortir des choses du genre "l'humanité est en train de perdre" ou "On va se faire hacher menu les uns après les autres". Ce genre de paroles à coté de la mauvaise personne, comme un officier du SRN ... Et vous êtes cuits. Prenez mon conseil en compte ou pas, c'est vous qui voyez, mais faites attention ...

Jeck aurait pu déglutir une quelconque phrase prouvant un mécontentement certain, mais il n’était pas homme à ce méprendre sur les commentaires des hommes qui l’entourait, Hordika n’avait pas tort après tout, si le SRN était au courant de la conversation qu’il avait entretenue avec John cela aurait pu lui porter préjudice. Il remercia l’ODST d’une inclinaison vertical de sa boite crânienne et activa sa liaison COM hâtivement.

- Soldat, je ne vais pas vous cacher les risques que nous allons rencontrer, (il marqua une pose des plus hésitant, remontant son regard devant la grille de la cour, il reprit avec une rigidité sans failles) afin de ne pas perdre de temps nous allons traverser la carcasse du croiseur CCS précédemment écrasé, je ne vous promets pas que vous en ressortirais tous indemne, je ne veux qu’une chose, que vous réussissiez votre mission, que le sacrifice dès notre ne soit pas vain. HELLJUMPER, prenez vos armes, prenez votre courage, votre espoirs et décimez les ennemies sur notre route, la vie de ses hommes dépend de nous !

Un « Oui » général ce fit entendre dans la transmission d’Anderson qui dans une étonnante réflexion ce mit à faire vrombir le warthog Gauss, le regard de Bryan à ses coté le rassurait, un M45-TS à la main l’ODST n’attendait qu’une chose soupirant une phrase bien à lui.

- Allons chasser du covie !  
- Avec plaisir, répondit Jeck dans un sérieux renversant.

Les deux Warthogs franchirent les grilles à une vitesse moyenne, Jeck activa de nouveau sa liaison COM ne faisant pas attention au quelques paroles inutile brouillant la transmission.

- Djerin, je compte sur tes yeux.

Un signe de tête confirma sa demande, les roues du warthog remuée sur les suspensions du véhicule, des cailloux dans un amas de terrain boueux, les routes rebelle n’était pas des plus accueillantes, pas même pour des Helljumper.
Cela faisait déjà quelques minutes qu’ils étaient partis, le silence et la brume camoufler leurs avancé, soudainement, un bruit de salve de plasma vint percer le son au-dessus de leurs tête.
Un tir covenant c’était en effet perdu dans les vrombissements du warthog laissant le plaisir à Djerrin et Hordika de dégourdir leurs pattes sur leur mitrailleuse. Le Banshee ce hissé dans les nuages déversant du plasma dans la boue traçant leur route laissant une sorte de terre en ébulition après l’avoir toucher avec ses tirs bleutés.

- Hordika, à 3 heures ! s’écria Jeck

Le tir de Gauss fut autant rapide qu’experts, il transperçant la coque du véhicule alien laissant place à une explosion dans un élan de flammes de plasma rongeant ce qu’il restait de la carcasse.

D’autre Banshee vinrent accueillirent leurs routes, Jeck serrant le volant et ralentissait légèrement évitant d’être trop près du Warthog ouvrant la route, si les covenants touche l’un de ses véhicules les marines à bords son bon pour la mort pensa-t-il.

Moralez ajusté lui aussi sa conduite aux tirs de plasma, le blindage des véhicules n’était pas des plus résistant. Deux autres Banshee furent abattue et aucun autre ne vint empêcher leur route, Jeck réfléchissait à peine, il se contentait d’accélérer, mais dans une pensé rapidement rejeté il alluma sa liaison COM en direction de la Radio du Caporal Sorince.

- Ici Anderson, des Banshees traine dans le secteur, terminé.
- Parfait...On a la blinde de bestioles de notre côté aussi donc bon...

Anderson restait réticent, il fallait qu’il prévienne le caporal qu’une attaque aérienne était plus que probable. 20 marines, 20 soldat dans une base lourdement endommagé face à une horde de covenant, « j’espère que l’espoir et de votre côté soldat »

Des tirs apparurent rapidement dans la zone coupant par la même occasion cette pensé bien au caporal. Il ne s’agissait pas seulement de tirs covenants mais aussi Humain, « des rebelles »  exprima Jeck en apercevant les individus devant leurs route. Des rapaces transpercer les quelques humains cachés derrière un tas de grava avec leur carabine covenant.

- Trace Moralez, ne t’en occupe pas, ordonna Jeck dans sa radio.
Quelque tire de plasma tentèrent de les empêcher de fuir mais les tireurs à l’arrière des warthogs calmèrent rapidement les quelques oiseaux à plume.
- Ah voilà comment on traite le poulet in-varié ! s’exclamer Bryan tout en scrutant les alentours.

Il n’était plus très loin du croiseur apercevant rapidement les flammes et la fumée  plus loin dans un cratère immense proche de leurs directions. Il gisait l’épave titanesque détruite précédemment, là, fendu en deux partis par la puissance de l’atterrissage. C’est dans un bruit de lévitation rapide que Jeck eu le réflexe de freiner son véhicule, un Spectre venait de tiré une salve de plasma en plein dans le warthog qui ouvrait la marche, l’explosion fut tel qu’elle le retourna rapidement et le spectre continua son chemin sans faire attention au quelque survivant. Jeck regardait devant lui, quelque ODST secoué en sortait ayant visiblement résisté à l’impact.
- Soldat au rapport, il y a des blessés ?
Moralez sorti du warthog maintenant en dehors de la route en compagnie des autres, une réponse vint rapidement éclaircir la question de Jeck après un court silence.
- Un mort seulement, il a mangé la merde du spectre.
- J’sais pas ce que voulait se spectre, mais il avait l’air sacrément pressé, exprima subitement Bryan.
Jeck tourna sont regard vers le warthog gauss réfléchissant à une tactique des plus discrète et surtout comment il allait pouvoir pénétrer l’entrée du croiseur sans se faire repérer. Il eut alors une idée, une idée qui ne lui était pas venu à l’esprit, qu’il n’avait jamais appliqué lors d’une mission d’une telle gravitée. Cela faisait quelques seconde déjà que Jeck scruter le cratère avec ses hommes aucun vaisseau, rien ne bougeait dans les restes du croiseur, Jeck regardait avec sa visière tactique vérifiant les points stratégiques les moins risqués, il avait toujours cette idée qui lui était venu soudainement mais il fallait qu’il soit sûr, relevant son regard le jeune caporal regardait ses hommes avec toujours la même bravoure et le même regard, vif.

- Messieurs, nous sommes arrivé au cratère, si vous voulez bien vous donnez la peine de descendre, nous n’aurons plus besoin des thog, je veux un silence radio complet, nous risquons de rencontré de la résistance en bas.
Le cratère était immense et les épaves du croiseur permettrez de couvrirent leurs avancés avec discrétion, toutefois le risque était tout aussi dangereux, si une escouade de covenant tomber sur eux, alors sa en serait finis de leurs infiltration.
Bryan acquiesça sans broncher tandis que quelques autres ODST soupirèrent ou questionnaient Jeck.

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"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 9 Avr 2014 - 14:49

Djerin, je compte sur tes yeux.

Djerin hocha la tête à l'ordre implicite et se mit à faire des vas et viens pour rechercher la moindre forme de mouvement non-humain. Il utilisait une méthode qu'il avait découvert en chassant. Passant son regard sur l'horizon sans rien regarder en particulier et cherchant un mouvement inhabituel. Même si cette méthode était loin d'être infaillible elle permettait de trouver toute forme de cible mouvante à portée.

Il se mit à fredonner un vieille chanson traitant d'un pendu. Ce ne fut que lorsque le soldat à coté de Moralez lui demanda si ce que le texte racontait était vraiment arrivé que le jeune ODST réalisa qu'il n'avait pas coupé sa COM.

Je ne sais pas, cette chanson a plus de cinq siècle et je suis tombé par hasard dessus dans un musée il y a quelques années. C'est possible.

Lorsque qu'il se remit à chanter, il prit soin de couper l’émission de sa COM. Il se trouvait au troisième couplet d'une chanson paillarde concernant un maréchal ferrant quand il aperçut des lumières, hautes dans la brume. Il commença à faire tourner la rotative de son canon.

Banshee !

Voyant que personne ne réagissait il réalisa qu'il avait coupé sa COM pour chanter. Plus le temps de l'activer, les premières rafales de plasma brûlant déchiraient le brouillard pour s'écraser autour des VRL. Au même moment, la mitrailleuse cracha ses premières cartouches, Djerin visant les petite lumières provoquées par stabilisateur des Banshees. Le vaisseau de tête explosa brutalement, frappé de plein fouet par l'obus cinétique du canon Gauss.

Les autres s'égaillèrent en exposant leurs flancs et leurs dos moins solides, permettant ainsi à Djerin d'en descendre un avant qu'Hordika n'abatte le dernier qui vint leur chercher des crosses. Les derniers se mirent hors de portée avant de fuir vers l'ancienne base rebelle. L'ODST les suivit un instant du regard avant de reprendre sa surveillance. Lorsqu'ils arrivèrent sur un groupe de rebelles en train de se faire massacrer par un groupe de Jackals.

Trace Moralez, ne t’en occupe pas.

L'ordre du caporal laissa un léger froid, mais les ''machines à coudre'' crachèrent quelques secondes pour achever les extra-terrestres ce qui remonta un peu le moral des soldats. Djerin lui, repensait aux corps des rebelles avec le paradoxe des soldats : lorsque les rebelles massacraient des civils, ils devenaient des monstres à abattre ; en revanche, si des covenants s'en prenaient aux même rebelles, il devenaient des humains assassinés par l'hégémonie des aliens. Comme quoi, le contexte possède toujours une influence sur le point de vue. Le passager du hog le contacta sur un canal privé.

Tu sais pourquoi ils se sont rebellés ?

Je cherche pas à comprendre les rebelles. Ils s'en prennent au CSNU, ils massacrent des civil et n'ont pas réellement d'action cohérentes contre les covenants. Nous on doit les abattres pour éviter qu'ils fassent plus de mal.

Je t'explique. Tout les rebelles ne le sont pas pour la même raison. Les petits groupuscules comme celui-la en général, c'est des fermiers qui se plaignent des taxes, ou des mecs qui en ont marre du gouvernement. Ils méritent rien de mieux qu'une balle. Par contre, je sais qu'il y a un groupe organisé, très étendu, dont l'objectif final est de renverser le CSNU pour créer un gouvernement stable basé sur un plus grand respect des peuples et une paix durable.

Des conneries, ça serait possible que s'il n'y avait pas les covenants, et encore... Je pense que si l'humanité à un espoir quelque part, c'est dans une cohésion face à l'ennemi. On pourrait régler ces différents après. Mais tu vois, les rebelles s'ils voulaient respecter les peuples, ils ne massacreraient pas des civils.

Le soldat s'énerva.

Tu ne sais rien de Washington, t'y était pas ! Bien sur t'as raison, ils ne sont pas tout rose, mais pas plus que le CSNU. Par contre, tu me fait mourir de rire avec tes rêves utopiques. S'il n'y avait pas les covenants pour affaiblir le CSNU je crois qu'il n'y aurait plus de rebelles dans cette galaxie depuis un moment.

Mes rêves utopiques t’emmerdent, mais c'est vrai que sans les covies on aurait réglé le problème des rebelles depuis longtemps. Quand je pense qu'un jour j'ai été tenté de les rejoindre. J'ai vite déchanté... Malgré les ignominies de certains officiers, on restait loin des massacres à grande échelle.

Attends !

L'homme récupéra une paire de jumelles et scruta l'horizon. Au bout de quelques secondes, il se détourna.

Un singe... Tu disais ?

Que le CSNU n'a jamais fait autant de dégâts aux populations que les rouges.

Encore une fois, tu te trompe. Proportionnellement c'est le CSNU qui a fait le plus de mort. Et je te parle même pas des dégâts de l'endoctrinement ou de la politique de la désinformation.

Tu crois que le CSNU est pire que les rebelles ?

Sur de nombreux point oui. Sur d'autres non, et c'est pour ça que je suis ici. Principalement, parce que les rebelles ne combattent pas les aliens.

Et si les rebelles se battaient contre les covenants, tu serait dans quel camp ?

S'ils se battaient contre les covenants de manière active, ils ne seraient pas des rebelles. Mais oui, je serais avec eux, ils sont plus humains.

Je ne connais pas grand chose des rebelles excepté leur plomb et les informations que nous donnent les médias.

Qui évidement délivrent une information parfaitement libre de droit et impartiale...

Djerin manqua de s'étouffer, faillit répondre quelque chose de cinglant, mais l'autre avait coupé la conversation. Il secouât la tête, tentant d'en chasser la graine du doute. Bien qu'il ne réussit pas totalement, il prévit d’interroger l'homme plus profondément. Et de vérifier son allégeance au passage.

Ils commençaient à observer les colonnes de fumées venues du cratère quand il y eut comme un son frémissant au dessus de leurs têtes. Djerin leva les yeux et dans la même seconde, se jeta sur le sentier à coté du hog en rentrant la tête dans les épaules. L'explosion ne se fit pas attendre et un des tubes de la mitrailleuse se planta à quelques centimètres de la tête de l'ODST, qui se figea brusquement. Lorsqu'il se releva, il vit que Moralez avait été protégé par son passager. Passager anonyme qui reposait désormais dans les cieux vers lesquels sa foi le portait. Le premier regret de Djerin fut pour cette mort qui ne serait pas vengée de sitôt car le spectre était parti. Le second fut qu'il ne saurait jamais ou allait l'allégeance de cet homme.

Soldat au rapport, il y a des blessés ?

Un mort seulement, il a mangé la merde du spectre.


Le caporal Anderson semblait réfléchir, le regard plongé dans les ravages causés par le crash du croiseur. Djerin récupérait les munitions viables du mort, ce dernier n'en aurait plus besoin. Il prit aussi ses plaques et ses effets personnels. Même s'il n'avait pu le faire pour certains autre de ses camarades, celui-ci au moins ne serait pas oublié.

Messieurs, nous sommes arrivés au cratère, si vous voulez bien vous donner la peine de descendre, nous n’aurons plus besoin des thog. Je veux un silence radio complet, nous risquons de rencontrer de la résistance en bas.

Djerin plaça les quelques effets de l'homme dans une de ses nombreuses poches, avec les plaques, pour ensuite fixer le silencieux de son fusil et vérifier que ses couteaux de lancer coulissaient bien. Il s'assit pendant que le caporal donnait l'ordre de passage dans la colonne. Tendant l'oreille par principe, le jeune homme se doutait quand même qu'il serait en queue, de par sa fonction de tireur d'élite.
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Jeu 24 Avr 2014 - 19:32

Gauss, gauss, gauss ... Canon gauss. ça fonctionne comment déjà ce truc? Voyons voir ... Si je me souviens bien, le sergent instructeur qui était en charge de l'armement lourd pendant que je faisais les entrainement des forces spéciales expliquait que ce petit joujou tirait du calibre 25 à environ 40 fois la vitesse du son ... ça fait combien ça? ... J'ai oublié la vitesse du son ... enfin ça m'empêchera pas de tirer. Et quoi qu'il en soit, un projectile à cette vitesse là doit franchement faire très très mal ... Et le plus drôle, c'est que si je me souviens bien, et vu la manière dont réagisse mes plaques contre ma poitrine, c'est que ça fonctionne avec des gros aimants ces trucs là ... Franchement. J'me demande comment les spartans pourraient s'en servir eux, ha ha ... C'était pas un tir de plasma ça?

Levant le nez en sortant de ses réflexions personnelles, le jeune helljumper qui s'était jusqu'à présent contenter de regarder la route et les alentours proches pivota avec son arme, se tournant vers l'aéronef alien qui se baladait au dessus de leurs têtes, lâchant par instants des rafales de plasma. Le jeune homme plissa ses yeux rouges derrière sa visière de la même couleur, suivant du bout de son canon le banshee, tentant à peu près de voir où ce dernier se dirigeait, tâche qui n'était pas facilitée par le fait que derrière aussi on l'arrosait, et qu'en conséquence il changeait en permanence de direction. Cependant, l'ODST finit par aborder un large sourire en voyant que l'avion, qui était remonté avant de repiquer vers la colone, s'apprêtait à tirer. Ce n'était pas particulièrement l'idée de se prendre du plasma brûlant dans le facies qui l'enchantait, mais plutôt le fait que ce genre d'attaques demandaient au pilote de rester en ligne droite, sans quoi ses munitions partaient dans le vide ... Et rien n'est plus facile que d'anticiper une ligne droite. Cependant, l'appareil fit un détour au dernier moment, cherchant à s'enfuir sur un coté ou d'un autre, dévoilant son ventre. Edward, appuyant de ses bras sur les commandes vers le bas pour relever le canon bien plus haut qu'il n'aurait pensé tirer à la base, détourna légèrement celui-ci sur la droite, et appuya sur la gâchette.

Une balle, lorsqu'elle est tiré, à une vélocité initiale moyenne d'environ 2000 mètres par secondes, dépendant bien sûr du modèle d'arme à feu, du calibre, du genre de cartouche et d'autres facteurs. Un obus de canon gauss, lorsqu'il quitte son arme pour filer vers sa cible, atteint la vitesse magistrale de 13000 m.s. Le poids de l'acier, par ailleurs, lui confère une énergie cinétique d'autant plus énorme et destructrice. En un mot, le jeune helljumper à mèches rouges eut l'impression de voir sa munition disparaitre tel un point brillant dans le ciel gris, alors même qu'il n'avait pas terminé d'appuyer sur la détente. Le banshee quand à lui était toujours en vol. Simplement, un énorme trou le transperçait. Le cerveau du jeune homme n'eut que le temps de se poser cette simple question : est-ce que cette couleur bleu à l'intérieur de ce qui devait être le cockpit était due à ... du sang? La légère persistance rétinienne qu'il eut ne lui permit pas de répondre à cette question, alors que le corps du bolide torturé explosait avant d'aller percuter le sol quelque part dans la forêt.

Edward se reconcentra sur le combat, tournant de nouveau autour de lui avec sa tourelle en regardant les deux autres banshee qui continuaient à faire leurs pirouettes au dessus du convoie. Rien qu'un Helljumper confirmé n'ai déjà affronté, en somme ... Même si Edward n'en était pas réellement un, vu son manque de service dans ce groupement d'élite de l'armée humaine. 22 ans, et encore, il était parvenu à rentrer plus tôt que bien d'autres ... mais avant même d'entrer chez les ODST. Avant même de rentrer dans les rangs des marines. Avant même de faire ses classes et de s'entrainer tous les jours dans l'académie militaire où il avait passé la plus grande partie de sa jeunesse. Avant même tout cela? Edward Hordika avait vu les covenants. Il avait vu des banshee, par nuages entiers, ravager une ville. Il avait vu de près un sangheili, dans tout ce qu'ils avaient de superbe et de terrifiant. Il avait vu la mort. Il avait vu sa planète de naissance vitrifié. Alors ce n'était pas deux pilotes extra-terrestres, eussent-ils appartenu à une race alien de prédateurs sauriens de deux mètres 50 de haut, qui allaient lui faire peur. Visant le dernier vaisseau encore en l'air, le jeune ODST tira deux fois, envoyant un obus dans le vide, le second raflant le coté du véhicule et lui arrachant purement et simplement l'aile tout en faisant sauter un réacteur, le faisant s'écraser comme ses prédécesseurs quelque part dans la forêt.

Retournant de nouveau le lourd canon, le soldat activa sa VNA en plissant les yeux pour éviter que l'illumination générale du décors ne lui brûle la rétine, et souffla un peu en constatant que rien d'hostile n'était détecté pour l'instant. Le jeune soldat se laissa un peu aller vers l'avant, sur son canon, en notant quelque part dans l'interface de son casque : "3 obus, 2 coups au but. Peaufiner les entraînements sur gauss.". Ne portant pas attention aux rochers qui secouaient tout le véhicule chaque fois qu'une roue passait par dessus, le jeune homme glissa une main dans le col de sa combinaison noire, le temps d'en sortir un pendentif, qu'il serra dans sa main gantée. Les pointes de métal aussi écarlates que ses yeux lui rentraient légèrement dans la main, mais il n'y prenait pas vraiment garde ... Après quelques secondes de silence, tant mental que physique, de la part du jeune homme, ce dernier rangea le morceau de métal vermeil à sa place, et se concentra de nouveau sur leur objectif du moment : buter toute créature hostile.

Par contre, l'explosion du véhicule de tête par un spectre, ça, Ed ne l'avait pas du tout anticipé. Tirant plusieurs coups à répétition en direction du véhicule aérien de frustration, le jeune homme le vit avec rage s'éloigner de leur position, comme s'il n'avait semé la mort dans leurs rangs qu'en passant, avant d'aller fouetter d'autres chats plus importants. Descendant de véhicule, il s'approcha du groupe, et croisa les bras sur le torse en écoutant le briefing rapide du caporal. Hochant la tête en silence, il se mit en position dans la file, son M6C SOCOM à la main, prêt à faire feu sur le premier hostile à porté ... en espérant qu'il vienne le plus tard possible. Il devait y avoir un temps pour tout ... Même pour la finesse ...

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"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Ven 13 Juin 2014 - 18:40

Tout c'était relativement bien passé jusqu'à ce que ces fichues bêtes à mandibules décident de pointer le bout de leurs museaux fendus. Lorsque l'apparition était...hé bien, apparue sur la colline, Carl avait activé les explosifs de Djerin, envoyant voler haut dans le ciel les servants du tank et plusieurs parties de ce dernier. Lorsqu'une colonne de rapaces planqués derrière leurs boucliers avaient tentés une percée, le tank de Calius avait brisé leurs lignes en un seul et unique tir, laissant les quelques survivants se faire réduire en charpies par les balles du caporal et d'Anderson. Les complications étaient arrivées au moment où le canon du scorpion avait cessé de cracher des obus pour se murer dans un silence plus qu'inquiétant. Personne ne s'était posé de question concernant ce soudain arrêt, après tout, c'était du matos rebelle... Et le pilote marines avait continué a terrifié les troupes ennemis en usant de la mitrailleuse lourde du véhicule.
Seulement, les balles de mitrailleuses ne terrifient que rarement les élites. L'un d'eux, armé d'un canon à combustible, avait pointé son nez, tiré deux projectiles verts et lents, puis était reparti.
L'un des deux tirs avait fichu le feu au scorpion et expédié Carl dans la boue, encore.

"-Quelle merde." Marmonna ce dernier en se relevant difficilement, esquivant par la même occasion -et sans le savoir- une pique de needler qui explosa en-dessous de lui. Relevant la tête, il constata que Calius sortait de son tank, définitivement hors-service, couvert par un Anderson, remonté a bloc et pistolet en main, tentant vainement d'effrayer la nouvelle cohorte de grognard débarquant de l'entrée Nord.
Bien, l'heure était au repli.
Le caporal cracha la boue s'étant incrustée sur ses lèvres, secoua la tête, empoigna son M45 a moitié vide, braqua ce dernier en direction des suceurs de méthanes, et pressa la gâchette. Les billes d'aciers tranchèrent l'armure et la peau trop tendre de celui de tête et blessa au bras le deuxième. Bien, plus qu'une vingtaine.
Avant que ces fourbes d'aliens n'aient le temps de réagir, Carl retourna au pas de course se mettre à l'abri derrière les restes en flammes du scorpion. Une fois arrivé à destination, le pauvre marines, très rejoins par ses deux alliés, pus constater avec horreur que quatre élites en armures bleues avaient décidés de soutenir leurs sous-fifres plaintifs dans la cour de la base. Échangeant quelques regards blasés avec ces collègues ici présent, le boueux caporal soupira, puis activa sa radio :
"-Rapport.
-Au Sud les cafards commencent à se montrer caporal !
-Pareil pour l'Est monsieur."
Carl fronça les sourcils. D'accord, des cafards à l'Est et au Sud. Hm. Bien. Oui certes. Et l'Ouest?
"-Des nouvelles de l'entrée Ouest?"
Un tir de plasma vint s'écraser sur les restes de la chenille du tank sur laquelle le caporal était appuyé. S'éclaircissant la voix, il répéta, d'un ton légèrement plus agressif :
"-Des nouvelles de l'Ouest?!"
Rien. Le chevelu haussa un sourcil. Ceci ressemblait un peu trop à un schéma de bataille s'étant terminé en véritable massacre.
"-On se repli marines ! Tous au point de ralliement, magnez-vous !"
Quelques "affirmatifs" plus ou moins couverts par les crépitements des armes ne manquèrent pas de venir vriller les tympans du caporal. Mais ce dernier était trop occupés à courir le plus vite possible vers leur derniers retranchement pour s'en plaindre. Devançant de plusieurs mètres ses deux acolytes, il fuyait sans aucune honte -et sans se retourner-, glissant plus souvent qu'à son tour sur ce sol trop gras qui commençait à lui être un peu trop familier, priant pour ne pas recevoir un tir de plasma dans le dos ou pire : une pique de Needler, en zigzaguant le plus possible entre les débris qu'ils avaient eux-mêmes créées lors de leur première arrivée. La traversée dura cinq bonnes minutes, et lorsque finalement ses yeux exorbités se posèrent sur les murs métalliques du hangar de fortune où se trouvait tout les blessés, une morbide pensée lui traversa l'esprit: "Je vais mourir ici." Puis Anderson et Slyter passèrent devant lui, ce qui eut pour effet de le ramener à la réalité.

Une dizaines de minutes plus tard, le reste de l'escouade censée défendre l'entrée Sud décrivait au caporal la disparition héroïque de celle chargée de l'Est, les trois quarts des membres de cette dernière s'étaient en effet fait trancher par les tirs précis de deux rapaces armés de carabines needler tandis qu'ils fuyaient. Le quart restant était tombé nez à mandibules avec un élite en armure écarlate, et n'avait étrangement plus donné de signes de vies. L'Ouest était définitivement perdue. Ce qui voulait dire qu'il ne restait plus que huit marines encore capable de tenir debout pour défendre leurs collègues blessés. Ces derniers les regardaient d'ailleurs depuis l'arrière de la salle, pour la plupart, peur et souffrance s'amusait à déformer leurs visages déjà particulièrement ravagés. Une seule et unique marines convalescente n'affichait qu'un air de franche admiration en observant le caporal. Une dénommé Sanders, encore. En croisant son regard, Carl déglutit. Cette demoiselle avait définitivement un problème.
"-Caporal?"
Ah oui, on lui parlait.
"-Hm?
-Vous croyez qu'ils vont mettre longtemps avant de tenter une percée? Je suis pas sûr que la barricade tienne longtemps."
Le questionné risqua un coup d'œil en direction de ladite barricade : Un vieux fauteuil, deux tables en fers et une dizaines de caisses de munitions vidées de leurs contenus avaient été entassées devant l'unique porte d'acier menant à cette salle. Etrangement, les aliens n'avaient pas encore tentés de débarquer ici. Sans douter par peur de perdre encore des effectifs...Ou alors...
"-Je pense qu'ils vont plutôt simplement faire sauter le bâtiment, c'est ce que je ferais à leurs places." Déclara-t-il d'un ton blasé.
Visiblement, cette réponse n'était clairement pas acceptable pour la pauvre première classe qui lui tenait compagnie depuis son arrivée.
"-On pourrait passer par les fenêtres à la limite, mais si ils ont des jet-pack...
-Donc on fait quoi?
-On prie pour qu'ils n'aient pas une autre apparition avant un petit moment et que nos amis ODST soient aussi rapides et efficaces qu'ils le prétendent."

Hrp : Après quelques mois d'attente je me permet, avec l'accord du maître de ce rp (sire Anderson premier du nom) de faire sauter le tour de Calius et John. Bonne lecture.

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"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Jeu 19 Juin 2014 - 16:03

Le sourire aux lèvres, Anderson tirait sur chaque grognard qu'il voyait approcher. Il cessa rapidement de tenir un compte de ses victimes, ce qui était d'autant plus difficile que tel ou tel suceur de méthane pouvait avoir été victime du caporal et non de lui. La jouissance que lui apportait le massacre lui fit rapidement oublier le sombre présage du rapport de force entre les humains et les aliens, voir la colère qu'il éprouvait envers son supérieur ou son cousin pour l'avoir fait passer pour un pistonné. Les cris d'agonie des grognards sonnaient comme une douce mélodie à ses oreilles. Un tir du tank de l'autre première classe, le dénommé Calius, emporta avec lui une bonne partie d'un groupe assaillant, que John et le caporal psychopathe terminèrent plus ou moins proprement. Plaqué contre le côté gauche de la porte du camp, il entendit Sorince, réfugié derrière le tank, commenter de façon plus ou moins fleurie sur sa situation, avant de le rejoindre.

John avait perdu la notion du temps. Les vagues d'assaut s'enchainaient, le char tirait, il achevait les survivants, et ainsi de suite. Une soudaine explosion, au niveau de la colline où un char apparition venait d'être remarqué, le sorti légèrement de sa torpeur. Il remarqua alors un changement de type de combat. En effet, les rapaces s'étaient joints aux grognards. Au final, la situation redevint rapidement monotone à la première classe ; même le changement de bruit du tank, qui pour une raison imprécise s'était arrêté de tirer, ce qui avait obligé Calius à utiliser la mitrailleuse lourde en remplacement du canon, n'avait pas éveillé un semblant d'émotion en lui. Seule la mort de tous les covenants possible l'intéressait, et ce n'étaient pas les moyens d'y arriver qui étaient le plus important.

La situation prit un nouveau tournant lorsqu'un élite finit par détruire le véhicule blindé d'un tir de canon à combustible. Son fusil d'assaut choisit ce moment pour indiquer, d'un click sonnant comme une bombe aux oreilles du jeune homme, que toutes les munitions étaient épuisées. Poussant un juron, il sortit le pistolet M6D trouvé sur le cadavre d'un rebelle et l'utilisa contre les grognards revenants à l'assaut, permettant ainsi à Calius de s'extraire du véhicule en flammes. Les suceurs de méthanes, nullement impressionnés, continuaient leur progression. La rafale lâchée par le caporal en tua un, en blessa un autre, sans plus d'effet sur le groupe que le pistolet rebelle. Son instinct de survie pris le pas sur sa volonté de tuer lorsqu'un tir de plasma lui passa à moins d'un mètre, et il s'élança après son caporal derrière le char en flamme. Suivant le regard de Sorince, il repéra quatre élites. Sur le point de s'élancer dans une suicidaire attaque sur la cohorte d'aliens, il fut retenu par la communication radio de son supérieur.

« Rapport. ... Des nouvelles de l'entrée ouest? ... Des nouvelles de l'ouest? ... On se replie marines ! Tous au point de ralliement, magnez-vous ! »

Il fut d'ailleurs le premier à suivre son ordre et à partir en courant en zigzag vers le hangar. John partit à sa suite, plié en deux pour offrir aux covenants la cible la moins facile possible. Son esprit se vida de toute pensée, tant de meurtre ou de peur, et sa course fut beaucoup plus rapide que prévu, n'ayant pas rencontré d'obstacle, et dépassa même le caporal Sorince dans les derniers mètres. En arrivant au hangar, il prit deux secondes pour reprendre son souffle avant de vérifier son pistolet qu'il tenait toujours en main. Il avait épuisé la moitié des munitions, mais n'avait de toute façon pas d'autres armes. Du moins... le poids du couteau dans sa poche lui rappela le contraire. S'il venait à cette possibilité, il n'aurait plus beaucoup de sang covenant sur les mains. Lorsque arrivèrent les marines de l'entrée Sud, un goût de sang apparut dans la bouche du marines. L'ouest était tombé, l'est avait été décimé dans le repli. Si au moins ils étaient restés pour se battre, il y aurait eu plus de cadavres de l'autre côté. Quitte à mourir... Si au moins on avait pu récupérer leurs armes, qu'il puisse remplacer ses munitions ou ses armes vides...
Devant le rapide exposé de leur situation réalisé par le caporal chevelu à une des blessés, John mit la main à la poche et caressa le couteau, passant et repassant son doigt sur la balle incrustée dans le manche.
S'il n'y a pas d'autre scénario...

HRP : désolé pour le retard de post, il y a eu la période de fin de trimestre où les profs se sont lâchés sur les contrôles avec complément révision du bac. Désolé de ne pas avoir prévenu plus tôt dans la rubrique absence. Encore désolé
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mar 24 Juin 2014 - 22:09

Le cratère n'était qu'un chant de haine et de flammes, du moins c'était la représentation qu'il signifiait pour Anderson, les débris obstrués le brasier du chaos qui animé la destruction du vaisseau, il avait beau aimer voir le spectacle de leur victoire,  il ne pouvait s'empêcher malgré une conscience vainement écartée, de penser au nombreux Marine qui y avaient sacrifiés leur vie pour atteindre un tel résultat.

Jeck avançait dans cette fourmilière de danger qu'était le cratère, heureusement pour les Helljumper, les carcasses du vaisseau camouflaient l'avancé de la troupe de soldat d'élite, il n'était pas simple pour une poignée d'homme de passer inaperçus, même dans les restes de métallurgie Covenant, le Spectre qui les avaient forcés à mettre le pied à terre avait disparut, et cela n'arrangerais rien à la situation s'il avait avertie les autres Mandibuleux de leur approche, alors leur mission d'infiltration et leur chance de s'en sortir était quasi impossible. Tout reposer sur ce spectre et sur leur frêle marche, Anderson était un tacticien, un bon, comme lui disais son Sergent instructeur d’antan, mais cela ne suffisais pas, pas toujours, sinon les humains aurait depuis longtemps gagné la guerre.

La vue d'une ombre fit rapidement arrêter la méticuleuse réflexion d'Anderson, elle était glissé derrière une carcasse de ce qui ressemblais autrefois à un mur du croiseur. Dans un mouvement sec et sans un bruit, Jeck leva son bras, fermant son poing afin de stopper la marche silencieuse de ses camarades. Il s'avança doucement avec incertitude, c'était un cadavre convenant qui gisais au sol contre la paroi métallique, les reste d'un rapace ayant eut le bras et la tête déchiqueté, « décidément, les ascenseurs sont dangereux » lâchât Bryan dans un léger rictus bien à lui.

Le Caporal reprit avec sérieux son analyse des lieux, plaçant son DMR en joue devants lui, il scrute avec acharnement les autres débris, se sentant comme en proie à tout danger. Bryan était à coté de celui-ci semblant suivre autant ses mouvements que les angles morts  de son Chef hiérarchique «C'est qu'il me couvre le comique » C'était étrange, Jeck lui même y pensait étrangement, il venait de plaisantait seul. Cela lui était déjà arriver auparavant, et ce malgré le grand sérieux qu'il s'efforçait de représenter, mais plaisanter dans une tel situation, peut-être que la mort de Jackson l'avait toucher plus qu'il ne le pensait. Toutefois, ce poser trop de question n'été pas une bonne idée non plus, en vérité, la seul chose seine à faire dans une guerre, c'est la survie, parce que la vie ne vous laisse que mourir dans ce genre de cas.
C'était la première fois qu'il voyait la guerre ainsi, mais c'était aussi la première fois qu'il avait des vies qui dépendait de lui, qui était sous ses ordres et sous ses plus vaine décisions, comme la plus fatals erreurs.

Les Helljumper n'était plus très loin de la coque du vaisseau qui avait fondus à cause du choque, c'est alors que soudainement un éclaire vint fendre l'air et que d'une lumière rougeâtre il se mit à ronger les kilomètres les séparant, c'était loin, peut-être  à 200 voir 300 kilomètre, mais celui-ci remit les hommes de son escouade rapidement à la réalité, « le temps est compté »,
Jeck leva sont bras et fit une forme de lame avec sa main l'avançant face à lui pour leurs ordonné d’accélérer le pas, ils devaient faire vite, pas seulement leurs vie mais celle des marines en dépendait, trottinant rapidement ils se mirent tous derrière une carcasse à terre afin d'éviter la déferlante de poussière et de terre s'abattant sur l’environnement, c'était fait, les covenants venait d'atteindre la surface de Jericho VII, la situation été enfin réellement désespérée.

La violente déferlante se calma plutôt rapidement, dissipant alors la couardise des quelques ODST's ayant était surpris de la visite incongrue de la première vitrification. Jeck vérifia avec sa visière tactique le point d'impact enflammé, heureusement, il ne s'agissait pas de la base Rebelle, mais le point d'impact ce trouvais tout de même plus proche qu'eux, « la déflagration avait du être intense dans la pierre, j'espère que vous avec les dents solides Marine » il repensa soudainement à John, comme dans une peur soudaine, il en avait vue des Marine comme lui, des hommes pleins de paroles et de promesse, même l'autre caporal chevelu pourrait bien y passer, mais il ne pouvait pas renoncer, il ne devait pas, c'était sa première escouade sous ses ordres, les premières personnes à qui ils forcés le pas en avant. Dans un soupir inattendus il se mit à jubiler tel un Sergent en action.

- Vous savez ce qu'il nous reste à faire, sortant nos demoiselles de ce beau merdier !




Rien, il n'y avait rien à l'entré de la coque fondu du croiseur si ce n'est quelques cadavre à peine reconnaissable, les Helljumper attendaient, repliés derrières  une carcasse, attendant les ordres de Jeck, c'était beaucoup trop calme, beaucoup trop incertain, des Covenants avaient forcément survécut il en était sur.
Jeck fit signe à Djerin de s'avancer pour vérifier le secteur, chose qu'il n'eut pas le temps de faire, un pas à peine franchis devant la carcasse et une aiguille de Needler sortie de nul par tentant dans un bruit aigu de transpercé sa jambe. Les rapaces étaient nombreux, barricadé derrière trois carcasses suffisamment solide pour les dissimuler et les protéger de leurs assaillant,

- A une heure, massacrez les !


Les Helljumper venait de relever leurs armes, fracassant l'air avec leurs DMR criblant de balle leur adversaires, Djerin avait eut le bon réflexe, il était maintenant caché à la droite de Jeck derrière une barricade plus en avant, tendis que Hordika semblait lui dans le feu de l'action, tuant 2 rapaces de tirs extrêmement précis.
Anderson son DMR en main, fit volte-face à un rapace manquant de lui fondre la tête d'un tir de carabine Covenant, heureusement seul son casque avait subis le choque, ayant réussis à esquiver le tir assez rapidement pour qu'il ne face qu'une simple éraflure sur celui-ci, les rapaces avaient était éliminés et il ne semblait plus y avoir de résistant à l'entrée, « sa ne colle pas, même pour un comité d'accueil » pensa-t-il.
Il regarda chacun de ses hommes, laissant entrevoir un signe d'approbation de leur par comme devinant ses mots, il ne pu alors qu'incliner sa salive et la garder pour une autres fois, avançant lentement, ce glissant discrètement dans la fente menant au couloir, il contemplait les angles désarticulés ou fortement tordu du vaisseau Alien.

Une petite fente leurs avaient permis de rentrer dans la pièce suivante, les portes automatiques Covenant avait ce talent esthétique et pratique pour leurs ennemies de ce fermer en 3 partis, laissant 1 chance sur 3 que l'une soit bloqué pendant une panne. Rien ne semblait hostiles si ce n'est les cadavres entassé dans les couloirs du vaisseau, il arrivèrent rapidement à ce qui semblait être un hangar. Un brasier d'une couleur violacé entourer quelque phantom et spectre maintenant à même le sol.

Anderson s'approcha légèrement au centre du hangar, la porte menant à l'autre bout de la coque ce trouvait juste devant eux quant soudainement la porte s'ouvrit et une dizaines d'élite en armure tombèrent nez à nez avec l'escouade de TCAO.
Jeck eut le réflexe de bondir à sa droite, ventre contre sol couvert par une caisse d'armure covenant, les autres membres de l'escouade ouvrirent alors le feu, s'étant eu aussi faufilé dans ce que l'on pourrait appeler une position de replis.

- Tir de barrage, ne les laisser pas nous encerclez !

Bryan vit un élite plonger vers Jeck qui n'avait pas le temps de ce relever, c'est alors que l'incrédule colosse qu'il était lui envoya son M45-TS tout neuf dans les pattes attrapant deux M6D dans les mains juste après son geste de courtoisie, afin de ne pas rester non armées. Anderson l'attrapa à temps et pu tuer son adversaire aussi efficacement qu'il était donner de l'être avec plusieurs bille perforante. Jeck loucha un moment sur Bryan qui donna un coup de coude à un élite tentant de le prendre par derrière finissant par l'égorger avec un couteau dégainé de son ceinturon. « Décidément, un dur de dur ce type »
Les élites commencer à manquer et les tirs à ce disperser, à un tel point que le dernier élite servie de peluche à Bryan qui lui trancha la gorge de son couteau sec, c'est alors qu'un bruit sourd de métal et d'explosion fit trembler le vaisseau entier.

- Bordel, c'était quoi ce truc ?
s'écria l'un des soldats
- Aucune idée, ont dois pas traîner, Bryan, tu couvres nos arrière, Hordika, Djerin devants avec moi, les autres au centre !

Les ODST hochèrent la tête en cœur offrant à Jeck la certitude de leur obéissance, il devait les guider après tout dansce beau merdier. Hordika s'approcha du panneau de commande de la porte, et se tourna vers son supérieur, en l'attente d'ordres.

- Caporal.
- Allons casser du covenant ! Répondit Jeck d'un ton dur

L'homme pressa son doigt sur le panneau tactile laissant dans un grincement métallique la fameuse porte s'ouvrir.


[hrp] Mes excuses pour le retard, donc, Deep fire reprend belle et bien, il est temps d'en finir avec Jericho VII camarade, nous allons dires adieux à cette belle planète, mais avant, ils nous faut échapper de ce macabre environnement, bonne chance ! [/hrp]

_________________



"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 28 Juin 2014 - 17:23

Quand on se penchait un peu dessus, la vie d'Edward avait été plutôt simple. Enfance difficile. Sa planète avait disparu à cause des covenants. Il s'était engagé dans l'armée. Et il en était devenu un petit chien-chien stupide et méchant, soit le parfait petit soldat. Sacrifiable, comme tous les autres, ayant envie d'en découdre avec les aliens, de sauver l'humanité, et de faire le plus de morts possible chez les représentants belliqueux de l'hégémonie. Et au final, c'est ce qu'il faisait un peu, à chaque fois qu'on l'envoyait dans un de ces bourbiers monstrueux appelés "champs de bataille" qui ressemblaient plus à des parties de jeu de massacre. Bien sûr, ici, il avait été envoyé "nettoyer" deux-trois bases de paysans armés de fusils en mauvais état. Il avait au passage refroidit un membre des services secrets, un de ses potes avait enfin révélé sa relation amoureuse avec son M45, puis les aliens avaient débarqués pour faire passer Jericho VII de "tas de boue rebelle" à "tas de cendres mortes". En soit, rien de bien anormal. Mais, chose exceptionnelle lors d'une telle bataille, l'ODST subissait actuellement une période d'accalmie. Un moment où, pour une raison X ou Y, il ne se passe rien. Certes, il y a la tension de l'ennemi toujours présent. Certes, la planète va bientôt être réduite en cendres. Certes, la vie d'une escouade de marines dépendait d'eux. Mais pourtant, le jeune soldat aux cheveux bicolores se sentait ... Parfaitement calme. Préparé à ce qui l'attendait. Et le bruit des coups de feu ne l'assourdissait pas un peu plus qu'il ne l'avait déjà été par le passé, c'était quelque chose aussi.

Laissant ses rangers imprimer les empreintes de ses pas dans la boue alors qu'il avançait toujours, au sein de l'escouade, vers la carcasse du croiseur CSS, le jeune soldat finit par baisser un peu le canon de son arme. Ils n'étaient plus qu'à une ou deux centaines de mètres du site du crash lorsqu'un éclair rouge déchira les cieux, laissant son éclat éblouissant illuminer le ciel quelques instants, avant de disparaitre. Ça commençait. La planète était officiellement foutue. Tous ceux qui y avaient vécu un jour étaient soit morts, soit évacués. Pour ces deux options là, ils étaient à peu près tranquilles et "en sécurité". Pour les autres ... Moins. Eux auraient plutôt étés destinés soit à une mort prochaine rapide, soit à des heures d'angoisse avant l'évacuation. Aucune de ces solutions n'étaient réjouissantes. Et pour ceux qui survivraient ... Toute leur vie venait d'être réduite en cendre, en même temps qu'une bête planète. L'endroit où ils avaient grandi. Eut leurs amis. Leurs parents, leurs familles. Leur école. Rien de tout cela ne subsisterait. Merci les covies.

Les ODST ne sont, en règle générale, pas spécialement férus de "l'approche tactique" : ils tombent littéralement du ciel sur le théâtre des opérations, et sont prêts à se battre avant même la sortie du pod. Cependant, on pouvait assez aisément deviner, en voyant la formation qu'ils avaient adopté, que Edward et les membres de son escouade, sous les ordres du caporal Anderson, avaient opté pour ce genre d'approche. Planqués derrière un abris de fortune, Edward vérifiait l'état de son magnum. Le laser, qui n'avait pas servi depuis le début de la mission, avait ses batteries pleines et éclairait sans aucun problème. Le silencieux était vissé correctement. L'arme en elle-même était propre et fonctionnelle à 100%. Un matériel en parfait état pour partir faire la guerre donc. Baissant le canon de son arme vers le sol, l'ODST activa une nouvelle fois sa VNA, scannant les environs en plissant un peu les yeux, avant de regarder le caporal partir en reconnaissance. Son investigation ne fit pas long feu : un pic de needler faillit lui trancher proprement le mollet à peine le pied mit dehors. Pas besoin d'ordres supplémentaires pour le groupe d'élite de l'armée humaine : tous se mirent à déchaîner un feu nourri sur l'ennemi. Edward, derrière sa visière, ferma un œil, et aligna l'autre avec la mire de son arme et le bout de son canon. étrangement, une des règles standard de l'utilisation des armes à feu dans l'armée lui revint pour le coup : "ne pas poser son index sur la gâchette tant que les organes de visé, le canon de l'arme et l'objectif à détruire ne sont pas alignés". Laissant son doigt tendu vers l'avant, il leva le canon du magnum devant lui, posant ses coudes sur le support. Un tir de plasma ricocha sur le couvert de fortune qui était le sien, à quelques pouces de lui à peine, mais l'ODST n'y prêta pas attention. Son œil et la mire étaient alignés. L'arme se relevait doucement. Au loin, les restes du vaisseau covenant. Un objet. Un débris. Ce qui avait dut être un grognard. Puis, la tête d'un rapace. Instantanément, le jeune soldat aux cheveux bicolores posa son index sur la gâchette, et pressa la détente. La balle fila et vit perforer le lobe frontal du crâne du volatile, le laissant s'écrouler à terre en répandant sa matière grise dans la boue. L'ODST cependant ne s'arrêta pas là, et pivota lentement. Il se sentait si calme ... La seconde cible vint toute seule se placer dans sa ligne de mire. La première balle lui arracha la gorge, sans pour autant la mettre à terre. La seconde, suivant un quart de seconde après, le coucha dans la tombe en lui faisant sauter un œil.

Le combat fut rapide. Très rapide. Trop rapide. Ce genre de situation était arrivé trop souvent à Edward pour qu'il ne puisse ignorer ce qui allait se dérouler ensuite : quelque chose de bien pire. Cette pensée seule lui tira un soupire alors qu'il sortait de son abris avec les autres, et rejoignait la formation pour progresser à la suite du sergent dans les couloirs à moitié fondus. Le vaisseau, comme tous ceux de son rang, était proprement gigantesque ... Il devait avoir un poids se comptait au bas mot en centaines, voir milliers de tonnes. Et pourtant, il parvenait à se hisser dans l'espace, et à s'y propulser à une vitesse équivalente à celle de la lumière. Et pourtant, même en chutant depuis l'orbite de la planète, il ne s'était pas intégralement disloqué, et avait même conservé suffisamment de sa structure intacte pour qu'il puisse rester des survivants à l'intérieur. Sans être un expert en génie mécanique et en conception aérospatiale, Edward savait que seul un peuple singulièrement avancé technologiquement pouvait parvenir à produire de manière industrielle un tel joyau. Et ils devaient en affronter les représentants. Après ça, rien d'étonnant à ce que l'humanité n'essuie défaites sur défaites. Même les portes automatiques faisaient encore aux soldats le plaisir de s'ouvrir toutes seules, comme des grandes, et sans se bloquer. Ou presque ... Hey, même en étant l'hégémonie la plus évoluée de l'univers, on ne peut être parfait.

Et comme par hasard, le Hangar ... était devenu le point de réunion d'une dizaine d'élites. Edward soupira encore une fois dans son casque, avant de littéralement bondir, se détendant pour se jeter à terre et esquiver un tir de plasma. Le jeune ODST roula sur quelques mètres, avant de se mettre dos à un présentoir à fusils, son M6C SOCOM contre sa poitrine. Dix élites, rien que ça .... Journée poisseuse à la *%µ. Depuis son entrée en service, et de toutes les créatures de l'hégémonie, les créatures qu'Ed détestait le plus étaient probablement les écorcheurs, pour les avoir vu à plus d'une reprise manger des cadavres frais. Juste après venaient les élites. Ça n'avait rien de personnel cette fois ( pour peu qu'on puisse avoir quoi que ce soit de "personnel" contre une race entière ), mais avoir un ennemi "naturellement" protégé par un bouclier énergétique, qui fait un mètre et plusieurs centaines de kilos de plus que vous, et qui manie de façon inquiétante tant l'épée à énergie que les armes plasmiques ... C'est un peu injuste. Gardant le M6C dans une main, Edward dégaina de l'autre sa SMG 7S, pointant le même individu des deux armes à la fois. Tirer à une main à la SMG est une véritable plaie, quand on ne peut stabiliser le canon. Heureusement d'ailleurs que le silencieux était là, sans quoi les tirs seraient probablement partis dans tous les sens ... Le résultat final aurait de toute manière probablement été le même, en prenant en compte le fait que les balles semblaient ricocher sur le bouclier de sa cible sans lui faire grand mal. Certes, le champs de force devenait de plus en plus visible, mais d'un autre coté, les projectiles de plasma obligeaient l'ODST à se remettre à couvert, ce qui laissait à son adversaire le temps de régénérer son champs protecteur. Regardant sur sa droite, il aperçu du coin de l'œil un autre soldat humain qui avait la visière tournée vers lui. Les deux soldats opinèrent du chef en même temps, et sortirent au même moment de leur couvert. Le premier, brandissant son M45, couvrit d'une volée d'acier le sangheili, qui poussa un cri de rage et de haine. Une réaction plutôt classique. Edward, levant son arme principale, pressa à son tour la détente, larguant deux belles rafales de balles en divers points du corps de son opposant, dont le bouclier finit par sauter. Les quelques dernières balles se perdirent dans l'armure bleutée de l'extra-terrestre, qui leva les avant-bras pour se protéger le visage. Lorsqu'il les baissa, il put parfaitement voir son adversaire. Un humain, tout habillé de noir. A la visière réfléchissante, et surtout ... écarlate. Il lança probablement une insulte dans son dialecte. L'ODST n'en sut jamais rien. Levant le second bras, il fit feu de son M6C SOCOM. Le reptile imposant sembla s'étrangler sur place. La balle était passée dans sa bouche, et s'était enfoncé dans les chaires, entre deux vertèbres de la nuque. L'alien chancela quelques instants, tentant de porter une main à sa gorge, avant de finalement basculer vers l'avant et s'écrouler à terre, tel une colossale statue dont on aurait fait sauter les fondations.

Le reste du combat fut plutôt rapide, et le première classe fut soulager de constater qu'il le laissait avec assez de chargeurs pour tenir encore deux ou trois rixes du même genre avant de devoir ranger ses armes et en prendre d'autres, probablement sur un mort.  Une brusque - mais probablement lointaine - explosion secoua tout le bâtiment, faisant osciller l'univers d'Ed quelques instants avant de se calmer.  Le jeune soldat n'ajouta nullement sa réaction à celles du reste du groupe, se contentant de prendre les nouveaux ordres. S'approchant de la porte opposée à celle par laquelle ils étaient entrés, il se tourna vers son caporal. Sa visière opaque de couleur rouge sembla attirer l'attention d'Anderson, qui se tourna de même vers le première classe.

Caporal.
Allons casser du covenant!


Il n'en fallut pas plus à Ed pour presser la commande de la porte avec détermination. ... 2 panneaux sur trois s'ouvrirent seulement. Lâchant un soupire, il leva la main derrière lui pour faire signe de rester en place, et s'approcha, accroupi. Rien d'hostile derrière la porte. Rengainant son M6C, il soupira en saisissant le panneau récalcitrant, et le souleva. Visiblement, ce dernier voulait également se lever, mais un morceau de métal ou quelque chose du genre devait le bloquer sur sa route. Après 3 secondes de silence cependant, le "quelque chose" se brisa ( ou tordit un peu plus peut-être ) et la porte s'ouvrit complètement. Ressortant sa SMG, Edward soupira, et se mit à avancer en pointant son arme devant lui.

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"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Dim 29 Juin 2014 - 23:42

Le petit groupe de soldats d'élites s'approchait lentement mais sûrement de la coque du vaisseau alien lorsque la lumière d'un bombardement orbital les illumina. Les ODSTs reprirent leurs esprit et leur progression vers le déchet spatial. Après une pause derrière une carcasse de navette, le Caporal les poussa à continuer.

Vous savez ce qu'il nous reste à faire, sortant nos demoiselles de ce beau merdier !

Ils s'approchèrent d'un pan fondu de la coque. À cet endroit le métal iridescent qui servait de blindage aux Covenants ressemblait à un morceau de fromage resté trop longtemps dans un four allumé. Le Caporal Anderson fit signe à Djerin de s'avancer pour reconnaître le terrain. Il fixa son fusil entre ses omoplates pour saisir sa M7. Il commençait à s'avancer lorsque surgit une aiguille rose. Elle rebondit contre sa plaque de cuisse tandis que l'ODST plongeait à couvert. Un des éclats du cristal se planta dans son aisselle. Il se dépêcha de le retirer avec une grimace, ses saloperies ayant la mauvaise manie d'éclater très vite. Il réussit à s'en débarrasser suffisamment vite et le lança hors de portée.

A une heure, massacrez les !

Djerin balança un peu de mousse dans sa plaie et sortit la tête pour ouvrir le feu. Les rapaces concentrés sur le reste du groupe ne s’aperçut de sa présence qu'après qu'il en ait abattu trois. Il se baissa pour éviter une volée de piques rosâtres et quand il ressortit de sa cachette les aliens gisaient tous dans leur sang. Les humains se regroupèrent pour repartir à l'assaut du vaisseau. Ils avançaient rapidement dans les coursives à moitiés détruites, sécurisant les couloirs latéraux les uns après les autres. La dernière porte les mena dans un hangar.

Dès qu'il passa l'ouverture, Djerin se déporta sur le coté et saisit son sniper. Calé contre la paroi il vérifia qu'aucun mouvement n'était perceptible à couvert puis se verrouilla sur la porte que ses camarades s’apprêtaient à ouvrir. Il faisait ça plus suite à son entraînement que par réelle nécessitée. Cependant, il fut sans doute le moins pris au dépourvu lorsqu'une dizaine d'élites sortirent de derrière cette porte. Le plus en arrière d'entre eux s'effondra, la boite crânienne éclatée. Sa tache n'étant pas d'éliminer le plus d'ennemis mais de faire en sorte qu'aucun d’entre eux ne puisse tuer ses compagnons d'infortune. Le dernier des aliens était aux prises avec un colosse quand Djerin revint. Il n'avait eut à tirer que deux balles. La seconde ayant servit à sauver un des gars qui s'était fait jeter au sol.

Il atteignait son escouade en réfléchissant. Il se demandait pourquoi il n'avait jamais pu rester dans la même escouade très longtemps. Retraçant ses états de service de mémoire, il prit conscience qu'il avait survécus à une dizaine d'escouade et que trois d’entre elles s'étaient débarrassées de lui. Était-il si mauvais ou y avait-il autre chose ? Il interrompit ses réflexions pour se placer en arrière du groupe, les sens aux aguets. Le colosse finit son élite à coups de couteau tandis que le vaisseau résonnait d'un bruit de métal broyé.

Bordel, c'était quoi ce truc ?

Aucune idée, on dois pas traîner, Bryan, tu couvres nos arrière, Hordika, Djerin devants avec moi, les autres au centre !


Djerin hocha la tête avec les autres et reprit sa M7 pour le combat rapproché. Ils se placèrent devant la porte Hordika au niveau du panneau de contrôle, Djerin de l'autre coté.

Caporal !

Allons casser du covenant !


La porte s'ouvrit partiellement et il fallut quelques secondes à Hordika pour la décoincer. Quand ce fut fait, les ODSTs avancèrent en tirailleur dans le couloir. La section du vaisseau qu'il parcouraient semblait intacte et la plupart des portes se trouvaient être verrouillées. Au détour d'un virage, le couloir se changea en croisement. D'un signe discret, le Caporal envoya le tireur d'élite sur celui de gauche. Djerin avançait baissé pour éviter les mauvaises surprises. Il tourna, abandonnant ainsi la couverture de ses camarades, pour rejoindre une petite pièce nue. L'endroit ressemblait à une armurerie, les râtelier contre les mur le juraient, mais présentait plusieurs problèmes. Le premier problème étant l’absence totale d'armes dans la pièce. Les râteliers avaient étés vidés, les réservoirs à grenades complètement arrachés, comme si toute la pièce avait été pillée. Le second problème était le sol. Malgré tout le mal qu'on avait du se donner pour le cacher, du sang avait coulé sur le sol. Et du sang humain. Quelques taches demeuraient dans les coins ainsi que des douilles signes évidements d'un affrontement comportant des humains.

Il y eut un scintillement dans un des recoins lorsque Djerin prit une lampe pour tout éclairer. Il en chercha la source et finit par tomber sur un petit insigne. À moitié noircit par le plasma l'objet semblait entier. Un corbeau stylisé en métal, comme le symbole d'une compagnie ou d'une escouade. Même si l'objet lui était familier, il ne s'attarda pas dessus et le mit dans une de ses poches. Il rejoignit rapidement le Caporal et les autres soldats pour signaler un cul de sac. Au fond de ses affaires, le corbeau argenté n’arrêtait cependant pas de titiller sa curiosité.

J'ai déjà vu ce corbeau.... Mais où ?
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Ven 11 Juil 2014 - 1:25

Calius vérifie les derniers réglages de son joujou. Les obus étaient près, les plaques de blindage rajouté, et les munitions dans la tourelle de coque remplirent. Le check-up des systèmes de visée, ainsi que du système d'armement avait tout d’encourageant. Partir d'un tas de ferraille, pour en faire un char... Bon, un char qui ne bouge pas... Et où seulement 75% des systèmes sont opérationnels. Mais un char comme même. Les mains remplirent de fils électriques, il était encore en train de tout bidouiller. Il y avait un fils... Mais qui allait nul par. À quoi il sert . Calius n'en avait aucune idée. Mais sa ne devait pas être très important, car le canon pourra tirer, normalement.

Les marines effectuaient un dernier réglage, au niveau des optiques du char, lorsqu'il vit ce qu'il ne voulait pas voir. Une multitude de grognard qui fonçait sur la base. Dans la radio, tout le monde se mit à hurler tout en tirant. Calius lui, mit un joli groupe de grognard en plein milieu de son viseur, et fit feu.

Le choc violent du tir fit secouer tous les os du pauvre marine. Une fois les idées remirent en place, il commençait à recharger le canon en tapant sur une multitude de boutons. Mais voilà que l'on pouvait entendre les nombreux tirs qui ricochaient sur le blindage improviser du blindé.


Une fois l'obus en place, Calius se mit à la recherche d'une nouvelle cible. Un joli regroupement de grognard se trouvait en plein dans sa vision. En une petite pression de gâchette, une fraction de seconde après, les voilà démembré, et d'autres complètement sonné par ce qui s'est passer. Les marines finalisaient ensuite le travaille, en abattant les fuyards, ou ceux encore assez téméraire pour continuer à se battre.

Plus le temps passez, et plus cette sensation de puissance s'intensifier, et la sensation bizarre du recul dans le corps de Slyter se fessait plus agréable. À chaque coup de canon, des dizaines de grognards tombaient, pour le plus grand bonheur du soldat, et des marines à côté de lui. Le canon chargé, il attendait le meilleur moment pour refaire feu. Un petit groupe de cinq grognards se présentait devant la porte. Tiré dedans, serait du gâchis. Mais d'un coup, un coup violent se fit entendre sur la carcasse du blindé. Sûrement un marine qui n'attendait seulement le bruit violent du char. Calius fit donc feu, ce qui fit pour effet de faire voler les bouts de corps aliens a des dizaines de mètres en l'air.


Les vagues de grognards ne cessaient plus, ou même, n'ont jamais cessé. Limite si on n'entendait pas les élites rigolées de les voir se faire tuer par de pauvres marines essoufflés et en manque des munitions. Ils ne fessaient que d'envoyer leur larbin, pour ensuite finir le boulot, une fois que les défenseurs du fort soient, soit mort d’épuisement, soit sans munitions, et prit au piège. Mais Calius ne les laissera pas faire.

Le temps passe, et voilà que les rapaces, ses bêtes à plumes, rejoignirent le combat. Les premiers arrivés furent les premiers servirent, et un obus leur tomba littéralement dessus. Les assauts firent réponse un par un, et sans aucune difficulté. Enfin, pour le tireur du char, a l'abri des tirs ennemis. Même s'il pouvait entendre les projectiles à plasma s'écraser contre son blindé, mais rien de grave.

Un autre groupe de grognards, avec des rapaces dedans, s'approcha de l'entrée. Calius appuya sur la gâchette mais... Un bruit étrange se produisit. On pouvait entre le bruit du piston qui devait mettre l’obus dans le canon, ce bloqué. Cela se produisait souvent lors d'une utilisation trop rapide du blindé, mais les ingénieurs de l'UNSC avaient pensé a tout. Un vérin de secours, moins rapide, mais toujours agréable, pouvait être utilisé en attende de réparation. Calius appuya sur quelque bouton, et relança la machine, mais rien ne se passa.


Rien ne marchait dans ce blindé, et fut tous les fils qui traînent encore à nu, un problème de ce type devait forcément se passer un jour... Le soldat appuya sur d'autres bouton, jusqu'à entendre un bruit de mouvement. Mais une trappe s’ouvrir derrière lui. Il put voir qu'il n'y avait aucun obus en place... Tout avait été épuisé. Même si l'ordinateur de bord indiqué encore vingt-cinq obus... Temps pis, mais le Scorpion devait continuer à tirer. Il changea son armement pour utiliser le canon de 7,62 mm. L'effet destructeur n'était pas le même, mais cela fessait quand même son effet.
Les covenants continués toujours ont arrivés, et le canon du blindé continué à les freiner, et l'aide des marines ne fut pas de refus. L'entrée était quasiment condamnée par un mur de balle.

Quasiment... Seulement si une élite n'avait pas eu l'idée d’aller détruire le tank lui-même. Le canon a combustion retenti deux fois. Deux projectiles verte sortie, et 'un deux toucha le blindé de plein fouet. Le pauvre char, déjà fatigué par le temps, et par la rude bataille, explosa. Calius fut envoyé au plus profond de son siège, et des flammes sortaient du tableau de bord.

Calius Slyter posa ses mains pour lever le cockpit, et se brûla les mains. Le premier reflex fut de retirer les mains du fer brûlant, et qui viré au rouge. Mais pour que son blindé se transforme en cercueil, le jeune soldat prit son courage à deux mains, prit son MA37, et sortie de son blindé.

Le premier regard fut vers le ciel. Il était gris, et on pouvait presque apercevoir les batailles spatiales. Un tir de needler le fit revenir à la réalité. Il se plaqua derrière la carcasse du Scorpion, a côté du caporal, et vit par la suite qu'Anderson le couverait pour permettre de sortir. Le dos sur le métal chauffant, il se tourna sur la droite pour tiré sur les grognards qui fonçaient sur eux.
Anderson rejoint le petit groupe, et continué à tirer sur les aliens. Jusqu'au moment où dans la radio, Sorince se mit à crier

"- On se replie marines ! Tous au point de ralliement, magnez-vous !"

Calius vida son chargeur sur un petit groupe de grognard, rechargea, et se mit à courir comme jamais il n'avait couru. La boue rendait le repli plus difficile, mais lorsque l'on veut, on peut. Une fois le bâtiment à 200 mètres de lui, il piqua un plus grand sprint, et s’enfonça dans le hangar. Une fois dedans, il y avait seulement une dizaine de marines encore en vie. Il chercha vite fait du regard son ami Sistorio, qu'il vit allongé sur un lit, avec trois piques de needler dans la jambe.

Maintenant, il n'y avait plus qu'à attendre, attendre que les troupes ODST arrivent à les sortir de là. Ils n'avaient plus qu'a résister, et attendre... Et l'attente risquait d’être longue...
[H.RP] Sorry for le retard de fou, j’espère pouvoir être la plus souvent, et surtout, plus dispo a écrire Wink [H.RP]
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 1 Nov 2014 - 16:08

Les soldats ce relevait tandis que certain ce crispait dans la douleur de leur blessure, il venait de survivre à une offensive contre des covenants rudement armée et pourtant avec seulement quelques blessures. Anderson eut alors une pensé pour les Marines qui doivent sacrément déguster à la base rebelle Ce qui eut pour effet qu’il se mordit la lèvre inférieur à cette pensée simple pensé.

D’un pas lent et lasse, Jeck avançait donc doucement, apposant sa main droite sur son casque comme pour faire disparaître l’épaisse sueur ce trouvant à l’intérieur de son crâne, « étrange » ce dit-il, cela faisait maintenant 24 heures qu’ils étaient dans cette situation qui ne cessait d’empirer et c’était seulement maintenant qu’il pensait à transpirer. Effectivement, lui et son équipe n’avait fait qu’enchainer les situations désastreuse pour ne pas dire chaotique pour leur monde et pourtant ils étaient toujours entiers.

Bryan s’approcha de lui, doucement dans un boitement qu’il s’efforcer de cacher mais qui n’en restait pas moins légèrement visible pour les autres membres de l’escouade.
"Alors caporal, qu’est-ce qu’ont fiche ?"
Jeck remonta son regard sur celui-ci, un regard sans doute dur et téméraire comme il s’efforçait de s’exprimer. Il imposa ensuite ce même regard envers tous les membres de l’escouade, les contant un à un, afin d’envisager les dégâts de la prochaine offensive.
Djerin lui semblait avoir manqué à l’appel visuel de son supérieur, mais la simple élocution de son nom le fit revenir parmi les siens. Il ne fit alors aucune remarque au dires de Bryan, éveillant sa voix vivement.

"Bien messieurs, nous allons devoir faire le point, il semble que les covenants ne soit pas au courant de notre venus ici, sinon nous aurions rencontré une certaine plus grande… résistance. Bref, nous avons survécus à cette offensive, mais les chances de survie n’en reste pas moins diminués."

Le Caporal aux yeux d’ébène saisit une série de numéro sur son écran tactique accroché à son bras vérifiant leurs emplacements d’un point de vue satellite
.
"Nous avons déjà fait du chemin", s’efforça de lancer celui-ci dans avec un sourire ne cachant pas moins son stress. Il réfléchit un instant, puis décrocha son regard de l’écran tactique pour demander à Hordika, Djerin et Wesley de s’approcher.

Malgré leurs grades, Jeck préférait s’adresser à ces hommes, eux et seulement eux. Hordika était un vétéran plein de conviction qui semblait garder son sang-froid même dans les situations les plus extrêmes. Djerin, avait lui aussi parcouru tout ce chemins sans broncher et s’avait comment réagir dans les situations évoquant, vitesse et rapidité. Quant à Bryan, eh bien, aussi idiot que cela puisse paraître, ce type lui semblait être un bon élément plein de vigueur et prêt à remonter le moral des troupes dans n’importe quelle situation.
Jeck ce raclât la gorge une dernière fois, puis commença rapidement à éveiller sa vive voix devant les 3 hommes.

"Au vus de la situation, je ne vois qu’une seul solution, nous allons devoirs nous séparer en deux unités messieurs (certain voulurent prendre la parole mais Jeck les stoppa d’un simple geste) Si nous nous dispersons, les covenants ne seront pas capable de nous tenir front, nous ne savons pas le nombre qu’ils sont à bord de ce croiseur, mais le simple fait que nous sommes encore en vie le confirme, si nous nous dispersons, ils n’auront aucune chance."

Tous semblaient réfléchir et Bryan fut le premier à éveiller la voix coupant la parole à un autre qui stoppa sa curiosité pour un instant.

"C’est un bon plan, seulement, nos chances de réussite son pas pour autant augmenté, n’est-ce pas caporal ?"

"Effectivement, le manque de munition nous aura sans doute tous tué avant d’atteindre une sortie différente, c’est pour cela que nous allons passer par les conduits d’aération, et limiter un maximum le combat à distance contre les Covenant ne présentant pas de caractéristique trop… « Dangereuse »."
"Tout sauf Mandibule, parfait," s’exclama le blondinet avec une expression joyeuse.
Observant ses hommes haussant les épaules ou soupirant Jeck alors ajouta soudainement.
Je suis tout juste caporal, je vous demande alors votre avis, car c’est tout de même votre vie qui est en jeu, alors si quelqu’un a une meilleur idée, c’est maintenant.
Jeck sillonnait du regard les 3 ODST, dans l’attente d’une réponse.

[hrp] Bon petit poste pour reprendre du poil de la bête doucement mais surement ! [/hrp]

_________________



"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 22 Nov 2014 - 23:22

Bien messieurs, nous allons devoir faire le point. Il semble que les covenants ne soient pas au courant de notre venue ici, sinon nous aurions rencontré une plus grande… résistance. Bref, nous avons survécus à cette offensive, mais les chances de survie n’en restent pas moins diminuées.

Djerin sourit faiblement.

Erreur Caporal, le moral est en hausse maintenant. Il faut en profiter.

Nous avons déjà fait du chemin...

Le sourire du Caporal trahissait son stress. Il avait peur de quelque chose. Sans doute de la défaite. Djerin le rejoignit lorsqu'il lui fit signe. Il fut accompagné par le colosse qui se battait contre des élites au corps à corps, un sport où même le sniper, pourtant rompu au combat rapproché, ne se serait jamais tenté, et par Hordika, un dur lui aussi. Le Caporal semblait vouloir les prendre à part.

Au vus de la situation, je ne vois qu’une seul solution, nous allons devoirs nous séparer en deux unités messieurs.

Djerin voulu refuser, mais le Caporal le coupa d'un signe de la main.

Si nous nous dispersons, les covenants ne seront pas capable de nous tenir front, nous ne savons pas le nombre qu’ils sont à bord de ce croiseur, mais le simple fait que nous soyons encore en vie le confirme, si nous nous dispersons, ils n’auront aucune chance.

Djerin retourna l'idée dans sa tête. Sur la forme elle n'était pas mauvaise, mais elle avait une faille importante. Se séparer diminuerais leur puissance de feu, et en cas de rencontre avec une escouade Covenant pour l'un ou l'autre groupe, leurs chances de vaincre seraient amoindries.

C’est un bon plan, seulement, nos chances de réussite sont pas pour autant augmentées, n’est-ce pas caporal ?

Effectivement, le manque de munition nous aura sans doute tous tué avant d’atteindre une sortie différente, c’est pour cela que nous allons passer par les conduits d’aération, et limiter un maximum le combat à distance contre les Covenant ne présentant pas de caractéristique trop… « Dangereuse ».


Tout sauf Mandibule, parfait.

Djerin sourit et caressa doucement la poignée de son couteau. La faille du plan se bouchait légèrement. Le combat rapproché dans un espace restreint leur offrirait la sécurité nécessaire pour survivre.

Je suis tout juste caporal, je vous demande alors votre avis, car c’est tout de même votre vie qui est en jeu, alors si quelqu’un a une meilleur idée, c’est maintenant.

Le sniper fronça les sourcils. Une question piège ? Non ? Rare de la part d'un supérieur.

Sauf votre respect Caporal, mais je pense que nous sommes trop nombreux pour réussir ce coup. Je crois qu'une petite équipe devrait effectivement tenter de traverser, mais que l'autre, au lieu d'effectuer la même manœuvre, devrait commencer par faire diversion à l'aide des hog's et retourner appuyer les marines piégés dans la base rebelle. Un peu d'appui feu ne leur serait pas de trop je crois. Cela serait très risqué, mais attirerait l'attention des Covies suffisamment fort pour nous offrir une ouverture dans leurs lignes. Pendant ce temps, l'escouade infiltrée prend le contrôle de véhicules ennemis, ou continue a pied vers notre objectif. Je prônerait la course à pied, mais tout le monde n'en est pas adepte.

Malgré son envie de participer au combats dans le vaisseau, certains de mener dans un environnement clos, il se tenait prêt à se porter volontaire pour l'escouade de diversion. Il n'enverrait pas les hommes se faire tuer sans être prêt à les rejoindre dans la mort. Gardant un œil sur son supérieur, il démonta le canon de son sniper pour pouvoir le transporter facilement dans un espace restreint. De toute manière, il ne devrait plus être utile avant un petit moment.
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Erwin' O'Connor
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mar 3 Fév 2015 - 0:37

La sonorité de leur foutue alarme m'avait fait sursauté, et j'avais failli tomber du lit superposé. Un planqué des « moustaches » ouvrit la porte de notre chambre d'un grand de pied, alluma la lumière et commença à arracher les couettes en nous hurlant de nous équiper pour descendre en surface. Le vaisseau vibrait, les détonations des canonnières résonnaient telles des laminoirs. J'avais tout de suite fait le liens avec notre fichu contrat qu'on aurait jamais du accepter. Deux semaines auparavant, une vingtaine d'entre nous acceptait de participer à une opération du CSNU contre la rébellion. Pour quinze milles chacun, on était affilié à la force  de « soutiens », et notre rôle se limitait à assister les troupes au sol si vraiment les choses tournaient mal. On pensait être pépères, sachant que les gars qu'on avait envoyé étaient compétents, mais on s'était trompé, et c'était maintenant à nous de jouer. On avait pas envie, mais il a bien fallu y aller.

« ALLEZ, DEBOUT, DEBOUT BORDEL, LEVEZ VOS CULS, DEUX MINUTES POUR VOUS ÉQUIPER ET DIRECTION LA SALLE DE BRIEFING AU GALOP, ALLEZ ON SE GROUILLE, UNE MINUTE DE RETARD C'EST CINQUANTE CRÉDITS EN MOINS ! » aboya le type des rens avant de disparaître.

Les gars râlaient, ça faisait chier tout le monde, mais on avait pas le choix. On avait signé, et si on voulait pas que la prime s'envole et qu'on se retrouve en justice, on devait obéir au sale con qui nous avait tiré d'un profond sommeil. Je descendais de l'échelle, puis j'attrapais mon paquetage et vidais le contenu par terre. Je revêtis ma une veste de treillis de couleur noir immaculé, puis par dessus, j'enfilais ma veste balistique qui faisait office de gilet kevelar et de gilet tactique aux nombreuses poches. Je les comblais de sept chargeurs que j'avais déjà remplis de balles perforantes, pour mon SMG 7S auquel j'avais ajouté une visée laser et un réducteur de son qui marchait plutôt bien. Outre mes gants renforcés, ma cagoule noire épaisse, et ma casquette Black Rock Compagny de la même couleur que mon jean, je m'étais procuré un système de vision nocturne, qui m'avait coûté huit mille crédits. Une petite merveille qui se résumait à un tube placé devant mon œil droit, et relié à un harnais serré autour de ma tête. Enfin, j'enfilais mes genouillères et mes coudières en kevelar. Quand je fus prêt, je filais vers la salle de briefing où je fus très vite rejoins par les derniers. L'agitation était à son comble, tous le monde s'alarmait qu'on soit attaqué par les aliens. Ça se sentait via les énormes secousses qui faisaient trembler le sol du croiseur, tel les perturbations provoquées par la traversée d'une tempête de particules. La chambre d'à côté avait également été réveillée, et nous nous retrouvâmes à vingt personnels dans la petite pièce, face à trois types que je suspectais d'appartenir au SRN. Le plus gradé d'entre eux pris la parole aussitôt :

« Boys, c'est le chaos en bas. La force expéditionnaire est tombée dans un merdier pas possible. Les poulpes ont encerclé l'objectif et décimés les deux tiers de nos gars en moins d'une heure. Un résidu de survivant à la charge du caporal Sorince s'est retranché dans un hangar. Ils tiennent pour l'instant, mais ça va pas durer.  Une escouade d'ODST commandée par le caporal Anderson suit les checkpoint Alpha et Bravo vers une Base ONI afin d'y trouver du matériel nécessaire à l'évacuation des Marines. Le problème, c'est qu'aux dernières nouvelles, ces derniers sont quasiment à cours de munitions et ont de nombreux blessés avec eux. Certains sont dans un état critique et nécessitent des soins d'urgence, c'est pour ça que vous intervenez immédiatement. Vous prenez l'indicatif « Juliett 1-1 », on vous descend en bas via les Pélicans Griffon 2-6 et Griffon 2-7. Sécurisez la zone autour de l'objectif et évacuez les Marines. »


« Attends, quoi ? On va aller en bas ? » s'exclama un contractor mal réveillé et qui avait l'air d'avoir tout juste saisit les propos de l'homme.

« On ne laisse personne derrière fiston. »


J'avais envie de répondre à ce planqué que c'était pas lui qui allait descendre. Nous détalâmes en direction du troisième hangar où nous nous scindâmes en deux équipes de dix, respectives selon notre chambre, avant de monter dans les aéronefs déjà prêts à décoller. Des marines se précipitèrent vers notre transport pour nous souhaiter une dernière fois bonne chance :

« Quoi vous descendez ? Dieu vous garde putain. »

« Dieu ne fait pas parti de nos associés. » lui rétorquais-je comme j'étais assis au fond, prêt de la trappe qui se refermait lentement.

J'étais pour ma part dans l'équipage de Griffon 2-7, assis tout juste derrière le gunner qui n'avait pas encore déployé sa mitrailleuse. Les pilotes mirent plein gaz vers la surface, flanqués de chasseurs qui nous protégeaient des rapaces qui jonchaient les cieux. Malgré tout, il arrivait que nous fûmes secoués par des projectiles qui atteignaient notre coque. Je m'efforçais de garder la tête froide, m'assurant que les choses seraient pires lorsque nous serions au sol, et que ce n'étais pas le moment de céder à la panique. Ma formation d'agent spécial quelques années plus tôt portait ces fruits pour le moment.

Par la suite, tout se passa très mal. Nous nous retrouvâmes en bas, et tout de suite nous fûmes pris pour cible. Un orage s'était levé, le ciel s'était considérablement assombri. Sous la pluie battante, des éclairs frappaient l'horizon. Nos trappes s'ouvrirent, laissant le champs libre à nos gunners qui jouaient à la faucheuse dans les rangs ennemis. Les poulpes détalèrent de la cours où on voulait atterrir, et bientôt le premier transport descendait en vol stationnaire, tandis que le notre effectuait des cercles autour de la base en continuant d'arroser les Covenants. L'idée était d'attirer l'attention sur nous pour laisser le champ libre à Griffon 2-6. Ça n'a pas marché, et en fait, c'est l'inverse qui s'est produite. La trouille au ventre, on écoutait Clinton, notre Molosse présent dans l'équipage de Griffon 2-6, hurler dans nos oreillettes :

« Canon à barreau dans l'angle ! Dégagez ! Dégagez ! » s'affola-il avant de partir en fumé avec neuf autres de nos potes, et l'équipage de Griffon 2-6. Un projectile était passé par la trappe du pélican, avant d'exploser à l'intérieur.

« Contrôle pour Juliett 1-1, rapport de situation. »
s'alarma le Centre de Commandant à travers nos oreillettes.

« Juliett 1-1 pour Contrôle, on vient de perdre Griffon 2-6 et son équipage, présence ennemie sous-estimée, tout atterrissage impossible, je dégage, terminé. » déclara le pilote,

Sur ces mots, nous nous levâmes de nos sièges et nous précipitâmes vers la cabine, désapprouvant la trouille du pilote, décidés à venger nos potes. Fureur et chagrin me frappèrent de plein fouet, les larmes ruisselaient sur mes joues, la bave dégoulinait de ma bouche embourbée. Dans l'équipage de Griffon 2-6 se trouvait Axel, mon meilleur ami depuis que nous avions quitté le Château. Et la mort de tous mes autres camarades avec qui j'avais partagé de bons moments ne faisait qu'attiser ma colère. Nous ressentions tous la même chose. Je me frayais un passage à travers mes camarades qui s'engueulaient avec le pilote pour qu'il atterrisse au lieu de foutre le camp. Aveuglés par l'adrénaline, nous étions décidés à venger la mort de nos frères d'armes, quitte à mourir nous aussi. J'arrivais à l'entrée de la cabine et dégainais mon M6D que je plaquais contre le casque du pilote qui écarquilla de grand yeux en jetant un regard à mon canon :

« POSE TON PUTAIN DE PÉLICAN. »

« VOUS ÊTES COMPLÈTEMENT MALADES, JE N'PEUX PAS ME POSER, Y'A TROP D'ENNEMIS, ILS SONT ENTRAIN DE NOUS ARROSER TU VOIS B.. » le pélican fut à nouveau secoué, coupant le pilote dans sa phrase, occupé à esquiver un projectile qui manqua de nous percuter.

L'un de mes camarades me tira en arrière pour m'empêcher de faire une bétise. J'entendis alors mes oreillettes grésiller à nouveau :

« Contrôle pour Juliett 1-1, négatif pour évacuation, atterrissez immédiatement, terminé. »

Le pilote vira de bord en ne cessant de jurer, et remit le cap vers la base rebelle. Notre Bouledogue qui commandait notre unité pointa un doigt vers un bâtiment qu'il apercevait par le cockpit, indiquant au pilote de nous larguer sur le toit. La situation était surréaliste.

« Préparez vous à sauter en mouvement, je peux pas m'arrêter. » nous avertis le pilote.

Le pélican frôla de trois mètres le toit du bâtiment cible tout en encaissant les tirs de plasma des Covenants et en ripostant de ses armes. Nous sautâmes les uns après les autres, nous regroupâmes, puis Teggins, notre Bouledogue, donna les directives. Nos deux tireurs de précisions se postèrent sur les rebords du toit et commencèrent à arroser l'ennemi, tandis que pour le reste, nous nous dirigeâmes vers la porte qui descendait aux étages inférieurs, avant de la faire exploser avec une charge plastic. Nous nous engouffrâmes à l'intérieur du couloir, en colonne, les armes pointées devant nous. J'étais en deuxième, derrière Rico. Il faisait noir, le courant avait été coupé. Nous suspections la présence des Covenants à l'intérieur du bâtiment, et nous avions raison. Un bruit survint devant nous, alors que nous atteignions le rez-de-chaussé. Je n'eus pas le temps d'abaisser ma vision nocturne que la forme d'une énorme griffe translucide à glacer le sang se dessina devant nous dans un bruit des plus terrifiants. Un élite de trois mètres se jeta sur nous. Il faucha l'homme de tête, le couloir crépita des flashs de nos canons, la créature s'effondra.

« Ne vous arrêtez pas, on peut plus rien faire pour lui ! »
ordonna Bouledogue en désignant le tronc silencieux de Rico, désormais séparé de se jambes, et qui se vidait à une vitesse ahurissante. Le spectacle était ignoble à travers ma night-vision.

Et alors qu'il essayait de prendre contact avec l'unité des Marines, notre escouade se retrouva face au comité ennemi que l'on venait de priver de son chef. Un grognard qui venait d'allumer deux grenades à plasma fonça sur nous. Il fut abattu en cours de route, nous reculâmes en vitesse dans l'escalier, et l'explosion ravagea la pièce. Bouledogue se risqua à son tour et passa de l'homme de queue à l'homme de tête, et fut le premier à redescendre, moi sur ses talons. Constant les cadavres carbonisés des Covies, il baissa ça garde. Un rapace planqué derrière un meuble lui troua le coffre avec son arme à aiguilles. Il s'effondra en hurlant, le bide plein de saloperies violettes, avant qu'elles ne le fassent exploser en mille morceaux. Je criblais la créature de balles, avant de me mettre aux abris derrière le meuble. Notre escouade investit la pièce et se plaça en embuscade.

« Juliett 1-1 pour Contrôle, le Bouledogue est mort. On a déjà perdu deux hommes, terminé. » dis-je au sommet de mon adrénaline. Constatant que le commandement me revenait désormais.

Ils ne répondirent pas. Je ne pris pas le temps de me demander si c'était la radio qui faisait défection, et tentait un appel vers l'unité des Marines.

« Juliett 1-1 pour survivants. Caporal Sorince? On est dans la même merde que vous, on s'est craqué. Va falloir qu'on vous rejoigne, si on reste ici on est mort. On a des munitions et du matériel médical. Indiquez nous comment rentrer dans votre bordel. Juliett 1-1, Terminé. »


Dernière édition par Erwin' O'Connor le Jeu 30 Juil 2015 - 0:55, édité 1 fois
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 4 Fév 2015 - 18:42

Carl se baissa juste à temps pour éviter le tabouret venant d'être propulsé par une énième explosion plasmique dans sa direction. Puis il se releva pour pointer son fusil à pompe en direction de l'entrée improvisée de la pièce. Les deux grognards qui ouvraient la marche écopèrent de sa dernière cartouche et le moins chanceux vit le réservoir de méthane sur son dos tout bonnement exploser...Avec lui. Un torrent de sang bleuâtre éclaboussa les parois environnantes tandis que d'autres simiesques petits aliens venaient remplacer leurs camarades tombés au combat. Carl s'était réfugié derrière une civière renversée qui le dissimulait plus qu'elle ne le protégeait après que son précédent abri, une étagère en métal pleine de paperasse, eut été vaporisée par une autre grenade a plasma. Ces collègues opérationnels, huit marines fatigués et énervés, passaient, tout comme lui, leurs temps à sauter de couvert foireux en couvert foireux, tout en priant pour ne pas perdre un morceau de leurs personnes entre deux roulades. Ca commençait à devenir ridicule, cette histoire, même si ça pouvait toujours être pire. Au moins, les covenants n'avaient pas vraiment fait sauter le bâtiment et s'étaient simplement contenter d'éventrer l'une de ses parois à grand renfort d'explosifs plasmiques, histoire de pouvoir se précipiter sur deux fronts sans se bousculer. Plus tôt, les marines avaient récoltés d'une escouade d'élite équipés de jet-pack, qui ne s'étaient pas gênés pour enfoncer les fenêtres du deuxième étages, se poster sur une passerelle grillagée, au départ dédié a l'entretien, et délivrer un torrent de plasma sur les humains en contrebas. Les marines ne devaient leurs survies qu'à la faible résistance du bâtiment et à la malchance des aliens, qui avaient vu une partie du toit, sur lequel était attaché ladite passerelle, s'effondrer sans prévenir. Les "cafards" volants étaient morts écrasés sous les tuyaux et le métal, tout comme les quelques infortunés humains blessés qui étaient allongés juste en-dessous du point de chute. Maintenant, les marines étaient dos aux décombres fumants et constamment assailli par des vagues de grognards débarquant de l'unique entrée, au nord du bâtiment, et de la brèche qu'ils avaient créé dans le mur de ce dernier à l'Est.
Le jeune caporal posa son fusil à pompe vide à ses cotés pour dégainer, en jurant, son SOCOM. Les blessés encore conscients se trainaient, désarmés, sur le sol froid du bâtiment, en priant pour que les débris et les cadavres environnants prennent les tirs à leurs places. Du coin de l'oeil, Carl remarqua Elena, les coudes en sang, a coté du tas de décombre, occupée a faire rouler le cadavre d'un grand type vers elle pour se protéger. Amusant. Un tir de plasma vert fluo passa au-dessus de lui, manquant de lui arracher le haut du crâne. Le marines tira sans même regarder, ne laissant que sa main et le pistolet qu'elle tenait sortir de son couvert et ne s'arrêtant de presser la gâchette de l'arme qu'une fois cette dernière vide, sans savoir si il avait ne serait-ce que touché quelque chose.
La radio du caporal grésilla alors que ce dernier cherchait un chargeur dans sa cartouchière.
"- Juliett 1-1 pour survivants. Caporal Sorince? On est dans la même merde que vous, on s'est craqué. Va falloir qu'on vous rejoigne, si on reste ici on est mort. On a des munitions et du matériel médical. Indiquez nous comment rentrer dans votre bordel. Juliett 1-1, Terminé. "
Carl laissa apparaître un discret sourire sur son visage couvert de saleté et de sang alien avant de répondre :
"-Enchanté Juliett, moi c'est Carl." Du coin de l'oeil, le chevelu pu voir un de ses derniers collègues courir vers une planque, déjà occupée par Calius, et s'écraser au pied de ce dernier, un énorme trou en plein milieu du front, et se surprit a espérer que le nouveau macchabée avait encore des munitions sur lui. Puis il reprit, en risquant un coup d'œil hors de son couvert. "Si t'as besoin de nous localiser, c'est pas compliqué mon gars, tu cherches un gros bâtiment assiégé par les covies a l'arrière complètement démonté. Anderson, gaffe !" L'intéressé, qui n'avait visiblement nul besoin de ce conseil, s'agenouilla pour éviter une rafale de plasma bleutée provenant du fusil d'un élite impatient."J'ai pas trop d'idée pour vous faire entrer là, les covies ont fait péter l'est du bâtiment, ils ont l'air plus nombreux qu'à l'entrée nord, vous pouvez peut-être tenter une percée si ça vous amu...Oh quelle merde." A en juger le pauvre type qui venait de se liquéfier juste en face de lui, ils n'étaient plus que six marines opérationnels pour moins d'une dizaine de blessés."Quoique vous fassiez magnez-vous, on crève trop vite à mon goût ici !"
L'élite qui avait tiré sur Anderson dirigea son arme dans la direction de l'abri improvisé du caporal, qui se jeta en dérapant a moitié derrière un morceau de bêton effondré ayant déjà été a moitié rongé par le plasma. Un cadavre humain, sans tête, semblait être le dernier propriétaire de ce refuge de fortune. Carl se dépêcha de ramasser le MA37 du macchabé et de fouiller les poches à munitions de ce dernier. Un hurlement trop grave pour être humain l'obligea à risquer un nouveau coup d'oeil hors de son couvert pour remarquer, non sans amusement, que le bouclier de cette saloperie de cafard avait finit par tomber. Le sourire aux lèvres, il joignit ses tirs a ceux des autres marines dans le torse du guerrier, qui, criblé de balles, s'effondra dans un râle.
"-Mais qu'est-ce qu'ils glandent, ces putains d'ODST?!"

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 7 Fév 2015 - 1:52

De manière générale, Edward n'était pas un être dont le tempérament l'encourageait vraiment à ronchonner. Ce qui est assez logique lorsqu'on prend le temps d'y réfléchir quelques instants : il se définissait presque par la simple phrase "Je m'en fous". Il était donc fort peu probable de l'entendre réellement insister sur le fait qu'il trouve tel ou tel fait désagréable. Malgré cela, il n'aimait, pour autant, pas forcément particulièrement voir du coin de l'œil certains de ses camarades s'éloigner du groupe dans le vaisseau pour aller jouer les éclaireurs, avant de revenir comme des fleurs. Il suffisait d'une élite camouflée, et l'éclaireur était réduit à deux morceaux de viande sans fonction précise. L'éclaireur, et tout le reste du groupe, en fait, ou du moins son immense majorité. Ils avaient, à n'en pas douter, eu un coup de chance assez magnifique pour réussir l'exploit de réduire 10 élites au silence sans blessure notable dans leur camps, mais il ne fallait pas pour autant laisser ce genre de petit exploit leur monter à la tête. Perdre de vue la notion de prudence était, au mieux, suicidaire. Et ils n'avaient pas "que" leurs vies à perdre, un groupe de marines les attendait aussi ... Le jeune soldat se demanda un instant comment ils s'en sortaient. Combattre à feu nourri pour défendre une position demande bien plus de munitions et est bien plus risqué que de se déplacer et de rencontrer de petits groupes isolés lors d'escarmouches. Il était donc, à minima, extrêmement probable qu'il prenaient une somme irrationnelle de dégâts en peu de temps.

Rejoignant le reste du groupe formé par lui, le caporal et les deux autres premières classes ( l'éclaireur était revenu? ), l'ODST baissa son arme, laissant le silencieux pointé vers le sol et le laser se refléter, laissant visible un petit point rouge et brillant sur le métal. Le point que venait de faire le caporal de la situation était rapide, mais clair, et son plan ... Méritait presque de faire office de scénario pour un film d'horreur. Croisant les bras sur le torse, l'ODST, dont le visage était toujours masqué par sa visière, comme d'habitude, prit un peu de temps pour lui afin de réfléchir à ce qui était proposé. Grosso-modo, rien de bien extravagant : le plan consistait à diviser leurs forces de frappe, pour mieux cerner l'ennemi et être capable de mener plus aisément les affrontements. C'était le bon point. Le mauvais, c'était le manque de puissance qui découlait de la division des troupes, bien sûr. Mais ce mauvais point se retrouvait à chaque fois qu'on diminuait des effectifs dans un groupe, de toute façon. Cependant, ici, une escouade importante était plus bruyante, un peu plus lente, et plus facile à repérer qu'un petit comité. Surtout s'il s'agissait d'éviter l'affrontement. En somme, il était complexe de peser le pour et le contre, dans une situation de ce genre, sans avoir toutes les cartes en main. Et dire que les hauts gradés devaient jouer avec ce genre de paramètres, sur une échelle très largement plus élevée ... franchement, ça ne faisait pas du tout envie.

Une nouvelle idée cependant fut avancée, à laquelle le jeune ODST s'opposa intérieurement dès la base. Du moins, en substance, elle était bonne, mais en pratique, et dans leur situation, ce n'était clairement pas le comportement à adopter. Pressant un bouton de son casque pour être certain du nom de la personne à laquelle il s'adressait, Ed prit la parole.

20 pour l'idée, mais 0 pour la réalisation dans l'immédiat, Djerin. Sans vouloir me montrer méchant, on ne peut pas, dans l'état actuel des choses, appliquer ton plan et en attendre des résultats tangibles. On est combien? Une vingtaine? Combien étaient les marines à notre départ? Même si nous 4 seulement restions là, et tentions de poursuivre pendant que les autres rentraient, est-ce que tu penses qu'ils feraient la différence? Nous avons encore des munitions, et les hommes sont en bon état. En imaginant qu'ils fassent le trajet en un laps de temps assez court, parviendraient-ils a changer les choses là-bas? Les marines ne sont pas tous incompétents. Je suis plutôt d'avis, si nous divisons effectivement nos troupes, de faire de petits groupes, capable d'évoluer rapidement dans les restes du vaisseau, mais restant à portée si jamais un ou l'autre des groupe croise une escouade ennemie. Si encore, on trouve des véhicules aliens encore en état de marche dans ce vaisseau, alors dans ce cas, une partie pourra filer prêter main-forte aux marines, et l'autre foncera vers les pélicans pour terminer le combat. Mais en attendant, on est en territoire ennemi, avec des effectifs inconnus en face, et le temps nous est compté. Si on se divise, autant que ce soit efficace. Voilà mon avis sur la situation.

Décroisant les bras en terminant sa phrase, le jeune homme regarda un peu les murs autour de lui, puis le plafond. Effectivement, l'idée de progresser "camouflé" était plutôt bonne, et l'endroit s'y prêtait ... Il faudrait juste trouver un moyen d'accéder à ce genre de planques. Presque par réflexe, la main du jeune homme remonta lentement vers sa poitrine, fit sauter un bouton pression, et dégaina lentement l'arme de corps à corps que portait l'ODST. Si ils devaient la jouer discrète, alors autant passer directement à l'arme blanche ...


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Je. M'en. Fous.
Merci."
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Dim 12 Avr 2015 - 22:46

12 février 2535 (Calendrier militaire) /
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Anderson était aux aguets, surveillant avec le peu d’homme qu’il lui servait d’état-major dans les ruines du croiseur de classe CCS. Son MA5K dans les mains abaissées vers le bas, c’est tout en le serrant qu’il écoutait les divers propos de ses camarades de combat. « Il faut rester vigilant en territoire ennemie, surtout lorsque l’on se trouve au cœur même d’une épave rempli de covenant »venait de penser ironiquement celui-ci.
Les mûrs étaient étonnamment en bon état, lisse et quelque peu courbé d’une couleur violète légèrement assombris. La luminosité de l’éclairage d’urgence, ou  plutôt des vestige qu’il en reste, illuminé d’autant plus avec effrois le macabre couloir dans lequel il se trouver tous, une dizaine blottis contre des cloisons priant pour ne pas se faire attaquer sans avoir la moindre chance de répliquer. S’ils étaient pris en tenaille leur excursion ce terminerais tel la plus triste des batailles
Attendant que la première classe Hordika termine, c’est avec un léger toussotement que le caporal Anderson éclaircit sa gorge.

- Bien, je vous remercie tous pour votre avis, (il tourna sont regard sur Djerin avec rigidité)  Rashkae, comme vient de le préciser la première classe Hordika c’est trop risqué d’aller chercher du renfort, d’autant qu’ils ont leur propre merde de leur côté. Nous allons donc nous divisé en deux escouades, je m’occuperais de AEGIS-1, Hordika je vous confis AEGIS-2. Tachez d’être à la hauteur. Cette dernière phrase venait d’être lâché sur un ton de défit pour Hordika.
- Bien, maintenant voici les membres constituant les deux escouade ;  Rashkae, Bryan, Sullivan et Gomez, vous intégrez AEGIS-1 avec moi, Moralez, James, Hans et Mallow, vous serez AEGIS-2 sous les ordres de la première classe Hordika.
Les hommes commençaient déjà à former des rangs, tous prêts à connaître la suite des ordres du caporal troufion qui venait d’être désigné ainsi par l’ensemble des types intégrant AEGIS-2.

- AEGIS-1 s’occupera d’aller à la recherche du pélican, AEGIS-2 devra faire diversion si nous rencontrons une résistance ennemie, en cas d’attaque nous devrons donc nous disperser,  afin de mener à bien notre mission, est-ce  que c’est clair pour tout le monde ? (Tous hochèrent de la tête) Que ceux qui n’ont pas d’arme silencieuse me le fasse savoir, il va falloir être discret, SMG-7S conseillé, pour ce qui est des armes intermédiaire je ne veux aucun tire abusif compris !

Anderson ouvrit les divers rangements de son holster d’arme contenant des munitions, il n’en aurait plus besoin. Il apporta le peu qu’il contenait à Hordika. « Faite de même messieurs, ils ont auront plus besoin que nos tronches » ajouta-t-il d’un ton ironique.
Activant son écran tactique, il ajouta les coordonné géographique de la base désaffecté et la transmetta à toute les unités présentes.
- C’est coordonné sont  secrète, l’ONI vous préfèrerais sans doute mort que de les connaitre, alors je ne veux pas un mot si vous vous en sortez dans vos rapports. (Il observa méthodiquement chaque soldat) Si quelque chose se passe mal… je veux que vous fuyez dès que possible à cette position et que vous vous tirez de là, pour ce qui est du départ… nous partirons dans environs 1 heure, alors ne soyez pas en retard. Si vous avez des questions c’est maintenant ou jamais ?! »
Sullivan voulu soudainement lever la main, toutefois, il rajusta son geste voyant sa main droite frémir lui rappeler combien sa question ne serais pas correct et dénué de sens pour un soldat, il hochât la tête comme bon nombre d’homme et tous se mirent à faire de même, agripper leur arme, préparer leur équipement pour ce qui semblait être, une mort certaine.  Sullivan y repensait encore une fois, à cette effroyable question « Allons-nous mourir ici Caporal ? » non, il ne devait pas y penser, car seul l’avenir le dirait.

****

Bryan soupira intérieurement, non pas que le fait de soupirer réellement implique de dévoiler sa position à l’ennemie, mais le fait de marcher trente plomb de kilomètre à cause d’un mauvais conducteur de Warthog, de devoir marcher ces même plomb dans les restes d’un croiseur covenants, avec la moitié des munitions nécessaires pour ce jeté dans un plan limite suicidaire. Il ne manquait plus que le hangar machin chose de l’ONI soit un gouffre sans fond pour couronner le tout et il pourrait enfin dire à sa femme qu’il n’a pas vraiment passé une bonne journée. « Roh sa me quelque chose à raconter au lit », se dit-il tout en tentant de visionner le fameux gouffre.

Le silence radio était obligatoirement imposé durant la traversé dans le croiseur, enchaînant les ouvertures de portes forcés, les dissimulations dans les gaines d’aération foncièrement petite. Le groupe scindé en deux progressé vivement malgré la prudence et la tension ambiante dans ce qui paraissait être une épave désertique. Les deux escouades était bientôt prêt de la sortie indiqué par leur visière tactique, celle-ci était un épais troue dans la coque en forme de rond, ornée de quelque bout de ferraille dépassant tous plus fondus les uns que les autres par le plasma s’étant dégager des réserves du croiseur.  
Anderson stoppa tout le monde avec vigilance, car la lumière était maintenant éclairer non plus artificiellement mais part un soleil brumeux transperçant les trous présent dans toute la salle, rendant d’autant plus visible tote intrusion ou présence Humanoïde. Les covenants avait un avantage dans ce type de cas, un avantage majeur, le camouflage, en effet, d’après les relevé de guerre, un élite équipé d’un camouflage était capable de tuer une bonne quinzaine d’humains, autant avouer que malgré leur expérience du combat, les ODST était maintenant en proie à une difficulté de taille s’il prenait le risque de se montrer les premiers.
« Nous n’avons rencontré personne jusqu’ici, mais là, nous sommes au centre d’une salle exposé à la lumière, exposé sans position de replis possible si ce n’est que cette sortie… »
Le caporal venait d’analyser la situation avec la plus grande des sagesses, pourtant, il n’avait pas le choix, l’une des escouades devrais rester derrière en cas d’attaque, c’était la seul solution.

Il avança sa mains faisant un mouvement pour AEGIS-1 d’avancer prudemment. Bryan se colla à la paroi du couloir, orientant son viseur vers le haut de la grande salle, cherchant la moindre silhouette à exécuter, mais rien ne vint lui donner l’occasion de tirer.  Il Hocha la tête négativement à Anderson pour lui faire le signe du RAS quant Sullivan dégusta un tir de  Needler au visage ce qui le fit suffoquer de douleur dans un premier temps et exploser le crâne dans un second.
Sullivan n’était qu’à deux pas de Gomez lorsqu’il venait de se faire abattre et celui-ci dans un réflexe martial s’était de suite mit à couvert derrière un reste métallurgique d’un mètre de haut fasse à la surprise. Anderson exécuta un signe de riposte, engageant son arme pointé vers la luminosité, cherchant les attaquants si dissimulant. Puis, comme s’ils leur yeux voyait au travers du paysage, tous les hommes se mirent à tirer dans le vide, un vide qui disparut subitement pour laisser ce qui paraissait être un paysage déformé, un élite s’écrouler.  
Le tir avait semble-t-il alerté bon nombre de covenant, car dans les secondes qui venait d’apparaître plusieurs tirs de plasma, notamment de pistolet se mirent à riposter.
- Grognard, AEGIS-2 à vous de jouer, AEGIS-1, ont avancent, go !
AEGIS-2 se glisser latéralement le long de la salle, couvrant AEGIS-1 qui courrait à vive allure en direction de la sortie. « ça passera, s’écriait Anderson intérieurement, sa passera ! »

****

Le Caporal Anderson avait eu raison, ils étaient passé, mais Gomez s’était reçue un tir de plasma le long de la jambe gauche ainsi que sur l’épaule droite. « Aller mon grand ta déguster, maintenant va falloir être fort et nous suivre okay ? » Bryan était on peu plus sérieux, ils ne pouvaient s’arrêter, la vie de leur camarade en dépendait. Jeck venait de localiser à quelque kilomètre la base de l’ONI, d’après les derniers plans satellites reçue, fort heureusement, elle n’avait semble-t-il pas était endommagé, l’environnement ne faisant pas partis du crash.
Bryan souleva Gomez machinalement, l’agrippant sur son épaule droite afin de le faire s’appuyer sur sa jambe encore utilisable.
- Maintenant, on va s’faire un petit marathon !
- Je te couvre Bryan, avançons. Jeck hochait de la tête, l’on abandonne personne, même en guerre se réjouit-il, il observa les environs un instant, cherchant du regard Djerin, qui lui fit un signe de la main un peut derrière eux.
- Djerin nous couvrent, ont ne traîne pas.
Gomez sourit naïvement dans son casque, malgré la douleur et la fatigue, l’optimisme de ses camarades le réconfortait.  


Ils étaient maintenant au cœur d’une forêt dévasté par le souffle du crash, jonchais d’arbre déraciné et de tronc déchiré comme s’ils n’avaient été que de simples tissus.
- Caporal, Gomez ne respire plus !
Bryan venait de déposer la première classe contre un tronc couché  sur le sol,  il essayait de le réveiller, puis le positionna sur le dos. Après lui avoir retiré son équipement de protection au torse, il commença comme au court de secourisme militaire à remettre en marche son cœur.
- Aller Gomez, accroche toi !
Jeck restait sur sa position défensive, appuyant son arme contre un autre tronc orienté vers la direction de leur précédent pas.
- Allez !
Anderson se releva doucement, s’approchant de Bryan, apposant sa main droite sur son épaule.
- Bryan, c’est finis… il y avait peu de chance qu’il s’en sorte, nous n’avions pas l’équipement nécessaire. Jeck parlait d’une voix douce et familière, pourtant, dans cette même voix, le ton de la rancœur et de l’amertume était perceptible.  
- Caporal, Gomez avait une…
Je sais, (le ton venait de monter comme s’il s’efforçait à restait calme) nous avons tous quelqu’un (ajouta-t-il calmement) quelque chose à protéger... allons-y Bryan.

****

L’entrée de la base secrète n’était qu’une simple porte rouillée enfoncé dans le sol, camouflé par la verdure de plusieurs plantes prouvant la désinfestation du complexe de longue date.
Anderson ouvrit un boitier de commande situé à côté, et entra une série de code composé de 8 numéro et d’une lettre. Un cliquetis métallique se fit entendre annonçant l’ouverture de la porte. Le caporal ODST alluma sa liaison COM et contacta l'indicateur de Djerin.
-  AEGIS 1-1 à AEGIS 1-4, Reste derrière et cherche une autre entrée, ne laisse  personne pénétrer dans la base avant toi compris ?
Sur son écran tête haut une lumière verte devant le nom de Djerin venait de s'afficher. Cette mesure n'était pas obligatoire, mais elle n'en restait que plus fiable, Djerin étant derrière leur pas il était fort probable que des Covenants se soient déjà mit à leur troussent.
Je descends en premier, annonça Jeck, cet endroits et piégé.
- Comme vous voudrez
Anderson hochât la tête et se mit à dévaler l’échelle de l’entrée secondaire de la structure avec précaution, vérifiant si le pointeur laser de sécurité était toujours activé au niveau de l’échelle malgré la correspondance du code et bon nombres d’autre critère curieusement implanté par l’ONI.
- R.A.S AEGIS-un.
- Reçus, AEGIS-un
La première classe entama la descente après avoir refermé la trappe e qui se verrouilla immédiatement dans un cliquetis métallique.
Le sol était parsemé de quelque papier et une importante quantité de poussière. Encerclé par de court mais large couloir en bétons sans doute recouvert d’une légère couche de titanium pour avoir survécus au crash d’un croiseur.
« Alors c’est à sa que ressemble les égouts de l’ONI » s’exclama Bryan a basse fréquence.
- L’ONI aime le béton Bryan, ça ne date pas d’hier
- Ce que j’en dis c’e…  
Le point de Jeck venait d’être fermé à la vue d’un cadavre et de trace de sang.
Anderson s’approchât doucement pendant que Bryan pointant son fusil d’assaut en direction du vide opposé à eux couvrait ses arrières. En gros sur l’équipement du cadavre était marqué UNSC, la partie droite de son visage ayant était fondus par du plasma.
- Merde, mais qu’est-ce qu’ils foutent ici ?
- C’est récent ? demandant Bryan
Jeck hocha la tête en guise de réponse et les deux soldats s’avancèrent doucement vers l’intersection menant à un autre couloir face à eux. Seul le bruit de leur botte, seul le bruit de leur équipement se faisait entendre, silencieusement, délicatement, désormais chaque pas devenait un danger, ce qui força le duo d’ODST à passer en visière tactique plutôt que de se contenter d’une simple torche accroché à leur casque.
Anderson ouvrit la porte au fond du couloir à leur droite, il recula d’un pas, pointant son arme en direction de l’ouverture qui se formé.

La porte une fois ouverte donné sur un immense couloir d’où l’on pouvait rejoindre les différents secteurs de bâtiment qui était rattaché à la base. Aucun éclairage n’était opérationnel, laissant le soin aux ODST de sombrer dans l’obscurité la plus totale.  Un marquage affiché au-dessus de l’une des portes multiple attira rapidement Anderson. « Hangar » c’était belle et bien l’endroit qu’ils cherchés, cet endroit qui déterminerais s’il s’en sortirait du désastre, mais Bryan avait mis trop de temps pour alerter Jeck, quand un tir de carabine covenant perfora violement le bassin du caporal au niveau des reins.  


[hrp] Nous arrivons à l'avant dernier poste du RP Flash back enfin !, défoulez vous n'hésitez pas haha x) encore navré pour la durée... [/hrp]

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"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

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"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.


Dernière édition par Jeck Anderson le Sam 25 Juil 2015 - 11:40, édité 2 fois
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 22 Avr 2015 - 20:24

Ils n'ont pas fait sauter le bâtiment. C'était l'une des rares choses auxquelles pensait encore John. Tandis qu'il continuait à tirer, une vague sensation essayait de s'infiltrer dans son esprit. Lorsqu'il avait compris qu'il risquait de se faire tuer de cette façon … comment l'appeler … inutile, sans combattre, sans pouvoir opposer de résistance, un frisson lui avait couru dans le dos. Pendant un instant, il n'avait pas pensé à la mort comme une délivrance, un moyen d'en finir avec sa vie détruite, mais comme la fin de ce qui lui restait à accomplir. La vengeance.
Alors, quand les premiers covenants étaient arrivés, le soulagement les avaient accompagnés, et cette stupide peur de mourir avait laissé le pas à la rage meurtrière, la soif du sang extra-terrestre. Bon, ceux-ci se trouvaient en hauteur et étaient en train de les asperger de plasma, mais c'était mieux que la simple attente. Avant que covenant ou humain e comprennent ce qui se passaient, un craquement sonore se fit entendre au-dessus des passerelles où les élites volants s'étaient perchés, et ceux-ci s'écrasèrent avec elle et un bout de toit au sol, écrasant les blessés entreposés en-dessous. John tira à bout portant sur les cadavres. Inutile, les covies étaient morts, et il le savait. Mais il ne pouvait pas les laisser sans leur avoir infligé au moins un impact. Un soldat, à sa droite, lui cracha un juron. John venait de perdre une demi-douzaine de munitions, munitions pourtant limitées.
Sans y réfléchir, John rechargea avec le peu qui lui restait, en attente.
Peu après, une secousse secoua la bâtiment, arrachant un juron à leur supérieur. Un mur vola en éclat, et les troupes de masse des aliens commencèrent à pénétrer dans le bâtiment.
Le chaos, pensa John, un sourire aux lèvres. Il ne réfléchissait plus. Aligne, tire, tue ! Même si la majorité de ses balles ne devaient pas être suffisamment biens tirées pour causer le moindre dégât, c'était toujours ça à prendre. Alternant phases de tir et phase de cachette, il réussit à trouver un rythme passablement mécanique.
« Gaffe Anderson ! »
La remarque avait fusé une fraction de seconde avant que le première classe eu commencé à s'agenouiller, brisant le rythme pris précédemment et lui évitant une rafale de plasma. L'élite se désintéressa de lui pour se concentrer sur le caporal, ce qui incita John à répliquer. Sous les tirs combinés, il finit par y passer, et les marines se concentrèrent sur de nouvelles cibles. Une nouvelle pensée vint à John.
Combien reste-t-il d'humains vivant sur cette foutue planète !

[HRP]Vraiment désolé pour l'attente, je poste en bloque pour me rattraper [/HRP]
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Dim 26 Avr 2015 - 16:40

Djerin haussa les épaules face au double refus. Il se savait parfaitement inapte à la fonction de commandement et cela ne changerait pas de sitôt.

Nous allons donc nous diviser en deux escouades, je m’occuperais de AEGIS-1, Hordika je vous confie AEGIS-2. Tachez d’être à la hauteur. Bien, maintenant voici les membres constituant les deux escouade ; Rashkae, Bryan, Sullivan et Gomez, vous intégrez AEGIS-1 avec moi, Moralez, James, Hans et Mallow, vous serez AEGIS-2 sous les ordres du première classe Hordika.

Djerin se plaça derrière les membre de son équipe, vérifiant les sangles de son armure et de son manteau. Il devrait réviser le modèle pour plus de mobilité.

AEGIS-1 s’occupera d’aller à la recherche du pélican, AEGIS-2 devra faire diversion si nous rencontrons une résistance ennemie, en cas d’attaque nous devrons donc nous disperser, afin de mener à bien notre mission, est-ce que c’est clair pour tout le monde ? Que ceux qui n’ont pas d’arme silencieuse me le fasse savoir, il va falloir être discret, SMG-7S conseillées, pour ce qui est des armes intermédiaire je ne veux aucun tir abusif, compris !

Le caporal se débarrassa de la majeure partie de ses munitions et leur conseilla d'en faire autant. Djerin garda sa SMG et un chargeur de réserve et donna son fusil au soldat Mallow.

Économise les munitions, il reste moins d'une vingtaine de balles... Prend aussi mes chargeur de M7, il ne vous seront pas de trop.

Il vit l'emplacement du complexe de l'ONI s'afficher sur son ATH et sur sa carte tactique. Il marmonna dans son casque en entendant le commentaire sur les rapports.

De toute manière faudrait déjà s'en sortir... Et que cette info ait encore de la valeur.

Il leva la main pour une question après de longues seconde d'hésitation.

Et pour AEGIS-2 ? On les récupère en sortant ?

* * *

Les hommes progressaient depuis un petit moment dans les entrailles du croiseur crashé lorsqu'ils stoppèrent devant une grande salle leur coupant toute forme de cachette ou de camouflage. Djerin remis dans leurs gaines les couteaux de lancer qu'il avait sortit pour les coursives étroites. Suivant les ordres de son supérieur, le tireur d'élite commença à avancer de couvert en couvert, surveillant les ombres autour d'eux. Il s'attarda une seconde sur une trace étrange. Dans la poussière se trouvaient des traces d'élites et une des pistes prenait fin sur une paire de trace plus fraiches que les autres, que les résidus voletant n'arrivaient pas à recouvrir. Il s'éjecta en arrière, roulant sur le dos pour viser l'endroit supposé de la position ennemi au moment ou le casque d'un de ses camarades humains était transpercé d'une aiguille rosâtre. Djerin ouvrit le feu, stabilisant son tir en fonction des reflet du bouclier du covenant et guidant de cette manière le feu de ses compagnons d'infortune.

L'alien s'effondra dans la poussière tachée de sang tandis que des tirs de plasma venus de l'autre bout de la pièce commençaient à fuser. Épaulé de ses compagnons, Djerin riposta, éliminant un grognard d'un tir en pleine tête. Il jura lorsque son indicateur de munitions vira au rouge signifiant le ''vide'' et engagea son dernier magasin dans l'arme.

Grognards, AEGIS-2 à vous de jouer, AEGIS-1, on avance, go !

Djerin laissa tomber son chargeur vide pour courir vers leur point de ralliement. Roulant au sol pour s’arrêter une seconde derrière une console éventrée, ou rampant derrière un couvert bas pour éviter des tirs de plasma volant en rase-mottes. Il esquiva une ombre suspecte et rejoignit la porte que Gomez couvrait dans l'attente du Caporal et de Bryan.

T'as ouvert?

Hochement négatif de la tête. Djerin se plaça en position d'ouverture, sa SMG en main. Il manipula le boitier et la porte s'ouvrit sur un couloir vide. Il avança lentement, l'arme dressée, en position tirailleur. Il avança jusqu'au croisement, passant la tête à gauche pour vérifier il se retrouva nez a nez avec la tête de rapace d'un Jackal. Celui-ci grogna brusquement,  et lui arracha son arme des mains. Le tireur d'élite riposta d'un coup de tête et saisit son couteau de combat pour se jeter sur l'alien. Il luttèrent quelques secondes, l'alien le bourrant de coups rapides sur la poitrine et tentant de le mordre tandis que le soldat lui tailladait les avant bras en maintenant la tête de la créature à distance de l'autre main.

Ce fut finalement l'arrivée d'un second rapace qui mit fin au combat, son grognement attirant l'attention des deux combattants mais l'humain repris ses esprits le premier et planta sa lame dans la poitrine de l'alien à plusieurs reprises, pour être certain de l'avoir tué. Le second rapace fit polariser son arme, sans doute pour venger son compagnon mais Djerin fut plus rapide, lançant un de ces couteaux dans l'épaule de l'extraterrestre avant de lui foncer dessus pour l'achever en l'égorgeant. Le sang inhumain gicla sur sa visière et sur son armure. Il essuya la vitre pour y voir quelque chose et retourna vérifier les couloirs. Il retourna à la porte, récupérant son fusil sur le sol au moment ou le reste d'AEGIS-1 passait la porte en soutenant un Gomez blessé.

La route est dégagée...

* * *

Djerin était monté sur un arbre, au mépris d'un tireur embusqué ennemi potentiel. Il préférait prendre le risque d'une mauvaise chute plutôt qu'une mauvaise rencontre. Il jeta un coup d’œil aux trois autres membre d'AEGIS-1... aux deux autres membres au vu des visages du Caporal et de Bryan. Il replaça son regard sur les alentours, cherchant les couleurs vives des uniformes de l'armée régulière covenant. Ne voyant rien qui aurait pu être une menace, le soldat se laissa glisser au sol et rejoignit ses compagnons.

Ca semble clair jusqu'au bosquet qui doit contenir l'entrée. Il faudra quand même rester couvert, j'ai vu des appareils entre les nuages.

Il jeta un dernier regard à Gomez et baissa la tête pour lui souhaiter une meilleure vie la prochaine fois. Voyant que le Caporal avait récupéré ses effets personnels, le tireur d'élite lui laissa un petit totem dans une poche pour lui porter chance. Djerin se releva et suivit ses supérieurs, gardant un œil sur le ciel.

* * *

Lorsque le Caporal fit le code, Djerin le nota intérieurement, ce serait plus utile si jamais il devait les rejoindre. Il rejoignit ensuite le poste de guet qu'il s'était choisit à quelques mètres de la porte. Surveiller les environs avec une SMG a moité vide c'est toujours plus efficace qu'avec un couteau mais moins qu'avec un bon vieux S2. Le caporal lui avait ordonné de faire en sorte qu'aucun alien ne vienne troubler leurs recherches et si le besoin s'en faisait sentir, de rallier AEGIS-2 sur sa position pour l'évac.

Caporal, si vous tombez sur un arsenal, je cracherais pas sur des munitions... Voire une arme plus efficace... C'est con mais ça rassure.

Il regarda ses compagnons s'engouffrer dans la base des renseignements et sortit ses jumelles en déployant le filet de camouflage de son manteau. Il se mit à balayer les alentours, ses capteurs réglés sur ''sensibilité maximum''. Seul et sans aucun danger apparent, il laissa son esprit dériver sur le corbeau d'argent qui dormait dans une de ses poches. Il se souvenait de l'endroit ou il avait vu cet insigne.

Djerin gisait nu, sur le sol poussiéreux du souterrain, et tentait vainement de reprendre son souffle. Il jeta un coup d’œil au couteau planté à quelques centimètres de son oreille. La lame de titane était plantée dans la roche volcanique sur la moitié de sa longueur. Un coup pareil n'aurait jamais été arrêté par sa visière. Son regard revient sur l'homme qui se tient debout au dessus de lui. Grand, pâle au point d'en être cadavérique, les yeux rouges d'un albinos et cette expression plate, a mis chemin entre l'ennui et l'indifférence. Mais malgré ce masque il y a dans les yeux de l'homme quelque chose de nouveau. Du respect. Mâtiné d’indifférence, mais du respect quand même. L'homme lui tend la main et la plupart des soldats en armure autour d'eux sursautent ou montrent un signe de surprise. Apparemment c'est une première.

Tu as bien combattu. Tu es un vrai guerrier. Si un jour tu peux me battre, je serais fier de mourir par ta main.

Djerin saisit la main pour se relever, fixant son interlocuteur sans dire un mot. L'homme le dépasse de plus d'une tête et commence déjà à se rhabiller. Comme les autres soldats il portait avant le combat une armure ODST. La seule différence entre tout ces hommes et des ODST se trouve dans les insignes. Aucun d'entre eux ne porte les couleurs de l'UNSC. Certains arborent un petit aigle rouge synonyme de la rébellion, mais tous sans exception portent des corbeaux d'argent sur leurs armures. L'homme vêtu de son armure est encore plus impressionnant.

Si un jour tu désire reprendre ce combat. Cherche mon corbeau et arbore le. Tu sera très vite retrouvé. Cependant, garde à l'esprit que ce jour là, ce sera un combat à mort...

Djerin grogna et secoua la tête, alerté par le hurlement sonore de son détecteur de mouvement. Une escouade de grognards arrivait, menée par un couple de rapaces. Ils semblaient escorter des spécialistes, des grognards désarmés tirant des petites plateformes antigrav chargées de matériel. Ils se dirigeaient vers un endroit un peu plus au sud de la porte, mais semblaient nerveux. De toute manière, ils devaient passer devant sa position, ce que le tireur d'élite ne pouvait pas laisser faire. Remerciant dans un souffle les totems qu'il n'y ait pas d'élite dans l'escorte il se figea brusquement. Pourquoi marchaient-ils ? Les aliens contrôlaient l'espace aérien, alors pourquoi aucun phantom n'avait-il déposé cette équipe sur son objectif ? Une seule réponse possible. La base de l'ONI avait des batteries de DCA automatique activée et la tache de cette équipe était de les désactiver.

Il se déplaça lentement pour permettre à l'équipe de passer. S'ils ne prenaient pas cette porte, c'est que les covenants avaient trouvé une autre entrée et qu'ils pouvaient s'en prendre au Caporal et a Bryan. Décidant que c'était sa mission d’empêcher les aliens d'entrer il se devait de les suivre pour bloquer l'accès qui n'était pas piégé. Il prit la poursuite du groupe de suceurs de méthane, glissant de couverts en couverts au cas ou l'un d'entre eux se retournerait. Voyant qu'un couple de garde trainait la patte, il se rapprocha du groupe. Il désirait éliminer les deux avant que le reste de la troupe n'arrive. S'il pouvait économiser des balles de cette manière il le ferait sans hésiter. Il n'était que deux mètres derrière le couple isolé quand un des deux se retourna. Il n'eut que le temps d'un glapissement avant que la lame de titane, souvenir d'un vieux combat, ne lui perfore casque et crane. Le suivant connut le même sort une seconde plus tard, avec un simple poignard réglementaire. L'ODST glissa les corps derrière un arbre et vérifia que personne n'avait remarqué sa présence.

La troupe avait prit une avance considérable, mais son objectif ne laissait désormais aucun doute. Une large brèche dans ce qui ressemblait à la paroi d'un hangar souterrain. Gardée par deux élites dotés de packs de saut, la déchirure béante de la colline laissait échapper la lumière mauve des éclairages aliens. Djerin s’arrêta à la lisière des arbres pour rester hors de vue des gardes tandis que la troupe entrait. Il vérifia le chargeur de son arme et soupira. Une vingtaine de balles ne viendraient jamais à bout de deux élites... mais pouvaient les distraire. Il sourit et sortit le scotch et la ficelle dont il ne se séparait jamais. Il avait un peu de travail.

* * *

Les balles fusèrent d'entre les arbres et quelques une s'écrasèrent contre l'armure corporelle de l'élite. Il jeta un coup d’œil à son compagnon et ils s'élevèrent en direction des tirs. Il s'agissait sans doute d'un humain isolé un peu fou. De l'autre coté du trou, Djerin lâcha le bout de sa ficelle entièrement dévidée et se mit à courir comme un dératé vers l'entrée de la grotte. Il n'avait que quelques secondes et devait prier pour que les covenants n'aient pas de tête de pont de l'autre coté. Il entra dans le souterrain et se glissa entre les ombres pour s'assurer qu'aucune gueule d'amour n'attendait de l'autre coté. Les gravats avaient étés rabattu le long des murs de part et d'autre du trou, et deux pélicans trônaient dans le hangar aux cotés d'un Falcon un peu fatigué. Djerin sourit à la vue du ''Warthog des cieux'', de loin son véhicule opérationnel favoris. Leurs chances de s'en sortir semblaient avoir sensiblement augmentées.

Soldat de première classe Djerin Rashkae. Vous pénétrez dans l'enceinte d'une base militaire secrète dont l'accès vous est interdit.

Djerin leva son poignard de combat, cherchant la source de la voix en se glissant derrière un couvert.

Ici l'intelligence artificielle Bijou. Vous êtes entré ici par effraction. Le protocole militaire devrait vous ordonner de quitter l'endroit, mais les circonstances poussent à un certain laxisme à ce sujet. Veuillez confirmer vocalement.

Djerin soupira et répondit à l'IA sur le canal désigné.

Ici le soldat de première classe Djerin Rashkae. La planète est attaquée par les covenants. Je demande l'autorisation de pénétrer plus avant dans la base pour récupérer des compagnons avant d'évacuer.

Autorisation accordée.

Djerin se détendit. L'IA ne devait pas être trop dangereuse sinon les covenants n'auraient jamais pu pénétrer dans la base, mais elle devait être aux commandes du système de DCA.

Bijou ? J'ai reçu des information désignant cette base comme abandonnée. Confirmez vous ?

Je suis désolé. Ces informations sont confidentielles.

Djerin hocha la tête en silence et commença a se diriger vers les portes.

Avez vous pris contact avec mes compagnons ?

Négatif, je n'ai de capteurs que dans la zone du hangar et l'aile médicale. Le reste est inopérant. Le personnel qui devait s'en charger a disparu depuis l'apparition des covenants.

Djerin réfléchit quelques secondes en commençant de bidouiller le boitier que les aliens avaient bricolés sur la porte pour l'ouvrir.

Bijou, j'aurais besoin d'un plan des lieux et de savoir si tu es responsable de la sécurité aérienne du secteur. Je voudrais aussi connaître tes capacités de pilotage. Es-tu à même de piloter un pélican ou un Falcon.

Ces informations sont confidentielles. Mais en revanche...

Djerin soupira d'agacement devant son échec dur le boitier et se mit a genoux pour arracher les fils et tenter d'ouvrir de cette manière.

...si vous me connectez à l'un de ces appareils je peux parfaitement le piloter. J'en possède les codes de verrouillage.

Le panneau de métal coulissa et Djerin leva la tête pour se retrouver face à la gueule du fusil de Bryan.
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 29 Juil 2015 - 14:28

Les gens devraient lire mon dossier de temps en temps. Si ça ne les fait pas marrer de manière incontrôlable, ça leur donnerait au moins un aperçu de pourquoi je suis encore première classe …

L’ODST n’émit aucune objection autre que celle qu’il venait de penser lorsque le caporal le désigna responsable d’une seconde escouade, et se tourna plutôt vers les hommes dont il aurait le commandement pour les prochaines minutes … peut-être heures, s’ils traînaient trop. Encore que, peu de chance. Ils seraient probablement tous morts, ou victorieux, avant d’en arriver à cette issue. L’échange de munitions se déroula tranquillement, et Ed sentit un certain soulagement le saisir lorsque ses cartouchières retrouvèrent le poids qu’elles étaient supposées avoir : trop lourdes. Encore une fois, il s’était doté avant cette mission d’un équipement « règlementaire » … Il détestait les limitations que cette notion impliquait. Certes, un soldat conventionnel ne peut se déplacer avec 40 kilos d’équipements et prétendre être parfaitement efficace … Mais un soldat conventionnel n’est pas capable de rivaliser sur le plan physique avec des individus mesurant 40 centimètres de plus que lui, de manière générale. Enfin, il n’était pas utile de se morfondre sur le règlement, ce dernier ne changerait pas dans les instants qui allaient suivre, pas plus qu’un quelconque changement ne leur assurerait la survie. En attendant, il pouvait de nouveau afficher le nombre maximal de balles chargées dans sa SMG 7S, et de même pour son magnum, et c’était tout ce qu’il demandait. La question de Djerin lui aurait presque fait naître un nouveau sourire, si elle ne l’avait pas concerné lui ( et « ses » hommes ), ou s’il n’avait pas été lui, tout simplement.

Aegis 2 dispose également des coordonnées, on va tenter de vous rejoindre aussi, mais seulement une fois qu’on se sera assurés que vous avez eu le passage dégagé hors du croiseur. Dans le cas contraire, dans une heure, j’activerais simplement ma radio sur le canal de communication standard de l’UNSC pour communiquer notre position, vous n’aurez qu’à ramasser les survivants au vol.

Il n’aurait peut-être pas dû souligner l’éventuelle – et très probable – possibilité de se faire tuer en « jouant les diversions ». Le moral des troupes était une denrée relativement précieuse, et qui se faisait rare dans le contexte qui était le leur … Mais Ed n’avait pas vraiment envie de prendre le temps et l’énergie requise pour s’encombrer d’illusions. Et de toute manière, il n’en avait rien à faire, comme d’habitude.

Le trajet dans le vaisseau fut relativement calme. Les soldats étaient sur les nerfs, dans cet état d’excitation particulier qui accompagnait l’attente d’un combat. Il n’y avait rien de plus normal, vu leur situation. Le jeune homme à la chevelure bicolore mit à plusieurs reprises le doigt sur la gâchette de son arme de poing, en silence, lorsqu’une porte ou un couloir lui semblaient suspects. Chaque grincement pouvait aussi bien provenir du poids d’un alien que des désagréments causés par la chute du vaisseau depuis la haute atmosphère. Mais contre toute attente, ils ne croisèrent la route d’aucune poche de vie xeno avant d’arriver à leur « sortie » : un bête trou dans la coque, éventrée probablement par la violence de l’impact, ou du plasma en fusion, vu l’aspect de l’ouverture. Bien entendu, il fallait que cette sortie se trouve à l’issue d’une grande salle, du style parfait pour un combat presque sans couvert … était-ce de la paranoïa ? Ed replaça de nouveau le doigt sur la gâchette de son magum, vérifia que le silencieux était vissé correctement,  et soupira en soupesant pour se rassurer son couteau dans son autre main. Et comme de juste, ce qui leur avait pendu au nez tout ce temps ne manqua pas par finir d’arriver : un des hommes prit littéralement un tir de needler en pleine face. La réaction immédiate des forces d’élites n’avait pas laissé une chance à l’élite, ce qui poussa Edward à se poser la question … Et si c’était plutôt un grognard un peu imbécile (ne l’étaient-ils pas tous ?) qui avait tiré, sans consulter ou avoir l’assentiment de son supérieur ? Ce dernier aurait bien dû s’attendre à ce qu’on ne perce à jour son camouflage, après un tir … Mais qu’importe la réponse à cette question : les grognards, déjà présents ou tout juste alertés par les tirs, se montrèrent à leur tour pour un échange en bonne et due forme.

Tirs de couvertures pour Aegis-1, priorisez les rapaces, on se déploie sur la paroi gauche !

C’était donc ça, le « commandement » ? Cette sensation née du spectacle qu’offrait une escouade ayant agi comme un seul homme, dont les gestes précis et coordonnées avaient portés leurs fruits sans le moindre accroc ? Un instant, Ed eut l’impression de vivre une sorte de rêve. Lui et les autres soldats en noir ne tiraient que dans un seul sens, et couvraient le plus de cibles possibles à la fois pour les forcer à se mettre à couvert, à changer de cible, ou en tout cas cesser le feu sur l’autre groupe. Et le rêve prit fin lorsqu’un tir de plasma presque bien placé fit sauter la lampe torche accrochée à son casque et termina sa course sur la paroi derrière lui. Souffler. Il prit une seconde pour ajuster un peu la tenue qu’il avait sur le magnum, de même que ses appuis. Inspirer. Le responsable, un rapace qui s’amusait à tirer par-dessus la tête d’un grognard, était visiblement en train d’essayer de lâcher un projectile vert dont la précision serait un peu plus grande. Aligner. Sa tête d’alien avait un aspect encore plus hideux qu’à l’accoutumée, probablement dû à l’éclairage particulier de l’endroit. Presser. Sa boite crânienne explosa, recouvrant la paroi derrière lui de son contenu, alors que le grognard sursautait de terreur, avant de lui-même manger un pruneau qui vint se loger dans son respirateur et lui transpercer la bouche une partie du cerveau. L’ODST ne prit pas le temps de se féliciter pour son double tir. D’autres cibles étaient toujours présentes.

*     *
*

Première classe Hordika ?
Moui ?
Ré-expliquez-moi ce qu’on fait, pour l’instant?
On attend.
On attend quoi? Aegis 1 est partie depuis presque 10 minutes déjà.
8 minutes et demi, James.
Alors quoi ? Tout ce qu’on va gagner à rester ici, c’est de se coltiner une nouvelle escouade !
Oui.

Le helljumper, malgré ses quelques années de service, marqua une pause. Avoir des supérieurs qui se fichent des avis ou des ordres reçus, c’est une chose. Avoir des supérieurs qui vous répondent de telle manière lorsque vous êtes littéralement dans l’attente d’être cueillis par un ennemi supérieur en nombre et en technologie, dont certains représentants peuvent vous trancher en deux d’un coup de lame plasmique, c’était autre chose. Et par « de telle manière » était sous-entendu : comme si la question qui avait été posée était lassante, dénuée d’intérêt, et que celui qui répondait cherchait plus à avoir le calme qu’à informer l’autre. James renifla dans son casque, et cligna des yeux. Tous pouvaient le voir : il avait désactivé l’opacification de sa visière quelques instants plus tôt. Il darda son regard vers Mallow, qui tâtait avec prudence la plaie qu’il avait à l’avant-bras. Hans quant à lui était en train de demander des munitions à Moralez, qui comptait celles qu’il lui restait de mauvaise grâce. Quand à Hordika, il ne le regardait même pas. Depuis plusieurs dizaines de secondes, il avait les yeux fixés sur la porte par laquelle ils étaient rentrés dans cette salle, assit sur le corps d’un grognard. Cette dernière était bloquée en position ouverte par 2 corps. On avait égorgé ces derniers pour créer une gigantesque flaque bleue sur le sol, dont le contenu, à cause de l’inclinaison du sol, coulait inévitablement vers d’autres sections plus basses du vaisseau.

Pourquoi ?
Pour la première fois, son “supérieur” tourna sa visière vers lui, comme s’il le dévisageait, avant de se tourner de nouveau : Parce qu’Aegis 1 est légère en munitions. Plus ils évitent d’affrontement, plus leurs chances de réussite augmentent. En poursuivant les combats ici, et en signalant notre présence dans le vaisseau, nous attirons à nous les potentiels ennemis, afin de leur fournir une avance suffisante, et d’être sûrs qu’ils parviennent à ces pélicans.
Je me doute, mais … Jusqu’à quand ?

Ed ne répondit rien dans l’immédiat, se relevant en pressant un bouton sur le dos de son avant-bras gauche. Puis il se tourna vers les deux ODST à part, qui avaient terminé « d’équilibrer » leurs balles de smg.

Jusqu’à maintenant : ils sont passés hors de portée des ondes courtes. Moralez, remontes ton Sniper. Hans ? Tu passes au fusil à pompe et tu files le reste de tes munitions de SMG à ton camarade. On se dirige à notre tour vers la base de l’ONI.

James aurait adoré cracher sa chique par terre pour signifier le ras-le-bol qu’il ressentait à l’instant. Il aurait adoré ne pas avoir de casque, pour faire ça. De même qu’il aurait adoré avoir un peu de tabac à mâcher sous la main … Cette mission était décidément désagréable quel que soit l’aspect sous lequel on la considérait.

*     *
*

James?
Ouais ?
J’ai beau avoir le même grade que toi, je t’assure que si je te revois te jeter sur une élite de telle manière pour lancer les hostilités, c’est moi qui te mets un coup de crosse sur la nuque.
… J’crois pas qu’on pourra faire quoi que ce soit de plus pour le bras de Mallow.
… Et merde.

Ed siffla entre ses dents d’agacement. Le dénommé Mallow, qui mordait sur un bâton pour tenter d’ignorer la douleur, regardait son camarade appliquer sur sa blessure un gel supposé l’aider à endiguer l’hémorragie, et lui injecter quelques antidouleurs. Hans, à côté de lui, observait la scène d’un œil critique. Recevoir un pic de needler dans l’articulation du coude n’était jamais chose agréable. Surtout quand ce dernier avait le temps d’exploser, et de sectionner purement et simplement l’articulation. Cette situation ne se serait jamais produite si le combat n’avait pas été aussi mal entamé … qu’est-ce qui était passé dans la tête du helljumper, en même temps ? Ils étaient tous les 5 invisibles et silencieux, parfaitement camouflés, à observer la situation … Ils auraient eu besoin de plus de temps, d’information. Ils auraient eu besoin de planifier un peu mieux leur plan de bataille qu’un simple « Putain, OUVREZ LE FEU ! ». Ils auraient eu besoin de savoir si cette position n’était qu’un simple relais de communication mobile classique, ou plus. Mais non, bien entendu …

Certes, ils ne pouvaient pas se plaindre. Deux élites gisaient à terre : l’une d’entre elles avait un trou de la taille d’une orange dans le plexus, résultant d’un tir de sniper tiré à moins de 5 mètres après qu’un peu de mitraille ne lui ait chatouillé le bouclier énergétique. Quant au second … Le couteau de James était toujours logé dans sa nuque : deux coups puissants de crosse avaient réussi à l’enfoncer assez pour qu’il ne touche les vertèbres cervicales de l’alien, qui s’était écroulé avec un ODST sur le dos. Sauf que bien entendu, ce genre de petites actions n’avait pas laissé de marbre les quelques sous-fifres présents sur les lieux … Même si de manière générale, ils étaient largement gagnants du combat – que la fuite désordonnée de 3 ou 4 grognards avait clairement déséquilibré -, avoir un homme dans cet état n’était jamais bon. Edward s’approcha d’un des présentoirs à arme covenantes, à quelques pas de lui. Se saisissant d’un pistolet à plasma, il l’observa quelques instants, avant de se retourner vers le groupe. Mallow était debout, les jambes tremblantes. Sa plaie demanderait très vite une assistance médicale assez importante … mais ça devrait attendre.

Vous avez mon autorisation d’utiliser une arme alien si les vôtres n’ont plus de munition. Comment tu te sens ?
Comme de la merde … C’est de la morphine ? ça agit vite … Mais j’ai quand même des crampes dans la main gauche.
ça passera. Prends un pistolet à plasma, tu montes à l’arrière d’un banshee avec Hans.

S’il s’évanouit, j’essaierais de faire en sorte qu’il ne tombe pas en cours de route.
James, tu montes avec Moralez, arrangez-vous pour savoir lequel sait le mieux conduire. Vous foncez droit vers la base de l’ONI vous aussi, et vous reprenez contact avec Aegis 1. Si vous arrivez à vous servir des canons plasmiques qui sont à l’avant, vous pourrez peut-être même les aider à faire un peu de nettoyage.
Et vous ?
Et toi. Edward orienta son casque vers James, et soutint son regard quelques instants … avant de lâcher un soupire. Geste peu usuel : il désactiva la teinture de sa visière, laissant apparaître ses traits à la fois durs, mais également tirés … et éternellement blasés. Moi je reste ici pour le moment. Primo, je désactive ce truc, et ensuite … Je trouverais un moyen de vous rejoindre par mes propres moyens. Ma radio émettra en continu sur la fréquence que je viens de vous envoyer deux minutes après votre départ.

James déglutit en enfourchant le véhicule, et en essayant de se faire aux contrôles. Au moins, ces derniers n’avaient pas l’air d’être à ce point différents de ceux de sa moto … Et son VGA fournissait une assistance non négligeable, de manière surprenante. Se tournant une dernière fois vers son « supérieur » en attendant que son passager ne s’installe à l’arrière, il l’observa remettre son casque en configuration classique, soit quand son visage n’apparaissait pas, puis dépouiller les cadavres de leurs grenades entres autres. Se tournant une dernière fois vers eux, Ed fit un petit signe avec l’index et le majeur dressés. Les moteurs anti-grav’ se mirent à émettre un doux ronronnement, conciliants, et les deux véhicules partirent entre les arbres, vers la base abandonnée. Ed resta quelques instants figés à les observer en silence, avant de se tourner vers le panneau de configuration alien de l’antenne. Est-ce que ce machin était piratable, en l’état actuel des choses … ?


[HRP]Désolé d'avoir mit si longtemps à poster les enfants ! Entre le BTS et un certain manque de motivation, le pauvre Ed n'a pas eu beaucoup d'attention de ma part, mais ça va changer![/HRP]

_________________



"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."


Dernière édition par Edward Hordika le Jeu 6 Aoû 2015 - 12:30, édité 1 fois
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Erwin' O'Connor
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 29 Juil 2015 - 18:23

Nous entreprîmes de descendre au rez-de-chaussé afin de sécuriser l'intégralité de la structure que nous venions d'investir, et de passer à la deuxième phase du plan. Il ne s'agissait non plus de secourir les Marines, mais de les rejoindre pour renforcer notre propre chance de survie.
Avant toute chose, je répondais en chuchotant à ce « Caporal Sorince » qui ne semblait pas très affecté par la situation. C'était à la fois rassurant et inquiétant d'autant plus qu'il commandait le contingent des reclus :
« On va essayer d'vous rejoindre. Gardez le moral, la situation n'est pas si catastrophique que ça.. Arrête de pleurer Fred, j'entend rien là ! On arrive. Vingt minutes. »

Le plus discrètement possible, nous descendions une à une les marches de l'escalier qui accédait au rez-de-chaussé. Nos canons pointés vers l'avant, nous avancions prudemment. En bas, un mur nous faisait face. La sortie était dans l'angle gauche. La progression n'était pas facile, nous étions lourdement chargés. À chacun d'entre nous avait été assigné un sac de vingt kilogramme mêlant munitions et matériel médical pour les Marines qui en avaient crucialement besoin. J'espérais que nous n'aurions pas à utiliser ce matériel nous-mêmes. Cette charge en plus de notre lourde veste tactique nous durcissait la tâche, aussi, nous avions tous choisis de ne pas prendre de casque lourd. Chacun d'entre nous était habillé de la même façon. Une veste de treillis noire surmontée de notre veste balistique, et un jean beige de la maison. De part notre cagoule noire sur laquelle était appliquée un dispositif de vision nocturne, nous étions parfaitement méconnaissable. Certains d'entre nous était également coiffés d'une casquette « contractor » de la même couleur que notre jean. J'avais opté pour ce style qui me correspondait tout à fait.

Parvenu à la dernière marche, je me plaquais contre le mur. Mes oreillettes grésillèrent au moment où j'allais risquer un regard dans l'angle. C'était Jacky, l'homme de queue : « Mon capteur cardiaque est rouge ». Je regardais brièvement. Une pièce en travaux dans laquelle s'engouffrait lentement des grognards via une brèche grossière dans une des parois du mur. Ils me virent. « Grenade dans l'angle » bredouillais-je en reculant. Marc présent derrière moi et visiblement aussi terrifié dégoupilla un ananas qu'il projeta contre le mur. Il ricocha correctement, atterrit dans la pièce d'à côté et explosa. Je me courbais dans l'encoignure et vidais un chargeur sur les Covenants qui continuaient de rentrer, puis je dégageais sur la droite, et remontais de quelques marches. L'homme de derrière termina le travail, puis effectua la même manœuvre, et nos trois gars restants investirent la pièce. Nous les rejoignirent peu après.
Mes oreillettes grésillèrent à nouveau, c'était l'un de nos tireurs du toit :
« Des Grognards-kamikazes vont entrer là. Et nous on reste pas sur le toit, y'a des Covenants qui prennent position sur les hauteurs tout autour. »
« Descendez on s'en va, et éteignez cette putain de radio, ils entendent tout ce qu'on dit ! » rétorquais-je pendant que mes coéquipiers faisaient exploser le premier grognard. Je confirmais bientôt à l'ensemble : « Silence radio les gars, c'est trop risqué ils localisent nos ondes. »

Nous fûmes rapidement rejoins par nos deux tireurs qui vinrent appuyer nos tirs sur l'entrée devant laquelle s'entassait une pile de cadavres. La pièce était illuminée par les flashs incessant de nos armes : « On fait quoi bordel ! » Hurla James. « Faut qu'on sorte avant de se faire balayer, ils ont compris qu'on était là !! » Beugla Tony entre deux rafales « Retenez les, on va sortir par l'arrière du premier étage, je vais poser des explosifs pour faire une brèche. C'est pas haut, tenez vous prêt. » Dis-je en me précipitant à l'étage. « Et après ?! » entendais-je dans mes oreillettes. « Après on improvise putain ! ».

Au sommet de mon adrénaline, je posais avec peine, tant je tremblais, du C4 à proximité d'une fenêtre, qui donnait vers l'arrière du bâtiment. À côté de moi gisait le tronc inerte de Rico. Son visage pâle affichait une expression d'effroi à glacer le sang. J'essayais de ne pas le regarder et m'appliquais à ma tâche. Des bruits de bottes claquant dans l'escalier m'interpellèrent. Je saisis mon arme SMG-SD que j'avais posé, et me retourna. Fred suivit de prêt par le reste de l'équipe apparut dans mon viseur. De vraies tafioles. « Vous foutez quoi là ? » « C'est trop chaud en bas. » « Putain mais retournez en bas bandes d'idiots j'ai pas fini » m'emportais-je en repoussant Fred qui s'effondra sur un coéquipier. « C'est mort je retourne pas en bas putain » tonna-il en se relevant en voulant me dépasser. Les autres était regroupé tout autour de la cage d'escalier et vidaient leurs chargeur en direction des dernières marches depuis lesquelles survenaient les Covenants. La situation était surréaliste. « Putain Fred reviens ici ! »  « Balancez une grenade en bas, faut qu'on se replie dans l’escalier pour que je fasse péter la charge ! Vous entendez ? Fred reviens ici ! » Une grenade ramena le calme temporairement, puis nous nous repliâmes dans l'escalier. Je pressais aussitôt le détonateur. La secousse nous plaqua au sol. « Mettez vos masques, ça va être irrespirable ». « Cette foutue explosion m'a détruit le nez ! Je saigne, merde ! » hurla Tony les mains pressée sur son nez ensanglanté. Nous nous relevâmes, plaquâmes nos masques respiratoires, puis remontâmes les dernières marches. Sans savoir où nous allions tomber, nous sautâmes dans le vide, aveuglés par le brouillard de poussières que l'explosion avait levé.

Nous réussîmes à nous regrouper en bas, puis, en se tenant par l'épaule, nous détalâmes nous abriter derrière une carcasse de véhicule que nous repérions grâce aux flammes qui la ravageait. Nous nous recroquevillèrent contre le métal brulant de l'épave à moitié encastrée dans un bâtiment, en évitant la partie enflammée. Les Covenants nous cherchaient. « Silence total les gars. » chuchota Jacky en levant partiellement son masque pour se faire entendre.
Il faut dire que tout ce matériel nous en avions pour notre poche, et c'était impossible d'expliquer aux membres de l'active que la moitié de notre solde, si ce n'était plus, partait automatiquement dans notre équipement. Plus vous prenez des contrats à risques, et plus vous vous devez de posséder un équipement perfectionné. Pour l'heure, aucun d'entre nous ne regrettait d'avoir claqué douze mille crédits dans un masque à capsule, anti-particules fines, avec dispositif de vision nocturne adaptable. En fait, on avait pas vraiment eu le choix, c'était notre Bouledogue qui nous avait imposé ces achats, sans quoi nous n’aurions pas été retenu pour le contrat. Or celui-ci était récompensé de quinze-mille crédits. De quoi rembourser le merveilleux équipement que nous venions d'acheter, et qui nous servirait certainement tout au long de notre carrière.


Nous n'entendions plus que les détonations des Marines et les salves de plasmas des Covenants. Le degré de sonorité indiquait qu'ils étaient tout proche. Très probablement derrière le bâtiment dans lequel était encastré notre véhicule. « Va falloir qu'on bouge, les poulpes ont des capteurs cardiaques eux-aussi.. on va pas se risquer à faire le tour du bâtiment. Quelqu'un peut se grouiller d'aller voir à l'intérieur s'il y a une sortie de l'autre côté ? » « J'y vais » dit Jacky. Il disparut à travers la brèche.
Jacky nous confirma bientôt que le rez-de-chaussé était « safe » et qu'il y avait effectivement une sortie donnant directement sur la position des Marines. À notre tour nous pénétrèrent à l'intérieur. « Restez loin de la brèche ; l'épaisseur des murs réussira peut-être à nous rendre invisible sur leurs capteurs. » tonnais-je pour me faire entendre, malgré les Covenant qui nous cherchaient, en m'approchant de la sortie dépourvue de porte. Le bâtiment dans lequel nous étions était dans un sale état. Les étages supérieurs s'étaient mélangés avec une partie du rez-de-chaussé et il n'y avait de l'espace que là où nous nous trouvions.

Shlomo, le porteur du lourd S2AM-SD qui était le seul à ne pas porter de sac lourd, fut le premier à jeter un regard à l'extérieur. Le bâtiment cible était en face à une vingtaine de mètres. Nous étions sur sa partie arrière droite, effondrée sur elle-même, et apercevions la continuité de sa paroi orientale qui continuait vers le nord. Les Covenant étaient là en masse, devant le trou dont Sorince avait parlé. Ils rentraient, l'on voyait des flashs, des projections, puis ils ressortaient moins nombreux, et recommençaient le même manège. Shlomo s'allongea contre la partie gauche du mur, et déploya son arme qui reposait sur un bipied. Le canon de son fusil dépassait légèrement de l'entrée de part le long silencieux qu'il avait appliqué dessus, et qui lui avait couté une fortune au passage. « Je peux les dégommer facilement, ils auront du mal à trouver d'où ça vient. » déclara-il. Il faut dire que ce vicieux s'était dégoté une sacrée planque, d'autant plus qu'il possédait un réducteur de son particulièrement performant. Ça ferait toujours des Covenants morts en plus et ça sauverait peut-être quelques Marines. « Attends, je réfléchis un moment. » « Moi j'propose qu'on attende l'évacuation. Ça va, on va pourra pas nous dire qu'on a pas fait notre taf. À quoi bon se faire tuer maintenant ? Quinze-mille balles les gars. Quinze-mille balles si on s'en sort. » proposa Tony. « Je suis carrément pour. » rétorqua Fred. « Vos gueules. C'est pas vous qui décidez. » « Arrêtes de jouer au biffin, tu sais très bien qu'y a pas d'grades entre nous. » « Je vais t'en coller une pour voir si y'a pas d'grades. » « J'suis mort de trouille. » « Shlomo, dégomme les élites en premier » « Ta gueule fais pas ça ». Shlomo, qui était par ailleurs le plus discipliné des contractors que j’eus rencontré, appliqua l'ordre et pressa la détente. Tony jura en nous promettant qu'on était mort tous mort dans l'heure. La détonation fut réduite à un « chlic » assez bruyant, mais les Covenants ne comprirent pas ce qui arriva à leur pote de deux mètres quand il fut violemment projeté sur le côté. Les détonations des Marines couvraient le bruit de l'arme et les particules de poussières alliées à l'obscurité masquaient notre position, d'autant plus que le réducteur de son faisait office de cache-flamme. Un sacré gadget. Allongé dans l'angle à côté de Shlomo, j'observais les dégâts dans les rangs ennemis avec mes jumelles. Les six autres étaient reclus dans un coin, morts de trouille. En visant à chaque fois la tête, Shlomo dégomma trois élites en vingt secondes. J'avais jamais vu ça. Les poulpes comprenaient rien et commençaient à s'énerver. Ils croyaient que ça venaient des toits. « Les gars écoutez, et écoutez bien. » tonnais-je pour me faire entendre par dessus les détonations des Marines. « Y'a une entrée dans le bâtiment, à cinquante mètres. On va balancer trois fumigènes au lance-grenade. Une à vingt mètres, une à trente-cinq et une à cinquante. Dès que c'est fait on sort et on progresse jusqu'à la brèche en se plaquant contre la paroi de leur bâtiment. Faudra se magner le cul. »  « On enlève les réducteurs de son nan ? » « Affirmatif, ils ne servent à rien depuis le début puisqu'on a raté l'infiltration. »

Tandis que Shlomo continuait de faucher les Covenants, nous nous regroupâmes devant l'entrée. Je rallumais ma radio et contactais les Marines : « Juliett 1-1 pour Caporal Sorince, on va surgir par la brèche orientale de votre bâtiment. Faites gaffes à nos fesses on est les prochains à entrer. Terminé. » J'appliquais à nouveau mon masque à capsule. James dégaina son lance-grenade, se courba dans l’encoignure et tira trois fois. Shlomo se releva, puis nous détalâmes droit devant. Nous nous collâmes contre la paroi orientale du bâtiment et filâmes en direction de la brèche en traversant l'écran de fumée. De part mes quarante kilogramme de matériel, j'étais absolument exténué et je dû ralentir au bout de trente mètres. Une forme surgit sur ma droite, et je perçu bientôt cette saloperie d'élite dans tous ses contours. Nous le criblèrent de balles, signalant au passage notre position de part le boucan de nos six canons dépourvus de silencieux. Il s'éloigna dans la fumé, nous ne l'avions même pas tué. Nous continuâmes notre course effrénée sur les vingt mètres restants. Parvenus devant l'énorme brèche, une pluie de plasma nous tomba dessus. Je rentrais le premier, suivit de prêt par mes coéquipiers. Un hurlement retentit derrière moi. C'était Tony, il était à terre. Nous nous regroupâmes devant l'entrée, nous accroupîmes et ouvrirent le feu au hasard dans la fumée, en direction de la provenance des tirs. James qui était parti chercher Tony le traîna jusqu'à nous. La jambe droite de notre grenadier était en lambeau. Je compris plus tard qu'une aiguille l'avait déchiquetée. D'autres hurlements survinrent à mes côtés, nous étions touchés les uns après les autres. Lorsque Tony fut mis à l'abri à l'intérieur, nous y détalâmes nous aussi. C'était apocalyptique. Comme j'étais l'avant dernier, je me retournais pour couvrir Fred qui me suivait, et c'est là que je vis l'élite l'empaler sur son effroyable arme translucide. Je n'oublierai jamais cette image abominable. Je pressais la détente de mon arme, mais cette dernière n'émit qu'un « clic ». Je la lâchais et saisit mon magnum en hurlant à l'aide. Mes coéquipiers se retournèrent tandis que je vidais mon chargeur sur l'élite qui me fonçait dessus. Nos balles ricochèrent sur son armure, mais le freinèrent dans sa course. Nous laissions tomber, baissâmes nos armes et tournâmes des talons. Nous détalâmes jusqu'à la pièce dans laquelle était parvenu James qui traînait Tony. Les Marines étaient là.

« UN PUTAIN DE POULPE ARRIVE » hurlais-je en trébuchant. Je me retrouvais au sol, mon lourd sac à dos m'empêchait de me relever. Je me retournais partiellement et pointais mon arme sur l'élite qui était déjà là et qui s’apprêtait à m'achever d'un coup.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Sam 1 Aoû 2015 - 17:38

Une ruine, un tas de débris, voilà dans quoi ils se battaient. Accroupi derrière un pan de taule ayant jadis servit de toit, Carl rechargeait fébrilement le MA37 qu'il avait ramassé sur le cadavre d'un collègue moins chanceux. Son M45, totalement vide, ne lui était plus d'aucune utilité depuis six bonnes minutes déjà, pourtant le marines chevelu s'était refusé à l'abandonner. L'arme, au mécanisme de pompe salement maltraité, pendait lamentablement sur son flanc, et sa bandoulière lui lacérait cruellement l'épaule. Mais Carl ne voulait pas s'en séparer. Son esprit fatigué était persuadé qu'à la seconde où il jetterait l'imposant fusil, un tir chanceux viendrait mettre fin à son existence de la manière la plus douloureuse qui soit.
Autour de lui, ses derniers camarades encore vivants prenaient place dans les ruines de ce qui avait été une salle de stockage, à l'arrière du bâtiment. Les débris de la passerelle effondrée, sous lesquelles refroidissaient les corps des Elites en jet-pack qui avait causé son effondrement, leur avait servit d'abris pendant un temps, mais le plasma, les piques de needler et les balles perdues avaient finit par en avoir raison. Aussi, encore une fois, les marines et leurs derniers protégés, fatigués et blessés, avaient dû, encore, reculer. Un rayon vert passa au-dessus de lui, en manquant de lui arracher le haut du crâne, pour s'écraser quelque part au fond de la salle. Carl soupira de satisfaction, puis se découvrit, braqua son arme en direction de la troupe de grognards la plus proche, et pressa la gâchette.
Le MA37 n'avait clairement pas le même recul que son bon vieux fusil à pompe, ni la même puissance, et encore moins la même cadence. Aussi ne fit-il pas mouche du premier coup. Fort heureusement, la plupart des dix-sept autres tirs qui suivirent touchèrent leurs cibles et fauchèrent même trois grognards. Trois grognards de plus.
"-Trente-quatre." Compta-t-il pour lui-même.
Ce simple nombre suffit à le désespérer. L'intégralité des marines encore debout devaient en avoir massacrer au moins une dizaine chacun. Pourtant...Les petits aliens continuaient à enjamber les cadavres de leurs frères, la peur au ventre, pour courir en trébuchant à moitié dans une direction approximative, sous les ordres de ces foutus poulpes, avant de finalement mourir, fauchés par un tireur planqués dans le champ de cadavres s'étendant devant-eux. Affligeant. Mais terrifiant. Ils les noyaient littéralement sous le nombre. Et Carl se doutait que lui et toute son escouade tenait encore debout uniquement parce que les covies devaient être trop occupés dans les environs pour envoyer autre chose que de la vermine dans ce tas de ruine. Le marines redoutait le moment où les supérieurs aliens perdraient leurs patiences.
Quelque chose se posa sur son épaule.
"-Caporal."
L'intéressé fit volte-face pour découvrir qu'une jeune femme pas si inconnue lui tendait une main tremblante. Il lui fallut quelques secondes pour se souvenir de son nom.
"-Sanders? Toujours en vie?
-Je crois. Vous avez des munitions de M6?"
Le marines haussa un sourcil. Sa camarade rampait à moitié, et sa jambe bandée semblait recommencer à saigner, chose plutôt alarmante. Pour elle. Au moins, la demoiselle faisait preuve d'une remarquable ténacité. Ca faisait toujours un bouclier humain de plus. D'un geste las, il lui tendit son propre pistolet SOCOM et deux chargeurs.
"-Merci." Elle vint se coller contre le tas de tôle à ses cotés en respirant, au passage, de manière totalement irrégulière et vérifia le chargeur en place dans le pistolet. De son coté, Carl cherchait du regard d'autres survivants. Plus tôt, lors de leurs derniers replis, Anderson lui était passé devant pour se planquer derrière un tas de caisse chaotiquement empilées, mais cela faisait dix bonnes minutes que les marines s'étaient perdus de vue. Même chose pour Slyter. Et même chose pour ce fichu grand blond dont il avait oublié le nom. Soupirant une nouvelle fois, le caporal activa sa radio :
"-Des marines encore debout?"
Quelques voix, apparemment exténuées, lui répondirent. Un sourire fatigué vint orner sa bouche couverte de terre et de sang d'alien séché. Un type plus vindicatif que les autres jura :
"-Et les mercos, ils avaient pas dit qu'ils arrivaient?"
Carl s'apprêtait à répondre lorsqu'un merveilleux à-propos débarqua de l'ouverture carbonisée du bâtiment dans un grand écran de fumée. Des BRCs, pas vraiment nombreux, plutôt paniqués, et pliants sous le poids d'un fatras d'équipement foutrement bienvenue. Les quelques grognards, qui étaient entrés dans les restes de la pièce récemment, sursautèrent et firent volte-face pour découvrir, trop tard, ces nouveaux intrus, et les marines acculés poussèrent des hurlements de joies en voyant les petits aliens tomber sous un nouveau barrage de tirs venant, cette fois, de deux cotés. Cette trop courte boucherie bleuâtre terminée, les moins amochés de soldats de l'UNSC sortirent de leurs planques pour venir soulager un contractor qui en trainait un autre lorsqu'un dernier mercenaires débarqua en trébuchant.
"-Un putain de poulpe arrive !"
Carl se leva de son couvert juste à temps pour voir ledit poulpe apparaître à son tour, épée à énergie en main. Sa vision se troubla quelques secondes à la vue de la terrible bête en armure écarlate. Les marines qui s'étaient rapprochés épaulèrent leurs armes fébrilement pour mettre en joue la bestiole et quelqu'un, que Carl n'arriva pas à identifier, fonça sur la bestiole en vidant son chargeur dessus, sans s'arrêter d'hurler.
Les tempes brûlantes, le caporal, toujours à couvert, gueula finalement un ordre simple :
"-Tirs concentrés sur ce fils de pute !"
Un déluge de plomb se déversa sur le bouclier de l'élite, qui finit par abandonner la vie lorsque sa jambe droite vint rejoindre une bonne partie de son torse sur le sol couvert de détritus. Le type qui avait foncé sur le cafard, visiblement surprit d'être encore en vie, se baissa pour aider le BRC miraculé à se relever tandis que des grognards, qui s'apprêtaient jusqu'alors à entrer, se repliaient en hurlant de terreur, le moral mit à mal par la mort de leur supérieur.
"-Ramenez-vous à couvert, vite ! Bougez-vous bordel, d'autres vont arriver !"

hrp:
 

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mer 5 Aoû 2015 - 3:49

HRP:
Spoiler:
 



Calius était encore en vie. Et il n'en revenait pas. Déjà trois chargeurs de vidé sur des hordes d'aliens que n'en finissais pas. Il prit son dernier chargeur de MA37, mais a cause du stress, ce dernier s'échappa de sa main, et glissa sur le sol, rempli de débris. Il sortit par réflexe son magnum, et tenta un regard de l'autre côté de sa barricade... Enfin, de son bout de béton, qui était tombé plutôt du toit, et qui écrasa le crâne d'un pauvre Marines qui se trouvait là. Les tirs continuaient de tiré en direction des brèches par laquelle les conv' s’engouffraient. La zone était assez libre. Par rapport au premier assaut bien sur. Il prit son courage à deux mains, et courut jusqu'à son chargeur. La tête au ras du sol, il récupéra l'objet convoité, et se plaqua derrière un bout de mur. Le chargeur de nouveau dans l'arme, il se remit à canarder tous les convenants qui arriva.

Quelques minutes plus tard, son arme était de nouveau vide. Il cracha un juron lorsqu'il entendit le clic de l'arme. Il sortit donc son PA, et se remit a tiré sur les aliens. Alors qu'il mit en joue un petit groupe de grognard, le tir d'un d'eux frôla son bras. Le tir de plasma toucha son avant-bras, avant de finir sa course dans le mur derrière lui. De douleur, Calius hurla, et lâcha son arma, qui tomba à terre. Assit derrière son couvert de fortune, il commença à enlever la fin plaque de métal, qui servait de protection. Et grâce à sa, le tir a pu être amorti. Une grosse brûlure, de la taille d'un poing, se trouva sur son bras. Ce n'était vraiment pas joli à voir. Mais grâce au plasma, la blessure était cicatrisée. Il sortit un Médi-gel d'une de ces nombreuses poches ventrales, et y déposa le produit sur la partie brûlée. Juste le faite de mettre quelque chose de frais sur cette blessure, lui donna une sensation de bien-être.

Un autre soldat, un peut plus loin, se dirigea vers lui, sûrement pour lui demander comment ça allez... Ou pour savoir s'il lui restait quelques chargeurs. Après une petite course d'une dizaine de mètres, le voilà maintenant assis à côté du soldat.

-Hey mec, ça va . Je t'ai vu te faire tirer dessus. Rien de grave ?

-Non, ça va, je vais bien.

-Tiens, ça doit être à toi sa.

Le nouvel arrivant lui donna son M6D, et se remit a tiré sur les assaillants. Calius lui lâcha un merci, et se remit a tiré. Deux grognards escaladaient un petit monticule de cadavre. Slyter se mit alors a ouvrir le feu, ce qui eut pour effets de faire tourner les armes aliens contre lui. Des pics de Needler se mirent à siffler dans l'air. Son compagnon de fortune se coucha au sol, et il fit de même.

-Putain, on a eu chaud ! Quelque millimètre et...

Un bruit étrange, et un liquide chaud éclaboussa son visage. Le jeune soldat risqua un regard vers l'origine de ce bruit, et le résultat était horrible. Le corps d'un Marine, allongé à terre, avec la moitié du visage explosé, surement par l'effet secondaire du projectile de Needler. Malgré l'envie de vomir, et surtout de partir en courant pour éviter de mourir, Calius devait ce concentré, et penser au plus important. D'un geste sûr, il fouilla dans les poches du cadavre pour en récupérer deux chargeurs de MA37.


Alors qu'un énième chargeur prenez place dans son arme, une voix se mit à grésiller dans son oreillette.

-Des marines encore debout?

Le caporal était encore en vie, et c'était déjà une bonne nouvelle. Après une réponse affirmative, une autre voix se fit entendre.

-Et les mercos, ils avaient pas dit qu'ils arrivaient?

Les mercos ? Il voulait parler de mercenaire . Sûrement la Black Rock... Enfin des renforts, et peut-être la fin de tout sa...
Alors que Calius se remit à son poste de tir, une épaisse fumée grise remplit entièrement la brèche, masquant toute visibilité. Et quelques secondes plus tard, des corps sortaient de cette fumée. Des humains... Et sûrement du matériel. Munitions surtout... Dans un élan de confiance, Calius arrosa les derniers convenants dans la salle, et parti prêter mains fortes aux hommes, physiquement exténuer par ce qu'ils ont dû traversez pour arriver jusqu'ici.

Mais dans les secondes qui suivirent, un autre homme, un pistolet en main, courant en reculant, ce prix les pieds dans les debrits, et se retrouvèrent dos contre terre, en criant :

-Un putain de poulpe arrive !

Alors que Calius se retrouvait totalement à couvert, il pointa son arme directement sur cette nouvelle masse qui sortit de la pénombre. Personne n’oser tirer, sûrement de peur, sur cette masse de muscles, tenant une épée d'une main. Son armure n'était pas comme les autres, il devait être un gradé, ou quelque chose de ce style... Mais la voix du caporal le fit sortir de ces penser :

-Tirs concentrés sur ce fils de pute !

Tous les humains postés dans cette pièce firent feu en même temps sur l'élite. Son bouclier ne pouvant tenir face à ce déluge de balle, il finit par céder, et son occupant s’écrasa par terre. Les quelques grognards qui restaient ont vite été tuer, ou son juste parti en courant, voulant fuir le combat le plus vite possible. Une victoire après temps de combat... Ça fessait vraiment du bien... Mais la réalité le frappa de plein fouet.

-Ramenez-vous à couvert, vite ! Bougez-vous bordel, d'autres vont arriver !

Calius parti aider un soldat, qui avait du mal à porter son sac, et le posa à couvert à côté de lui. Il l'aida à lancer les chargeurs que le BRC avait dans son paquetage aux différents marines qui se trouvaient dans la pièce. Il prit aussi deux grenades à frag qui se trouvaient accrochée au sac. Ça pourrais toujours servir. Après avoir fini de recharger, il se remit en position, prêt a attendre la prochaine vague.
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Opération Deep Fire - Surface   Mar 25 Aoû 2015 - 18:28

>JERICHOVII.AO.BIJOU>>Erreur Rapport
>Unité de stockage 015454A perdu, raison inconnue
>Unité de stockage 015455A perdu, raison inconnue
>Unité de stockage 015456A perdu, raison inconnue
>Compression des données d’urgence<
>Transfert
>Activation de l’unité de confinement 04A2COL
>JERICHOVII.AO.ISP.BIJOU>> Activé

Bijou venait d’apparaître sur le socle holographique de la salle informatique de l’ONI quand le sol ce mit une nouvelle fois à trembler sous les bombardements incessant des covenants. Cette fois les Aliens avaient visé lourd, en moins de quelques heures ils avaient localisé le Bunker souterrains dans lequel se trouvait sa mémoire interne et y avait pénétré afin de tenter de la désactivé. Une intelligence Artificiel d’ordre planétaire aurait sans aucun doute simplement effacé sa mémoire interne et désactiver tout système environnant en application avec le protocole Cole. Seulement, Bijou n’était pas une simple I.A, à vrais dire, elle faisait partit d’une rare série créé par FLEETCOM il y a 20 ans de cela nommée I.S.P (Intelligence pour la Sureté Planétaire).
Cette fonction apportée aux l’Intelligences Artificiels en proies à une attaque d’autre planétaire leur permettait d’abandonner toute les tâches et mission d’origine ordinaire afin de préparer et de gérer une protection défensive de la planète. Bijou reposait donc dans un bunker secrètement implanté par l’ONI sous la ville principal de Jericho VII. Mais maintenant que les Covenants avaient débarqué, et qu’il ne restait du fameux Bunker que de vaste ruines entassé sous d’immenses gravas, elle se trouvait maintenant dans une salle sombre et poussiéreuse d’un autre Bunker souterrain implanté par le SRN avec pour seul abris qu’une salle remplis de serveur de stockage munis d’écran satellite et d’un socle holographique. Fort heureusement, Bijou avait réussis à transférer ses systèmes d’armements ainsi que la quasi-totalité de sa mémoire ce qui lui permis en quelque seconde de retrouver une apparence digne d’une Intelligence Artificiel sur l’Holopad. Elle portait une tenue grise ornée de deux desseins en forme rectangulaire blanc au niveau des hanches. C’était presque ressemblant au ancienne tenu que portaient les capitaines de vaisseaux, ce qui laisser imaginait le poste qu’occupait celle qui avait accepté son clonage neurologique afin de permettre à Bijou d’être créé.
Elle resta figé et impassible, puis rajusta tout de même ses cheveux brun pas assez long pour aller jusqu’au niveau du buste. Ses yeux de couleur marron laissaient paraître une effroyable intelligence et l’on deviner bien assez le brillant cerveau rationnel qu’ils reflétaient.
L’intelligence Artificiel venait d’archiver son rapport sur les évènements depuis l’attaque des covenants dans une unité de stockage environnent, puis elle essaya de localisé le vaisseau humain en position au-dessus de la planète. C’est brusquement, qu’elle fut interrompue par une erreur système lui signifiant un ralentissement conséquent de son processeurs interne, au vue du nombre de place maintenant disponible sur les unités de stockage. Même s’il s’agit d’installation du SRN celles-ci non jamais été faites pour abriter une mémoire interne aussi conséquent que celle d’une I.A fusionné avec une matrice I.S.P. Il ne restait plus qu’à espérer que le système entier tienne le coup car elle n’avait plus vraiment le choix.
Bijou lâchât un « zut » quand elle vit une alerte de ses capteurs concernant la possible présence d’élément hostile dans le bunker.
Elle activa les caméras ES4 en mode nocturne ce qui lui permit de ne pas annoncer sa présence au intrus trop rapidement. Dans les différents couloirs de cette petite base, des dizaines de cadavres de marine et de covenant trainé au sol, annonçant bien la couleur de ce qui avait pu se passer.
« l’UNSC avait sans doute voulu protéger les données pour préparer ma retraite ici »
Elle voulut ce concentrer sur les bureaux de commandement quant soudainement des tirs fut détecté prêt de la porte du Hangar dans le secteur B de la dite installation. Il ne fallut à Bijou qu’une seconde pour changer de caméra et observer ce qui se passait, ce qu’elle vit n’était pas de la pur science-fiction, mais une simple lueur d’espoir, un ODST plutôt robuste porter sur son épaule l’un de ses camarades en tentant de l’aider à se tenir sur sa jambe droite tandis qu’il achever un élite avec un M45-TS crachant des billes comme jamais. « Il y a toujours des gens qui se battent ici et sans doute dehors aussi » Elle alluma les néons du couloir dans lequel se trouvait les deux soldats, tandis que le robuste posa l’autre ODST à terre et lui administra une mousse biochimique sur l’hémorragie créer par le plasma au niveau du rein.

« Est-ce que vous m’entendez ? »
La question avait été posé de manière informel ce qui rappela rapidement la programmation de l’I.A à prendre le relais.
Le soldat à terre bougea sa main droite dans un effort certain et appuya sur la liaison COM de son casque.
- Ici le Caporal Anderson de AEGIS-un-un, affirmatif… à vous.
Le caporal sembla tout faire pour cacher la douleur apparente dans sa voix, et s’il elle n’avait pas vue son camarade l’aider à retenir son bras elle n’aurait sans doute pas compris qu’il était mal en point.
- I.A 03247 Bijou, j’ai pour objectif de défendre cette installation, Caporal, j’aurais besoin de vos services.
Un long moment de blanc s’installa dans la discussion et le Caporal apposa de nouveau ses deux doigt contre le boitier de son casque.
- Négatif, mission prioritaire de protection du Bunker annulée Bijou, nous avons des ordres.
- Erreur caporal, je ne parler pas du Bunker, mais de l’installation, je protège la planète tout entière.
- Chiote venait de juré Bryan , si cette Intelligence protéger la planète alors c’est que la situation été bien plus grave qu’il ne le pensait, il n’avait aucune idée du nombre de vaisseaux covenant à la surface, mais il été sûr d’une chose maintenant, non seulement il perdait, mais en plus de sa il n’y a personne sur la terre ferme pour les soutenir si ce n’est qu’une simple et pauvre I.A.
- Compris Bijou, écoutez, nous avons peu de temps, nous devons évacuer les unités marines sur le terrain, l’ordre de replis a été donnée.
- Donnée par qui ?
Jeck ce mordit la langue, il est vrai qu’il n’avait plus de contact avec sa hiérarchie depuis le repli sur la base rebelle et l’entretien du Caporal Sorince. Non seulement les détails donnée par Fleetcom était floue, mais il ne garantissait pas l’ordre exclusif de replis, il s’agissait plus d’un « Démerdez vous sur le terrain ». Il ferma les yeux et eut une pensée pour Jackson, son instructeur d’antan mort au combat il  y a peu. « Il aurait su quoi dire lui » Jeck réunis tous ses forces dans sa mâchoire et se mit à émettre d’une voie net et sans défaut les éléments suivant.
- Nous sommes la dernière compagnie qui doit quitter Jericho VII vivant.
- Négatif, ce n’est pas la réponse à ma question.
- Alors contactez Fleetcom et demandez-leur !
- Négatif, je n’arriverai pas à les joindre de cette structure.
- Comptez-vous nous aider oui ou non ? ajouta Bryan en perdant son sang froids à son tour.
Le silence revint, Bijou n’était pas stupide, et malgré tous ces protocoles elle réfléchit à la question, analysant sans faire brûler ses processeurs tous les possibilités de victoire sans aide pour ses deux coopèrent. Le bilan fut celui qu’elle redouter tant, l’humanité allait perdre Jericho VII. Elle tenta une énième fois la connexion avec Fleetcom mais ne capta aucun signale fiable pour établir le contact, son hyper-relais avait dû être endommagé où détruit. Si bijou avait été humaine, elle aurait sans doute collé une balle de M6D dans sa tête en voyant à nouveau toute les horreurs commise par les Covenant, dans la ville principal, les gravats croule sur les cadavres encore imbibé de sang frais. Un immense cratère et former à l’ouest avec les restes d’une frégate covenant ayant brulé une partie de la faune et de la flore avec du plasma. Les algorithmes entier défiler en lettre crypté sur tout son corps, illuminant de l’holopad la pièce sombre et cauchemardesque dans laquelle elle se trouvait d’une faible lueur bleuté, elle été seule, livré à elle-même et la vie de ses hommes dépendait exclusivement d’elle maintenant. Il lui avait fallu 1 minutes pour réfléchir à tout ceci, les matrices endommagés n’était vraiment pas idéale en situation de guerre.
- Très bien, je peux vous aider.
Elle vérifia que le hangar était vide de toute forme de vie et décida d’ouvrir la porte.
Les serrures de la double porte ce mirent à ce désactiver dans un cliquetis métallique et la porte s’élargit pour coulisser entres les murs comme si elle n’avait jamais été là.
- Quand c’est demandé gentiment, dégluti Bryan avec un sourire sarcastique.
Jeck hocha légèrement de la tête sans un bruit tandis que Bryan agripper son bras contre ses épaules afin de le faire pénétrer dans le hangar.
- Courage caporal, on va s’en tirer.
- Appelez-moi Jeck… au point où on en est.
- On va s’en tirer Jeck, je vous le promets. Il posa délicatement le corps d’Anderson contre une caisse d’armement et appliqua sur sa plaque dorsale son M45-TS pour prendre son MA37 à la place.
La pièce était dans le noir total et même si d’après l’I.A celle-ci  semblait vidé de toute vie, rien ne coutait à Bryan tout en cherchant leur solution de transport d’inspecter les lieux. Il alluma la lampe torche de sa visière et ausculta de long en large l’immense hangar.
- Merde, combien fait c’est endroit ? interrogea Bryan devant la grandeur du lieu.
- Officiellement, 5550 m², je vous aurais bien expliqué sa fabrication mais il s’agit de donnée confidentielle.
- Confidentiel ou pas, faire ce truc sous terre sans que personne ne le sache, il y a bien que l’ONI qui est capable d’une telle connerie.
L’I.A ne répondit pas, elle été bien trop occupé à utiliser une grande partie de sa mémoire pour protéger avec le peu qu’elle pouvait ce qu’il restait de la planète. La coordination de quelque missile d’auto-défense implanté par l’ONI ne lui prenait qu’un infime partie de son processeur, mais à chaque instant, elle perdait une part d’autonomie quelque part, tandis qu’un JOTUN, ou une simple machine ce faisait piraté, saboter ou simplement détruire par l’ennemi. Il ne lui restait que peu de temps avant que les covenants ne viennent ici et elle le savait.
La 1ère classe illuminer les 4 pélicans avec un sourire vainqueur, non seulement les coucous semblait en bon état, mais en plus il venait de comprendre qu’il y avait une sortie, un profond et grand tunnel qui leur permettrait même le moins habille des pilote de faire rentrer les véhicules dedans.
- Caporal, on dirait bien que la chance nous sourit, ajouta celui-ci en direction du sous-officier un peu plus loin.
L’attention du valeureux soldat ce porta sur Jeck qui lui fit signe de revenir, toujours assis le caporal ODST venait d’enlever son casque et il frissonnait de douleur maintenant, il agrippa d’une main féroce l’épaule de Bryan qui se baissa pour l’écouté.
- Retrouvez les autres Wesley, et ramenez les, je garde les coucous ici.
Ces paroles avait été dites d’une voix tremblante mais avec un large sourire sur les lèvres du caporal ce qui rassura un peu son camarade de combat. « Ce type n’abandonne donc jamais »
Bryan s’élança hors du hangar et referma la porte derrière lui dans un bruit mécanique.
- Bijou, tu peux me guider ?
- Je vous envoie les coordonnées, je capte un signal à l’ouest de votre position.
Le soldat au corps musclé fit basculer son MA37 dans son dos et attrapa ensuite son Fusil à pompe. « C’est l’arme idéal pour cet endroit et dire qu’ont ma souvent reproché dans prendre un en mission » Il suivit le signal sur sa visière tactique et s’arrêta net devant une porte, quelque tir puis plus rien. Agrippant férocement son M45 dans les mains, pointa l’arme sur la porte et activa l’ouverture à l’aide du boitier situé à sa droite.
Il reconnut immédiatement l’amure de Djerin, pleine de sang Alien sur lui tandis qu’une odeur de poudre empesté l’air.
- Bah tu en as mis du temps
- On causera plus tard le caporal et blesser et... oh merde !
Les deux coopèrent plongèrent au sol à la vue de plusieurs Banshee survolant le périmètre. Tandis qu’un transporteur covenant flottait dans l’air quelque mètre plus loin et s’approchait rapidement.
- Ils ont du renfort.
- Sans dec, ta trouvé ça tout seul ?
Bryan à cet instant pensa que c’été finis, aussitôt les covenants débarqué, le vaisseau devait contenir tout une armée d’Alien, peut-être dix, quinze ou vingt covenant dont pas mal d’élite. Les chances de les battre été mince et ils le savaient, les deux soldats ce regardèrent et au moment où Bryan allait en placer une l’un des Banshee lança une ogive plasmique sur l’appareil Alien.
Le vaisseau ce mit à fumer et explosa dans un souffle de brûlure de plasma lorsqu’un deuxième tir vert le percuta.
- Ici AEGIS-Deux quelqu’un me reçois ?
- AEGIS-un à AEGIS-deux, bordel de  merde, c’est vous qui avez branlé ça ?
- Affirmatif, la voie et libre ?
- Posez-vous et rejoignez-nous, ont à trouvés nos taxis.
- Bien reçus.
- Garde l’entré vieux, je vais voir le Caporal.


*****


Tous les hommes étaient réunis dans le hangar, hormis Djerin qui surveillait les deux entrés « principale ».
Jeck, assis maintenant sur le bord de la rampe d’un des pélicans à côté d’une radio portative faisait un point sur la situation. Mallow avait dégusté et son bras, parfaitement bousillée semblait pour lui plus d’un poids mort qu’autre chose.
- Regardez-moi ça, vous êtes tous là, non, presque à vrai dire, Anderson fronça les sourcils, où est Hordika ?
- Il est resté Caporal pour détruire leur brouilleur radio, il doit fuir vers la jungle à l’heure qu’il est.
Jeck ce retenait de montrer sa déception, il réfléchissait murement, c’était dingue, les Banshees, le vaisseau, n’importe qui aurait pu conduire au moindre faux pas ces hommes à la morts, même si ce sont des élites, et ce type à peine 1ère classe à sut faire sans doute mieux que lui-même n’aurait fait, sans doute mieux que n’importe quel sous-officier. Ça ne gênait pas son égo, au contraire, il était fier d’avoir fait le bon choix d’avoir mis à une place de commandement ce type plutôt qu’un autre. Mais il y avait un problème, il ne voulait pas abandonner Hordika à son sort et il n’avait qu’une poigné d’homme et ne vaisseau pour essayer de créer un plan fiable. Les enjeux étaient gigantesque, peut-être même trop pour de si petite et jeune épaules, c’est comme s’il avait dû diriger pendant Harvest, il retint un frisson rien qu’à cette pensée et repris rapidement ses esprits.
- Je vous félicite pour votre ténacité Soldat, il marqua une pause et les regarda un à un, mais je refuse d’abandonner la première classe Hordika.
Des regards vif ce fixèrent les uns les autres puis tous eut le même réflexe et observer maintenant Anderson non pas avec reconnaissance et respect mais avec crainte.
- Vous n’êtes pas sérieux ?! dégluti l’un des hommes avec fougue.
- Ta trop peur pour tes miches ? l’excusa Bryan
- Il s’agit pas de ça !
Les voix s’élever de plus en plus, et un cri acclamant le « silence » retentit soudain de la voix  grave d’Anderson les fit tous brusquement taire.
- Si nous abandonnons la chaîne de commandement nous abandonnons l’armée, est-ce clair, le prochain qui l’ouvrira aura mon pied dans les fesses alors fermer la et laisser moi terminer !
Bryan hocha la tête et quelque homme ne montrant pas une frustration certaine ce mirent à l’écouter.
- Nous avons actuellement 4 pélicans à notre disposition et nous sommes assez nombreux pour en piloter seulement 2. Vous avez tous eut une formation de pilote, ou du moins un résumer de celle-ci, ceux qui avait de pas trop mauvais résultat, je vous confie le pilotage des coucou. J’ai bien réfléchit, et nous allons envoyer un pélican à la base des marines pour l’évacuation, s’en suivra le plan initial.
- Et le deuxième ? questionna Bryan
- Je prendrais les volontaires s’ils sont assez, mais je ne vous le cache pas, j’aurais besoin de quelques hommes.
- Vous, dans votre état ? s’étonna Mallow
- Oui, nous allons chercher la 1ère classe Hordika, il faudra être rapide et efficace.
Bryan déposa sa main droite sur l’épaule d’Anderson ce qui le fit grimacer.
- J’irais, mais vous allez avec les Marines Caporal.
- J’ai connus pire. Répondit l’intéressé aux yeux d’ébène tout en baissant la tête.
- Ce n’est pas un choix, mais une obligation.
Jeck observa Bryan longuement puis il hocha la tête de découragement.
- Vous avez intérêt à revenir vivant. Ajouta faiblement celui-ci.
- Comme si j’avais le choix
- Bien, je nomme Bryan Wesley au commandement jusqu’au retour d’Hordika, mais je veux un rapport sur la situation toute les 2 minutes et pas d’excès compris soldat ?
- C’est compris Caporal.
- Je veux aussi trois volontaires pour monter à bords du pélican X-114, sa sera notre numéro 2, équipez-vous avec ce que trouvez, Fred, rappelez Djerin, et faite lui le topo, tout le monde prêt dans 5 minutes, Mallow vous venez avec moi au X-110, Eh Wesley !
- Oui Caporal ?
- Vous savez retenir un plan ?
****
Bryan s’approcha de la rampe de largage du pélican X-114, la première classe James l’attendait, observant la mitrailleuse arrière accrochée dans la soute de l’appareil tandis qu’il fumait une cigarette à plein poumon et recracher une épaisse brume blanche dans l’air artificielle du hangar.
- Alors comme ça c’est toi notre pilote ?
- J’ai une dette envers Hordika vieux. Répondit James
- Allons bon, j’espère que tu sais ce que tu fais.
- Ouais, t’en fais pas, j’ai été recalé dans la Navy il y a un moment.
- Pour quelle raison ?
- Insubordination.
Bryan voulu éclater de rire, mais il se retint devant l’expression grave du soldat qui n’avait plus sa visière noirci pour cacher un visage humain tristement fatigué par les évènements.
- On compte sur toi, ajouta simplement le commandant en second tout en tapant doucement du poing l’épaulière du soldat.
- Et qui est le troisième ? questionna brusquement James
- Le voilà qui arrive justement, Bryan fit un signe de la main à Djerin qui s’approcha à son tour.
Les hommes montèrent à bords, tandis que la première classe musclé salua Jeck, maintenant debout mais appuyée sur une caisse et lui faisait un salut militaire. Wesley sourit, car il avait compris à travers ce signe le message que lui faisait passer le sous-officier,  « revenez vivant et ramenez le parmi nous »
« Sans déconner, il n’arrête donc jamais »


*****



Le vrombissement du pélican faisait souffrir le Caporal Anderson tandis qu’il était allongé sur une civière dans le pélican X-110 renommée 01 pour la mission.
Une radio portative à ces coté, il avait maintenant accès à une liaison direct avec le commandement ou plutôt ce qu’il en restait entre les messages de détresse et les liaisons plus proches du chaos total que d’ordre ordonnée et suivit. Jeck avait laissé l’I.A Bijou, abandonnant l’installation et ces secrets à elle-même. « Finalement, le lieu n’avait pas tellement changé » il se contenta d’adresser un rapide sourire à l’un des hommes à bords vaillant sur lui, puis il resta concentré sur la radio.
- Ici Whisky-trois, Besoin d’un appui Aérien d’urgence !
- Négatif, Fleetcom et retenue.
- Vous êtes des gros enculés voilà la véri…pfffff
Et encore une ligne perdu…. Certain ordonnait même un tir d’arrêt sur leur position, un tir qui allait les tuer tout autant que leur assaillant sans doute dans l’espoir d’emporter des covenants avec eux, mais est-ce réellement de l’espoir quand il s’agit de mourir face à son ennemi.
Jeck prit le combiner de la radio et se mit à émettre.
- Ici AEGIS-un Caporal Anderson à Bravo, AEGIS-un à Bravo, répondez !
- "Ouai, ouai, on est encore debout, et magnez-vous si vous voulez que ça continue !"
Le doute n’étais pas permis, il s’agissait de la voix du Caporal Sorince, l’actuelle commandant de Bravo.
La voix d’Anderson été crispé par la douleur et il refusa de la main l’aide de Mallow qui n’était lui non plus pas au mieux de sa forme, mais qui s’occuper de lui avec soin.
- Bien reçus Bravo, on entame une décente vers votre position, continuez à émettre nous allons effectuer un tir d'arrêt, veuillez attendre notre signal pour l’évacuation.
- Ok
La voix devint plus nette et l'on pouvait maintenant percevoir la douleur d'Anderson à travers la liaison radio.
- Sorince, vous prendrez le relais une fois à bords, terminée. [/color]
Jeck à ces mot, tenta de ce relever avec difficulté tandis que l’ODST à ces coté l’y aida.
Ils s’avancèrent vers la cabine de pilotage puis s’assis à la place de co-pilote.
- Allons y les gars, sortant les de ce merdier et nous avec !
- Ouais ! Rétorquer les hommes à bords
Hans au commande entama la descente vers la base rebelle, il ne restait plus qu’une montagne de grava et une épaisse fumer noir ce dégager de l’entrepôt ou se trouvait les marines. Des élites et des grognards s’avancer par dizaine autour du bâtiment.
- Aucune trace de Phantom, ils ont dû les larguer dans l’urgence,  annonça Jeck par constat.
- Caporal, c’est quand vous voulez.
Anderson attrapa le combiner de la radio et émis vers Bravo.
- Ici AEGIS-un, serrez bien vos culs, TA (Tir d’Arrêt) lancé droit devant !
Hans hocha la tête et activa le lanceur de missiles ANVI-II qui élança immédiatement une salve de 6 projectiles explosif qui emportèrent dans le souffle une dizaine de covenant.
Le risque que le bâtiment s’effondre était présent, mais il devait dégager l’entré à tout prix afin de permettre au marine de sortir et ce en surprenant les covenants.  C’est ensuite le Chaingun qui prit le relais et qui élimina rapidement les forces terrestre covenant. Un tir de Canon combustible vint brusquement frôler le pélican, c’était un grognard planquer dans les gravas du bâtiment principal qui venait de tirer. Hans esquiva et fit pivoter l’appareil afin d’éliminer la cible avec le Chaingun.
Le sang violé mêlé au sang bleuté obstrué maintenant la cours principale de la base, et aucune trace de covenant en vit dans les environs ne fit déceler.
Quelque Marine s’écrier déjà sur leur liaison COM avec des « Yaou » ou « dans vos dents » sous l’excitation d’une victoire écrasante. Hans poussa un soupire vérifiant la moindre parcelle de terrain en vue tandis que des pleines et des villes en feu s’étendait à perte de vue.
- RAS Caporal, on peu amorcer la descente,  ajouta Hans.
Aucune réponse ne vint,  le soldat ce retourna dans sa cabine et vit Anderson effondrer contre la console de pilotage.
- Caporal !
Anderson avait perdu connaissance.

*****


Le pélican s’était posé aussitôt après avoir terminé de dégager le terrain, il n’avait pas beaucoup de temps avant que des renforts n’arrivent et il le savait. Anderson été toujours sur la civière, inconscient et maintenue en vie grâce au matériel de secours, mais tous les hommes qui l’observait savait qu’il ne faudrait pas longtemps pour qu’il décède si aucun soin intensif n’était fait rapidement.
« Il va falloir attendre d’être revenue à bord de la frégate pour ça. »  pensa Hans, attendant l’ordre du Caporal Sorince pour décoller. Les bottes avait piétiné la rampe dans un tapage limite intimident, suant l’empressement et surtout le stresse d’une attaque soudaine qui empêcherai de rentrer à la maison tout le monde. Le Caporal s’approcha de Hans, il avait les cheveux longs et son visage inspiré tout autant la terreur que les nombreux massacres qu’il a dû lui aussi voir en cette sale journée.
- Quel sont vos ordres ?  Lâchât Hans légèrement pressé.

*****


>Activation code 02347>> Communication Prioritaire
>United Nations Space Command. Ordre n°0998831A-1
>Ordre général n°0998831A-1 (« Portocole Cole ») valide
>>Suppression des données en cours<<

Bijou ne savait pas vraiment si l’humanité avait gagné ou perdu la bataille, pour elle la définition même de guerre devenait flou, peut-être était-ce un symptôme temporaire dû à l’effacement de ces donnée vitales. Elle n’aurait sût le dire, les rapports de ville vitrifier affluait et des appels téléphonique de citoyen implorant l’aide de la police continuait toujours de polluer une partie de ces réseaux internes. Elle voulut répondre à ces gens qu’ils étaient condamné, mais c’était à l’encontre ces protocoles les plus  élémentaires, et une intelligence artificiellement resterait combien même intelligente, ce qu’elle est, une intelligence, désuet parfois de sentiment. Elle ne pleurait jamais, et ne pleurerait pas même de sa propre disparition, elle été né d’un cerveau humain et pourtant elle se sentait vivante, mais jamais elle n’aurait à y penser, à réfléchir à sa condition, il ne s'agit que d'un constat. Le protocole limite tout, pensa-t-elle, et à l’instant même de cette idée ces circuits ce mirent à les effacer de sa mémoire. Elle s’imposa une énième vérification que le protocole Cole été bien en cours d’application et rassuré, elle se mit à sourire devant la barre de pourcentage sur les moniteurs annonçant sa propre suppression.
«  Finalement, nous sommes tous des bout de chair, nous vivons, nous pleurons et nous mourront » ajouta celle-ci dans le silence noir de la pièce, comme si une réponse allait lui parvenir, mais rien, le silence, un silence effroyable dans un noir à peine illuminé par son socle holographique. Puis, un échange de tir ce fit à nouveau dans une ville qui jusqu’à maintenant avait été évacué depuis longtemps, elle utilisa les caméras de la ville, et zooma sur ce qui semblait être de loin un marine. Maintenant hébéter, elle ne disait plus rien devant l’écran, et sourit en voyant l’homme monter à l’arrière d’un pélican. Un Spartan, elle avait eu accès aux informations de fortune sur ces hommes, leurs poids, leur taille et surtout de ne pas interférer dans leur affaires. Bijou eu un haut le cœur, et le pélican pivota vers l’espace, un cliquetis électronique surgit brusquement et son visage ce dématérialisa de l’Holopad de la pièce sombre. Elle avait eu sa réponse. L’humanité avait gagné, elle n’aurait pu dire ou expliquer pourquoi, mais elle été heureuse, heureuse comme jamais auparavant et elle se sentait humaine, ce sentiment, elle avait ce sentiment, que l’humanité avait gagné aujourd’hui, le pourcentage été arrivé à son terme, et le local informatique s’éteignit avec elle pour la dernière fois.

[hrp] encore mille excuses du temps de réponse, voilà, avant dernier poste pour Deep Fire, Hordika, je te laisse t’occuper de ton « sauvetage » pour la suite, il restera le débriefing et tout sera terminée, je vous remercie pour votre compréhension et votre participation de ce RP [/hpr]

_________________



"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.


Dernière édition par Jeck Anderson le Mer 4 Nov 2015 - 17:48, édité 1 fois
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