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 Vincere aut Mori [Ouvert à tous]

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Virgil Summers
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MessageSujet: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Ven 11 Oct 2013 - 22:17

- Capitaine?

Virgil ouvrit soudainement les yeux. Allongé sur le lit de ses quartiers, le marines observait la petite figure holographique qui se trouvait sur sa table de chevet.

- Que se passe t-il, Ayumi?
- Le commandant Lodrok vous attend sur la passerelle de commandement.
- Dis lui que j'arrive.

Se relevant soudainement, le capitaine se dirigea assez rapidement vers la salle de bain où il se passa de l'eau sur le visage, tandis que l'IA l'observait. S'observant quelques instants, l'homme fit le point. Il s'était écoulé quelques mois depuis les événements de la station Spartacus et on approchait de la fin de l'année, mais malgré tout, le marines restait marqué par tout ça. Officiellement, il n'y avait eu que des attaques covenants et des combats féroces, et les survivants avaient dut signer un traité de confidentialité, sous peine de condamnation à mort... Concernant son apparence, son bouc s'était transformé en une barbe taillée, et ses cheveux avaient poussé, mais étaient plaqués en arrière. De fines cernes marquaient ses yeux, et son visage semblait un peu plus dur.
Terminant sa toilette, il enfila son treillis et vérifia que l'ensemble était parfait. Une fois son analyse achevé, il quitta ses quartiers et commença à avancer dans les couloirs du vaisseau.

La frégate de classe Charon " Light of Eden " était le nouveau foyer de Summers, et accessoirement de sa future compagnie. En effet, depuis qu'il avait atteint son nouveau grade, il avait de nouvelles responsabilités. Et l'une d'entre elles, était de former sa propre compagnie. A vrai dire, il avait passé les trois dernières semaines à éplucher tous les dossiers de candidatures qui lui étaient parvenus, et avait déjà effectué le premier tri. Il y avait en tout trois cents marines qui étaient potentiellement recevables. Le seul problème, c'est qu'une compagnie n'était composée que de cent-cinquante hommes. La moitié donc, allait être recalée, mais le capitaine ne savait pas encore sur quoi il allait se baser.
Arrivant finalement à la passerelle, Summers s'engouffra dans ce qui était appelé "la ruche" par les marines. Se mettant au garde à vous lorsqu'il vit son supérieur, Virgil déclara.

- Commandant!
- Ah. Summers. Repos. Nous venons de nous ancrer à la station Athènes, les candidats ne devraient pas tarder à se rassembler pour la suite. Vous êtes amusants vous savez? La plupart des nouveaux capitaines se contente juste de choisir des types un peu au hasard, mais vous vous avez insisté pour tout ça.
- Je veux les meilleurs dans ma compagnie, et pour cela il faut qu'ils soient tous motivés, ou tout du moins assez hargneux pour ne pas se laisser marcher dessus.
- J'aime cet esprit, c'est pourquoi je vous ai permis de rejoindre l'Eden. Le lieutenant Fictilem vous a bien fait parvenir la composition future de votre compagnie?
- Affirmatif, elle est très compétente. La compagnie sera composée de trois escouades d'infanterie standard, d'une escouade d'ODST et d'une escouade de forces spéciales, qui sera tout de même dissocié des escouades d'infanteries classiques, au vu de leurs opérations un peu chevronnées.
- Heureusement qu'elle est qualifiée, car c'est elle qui vous assistera et s'occupera de toute la paperasse que vous aurez à traiter, enfin, pour les sujets mineurs tout du moins. Je sais que vous détestez ça.
- Je... Merci.
- Je vous en prie. Bien, nous pouvons donc entamer votre petit jeu, capitaine.
- A vos ordres!
- Allons-y alors. Ayumi, je vous laisse gérer la situation.
- Entendu.

Les deux officiers se dirigèrent donc en direction du hangar du vaisseau, où tous les candidats venaient d'arriver, et de déposer leurs paquetages respectifs. Lorsque Summers et Lodrok entrèrent, un sous-officier hurla et ils se mirent tous au garde à vous. Montant sur l'estrade qui leur était accordée, les deux hommes observèrent un moment les hommes et femmes qui leurs faisaient face, tandis que l'emblème de la compagnie Lacrimosa flottait dans les airs, projeté par hologramme.

Spoiler:
 

S'éclaircissant la voix, le commandant fit un pas en avant, et après un léger sourire, déclara à l'assemblée.

- Messieurs, bienvenue à bord de l'Eden, probablement votre future maison. Je me présente, je suis le commandant Lodrok, l'officier dirigeant ce tas de ferraille. A ma droite se trouve le capitaine Summers, c'est lui qui dirigera la compagnie dont vous ferez peut-être parti. Capitaine, je vous laisse la suite.
- Bien. Je vais être rapide, vous êtes 300 candidats, pour 148 places disponibles, deux d'entre vous étant pris directement. Pour les autres, je vais être clair. Vous allez être soumis dans les jours qui arrivent à diverses épreuves, dans le vaisseau, et sur la planète où nous irons. Vous avez environ une journée pour décider de rester et de tenter le truc, ou bien de rentrer pleurer et aller dans une autre compagnie. Profitez donc de ces 24 heures pour préparer votre matériel, notre première épreuve aura lieu plus vite que vous ne le pensez. Certains d'entre vous sont des vétérans, d'autres des bleus, je ne ferais aucune différence lors des épreuves, montrez moi tous que vous en avez. Vous pouvez disposer soldats, on se revoit dans 24 heures, sauf si vous avez une question intelligente à me poser.

Quittant l'estrade après avoir salué le commandant, Summers se posa contre un mur, observant les candidats partirent de façon plus ou moins rapides dans diverses directions. Le capitaine aperçut l'adjudant Sorince, qui était l'un des deux pré-reçus. Ce dernier affichait toujours son air blasé habituel, ce qui décrocha un sourire à Virgil.

Au fond de lui, Virgil espérait que tous ces candidats avaient vraiment la rage de vaincre, car après tout, la devise de la compagnie, c'était Vincere aut Mori, "Vaincre ou mourir"...
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Dim 13 Oct 2013 - 23:20

-Ha ! Enfin !

Calius ouvris la porte et balança son sac sur le lit. Cela fait trois mois qu’il a quitté ce qu’il appelé son « petit chez soi », et il était heureux de le retrouvé. Il s’allongea sur le lit, et sortie la lettre qu’il venait de récupérez a l’administration. Il l’ouvrit, et pus découvrir la somme de son salaire mensuel. Quoi de mieux ? Le voila rentré, sans problème, et avec sa paye… Il n’avait plus qu’a ce reposé de son voyage. Mais voila que une personne tambourine a la porte.

-J’arrive, j’arrive !

Calius ce leva, ouvrit la porte, et fus surpris de voire un marines en uniforme, avec un bout de papier et un bloc de feuille sous son bras.

-Soldat de première classe Calius Slyter ? J’ai une nouvelle affectation pour vous. Rendez vous à 10 heures sur le « Light of Eden ».

Calius referma la porte après a voir signé et récupérez le dossier. Voila que tout commencé bien… Et que tout va encore finir mal… Il s’assit sur son lit, et commença à éplucher la paperasse. Un ordre de déplacement sur le vaisseau « Light of Eden », qui prenait bien 5 pages, ainsi que un appel a une sélection de compagnie. Calius s’allongea sur son lit, regardas le plafond, et commença à réfléchir sur ce qu’il allait être obligé de faire. Encore courir, sauté, faires des pompes… Il regarda sa montre, et elle affiché déjà 8h30. Le soldat bondit et pris toute ses affaires. Ce qui était bien, ses ce qu’il avait rien déballé, et était encore en armure. Il courut à travers toute la station, et arriva devant le pélican.

-Bonjour soldat. C’est pour ?

-J’ai un ordre d’embarquement ! Il est…

Calius commença a fouillé sur lui… Mais voila qu’il avait oublié sur son lit, dans sa cabine. Il regarda de nouveau sa montre, et il était déjà 8h45. Il reprit le chemin inverse, toujours son sac sur le dos, et le pilote le regardant d’un air intrigué. Une demi-heure plus tard, le revoilà avec son papier à la main, le donna au contrôleur, et couru vers la baie de décollage. Mais voila que le Pelican pars sous son nez. Prochain vol, dans 15 minutes de plus.

Ho moins, on ne pourra pas dire que je n’ai pas couru aujourd’hui… Je serai peut être dispensé d’entrainement du coup…

9h30, voila le Pelican qui revient. Calius saute dedans, et commence à attendre… 15 minute plus tard, le voila dans le Light of Eden. Il regarda la ou il devait allez. Dans le hangar… Bien. Il s’avança donc vers le plan, et pus voir que pour arriver jusqu'à l’endroit voulu, toute une longueur de frégate, donc un bon petit 500 mètre a faire a la course. Calius a eu l’idée la plus simple que tout le monde ce dit a ce moment la. Ce n’est que  500 mètre!  Oui… Mais dans un vaisseau, ou deux marines passe vraiment de justesse. Et cela a valu a Calius 15 minutes de plus…
Lorsqu’il arriva, tout le monde était déjà arrivé. Il posa son package sur le sol, et s’assit à coté. Quand tout d’un coup, un homme ce mit a crié

- SOLDATS ! COMMANDANT SUR LE PONT ! GARDE A VOUS !

Calius ce releva aussi vite qu’il pu, et ce mit a garde a vous réglementaire, en même temps que tout les autres soldats. Deux autres homme arrivèrent et montèrent sur l’estrade. Un énorme logo ce mit derrières eux. Sympa comme signe… Vraiment… Et les deux hommes se mirent a parlé.

-Messieurs, bienvenue à bord de l'Eden, probablement votre future maison. Je me présente, je suis le commandant Lodrok, l'officier dirigeant ce tas de ferraille. A ma droite se trouve le capitaine Summers, c'est lui qui dirigera la compagnie dont vous ferez peut-être parti. Capitaine, je vous laisse la suite.

- Bien. Je vais être rapide, vous êtes 300 candidats, pour 148 places disponibles, deux d'entre vous étant pris directement. Pour les autres, je vais être clair. Vous allez être soumis dans les jours qui arrivent à diverses épreuves, dans le vaisseau, et sur la planète où nous irons. Vous avez environ une journée pour décider de rester et de tenter le truc, ou bien de rentrer pleurer et aller dans une autre compagnie. Profitez donc de ces 24 heures pour préparer votre matériel, notre première épreuve aura lieu plus vite que vous ne le pensez. Certains d'entre vous sont des vétérans, d'autres des bleus, je ne ferais aucune différence lors des épreuves, montrez moi tous que vous en avez. Vous pouvez disposer soldats, on se revoit dans 24 heures, sauf si vous avez une question intelligente à me poser.

Les soldats se remirent à garde à vous, et commencèrent a partir. Calius n’avait pas trop eu le temps de voir si il connaît du monde, du monde, mais cela n’était pas trop grave… Il avait au moins compris que tout commencé dans 24h… Ce qui fait donc 24h de repos potentiel… Il sortit donc son papier pour savoir dans quelle chambre il sera. Et il allait dormir a peut prés 12 heures… Mais lorsqu’il prit son sac, il ce dit que allez s’entrainé ou allez a l’armurerie serai peut être mieux vus de ses supérieures… Mais son choix fut pris, il allait dormir, et âpres, il partirait s’entrainé… Enfin… Peut être.
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Lun 14 Oct 2013 - 18:13

Djerin rêvait. Du moins, si on pouvait appeler rêve les hallucinations induites par le proche dégel cryogénique. Il voyait sa mère, à l'époque ou elle vivait encore. Soudain, une sensation de chute et un haut le cœur le saisirent. Il s’effondra sur la grille qui servait de sol à la baie cryo de la frégate ''Ferrum'' qui transportait une cinquantaine de candidats depuis Reach pour la compagnie Lacrimosa sa première affectation potentiellement fixe depuis Harvest. Djerin regardait les hommes qui se réveillaient autour de lui, peu de bleus, principalement des vétérans ou des jeunes bien marqués et toujours vivants. Il se dirigea vers le casier contenant ses affaires et se vêtit de son armure de combat. Attrapant son barda, il partit attendre dans le hangar. Il s’arrêtât devant un des hublots pour observer la Terre, un relent de mélancolie dans le regard. Voilà plusieurs années qu'il l'avait quittée et sa vue provoqua en lui des émotions diverses mais principalement de sombres souvenirs. Le lent ballet des pélicans commença, acheminant des marines par grappes. Djerin prit place dans l'un d'entre eux, son sac à dos coincé entre ses jambes écoutant une faible musique dans son casque. Les marines le regardaient étrangement, ne comprenant sans doute pas pourquoi il n'avait pas simplement mis son uniforme.

Pourquoi je leur dirait que je n'aime pas le regard que les gens portent sur mon visage. Après tout, ils n'ont rien demandé.


Quand le Pélican se posa, les marines descendirent à grand bruit dans un hangar ou transitaient des soldats venus de plusieurs destinations. Ils devaient être près de trois cents, alignés en rangs devant un genre d'estrade, sans doute installée pour l'occasion. Un cri retentit

SOLDATS ! COMMANDANT SUR LE PONT ! GARDE A VOUS !

Djerin se raidit brutalement de la même manière que l’intégralité des soldats autour de lui. Le Commandant du vaisseau et le Capitaine de la compagnie étaient monté sur l'estrade. Ils observèrent les soldat un instant et le Commandant pris la parole

Messieurs, bienvenue à bord de l'Eden, probablement votre future maison. Je me présente, je suis le commandant Lodrok, l'officier dirigeant ce tas de ferraille. A ma droite se trouve le capitaine Summers, c'est lui qui dirigera la compagnie dont vous ferez peut-être parti. Capitaine, je vous laisse la suite.

Bien. Je vais être rapide, vous êtes 300 candidats, pour 148 places disponibles, deux d'entre vous étant pris directement. Pour les autres, je vais être clair. Vous allez être soumis dans les jours qui arrivent à diverses épreuves, dans le vaisseau, et sur la planète où nous irons. Vous avez environ une journée pour décider de rester et de tenter le truc, ou bien de rentrer pleurer et aller dans une autre compagnie. Profitez donc de ces 24 heures pour préparer votre matériel, notre première épreuve aura lieu plus vite que vous ne le pensez. Certains d'entre vous sont des vétérans, d'autres des bleus, je ne ferais aucune différence lors des épreuves, montrez moi tous que vous en avez. Vous pouvez disposer soldats, on se revoit dans 24 heures, sauf si vous avez une question intelligente à me poser.

Dès que le discours s'était terminé, le Capitaine s'était décalé contre une parois pour observer ses futurs hommes et rester accessible. Un bon officier donc. Djerin se rapprocha à une dizaine de mètre pour observer l'homme caché sous l'officier. Après tout, pourquoi ignorer l'idée qu'il puisse exister de bons hommes qui soient aussi de bon officiers. Parmi les hommes qui lui tournaient autour, il vis des têtes connues, souvenirs de campagnes pas si lointaines. Se sentant soudain mal à l'aise, il quitta le hangar pour rejoindre sa cabine. Après tout, il n'avait pas fait ce voyage pour se tourner les pouces. Il s'assit sur le sol, et commença a préparer un vieux bois de corvidé ramené de Reach pour le tailler et le graver...
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mar 15 Oct 2013 - 18:10

48 ...

Edward fixa le sol. Plissant les yeux, il replia très doucement ses bras, ces derniers tremblant comme des feuilles. L'idée qu'ils le trahissent et le laissent littéralement tomber n'était pas à exclure, au contraire même. Mais c'était plus une motivation qu'autre chose. Une fois son nez suffisamment près du sol pour faire décoller la poussière et la sueur qui le couvrait juste avec son souffle, le jeune homme poussa dans l'autre sens.

49 ...

Et honnêtement, l'idée de se briser le nez d'une manière si idiote ne lui plaisait pas du tout. Ce qui expliquait logiquement qu'il refuse totalement et simplement l'abandon. De toute manière, il avait presque terminé.

50 ... Huuun.

Il osa enfin rapprocher son menton de son torse, faisant passer sa tête à la verticale, et observa le mur face à lui un instant, avant de plier d'un coup les bras et de rouler vers l'avant, puis de rester en tailleurs sur le sol quelques instants.

Tu sais que si tu te croute tu vas te faire un mal de chien?
C'est bien pour ca que je ne me croûte jamais.

Une tête d'albinos passa par dessus le rebord du lit et haussa un sourcil en regardant le jeune homme aux mèches rouges, mais aux cheveux noires, à terre.

Et le jour où tu vas malheureusement te croûter?
En faisant des pompes? La bonne blague ...
Des pompes à la verticale.
A une époque j'étais à peine capable de tenir sur mes deux guiboles, maintenant je pourrais presque marcher sur les mains ... Et déjà à l'époque je ne me laissais jamais choir au sol.
Sauf quand tu te faisais trop tabasser.
Je te sent désagréable aujourd'hui Sin ... Mal dormi?
Ouaip. Tu ronfle caporal.

Edward éclata de rire en se relevant, et enfila enfin ses vêtements, tandis qu'à coté de lui le jeune blond sautait du lit superposé afin de lacer ses rangers. Les deux hommes sortirent de la chambre en même temps, en tenue complète, paquetage et équipements sur le dos, et se mirent en route à travers les couloirs.

On va où au fait?
Au hangar. Tu te souviens de la réunion à 10 heures?
Dans un hangar?
Une compagnie de soldats est formée, en règle générale, de ... quoi, 100 personnes? 125?
150 caporal
... Ha, oui. Merci première classe.

Edward se retourna en continuant à marcher, suivant la première classe qui lui avait adressé la parole du regard. Il ne se faisait toujours pas à son grade. Le jeune albinos derrière lui lui passa un bras devant pour lui éviter de se prendre une porte.

Ha, merci. Bon, enfin tu comprend pourquoi les hangar?
Mouais ... Et pourquoi cette compagnie et pas une autre?
Pourquoi se battre contre les covenants de l'UNSC et pas dans les rangs des rebelles ...
Parce que les rebelles sont constitués de paysans, d'ouvriers et de gens du peuple sans formation militaire adéquate qui se battent d'abord contre l'ordre établit plutôt que contre les covies?
Et bah voilà. T'as d'autres compagnies où c'est la même chose.
Et comment tu sais exactement que ceux que tu vas rencontrer là-bas feront partie de la crème de l'élite?
On verra bien là bas, mais tant qu'à faire je préfère ne pas être pris sous les ordres d'un capitaine qui enverrait ses troupes à la mort sans réagir. Celui qui risque de nous diriger a foutu une mandale à un officier supérieur quand je suis revenu de spartacus.
C'était à ce point une mission suicide?
Secret défense.
Touché.
- SOLDATS ! COMMANDANT SUR LE PONT ! GARDE A VOUS !

Les deux hommes qui s'étaient installés dans le rang se dressèrent droit comme des I en même temps que les quelques 295 autres, et fixèrent l'étendard qui était projeté devant tous les soldats. Edward marmonna dans une barbe qui ne pousserait jamais que ce crâne manquait de flammes en écoutant le discours du capitaine Summers. Il se détendit enfin lorsque ce dernier cessa de parler et ordonna de rompre les rangs, et reprit son paquetage.

c'était bien la peine de les emmener ... Où tu vas?
Contrairement à certains, je n'ai pas vraiment envie de me ramolir au niveau des bras et des jambes, donc à la salle de muscu.
Tu sais, cela prendrait moins de temps de prendre des stéroïdes.
Prend ton supérieur hiérarchique direct pour un con en plus.

Le jeune homme s'éloigna en ricanant un peu, et remit son matériel en place. Si il avait 24 heures à tuer ... Autant les passer à se renforcer. Au programme, entrainement, manger, dormir. Et peut-être terminer le projet qu'il avait gardé en veille dans son ordinateur personnel.

_________________



"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mer 16 Oct 2013 - 16:37

John s'habillait sans vraiment se dépêcher. Sa convocation sur le Light of Eden n'était que pour 10h, il avait donc tout son temps. Après avoir attaché sa ceinture autour de sa taille, il passa la main dan sa poche pour caresser son couteau de combat, incrusté d'une balle rebelle. Un geste machinale dont il avait pris l'habitude sur Jéricho VII. Cela lui permettait de se rappeler à quel point la frontière était mince entre la vie et la mort. Lors de cette mission, il avait dut sa survie à la chance, et à rien d'autre. Jéricho... soupira-t-il en enfilant ses gants. Une sacrée boucherie, qui l'avait promu au grade de Caporal. Comme si il n'avait pas assez à faire avec sa propre survie, on avait jugé utile de lui fourguer celle de toute une escouade. Un jour viendra où il comprendrait les gradés. Peut-être. On frappa à la porte de sa cabine.

« Vous êtes prêts Caporal? Ou vous avez besoin d'aide pour finir de vous équiper? »

John soupira. Il avait reconnu la voix de Li, l'un des rares soldats qu'il avait eu sous ses ordres lors de toutes ses missions depuis un an. Tous les autres avait déjà été réaffectés ou tombés au combat. Pour une raison obscur, lui et un autre des  "anciens" de l'escouade surnommé Sniper (son nom réel était depuis longtemps sortit de la mémoire de John) s'étaient pris d'affection pour lui, au grand dam de ce dernier. Le caporal passa sa main sur ses joues, caressant les poils qu'il n'avait toujours pas eu la volonté de couper depuis sa dernière mission, il y avait de cela deux semaines, et qui allaient finir par devenir une barbe bien garni si il n'y changeait rien. Il y avait encore deux ans, il n'aurait jamais atteint un point aussi critique car sa femme l'obligeait à se raser au moins une fois touts les deux jours. Oui mais voilà, si sa femme avait été encore en vie, il ne serrait surement jamais rentré dans l'armée.
Il ouvrit la porte, non sans avoir laissé le soin à Li d'avoir tambouriné une seconde fois à la porte. Sur le pas de la porte se trouvaient Li et Sniper, tous les deux totalement équipés et portant des sacs contenant surement leurs effets personnels.

« Vous en avez mis du temps, Caporal Andy.
-J'ai jugé bon de vous apprendre la patience, soldat. Et je vous signal que nous avons tout notre temps pour rejoindre le vaisseau. Par ailleurs, je ne me rappelle pas vous avoir demandés de m'attendre.
-Je sais bien caporal, mais on s'était dit qu'on aurait pu faire le trajet ensemble, vu qu'on a tous les trois été convoqué. »

John se tourna vers Sniper.

« Vous avez aussi été appelé pour rejoindre le Light of Eden?
-Oui caporal. »

Le caporal soupira. Il était condamné à retrouver les deux hommes dans son escouade, ou tout du moins pas trop éloigné du sien. Mais au fond de lui, il était plutôt content de retrouver les deux soldats de son côté. Sniper n'avait pas reçu son surnom par hasard et avait était le soldat le plus utile en tir de précision que John avait eu sous ses ordres, et Li était doté d'un instinct de survie à toute épreuve. De plus, les deux hommes n'avait jamais rechigner à exécuter ses ordres, ce qui lui permettait de créer dans son escouade un noyau de discipline lorsque l'escouade devait subir des changement de personnel comme disait Sniper.
Le trajet se déroula rapidement, le caporal marchant d'un pas rapide pour raccourcir la durée des discussions des deux premières classe. Il apprit néanmoins que la sœur de Li allait mieux, que la grand-mère de Sniper était décédée, que ce dernier allait bientôt se marier, que les politiques étaient tous les mêmes et que vivement la prochaine permission.
Lorsqu'ils arrivèrent au quai d'embarquement, ils prirent le pélican de 9h15. Un quart d'heure passa avant qu'ils n’atteignent le Light of Eden. Le hangar se remplit petit à petit de soldats de l'UNSC. Une vingtaine de minutes plus tard, un homme cria :

"SOLDATS ! COMMANDANT SUR LE PONT ! GARDE A VOUS !"

Les deux premières classe et le caporal se levèrent instinctivement et se tournèrent vers l'estrade, où montèrent deux officiers, avec pour fond lumineux un emblème pas spécialement amicale. Le premier des deux hommes prit la parole.

"Messieurs, bienvenue à bord de l'Eden, probablement votre future maison. Je me présente, je suis le commandant Lodrok, l'officier dirigeant ce tas de ferraille. A ma droite se trouve le capitaine Summers, c'est lui qui dirigera la compagnie dont vous ferez peut-être parti. Capitaine, je vous laisse la suite.

Bien. Je vais être rapide, vous êtes 300 candidats, pour 148 places disponibles, deux d'entre vous étant pris directement. Pour les autres, je vais être clair. Vous allez être soumis dans les jours qui arrivent à diverses épreuves, dans le vaisseau, et sur la planète où nous irons. Vous avez environ une journée pour décider de rester et de tenter le truc, ou bien de rentrer pleurer et aller dans une autre compagnie. Profitez donc de ces 24 heures pour préparer votre matériel, notre première épreuve aura lieu plus vite que vous ne le pensez. Certains d'entre vous sont des vétérans, d'autres des bleus, je ne ferais aucune différence lors des épreuves, montrez moi tous que vous en avez. Vous pouvez disposer soldats, on se revoit dans 24 heures, sauf si vous avez une question intelligente à me poser."

Les deux officiers partirent de l'estrade. John regarda les deux soldats qui avait toujours fait partis de son équipe.

"Alors soldats? Que comptez-vous faire?"
Li fit mine de s'offusquer.
"Voyons caporal Andy, vous ne pensez pas qu'on va vous abandonner?
-Et rater une occasion d'être à égalité?"

John retint un sourire. Sniper avait toujours utilisé comme argument à sa loyauté qu'il devait sauver la vie de son supérieur à son tour pour être "à égalité" avec lui. Dans le fond, il était plutôt soulagé de pouvoir compté sur des "valeurs sûr".
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Flanigan Genessis
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Lun 28 Oct 2013 - 0:38

-Il y a un médecin dans la salle ?! Vite, ma femme s’est fait tirer dessus hurla un homme en entrant dans le restaurant où je  prenais un repas bien mérité après un long voyage en sous-espace.  J’avais une furieuse envie de ne pas intervenir et de manger son steak de bœuf qui  m’avait coûté presque trente dollars. Mais une blessure par balle ne pardonnait jamais si c’était un débutant qui s’en occupait :

-Oui, je  suis  médecin. dis-je en me levant. Le civil semblait complètement dingue. Ou est votre femme ?

-Un peu plus bas dans la rue. Venez, vite !

Je voyais effectivement un attroupement une centaine de mètres plus bas, alors que nous passions devant une ruelle, l’homme sorti un pistolet  et me mit en joue.

-Dans la ruelle, magne-toi ! Et donne-moi ton portefeuille. Sinon, tu sais ce que qui va se passer? Tu vas te prendre une balle dans le ventre.

Ce type ne semblait pas manquer de quoi que ce soit. Alors, je n’aurais aucun scrupule à me défendre. D’un geste souple, je saisis son arme et envoya un puissant coup de poing dans son nez. Le malheureux tomba au sol et m’insulta copieusement. Il ne semblait pas se préoccuper du flingue que je braquais sur lui. J’entendis des bruits de pas derrière moi et une voix qui disait :
-Caporal Genessis ? C’est vous ?
Je me retournais pour voir deux marines en uniforme, ils semblaient nerveux mais ils se tirent droit et dirent presque en cœur :
-Vous êtes convoqué demain à 10h00 sur la frégate Light of Eden. Voici un dossier complet de votre nouvelle affectation. Maintenant, nous allons vous débarrasser de ce parasite. Dirent-ils en saisissant mon agresseur par les bras et en l’entrainant de force.

Je restais là dans la ruelle, un M6B dans une main et un épais dossier dans l’autre. Mon steak devait être froid où alors quelqu’un l’avait mangé pour moi, alors j’ai décidé de rentrer chez moi. Chez moi, ce mot n’avait pas vraiment de sens pour moi, c’était la première fois en six ans que je retournais sur Terre. Un immense appartement que mon frère m’avait laissé car il n’en voulait pas. Tony, il avait une femme et un gosse pourtant jamais je ne l’avais envié et maintenant qu’il était recherché pour trafic d’armes je me prenais à rêver que je prenais sa place. Mais les rêves sont inutiles, je m’installai dans mon canapé, sorti une bière du mini-frigo intégré et entreprit de lire ce rapport, où il était question de la création d’une compagnie d’élite, la compagnie lacrymosa. Une compagnie d’élite, ça pourrait être sympa. Fatigué je m’endormis sur le canapé sans même me changer.
Mon réveil sonna à 7h30, l’heure idéale, ça me laissait le temps de préparer mon packtage de rejoindre la base la plus proche et de prendre un pélican pour le Light of Eden. J’avais rejoint le vaisseau vers 9h30 cela me laissais le temps d’examiner les autres soldats. Il y avait de tout, de l’ODST, des marines, des tireurs d’élites, des experts en explosif, du bleu, du vétéran. Je ne voyais pas beaucoup d’armures marquées de blanc et parmi les ODST je devais être le seul. Lorsque 10h00 sonna un sous-off hurla et tous se mirent au garde à vous. Deux officiers entrèrent et des hologrammes diffusèrent les insignes de la compagnie.

L’un des deux hommes prit la parole :
 - Messieurs, bienvenue à bord de l'Eden, probablement votre future maison. Je me présente, je suis le commandant Lodrok, l'officier dirigeant ce tas de ferraille. A ma droite se trouve le capitaine Summers, c'est lui qui dirigera la compagnie dont vous ferez peut-être parti. Capitaine, je vous laisse la suite.
L’autre homme parla d’une fois que je trouvais plus assuré que celle du commandant.
- Bien. Je vais être rapide, vous êtes 300 candidats, pour 148 places disponibles, deux d'entre vous étant pris directement. Pour les autres, je vais être clair. Vous allez être soumis dans les jours qui arrivent à diverses épreuves, dans le vaisseau, et sur la planète où nous irons. Vous avez environ une journée pour décider de rester et de tenter le truc, ou bien de rentrer pleurer et aller dans une autre compagnie. Profitez donc de ces 24 heures pour préparer votre matériel, notre première épreuve aura lieu plus vite que vous ne le pensez. Certains d'entre vous sont des vétérans, d'autres des bleus, je ne ferais aucune différence lors des épreuves, montrez-moi tous que vous en avez. Vous pouvez disposer soldats, on se revoit dans 24 heures, sauf si vous avez une question intelligente à me poser.

Mon premier réflexe fut d’aller à l’infirmerie. Mon statut de médecin ne passerait pas longtemps inaperçu alors autant faire le plein de fournitures. L’infirmier du bord semblait ravi d’avoir quelqu’un avec qui parler et me donna ce que je voulais sans problème. Ayant encore plus de 20 heures devant moi, j’ai pensé qu’un petit tour au stand pour dégripper mon DMR serait parfait.
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mar 29 Oct 2013 - 2:05

Djerin s’étirât comme un vieux chat. Déjà près de deux heures qu'il s'usait les doigts et se tordais le dos sur cette défense de Guetta ramenée de Reach. Il repensa en souriant à celle qu'il avait offert à Ordo. Le Spartan était un homme de valeur, courageux et surtout fiable. Djerin décida de se délier les muscles au Stand de tir. Il ramassa son fusil vérifia que les munitions du Spartan étaient toujours au fond de son package et se rendit vers le stand.

La porte s'ouvrit sur un autre ODST, qui vidait des chargeurs de DMR en automatique sur les cibles mouvantes du stand. Djerin prit le temps d'observer le tireur, malgré l’imprécision de l'automatique, le tireur était bon, et ne ratait aucune cible. Le Sniper attrapa un chargeur dans la réserve du stand et fit sortir quatre cibles dans le fond de la salle. Il épaula, et abattit les quatre en moins de quatre secondes. L'autre poussa un sifflement sonore.

Pas mal soldat, mais je ne pense pas que tu es touché la tête

Vas voir là bas, et je suis sur de la toucher

Hum, vous parlez à un supérieur soldat

Mais bon, c'est vrai caporal. Je m'excuse de ne mettre qu'une balle par adversaire

Reluque ça le jeune, 15 tirs, 15 touches dont 8 dans la tête et le tout en full auto

Vous êtes bon vous aussi, mais je crains de ne pouvoir m’ébahir.

Vraiment ? passons en semi-auto et testons ton efficacité à 90 mètres

L'affichage viens de confirmer que j'ai touché les quatre têtes. Mais je relève le défi

Les deux ODSTs se mirent cotes à cotes, Djerin ayant récupéré un DMR sur le râtelier. Ils allumèrent les quinze cibles, mais l'analyse révéla que Djerin avait loupé la dernière tête, touchant l'épaule de la cible. L'autre avait fait un carton plein.

Pas mal, le dernier tir était un peu précipité cependant.

Ouais, je m'excuse, je n'ai plus tiré au DMR depuis ma sortie de l'école militaire il y a cinq ans

Vous préférez peut être cet étron de MA5K ?

Ho non Caporal, je préfère mon bon vieux S2, ou alors un couteau

Hum, Nous avons un homme complexe.

Le caporal montra sa main, amputée de deux doigts.

Le corps à corps n'est plus trop mon fort

Bah, il suffit de compenser, je vous montrerais si vous voulez.


Dernière édition par Djerin Rashkae le Mar 29 Oct 2013 - 13:58, édité 1 fois
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Flanigan Genessis
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mar 29 Oct 2013 - 2:52

-Un M392  et 45 cartouches soldat. Dis-je au gars enfermé derrière le guichet  et qui s’occupait de donner les armes.

-Un DMR ? Sans vouloirs vous manquez de respect mon caporal, nous avons le nouveau MA5K, peut-être voulez-vous l’essayer ?

Je n’aimais pas le 5K j’en m’en étais servi lors de l’insurrection de Charybdis IX  et je trouvais vraiment qu’il manquait de pouvoir d’arrêt de précision à longue distance. C’est ce défaut qui m’avait valu de me prendre un tir de pisto plasma dans la tête. Donc poliment je déclinai l’offre du soldat :
-Non merci, j’ai déjà eu l’occasion de l’essayer et je ne suis pas fan.


-C’est rare, souvent les gens le préfèrent au DMR, pour sa cadence de tirs, le plus souvent.

aissez tomber soldat et admirez.

La plupart des gens oubliaient que le DMR n’était pas uniquement semi-automatique mais qu’il pouvait aussi cracher le feu en rafale. Je réglai la cible sur 45 mètres, c’était la distance où j’avais les meilleurs résultats, le sélecteur sur « full auto » et j’entrepris de cribler la cible de tirs. Je ne tirais qu’en rafale de 2 ou 3 coups pour ne pas perdre trop en précision. Une fois mon chargeur vide, je fis revenir la cible vers moi pour constater le résultat. 15 coups au but sur 15 dont 8 dans la tête. Pas mal, je n’ai pas perdu la main. J’allais engager un autre chargeur quand un ODST débarqua et se plaça à côté de moi et commença à tirer sur plusieurs cibles réglée sur 45m.
-Pas mal soldat mais je ne pense pas que tu es touché la tête de tes cibles.
-Va voir là-bas je suis sûr de l’avoir touchée.
-Hum, Hum. Vous parlez à un supérieur soldat.

Il me regarda et remarqua mes insignes de caporal. Il devait avoir une autre remarque bien sentit à me balancer, mais le pouvoir du grade l’en empêchait et plutôt que d’envenimer la situation, je lui proposais un petit concours de head shot. Le score fut plutôt serré, 15 à 14 en ma faveur. Le soldat se justifia en se présentant comme un sniper et un adepte du càc. Assez ironique quand on y pense mais après tout, pourquoi pas ?  Je montrais a celui-ci ma mains, expliquant que le close combat n’était plus mon point fort.

Bah, il suffit de compenser, je vous montrerais si vous voulez
Proposition tentante, ce jeune loup semblait sûr de lui. Je me dis que ça ne pouvait pas me faire de mal.

Je ne suis pas un expert mais je sais me défendre soldat, alors passez devant le temps que j'aille bazarder cette armure à l'infirmerie.
Celui-ci me répondit-non sans une touche d’amusement- :
Gardez votre armure, après tout, sur le terrain vous ne serez pas en kimono.

J’aimais bien son tempérament, il ne se laissait pas démonter et a serait un vrais plus quand nous aurons des covenants aux miches.
Fort bien soldat, si vous le prenez comme ça. J’enlèverais au moins le casque quand on y sera
Quand nous arrivâmes dans le Dojo, celui-ci était vide, c’est seulement à ce moment-là que je remarquais une belle balafre qui n’avait rien à envier à ma propre cicatrice.
Dite moi, c'est une belle cicatrice que vous avez sur la joue. Rebelles ou covenants ?
Il sembla tiquer quand je lui fis remarquer, un mauvais souvenir-probablement-. Mais il me répondit avec franchise.

Ni l'un ni l'autre Caporal, mon père quand j'avais onze ans.
Je n’étais pas le seul avec un père indigne. Je decidai de lui montrer mon visage, par solidarité entre gens marqués par la vie.

Votre père semble avoir était pire que le miens car c'est plus mon esprit que mon corps qu'il a marqué. Que lui est-il arrivé ?

Je l'ai tué, il venait de battre ma mère a mort. Si ça n'est pas votre père, qui vous a fait la vôtre? On dirait une brulure. Covies?
Sanguin franc et déterminé, un sacré gaillard. Je comprends pourquoi il a passé l’exam des ODST.

J'y réfléchirais à deux fois avant de tuer un ami devant vos yeux soldats. Pour ma part, mon père ne voulait pas de moi, il préférait mon frère ainé qui était en tout point supérieur à moi. L'un comme l'autre se plaisaient à me le faire remarquer. Heureusement il est mort quand j'étais jeune et pour ma blessure, eh bien, c'est une arme covenant mais tenu par un rebelle pendant Charybdis IX.

Ouais, on n’a pas tous eu une enfance heureuse. Mais je ne pense pas que vous risquiez de tuer un de mes amis, j'en ai peu, et la plupart d’entre eux ne feraient qu'une bouchée de nous veut réunir. Ha, un reb's avec du matos covie? Ca me rappelle Jericho VII.On y a reçu du covie alors qu'on attaquait une base rebelle.

Sur ces bonnes paroles, nous nous mirent en garde. Pour ma part j’optais pour la posture classique que j’avais apprise au Jujitzu et lui une posture que je ne pouvais pas identifier. On se tourna autour, comme des bêtes en cage et il passa à l’action. Un uppercut à la fois simple et puissant dans mon menton. Le gout du sang me monta à la bouche. Il était rapide. Je répliquais par un direct qu’il esquiva facilement.
C’est vrai que j’étais plutôt bon en contre-attaque et je décidai de le laisser  venir. Il revint à l’attaque  ce coup-ci il chercha à me plaquer au sol m’attrapant par les épaules. Je lui saisis les deux mains et les lui tordis vers l’extérieur. Il brisa ma prise d’un puissant coup de pied dans le ventre  plus pour me repousser que pour me faire mal. Au moment où nous allions repartir à l’assaut, plusieurs marines entèrent dans la salle et nous toisèrent avec mépris.


Dernière édition par Flanigan Genessis le Mar 29 Oct 2013 - 14:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mar 29 Oct 2013 - 13:13

Djerin se mit en garde face à Flanigan. Ils se tournèrent autour quelques instants et Djerin pris le Caporal de court d'un simple uppercut au menton, rapide et efficace. Il fut presque surpris quand il toucha. Le caporal répliqua d'un direct du droit que Djerin esquiva, puis il repartit à l'attaque pour plaquer son supérieur au sol d'un mouvement tournant aux niveau des épaules. Flanigan saisit les deux mains pour les tordre vers l’extérieur. Djerin se dégagea d'une poussée du pied dans le ventre. Il se prépara a reprendre l'assaut, et profita de l'instant d'inattention du Caporal sans doute provoqué par l'arrivée des gens qu'il entendait derrière lui pour lui tordre le bras dans une clef rapide. Le caporal poussa un léger gémissement. Se rappelant que cette prise était extrêmement douloureuse, Djerin relâcha immédiatement la pression impressionné par le stoïcisme de son supérieur.

Eh bien, les ODSTs sont en manques d'effectifs qu'il engagent des fillettes geignardes ? Ils devraient plutôt prendre des vrais homme comme moi...

Le marine qui avait dit ça était visiblement un adepte de la gonflette. Un grand chauve au visage large et rouge. Djerin réagit au quart de tour à cette moquerie, ayant en horreur les idiot incapables de réfléchir autrement qu'avec leur testostérone mal placée.

Dis moi crane d’œuf. Tu t'imagine que parce que tu bouffe tes stéroïdes trois fois par jours tu est un homme ? Mon petit doigt me dit que t'as plutôt un manque de virilité à compenser. Je te casserais bien la gueule voir les couilles, mais pour la première je ne serais visiblement pas le premier aujourd'hui et pour les autres je crains que tu n'en aies pas.


Dit moi pt'ite face de terre cuite, tu crois vraiment que je vais te laisser m'insulter impunément ? Je vais te buter.

L'homme dépassait Djerin de deux bonnes têtes et se rua sur lui comme un taureau furieux. L'ODST  glissa sur le coté en tendant simplement la jambe en travers de la route du marine. Ce dernier s’étala au sol dans un bruit flasque. Et se releva encore plus rouge qu'il ne l'était. Et envoya un direct de toute ses forces vers la tête de Djerin. Celui-ci saisit le poignet pour accompagner le mouvement et accueillir l'entrejambe du marine sur son genou. L'homme vira au blanc et glissa au sol la bave aux lèvres.

C'est bon, je retire ce que j'ai dit, tu avais des couilles.... Mais ça c'était avant.

Mais t'es un malade ! Il vient d'exploser Lionel. Allez les gars, on leur fait la peau.

La petite dizaine de marines se jeta sur les deux ODST qui se mirent dos à dos pour endiguer la vague.

Désolé de t'avoir entraîné là-dedans...

Bah, plus on est de fous, plus on rit.


Il expédia le premier marine au tapis d'un atémis à la gorge enchaîné d'un fouetté aux chevilles. Le Caporal en pris deux en même temps pendant que Djerin en alignait un troisième au sol à l'aide d'une patte d'ours dans la poitrine. Un des marines passé derrière le pris à bras le corps tandis qu'un autre tentait de lui battre le ventre de ses poings. La plaque pectorale de son armure manquant de lui briser les phalanges, ce dernier se mit à crier en se tenant les mains.

Réfléchit toujours à où taper avant de commencer... Crétin


Il fléchit les genoux en relevant les bras pour pour se dégager et aligna son coude sur l'entrejambe de son ravisseur. Il l'attrapa ensuite par le nez dans un mouvement de rotation pour le lancer dans les chevilles du dernier debout auquel Flanigan envoya son pied dans les gencives pour le calmer. Un des trois marines qui était entré se mit à applaudir lentement...
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mar 29 Oct 2013 - 18:18

Après avoir installé leurs affaires dans leurs chambres, les trois hommes firent un tour dans le vaisseau pour se familiariser avec ce qui serait pour un temps encore indéterminé leur maison ambulante. « Cercueil ambulant » avait grommelé Li, qui n'aimait pas les vaisseaux, n'étant plus « maître de sa vie », comme il disait, ce qui avait tendance à faire rigoler Sniper et à faire lever les yeux au ciel à John. En passant devant une salle de sport que John identifia comme un dojo, Sniper émis le désir de s’entraîner au corps à corps, ayant eu l'occasion de le faire avec ses tirs chez son frère pendant la dernière permission. En rentrant dans la salle, les marines eurent droit à un spectacle originale : Au milieu du tatami s'affrontaient deux ODST et dix marines. Le combat n'était pas très équitable. Trois des huit assaillant étaient à terre.(c'était du moins ce que supposait John, du fait que les ODST étaient placés dos-à-dos entourés par les cinq soldats encore debout).

« Merde alors ! » lâcha Li, qui était de loin le meilleur des trois pour ce genre d'exercice.

Le combat n'était pas fait pour durer. À peine une ou deux minute après l'entrée du caporal et des deux premières classe, les ODST avaient terminés leur combat. John applaudit devant les deux ODST. Dans son dos il entendit Sniper glisser à Li un « Tu veux tenter ta chance ? »

« Bravo les gars, ça c'était du combat. J'espère que vous êtes aussi efficace avec les Covies ! » s'exclama le Caporal.

L'un des deux ODST éclata de rire pendant que l'autre se penchait vers les hommes inconscient pour s'assurer qu'ils n'étaient pas trop amochés (du moins c'était ce que supposais John).

« Non, avec les covies, je suis pire. »

Le caporal tendit sa main à l'helljumper qui lui avait répondu.

« Je me présente, Caporal John Anderson.
-1ère classe Djerin Rashkae, enchané. On dirait que ça ne vous dérange pas plus que ça que je tabasse vos copains. » lui répondit son interlocuteur en lui serrant la main.
« Bof.Vous vous savez, c'est le mérite que je regarde chez un soldat, pas le corps d'armée dans lequel il sert. »
john décrocha un sourire à la première classe.
« Je crois qu'on va bien s'entendre » lâcha ce dernier en lui rendant son sourire.
« Je l'espère, si on doit combattre dans la même compagnie. (Il se tourne vers ses deux camarades) Voici les premières classe Li et Sniper.
-Voici le Caporal Flanigan Genesiss. Sniper ? Un collègue ? Intéressant...

Sniper qui avait l'air de commencer à s'ennuyer, se tourna vivement vers son "collègue".

« Vous êtes tireur d'élite ?
-Yep, chasseur de crane perforé professionnel. Peut-être pas le meilleur, mais dans les meilleurs. (se tournant vers les deux autres marines) Il est bon ? »
Le Caporal et le première classe acquiescent.
«  Ça fait longtemps que vous êtes ODST ? Demanda Li
-A peu près depuis ma sortie de l'école militaire. J'ai réussi à écourter mon passage dans les forces d'élite, sûrement grâce à mon talent de tireur. Et vous, jamais pensez à intégrer les ODST ?
-Ah non, je tiens trop à ma peau. Répliqua Li en s'esclaffant.
-Eh, ça fait 5 ans que je suis soldat et est-ce que j'ai l'air mort ? Même pas de vrai cicatrice. (Il lui plaque la main sur son épaule) D'ailleurs, c'est quoi ton job ? Un qui donne les ordres, un qui couvre les deux autres, et toi ? Tu obéis aux ordres ?
-Moi, je m'occupe de finir rapidement ma mission, histoire d'être le mois exposé possible.
-Halala, les pauvres marines qui ont peur du Loup. Bah, je ne vous le reproche pas, moi je n'ai rien à perdre. Ce n'est sûrement pas votre cas. »

John regarda longuement le sauteur de l'enfer.

« Plus rien à perdre ? Je vois qu'on s'est engagés pour les mêmes raisons.
-Un dur ? Un vrai ? Mais qu'est-ce que tu attends mon grand ? Fonce ! Rejoins les chiens de guerre de l'armée... »

John prit un visage dur. « Mon but est de tuer le plus de Covenants possible, pas d'être un simple pion sur l’échiquier militaire. Si je m'abaisse à combattre des rebelles, c'est uniquement pour pouvoir aller sur le front après.
-Donc vous n'êtes là que pour tuer... une vengeance hein ? On est tous des pions dans un jeu qui nous dépasse de toute manière. L'avantage des ODST c'est qu'on joue au strip-poker avec la mort à peu près tous les jours.
-Justement. La mort m'a trop pris pour que je lui laisse me prendre encore quelque chose.
-J'ai tout perdu très tôt soldat donc je comprend ce que vous ressentez. Si vous pensez comme ca c'est que vous avez encore de l'espoir. C'est peut-être la notre difference
-Oui, j'ai bien un espoir : voir l'anéantissement de ces enfoirés qui ont butté ma femme et mon fils avec l'ensemble de ma planète
-Si c'est ce que vous desirez et que vous ne vivez que pour cette idée je vous plains... Disons que je préfère l'idée de me sacrifier pour proteger ceux a qui ce n'est pas arrivé. Chacun son opinion je ne juge pas le votre mais préfère le mien.

C'est ce moment que choisi le caporal ODST pour dénicher un blessé, enfin un marine plus blessé que les autres, qu'il entraina à l'infirmerie.


Dernière édition par John Anderson le Mer 30 Oct 2013 - 22:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mer 30 Oct 2013 - 14:15

Djerin et moi  avons réussit  à nous débarrasser de ces marines relativement facilement. C’est là que l’on voyait la différence entre les marines et les ODSTs. Aussi faible que j’étais au corps à corps, je n’en demeurais pas moins meilleur qu’eux. J’affrontais 3 adversaires et Djerin 5. J’avais saisis le plus proche de mes adversaires par la gorge et envoyé sur son pote. Puis j’ai balancé un simple, mais puissant, coup de pied dans le genou d’un autre, le pauvre tomba comme une loque. Ses camarades revinrent à la charge.  Je saisis le premier sous la gorge par un atémi dans la tranché et cueillit l’autre avec une manchette en plein nez. De son coté, Djerin s’était bien débrouillé et me fit même une passe, en envoyant valdinguer un pauvre mec, un simple coup dans la mâchoire l’envoya rejoindre ses amis.

Je ne tins pas vraiment compte de l’arrivé de trois nouveaux marines, j’étais préoccupé, j’avais peur d’avoir eu la main lourde. Les coups à la trachée ne pardonnent pas s’ils sont portés trop forts. Apres un rapide examen, je vis que presque tous étaient indemnes. Sauf un, celui que j’avais frappé au genou.  J’entendis au loin Djerin mentionner mon nom-probablement pour me présenter- je fis un simple geste de mains car j’étais vraiment préoccupé par la jambe du pauvre gars. Il me dit en gémissant.  

-Putain, ça fait un chien. Connard va !
-C’est Caporal -et accessoirement docteur-, soldat. Tenez-vous tranquille. Je crois que j’ai déboité votre jambe. Si on s’en occupe tout de suite, vous ne serez pas trop handicapé pour les sélections. Appuyiez-vous sur moi, direction l’infirmerie.
En sortant de la salle je dis :
-ODST essaye de ne pas en envoyer d’autre à l’infirmerie mais si ça arrive tu peux envoyer mon casque aussi ?
Une fois à l’infirmerie du bâtiment, je déposais mon fardeau   sur un lit et je me débarrassais enfin de mon armure de combat. Un des infirmiers de bord vint me voir pour savoir ce qui s’était passé.
-Un simple entrainement qui avait mal tourné.
SI un grader venait à savoir qu’une rixe avait eu lieu, il nous aurait balancé dans l’espace par un sas. Il sembla se satisfaire de cette réponse et n’insista pas. J’entrepris d’examiner le marine et effectivement, il avait le genou déboité. Sans même le prévenir du diagnostic, je lui remis la jambe en place dans un craquement et un cri sonore.
-Pauvre malade ! Tu peux foutre la paix à ma jambe ? Ça ne t’a pas suffi tout à l’heure ?
-Encore une fois, c’est Caporal. Votre jambe ira mieux rapidement mais en attendant vous me mettez ce soutien pour votre genou pendant au moins 2 semaines et évitez de forcer, je vais faire un rapport pour que le capitaine ne soit pas trop dur lors de la sélection.

Je venais de faire un cadeau à ce type, il recouvrerait ses capacités d’ici 4 ou 5 jours mais mon intervention jouerait en sa faveur. Je renvoyai le marine dans sa cabine et j’entrepris de faire ce maudit rapport. L’infirmier avait finis son quart, laissant la place à un autre.
Café Caporal ?
Je levais les yeux de mon écran, pour voir une fille toute juste sortie de l’adolescence me tendre une tasse. J’acceptais volontiers et elle s’assit en face de moi. Vu que j’avais encore du temps et  qu’elle n’avait pas beaucoup de travail. J’entrepris de discuter avec elle.
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mar 5 Nov 2013 - 0:22

Calius était allongé sur son lit depuis deux heures et demi maintenant. Il y avait tellement de mouvement dans le couloir qu’il ne réussit pas à dormir. Il ce tourna dans tout les sens, ce leva, s’allongea, mais rien à faire. Il décida donc de voir comment était fait ce vaisseau. De ce familiarisé avec en quelque sorte. Il mit son armure de marines complète, histoire de ne pas faire tache en joggings, et surtout pour que personne ne voie sa musculation qui est a désiré.  Une fois habillé, il prit quelque papier qui trainé sur sa petite table, et sortit visiter se mastodonte de métal.

Il ferma sa porte, et ce retrouva nez a nez avec un type, complètement rouge, la main sur sa jambe.

-Tu veux quoi hein ? Tu veux te battre ?

-Heu… Non, non, je veux juste passez et…

Le marines lui donna un coup d’épaule pour passez, et partit en grommelant dans son coin. Sa commencé bien. Si il devait affronter un autre homme de ce type, il ne donné pas cher de sa vie. Il continua a visité le vaisseau, le plan en main, et commença à prendre ses repère. Il passa devant l’infirmerie, ou il vit le personnel à l’intérieur. Un ODST, et d’autre qu’il ne put identifier en un seul coup d’œil. Il passa ensuite devant le dojo. Des personnes ce trouvé déjà la. Ils n’ont pas fait vite. Se battre des l’arrivé sur ce vaisseau…

Calius s’arrêta quelque minute dans le parc à véhicule du Light of Eden. Il y trouva un magnifique Scorpion, une poigné d’homme autour, attardé à faire les maintenances nécessaires au maintien de ce monstre à chenille. Il en avait vu peut lors de sa carrière militaire, mais celui la, il devait sortir directement de l’usine. Aucune imperfection, aucune égratignure, et encore aucun marquage de compagnie. Enfin, pas pour le moment, car les ingénieurs commencé a peindre le logo sur tout les véhicules ce trouvant dans cette pièce. Dans ce hangar, les Cyclops continué de déchargé des centaines de caisse des Pélicans, et d’autre marines fessait l’inventaire. Une vraie fourmilière. Ils allaient partir ? Et pour allez ou ? Ses multiples questions s’arrêtaient lorsqu’il vit une boite avec écris dessus « Arme du personnel. Armurerie ». La boite était haute d’environ un mètre, et peut être longue de deux mètre. Sa largeur devait être dans les environs d’un mètre et demi. Il était un membre du personnel… Il y avait donc accès… Il décida de suivre cette homme, jusqu'à dans l’armurerie.

Une fois la caisse posée au sol, un exemplaire à faire signer posé sur cette boite, le livreur partit en direction du hangar. La porte était ouverte, et Calius ne put s’empêché de rentré. Aucun marines n’était à l’intérieure. Il y avait même personne. Il ferma la porte, et alluma la lampe qui ce trouve accroché a son casque. Il voulait savoir ce qu’il y avait dans cette boite… Et il le saura bien assez tôt. Il enleva les crochets sur le coté de cette caisse, et l’ouvrir tout doucement. La monté d’adrénaline qu’il pouvait ressentir était inexplicable, et tellement jouissif… Plus il ouvrait la boite, plus son cœur accéléré vite, et plus il tremblé. Une fois la caisse entièrement ouverte, il put voir des armes qu’il avait encore jamais tenu dans ses mains… Il y avait dans cette boite deux lasers spartans, et une dizaine de recharge énergétique. Il en avait déjà vus en action. Il connaissait leur puissance destructrice, mais n’en avait jamais tenu un dans ses mains… Calius prit le laser dans ses bras. Il pesait un de ses poids ! Après avoir réussit a glissé l’arme sur son épaule, il ce leva, et ce regarda dans la glaces qui ce trouvé a coté d’une petite table. Il avait l’air d’un vrai guerrier, d’un soldat d’élite… Et il aimait sa… Il commença à jouer avec, comme si des ennemis était autour de lui, et qu’ils les détruisirent d’un tir précis. Mais du bruit commença a ce faire entendre derrière la porte…

Aussitôt, il ferma la boite, remit le calepin au dessus, et ce planqua derrière le comptoir. Il éteignit sa lampe torche, et attendit. Mais voila, il oublia de rangé le laser, qui était encore sur ses épaules… Il entendit la porte s’ouvrir, les hommes parlèrent entre eux, quand l’un des deux se réjouit de voir enfin sa commande arrivé… Calius put entendre les cliquetis de la boite… Son estomac se sera tellement fort, qu’il cru qu’il n’allait bientôt plus exister. La boite était ouverte… Il entendit un petit sursaut d’interrogation d’un des hommes présent, et l’autre sortir son arme de poing. Calius leva sa main, de fait qu’il puisse être vus par les soldats, et ce leva doucement, le laser encore sur sont épaules, et ne put dire que ses mots la :

-Ha heu… Désoler… Je l’ai trouvé la alors je me suis dit que, peut être… Enfin je vous le rends… Voila.

Il posa délicatement l’arme sur le comptoir, et attendu de ce faire grondé par ses supérieures… Sa allait bien commencer cette journée…
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Virgil Summers
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Dim 17 Nov 2013 - 21:34

Virgil était resté une bonne heure dans le hangar, quelques soldats étaient venus lui poser des questions, même si la plupart s'étaient vite dirigés vers d'autres salles du vaisseau, afin de se préparer physiquement ou mentalement. L'adieu aux proches était aussi de la partie pour quelques marines. Une tradition que Virgil respectait profondément, même s'il n'avait lui, aucun proche réel. C'était ce qu'il s'était dit après la mission de Spartacus. Aucune femme, aucun enfant ne l'attendait à son retour. Ses parents étaient morts depuis pas mal de temps. Sa mère ayant été morte dans un accident de voiture et son père n'étant lui jamais revenu de ce qu'il décrivait comme " une course un peu longue ". Effectivement, cette dernière avait dut être vraiment longue, pour qu'elle dure plus de dix-huit ans.
Quoi qu'il en soit, le marines se demandait s'il était temps pour lui de fonder une famille, d'avoir des enfants à son tour, ou bien s'il devait continuer de profiter de sa vie comme il le faisait à chaque perm'.
Enfin... Il trouvera peut-être un jour une femme qui le comblera, en attendant il continuerait son...
Il fut tiré de ses pensées par un jeune marines qui semblait complètement paumé. Ce dernier demanda la direction vers le mess. Virgil ricana en imaginant la jeune recrue face aux divers vétérans qui participaient eux aussi à cette "compétition" improvisée. Et contrairement à ce qu'on pouvait croire, Virgil plaçait plus ses espoirs en la jeune recrue, peut-être parce que sa naïveté ferait qu'elle tenterait vraiment de faire son boulot et sauver de vies...

Se baladant dans le vaisseau, le marines observait les divers hommes et femmes qui le saluaient. De manière générale, le capitaine aimait se balader sur ces tas de ferrailles humains. Là aussi, le fait qu'il n'ait pas de famille jouait peut-être. Sa maison à lui? Et bien, c'était son vaisseau. Malheureusement, avec la guerre qui faisait rage, Virgil avait dut changer pas mal de fois de maisons, un vrai SDF.

Contournant le mess, l'officier se dirigea rapidement vers l'infirmerie et enfila sa blouse blanche, où il aida les quelques blessés des dernières opérations, et où il faisait passer les tests médicaux des postulants retardataires. Une bonne heure dut s'écouler avec tout ce travail qui s'accumulait face à lui. Alors qu'il laissait un postulant repartir, une petite silhouette bleue se matérialisa devant lui, sur le petit terminal qu'on lui avait attribué.

- Qu'y a t-il Ayumi?
- L'une de vos recrues est en train de suivre la cargaison de lasers pour les véhicules légers.
- C'pas vrai ça... Bien, envoyez deux hommes voir ce qu'il se passe, j'arrive.

Se relevant et quittant la salle, il tomba face à face avec un des gars qui passait les examens, ainsi qu'une infirmière qui se trouvait devant lui. Le chirurgien militaire scruta les deux individus avec un sourire naissant sur sa barbe parfaitement taillée.

- Je sais qu'on est sur l'Eden les enfants, mais évitez de me refaire la scène d'Adan et Eve s'il vous plait.

Ricanant doucement face à la tête des deux individus, Virgil tapota l'épaule du caporal et déclara en se dirigeant vers la sortie de l'infirmerie après avoir vérifié que ses cheveux étaient bien plaqués en arrière.

- Allons, je plaisante, faites ce que vous voulez, je m'en moque tant que vous respectez les règles de ce vaisseau. On se revoit bientôt caporal, et j'espère que cette fois vous ne me pipoterez pas un rapport sur une bagarre entre deux corps d'armées c'est entendu?

N'attendant pas de réponse il quitta la salle. Ayumi l'avait averti pour l'incident, comme elle l'avait averti pour le marines fouineur. Cette IA était vraiment pratique, et elle était affectée à sa compagnie, si ce n'était pas merveilleux.
Arrivant à l'endroit où devait être déposée la cargaison d'armes prototypes, Virgil observa un court instant le jeune homme qui avait fait joujou avec les lasers spartans. Ces armes étaient des prototypes qui devaient être montés sur véhicule. Aucun marines n'était autorisé à les utiliser tels quels. Seuls les spartans en avaient le droit au vu de la dangerosité des matières employés, et ce marines auraient put faire de gros dégâts dans le vaisseau s'il avait eu le malheur d'activer une des armes.
Arrivant au niveau des deux marines qui le tenaient en joue, il arriva à leur niveau et déclara d'un ton sec.

- 1ère classe Slyter, ce que vous avez fait aurait put être très grave, et vous auriez put, en plus de vous blesser, blesser l'un de vos camarades ou endommager l'intégrité du vaisseau et son équipage. Cela pourrait être passible d'un sévère avertissement et pourrait vous couter votre place au sein de la compagnie... Mais je vais mettre cela sur le compte d'une bourde de jeunesse et d'une curiosité mal placée. A l'avenir, contentez-vous de n'aller que dans les zones qui sont autorisées, ça vous évitera des problèmes c'est compris? Messieurs, reconduisez-le gentiment, et j'insiste là dessus, en dehors du hangar à véhicules. 1ère classe, j'espère ne pas entendre parler de vous avant le début des épreuves.

Tournant les talons en laissant les deux autres types reconduire Calius, Virgil se dirigea finalement vers le mess, il commençait à avoir faim. Mangeant un morceau au mess des officiers, il se dirigea ensuite vers son bureau, qui se trouvait dans ses quartiers, et où l'attendait la fameuse lieutenant dont lui avait parlé le commandant.

- Lieutenant Azeria Fictilem au rapport capitaine! Je serais votre secrétaire à partir de ce jour!
- Vous pouvez m'appeler par mon nom alors, inutile de passer par le protocole standard, surtout si vous devez bosser tous les jours avec moi.
- Je... A vos ordres.. Cap.. Euh.. monsieur!
- Et ben... J'imagine que c'est déjà ça... Entrez, on a du boulot, il faut éplucher les dossiers de nos candidats, je sais qu'il y en aura un qui a déjà un handicap physique à prendre en compte...

Ouvrant la porte vers son bureau, il entra suivi de la charmante jeune femme. Celle-ci semblait un peu timide et un poil trop énergétique mais bon, elle était qualifiée.
Quand il vit la montagne de dossiers en attente, Summers soupira, la journée allait être longue...

- Dîtes moi Azeria, vous savez faire le café?
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Lun 18 Nov 2013 - 19:13

Tu sais que tu te comporte comme un gamin?
Et toi t'es casse bonbon Sin.
Tu soulève du 105 kilos en développé couché
Je suis à 110.
110 kilos, et t'as peur d'aller taper la discut' avec un capitaine qui a une petite barbichette taillée en pointe?
A propos, tu devrais te raser, la barbe de 3 jours ca le fait moyen.
Deux et demi, et je maintiens ce que je dis "caporal", tu te comporte comme un gamin.
Sin, tu fais chier. Je peux pas soulever des poids tranquillement?
Tu pourras aussi le faire APRES avoir fait un détour par son bureau.
Tsss ... Si c'est le prix de ma tranquillité pour ces prochaines 23 ou 22 heures ... Mais avant, repas. J'ai les crocs.

Le jeune soldat souffla très doucement, et fit lentement descendre la barre de fer, la calant sur les deux accroches qui servaient à reposer les haltères, avant de se redresser et de s'éponger le front avec la serviette posée à coté de lui. Son collègue, qui semblait vouloir refaire un équivalent d'un tour de france sur son vélo de salle, finit par cesser de pédaler et se releva en se secouant les jambes pour en chasser les toxines qui lui parasitaient les muscles. Les deux soldats firent un détour par leur chambre, changeant leurs affaires de sport pour deux treillis tout ce qu'il y avait de plus normal, avant de repartir dans les couloir. Profitant de l'heure de la pause, le caporal aux cheveux noirs méchés de rouge et l'albinos qui le suivait passèrent une bonne demi-heure à table, débattant activement des propriétés nutritives et du goût passable ( pour rester poli ) de la bouillie qu'on leur avait servit à la cantine militaire. Après avoir ramenés leur plateaux et être partit repérer un peu les bureaux des officiers sur un plan du vaisseau ( qu'Edward pensa utile d'avoir en double, téléchargeant un double de l'hologramme sur une clef ), les deux hommes se mirent en chemin, saluant au passage quelques soldats de plusieurs corps d'armée, et finirent par arriver devant la porte. Être dans les quartiers des officiers n'était pas spécialement relaxant pour Edward, qui jetait presque constamment des regards aux alentours, faisant sourire l'albinos qui le suivait. Toquant trois coups brefs sur la porte, ce dernier finit d'ailleurs par l'ouvrir, avant de doucement pousser Edward pour le faire entrer en premier.

Bonjour capitaine Summers ...
Bonjour capitaine, bonjour lieutenant, Caporal Hordika et Première classe Nombre. Le caporal ici présent avait une question à vous poser vis-à-vis de son intégration à la compagnie lacrimosa, ainsi que pour la mienne étant donné que j'aurais en quelque sorte la même question à vous soumettre.

S'il n'avait pas été en présence de son futur supérieur, Edward aurait volontiers mit une légère claque sur le crâne du 1° classe pour qu'il arrête de le brusquer, et le 1° classe en question le savait parfaitement, ce qui agaçait d'autant plus le caporal. Mais même si les deux personnes travaillant dans ce bureau n'avaient étés que des officiers "lambda" comme il en croisant tous les jours, le dernier séjour en prison qu'avait eut l'ODST l'avait rendu très tatillon vis-à-vis de qui se trouvait en sa présence, tant pour ses actes que pour ses paroles. Si il pouvait éviter de repasser en cour martiale ... Ou tout simplement pour une brute, ce serait appréciable.

Merci Sin ... En fait, la question sus-nommée figure déjà dans mon dossier, ainsi que dans celui du 1° classe : nous cherchons tous les deux à entrer dans les rangs des ODST, même si pour moi ce serait plutôt une ré-intégration qu'une véritable premier pas dans ce corps d'armée. Et nous avons trouvé utile de venir vous demander en personne si, dans le cas où nous passions tous les deux les tests avec succès pour rentrer dans la compagnie, vous aviez déjà tranché de cette décision.
Enfin dans mon cas, cette question est tout de même légèrement moins complexe que celle de mon caporal.
...

Edward plissa les yeux en tournant la tête vers Sin, se demandant si ce dernier cherchait ouvertement à lui faire avoir une crise de nerfs, ou si il tenait définitivement à l'enfoncer. Mais le première classe était parfaitement impassible, dans un garde-à-vous parfait, et ses pupilles d'un bleu très clair, légèrement grisâtre, passaient lentement du capitaine à sa lieutenant. Edward inspira une grande goulée d'air, puis tourna de nouveau la tête vers le capitaine.

Je suppose en effet qu'il est inutile de vous préciser que ma rétro-gradation est due aux évènements qui s'étaient déroulés sur barren, à savoir l'explosion d'un hôpital causé par un tir de scarab que j'avais moi-même verrouillé à l'aide d'un dispositif Target Locator quelques instants plus tôt.

Edward cessa de parler en entendant un petit grésillement, puis en notant l'apparition d'une petite créature translucide bleutée, haute comme trois pommes et visiblement occupée avec quelques dossiers. Le jeune marine haussa un sourcil, ses pupilles écarlates scrutant avec minutie le dispositif de projection holographique, et l'IA. Avant de re-diriger son regards vers le capitaine auprès duquel il allait bientôt devoir prendre ses ordres ... Probablement.

_________________



"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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William Palmer
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Mer 20 Nov 2013 - 19:40

"Smarty... Smarty !"

"Qu...quoi..."

"Réveille toi feignasse, t'as un ami."

Mon collègue de chambré m'agitait un courrier sous le nez alors que j'ouvrais difficilement mes yeux collés. J'avais l'impression de m'être pris une cuite la veille, alors que je m'étais juste arraché le derche pendant l'entrainement et que j'avais de sales courbatures. Je me redressais sur mon pieu et j'attrapais le papier pour voir un peu ce qu'on me voulait.

"Une convocation sur le Light of Eden, à 10h00."

Je n'ai pas compris pourquoi à ce moment-là mon collègue s'est mis à se fendre la poire comme si je venais de lui sortir la blague du siècle. Il reprenait son souffle une seconde.

"Tu sais quelle heure il est ?"

Je jeta un œil à ma montre : 09h40 ! Je me tira du lit et rassembla mes affaires en 2 minutes tout en vociférant diverses insultes pour mon camarade puis je fonça attraper le premier Pélican pour le Light of Eden à 09h45 Cette espèce d'abruti a bien faillit me mettre dans la merde juste pour se payer une bonne tranche de rire. Si je ratais cette convocation il allait falloir que je commette un meurtre. Le transport se posa un gros quart d'heure de voyage plus tard et j'en sortis comme on sort d'un bâtiment en flammes.

Il était 10h02 quand je suis arriver dans ce hangar déjà occupé par pas loin de 300 marines, je me suis improvisé une petite place vite fais en essayant de ne pas faire remarquer mon retard mais visiblement j'étais pas le seul vu que tous le monde patientait encore. Je lâcha mon paquetage au sol et au moment même où je me baissais pour m'asseoir...

"SOLDATS ! COMMANDANT SUR LE PONT ! GARDE A VOUS !"

Je me relevais fissa pour me mettre en garde à vous à l'instar des 297 autres marines quand deux officiers arrivèrent sur scène : un commandant et un capitaine. Le premier prit la parole :

"Messieurs, bienvenue à bord de l'Eden, probablement votre future maison. Je me présente, je suis le commandant Lodrok, l'officier dirigeant ce tas de ferraille. A ma droite se trouve le capitaine Summers, c'est lui qui dirigera la compagnie dont vous ferez peut-être parti. Capitaine, je vous laisse la suite.

Bien. Je vais être rapide, vous êtes 300 candidats, pour 148 places disponibles, deux d'entre vous étant pris directement. Pour les autres, je vais être clair. Vous allez être soumis dans les jours qui arrivent à diverses épreuves, dans le vaisseau, et sur la planète où nous irons. Vous avez environ une journée pour décider de rester et de tenter le truc, ou bien de rentrer pleurer et aller dans une autre compagnie. Profitez donc de ces 24 heures pour préparer votre matériel, notre première épreuve aura lieu plus vite que vous ne le pensez. Certains d'entre vous sont des vétérans, d'autres des bleus, je ne ferais aucune différence lors des épreuves, montrez moi tous que vous en avez. Vous pouvez disposer soldats, on se revoit dans 24 heures, sauf si vous avez une question intelligente à me poser."

Une compagnie avec des pros dedans triés sur le volet : une occasion rêvé d'accroitre mes chances de survie mais encore fallait-il que je fasse mes preuves, et avec les gros bourrins autour de moi, j'avais une sacré concurrence. J'avais encore le dos qui criait à l'aide avec l'entrainement de la veille, et le réveil précipité n'avait pas aidé, le stand de tir fera l'affaire aujourd'hui.

"Une SMG 7."

Le type me refila le flingue sans petit commentaire agaçant du type "on aime les petits calibres ?" qui me donne juste l'envie de m'entrainer sur l'imprudent plutôt que sur des cibles. Après tout le SMG 7 a tout pour lui, il est petit, léger et plutôt efficace dans son genre. Alors oui c'est clair qu'on dégomme pas un covenant à 1 kilomètre avec, mais quand il s'agit de se défendre et de ne passer un tantinet inaperçu, il est nickel, surtout le 7S.
Je me mis en position sur ma ligne et commença à tirer en coup par coup sur des cibles situés entre 50 et 200 mètres. Sur les 60 balles de tirées, j'ai dut en mettre la moitié, voire un peu plus, dans le corps, 3 ou 4 dans la tête, et le reste était à côté : c'était loin, très loin d'être suffisant. Je rechargeais un autre magasin et j'y retournais jusqu'à ce que mon score soit convenable.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Lun 6 Jan 2014 - 13:15

Carl marchait. Les sourcils froncés, les cheveux a moitié coiffés et le visage orné par son habituel air blasé, il tentait d'oublier le fait que des potentiels futurs membres de la compagnie lacrimosa avaient déjà jugés bon de déclencher une bagarre lors d'un simple entrainement...Mais c'était un peu peine perdue. Ses pas, rapides et déterminés, ne ralentissaient jamais l'allure, même lorsqu'un obstacle humain se trouvait sur son chemin...Un ingénieur fouillant dans son sac posé par terre, au milieu du couloir, s'en rendit malheureusement compte trop tard, lorsque sa personne rejoignit ses outils sur ce sol gris et froid. Offusqué, vexé, le pauvre diable n'eut pas pour autant le temps de protester puisque déjà, un deuxième type passait devant lui, écrasant au passage -et sans le faire exprès- le gros orteils de son pied gauche avant de s'excuser platement, de rejoindre son supérieur déjà loin et de reprendre sa discussion avec ce dernier :
"-Peut-être que les marines les avaient provoqués...
-Je vois pas le rapport." Fit Carl en s'arrêtant quelques instants. Face à eux se trouvaient un énième croisement et son cerveau paresseux n'avaient pas encore enregistrer l'intégralité du plan de son nouveau vaisseau, aussi, se posait-il la question suivante: à gauche, à droite ou en face?
"-Cela pourrait justifier la chose, il me semble que vous avez déjà..."Le concerné ferma les yeux, soupira, avant de se tourner vers l'imbécile a bob qui lui piaillait dans les oreilles sans interruption depuis dix minutes déjà.
"-Il vous semble que quoi, Mendoza? Il vous semble que je me suis déjà battu contre plusieurs ODST, lorsque j'avais encore votre grade? Est-ce qu'il vous semble aussi que cette histoire est remontée jusqu'à l'amiral Wallace qui l'a utilisé contre moi lors du procès? Et surtout, est-ce qu'il vous semble que les marines étaient aussi plein d'alcool que les types qui ont essayés de nous casser la gueule, a Kelrod et moi?
-Je disais juste que...
-Mendoza..."Coupa l'adjudant d'un ton plus calme."Je ne veux pas les traîner en cours martiale, néanmoins, je tiens à rappeler que des ODST n'ont pas a éclater a tours de bras nos marines. Ok? Et enlevez ce bob, vous êtes ridicule, on est à bord d'un vaisseau."
L'intéressé sursauta, comme frappé par la foudre, avant d'enlever prestement le couvre-chef qui cachait son crâne rasé. Satisfait, son supérieur se remit en route, optant pour la droite tandis que derrière-lui, l'amateur de chapeau resta immobile quelques secondes pour tâter son menton recouvert d'une discrète barbe de trois jours puis, constatant son retard, trottina en direction du chevelu.
"-Vous vous rendez dans le bureau du capitaine donc?
-Ouai, je pense que c'est la meilleure chose à faire, en plus je comptais le conseiller sur deux ou trois trucs.
-Vous pensez que je suis présentable?"
Carl stoppa sa marche une nouvelle fois pour détailler des pieds à la tête son caporal. Un tee-shirt marron sur le dos, un treillis militaire un peu trop petit pour lui en guise de pantalon et son fidèle bob dans les mains, ce type, faisant facilement une tête de plus que lui, affichait un faciès particulièrement anxieux. Ce dernier trait étant facilement remarquable puisque le contour de ses yeux noirs arboraient d'impressionnants cernes, presqu'aussi prononcés que ceux de l'adjudant, a la différence prêt que le chevelu les avaient toujours eut. Il avait le regard fuyant, ses joues habituellement impeccable souffraient de la présence d'une barbe et son air si détendu avait laissé place a une expression proche de celle du vieillard succombant a un infarctus.
"-Bordel Mendoza est-ce qu'il y a un gars de cette escouade qui est de votre famille ou vous avez juste peur qu'ils vous éclatent la tronche parce que vous êtes venus me chercher?
-Rien de tout ça c'est juste que...
-Juste que quoi? Votre agitation est insupportable.
-Britza est enceinte.
-Plaît-il?
-Ma copine, vous savez..."
L'envie de mettre une tape sur la tête du jeune homme vint lui titiller l'esprit, surtout lorsque ce dernier se mit a afficher un sourire gêné, puis il se reprit et se contenta de déclarer, tout en reprenant sa route :
"-Si vous vous attendiez à ce que je m'exclame "félicitation !", aucun doute sur le fait que vous ne parlez pas au bon Sorince. Maintenant que vous l'avez dit, fermez-la par pitié.
-D'accord mais vous pensez que le capi...
-Qu'est-ce que je viens de dire?
-Okay..."
Nouveau couloir, nouveaux passants, nouvelles bousculades, nouveaux râles. Les victimes, deux pauvres premières classes, lâchèrent quelques jurons une fois leur trop confiant supérieur assez loin. Carl haïssait les imbéciles ayant créés le plan du vaisseau, presqu'autant que les ODST fauteurs de troubles et les marines incapables de remettre ces derniers à leurs places. Il haïssait aussi Mendoza et ses "bonnes nouvelles" inutiles. Sans parler de ce traître, le major John Freeman, qui lui avait laisser en bouche le goût amer de la défaite. Et par dessus tout, le chevelu détestait les phases d'attentes dans ce style, où rien ne se passait et où rien ne se passerait. Il avait l'impression d'être un chien enragé enfermé dans une cage...Ce qui était plus ou moins le cas, d'ailleurs.
Mais, malgré toute cette haine, qui s'évacuait en partie a chaque civil/sous-fifre frappé/bousculé, Sorince restait malgré tout satisfait. Après tout, la compagnie lacrimosa disposait d'un dirigeant rarement offusqué par les actions moralement douteuses du vétéran de Washington et, de ce qu'il avait comprit, sélectionnait les meilleurs bouchers de l'armée...Et il avait été directement choisi. Autant prendre ça pour un compliment.
Un bruit de chute suivit d'un juron le tira de ses pensées. Trois mètres derrière-lui, Mendoza aidait un sergent-artilleur chauve a se relever en le noyant sous les excuses de mauvais goûts. L'handicapé-capillaire quant à lui, lançait un flot continu d'insultes au visage du pauvre caporal. Fort heureusement, lorsque Carl souligna que ce caporal était avec lui, les insultes cessèrent et le sergent s'éclipsa de façon tout à fait pitoyable. Ceci fait, l'adjudant se rendit compte d'une chose : ce couloir lui était étrangement familier. Après une rapide analyse, le marines comprit qu'il se trouvait enfin dans le quartier des officiers et pressa le pas pour arriver jusqu'au bureau de son supérieur, qui avait la porte ouverte, étrangement.
"-...tion sus-nommée figure déjà dans mon dossier, ainsi que dans celui du 1° classe : nous cherchons tous les deux à entrer dans les rangs des ODST, même si pour moi ce serait plutôt une ré-intégration qu'une véritable premier pas dans ce corps d'armée. Et nous avons trouvé utile de venir vous demander en personne si, dans le cas où nous passions tous les deux les tests avec succès pour rentrer dans la compagnie, vous aviez déjà tranché de cette décision.
-Enfin dans mon cas, cette question est tout de même légèrement moins complexe que celle de mon caporal."
Un sourire sadique illumina le visage du chevelu alors qu'il reconnaissait la voix d'Edward Hordika, discrètement, il vint s'appuyer contre l'encadrement de la porte pour écouter la suite.
"-Je suppose en effet qu'il est inutile de vous préciser que ma rétro-gradation est due aux évènements qui s'étaient déroulés sur barren, à savoir l'explosion d'un hôpital causé par un tir de scarab que j'avais moi-même verrouillé à l'aide d'un dispositif Target Locator quelques instants plus tôt."
Carl retint un gloussements lorsqu'un silence de plusieurs secondes suivit le discours fort intéressant de l'ex-helljumper, observa le capitaine, assit derrière son bureau, qui le fixait d'un air interloqué, puis déclara, en entrant dans la salle tout en fixant l'odst déchu.
"-Inutile en effet de rappeler que vous êtes responsable de la mort d'une cinquantaine de pauvres civils sans défenses, inutile de rappeler que vous avez été jugé incompétent et dangereux par John Miller, le même Miller qui a, plus tard, ordonné aux forces de l'UNSC présentes lors de l'émeute de Washington, de faire un véritable massacre de civils sans défenses et de flics soi-disant rebelles. On passera aussi sous silence cette histoire de chat...Et de pop-corn. Pour nous concentrer sur l'essentiel." Ceci dit, il se tourna vers le capitaine. "En tant que Marines, je me sentirais plus en sécurité avec des ODST comme Hordika qu'avec des ODST casseurs de marines. Depuis qu'il a fait un petit tour chez nous, ce petit gars s'est assagit, je pense qu'on peux lui faire confiance..." Remarquant que la supposée assistante de Summers le dévisageait, le marines afficha son plus beau sourire avant de déclarer. "Après tout, qui ne tue pas de civil dans l'UNSC aujourd'hui?"

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Lun 13 Jan 2014 - 18:05

Kara se matérialisa dans le hangar non loin du petit groupes de soldats assez agités. Sa douce lueur orangée illumine un peu l'endroit et réchauffe l’atmosphère, une bonne ambiance sud-américaine comme ont les aiment ! Elle lança plusieurs lignes de commande qui se matérialisent à leurs tours dans le hangar.

//:CargoBay-->Engaged.://
Subject: Spectre.
CryStats:Ok
SurviveMod: Ok

Cryo: OFF //


Cette sale petite garce avait fait tout ce que je détéste, utiliser la grue d’amarre pour soulever mon caisson Cryogénique, selon elle au plus vite on est debout au plus vite les effets néfastes disparaissent. J'étais à peine consciente lorsque le dégivrage s'effectua, mais j'étais déjà en rogne contre cette saloperie d’Intelligence artificielle.

Le caisson s'ouvrit brusquement, et putain j'avais déjà ramasser mes dents sur le sol. Je savais même plus comment j'étais habiller, Ah si.. Ça me reviens... J'avais juste mis mon tour de cou pour cacher mes lèvres et mon nez, en le faisant remonter jusqu'aux oreilles j'étais difficilement reconnaissable cela éviter de devoir tuer encore un Marines pour rien. Le reste de la tenue elle, était beaucoup moins exotique, j'étais juste en sous-vêtements en plein Hangar aux heures de pointes, Kara ne devait pas avoir de programme sur la "Pudeur" si elle existe encore tout du moins chez moi.

"Putain mais, saloperie d'IA de merde ! T'es conne où quoi? Je devais pas être réveiller avant un ou deux mois encore, c'est quoi le délire là?"


Kara fit disparaitre rapidement les lignes de commandes avant d'accourir vers moi pour s'expliquer de manière plus approfondie sur la situation.
J'avais franchement la tête dans le cul j'avais encore du mal à comprendre où j'étais ce que je devais faire, mais un bruit familier me fis comprendre que mon caisson d'armement qui m'étais réservé s'était ouvert non loin dévoilant ma belle armure noire avec un lapin rose sur le bras gauche, mon fusil de précision était là lui aussi comme le reste de tout mon matériel. Encore gelée, je passe une main sur ma longue queue de cheval pour ôter les derniers morceaux de glaces incrustés dans mes cheveux dorées.

"Bonjour, Lieutenant-Colonel Kerrigan.  Votre statut Spectre viens d'être pleinement réhabiliter depuis l'incident sur Jericho, de ce fait le HIGHCOM m'a donner l'ordre express de vous remettre sur pied au cas où. Il est neuf heures et demi et vous êtes convoquée à dix heures sur le navire Light Of Eden pour des raisons qui ne me sont pas dévoilées. Par chance, le Commandant Lodrok avait déjà fais affréter votre module sur son navire, vous n'avez plus qu'à vous vêtir."

Bon sang qu'elle me pète les ovaires avec ses remarques et sous-entendu à deux balles ! Pas le temps de râler, juste le temps de mettre mon armure et réajuster mon cache-cou pour être méconnaissable, dans le doute, je garder mon arme de poing et mon couteau de combat ont est jamais trop prudent.

"SOLDATS ! COMMANDANT SUR LE PONT ! GARDE A VOUS !"


Non mais sans déconner? Ils ont vraiment crût que j'allais me mettre au pli devant Commandant Jason PolocK? Euh Lodrok ou je sais quoi? D'une je le connais pas et je ne respecte pas ce que je ne connais pas, et de deux je me réveille merde. Alors que je finis de clipser mon armure on pouvait entendre un de nos plus beaux speech militaro-patriotique.

"Bien. Je vais être rapide, vous êtes 300 candidats, pour 148 places disponibles, deux d'entre vous étant pris directement. Pour les autres, je vais être clair. Vous allez être soumis dans les jours qui arrivent à diverses épreuves, dans le vaisseau, et sur la planète où nous irons. Vous avez environ une journée pour décider de rester et de tenter le truc, ou bien de rentrer pleurer et aller dans une autre compagnie. Profitez donc de ces 24 heures pour préparer votre matériel, notre première épreuve aura lieu plus vite que vous ne le pensez. Certains d'entre vous sont des vétérans, d'autres des bleus, je ne ferais aucune différence lors des épreuves, montrez moi tous que vous en avez. Vous pouvez disposer soldats, on se revoit dans 24 heures, sauf si vous avez une question intelligente à me poser."


J'espère juste que c'est une grosse blague du HIGHCOM et que je vais pas participer à ce genre de test à la con? Ah non je vais encadrer rassurer moi?! Au secours me revoilà à l'école ! Fallait que je sache.

"Hey Summers?! Lieutenant-Colonel Fendranah Kerrigan au rapport !"
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Jeu 23 Jan 2014 - 23:22

Calius était aussi tendu qu’un piquet. Ne bougeant pas d’un poil, les bras toujours sur sa tête, en attendant que les deux gardes baissent leurs armes. Il entendit les bruits de pas s’approchant peut a peut vers lui, d’un pas décidé. Il vit un homme qu’il avait déjà vu, c’était le capitaine Summers. Il ce mit à coté des deux marines et pris la parole, qui fit l’effet d’un coup de sabre venant tranché un silence insoutenable.

-1ère classe Slyter, ce que vous avez fait aurait put être très grave, et vous auriez put, en plus de vous blesser, blesser l'un de vos camarades ou endommager l'intégrité du vaisseau et son équipage. Cela pourrait être passible d'un sévère avertissement et pourrait vous couter votre place au sein de la compagnie... Mais je vais mettre cela sur le compte d'une bourde de jeunesse et d'une curiosité mal placée. A l'avenir, contentez-vous de n'aller que dans les zones qui sont autorisées, ça vous évitera des problèmes c'est compris? Messieurs, reconduisez-le gentiment, et j'insiste là dessus, en dehors du hangar à véhicules. 1ère classe, j'espère ne pas entendre parler de vous avant le début des épreuves.


Calius ce mit au garde a vous, et commença à marcher, les deux hommes derrières lui. Il avait eu de la chance, et sa sera sa dernière. S’il voulait rester ici, il devait ce montré exemplaire… Arrivé devant un grand panneau, les membres de la sécurité poussèrent Calius en avant, et lui disant que s’il devait revenir, il le prendra comme un rebelle. Cela insinué forcement qu’ils l’abattraient de sang froid, même si cette idée était vraiment saugrenu. Pendant sa marche, le soldat ce mit a pensé. Le capitaine ne l’avais pas renvoyé, n’y même puni. Cela devait donc donner envie a Calius de lui montré de quoi il était capable, et donc qu’il avait peut être cette chance de rejoindre cette compagnie.

Il se dirigea vers le mess. L’heure commencée à ce faire tard, et le ventre du soldat commencé a réclamé pitance. Arrivé dans cette grande salle, et pris son plateau, récupéra l’assiette de nourriture, si l’on peut appeler sa « nourriture », et commença a mangé. Cette histoire toujours dans la tête, il chercha du divertissement sur la télé, accroché dans le coin de la pièce. Mais elle parlé que de planète perdu, ou récupérer, de perte et de tout le charabia journalière que les présentateurs du journal ne fessait que répéter jour âpres jour. Il décrocha le regard de la télé, pour s’apercevoir que son assiette était vide. Il avait déjà fini de manger ? Apparemment, oui. Il partit donc, en mettant le plateau a son endroit réserver, et commença a flâné dans le vaisseau. Il s’arrêta prés d’une grande baie vitré, qui donné vue sur la Terre. D’ici, on pouvait voir tout les vaisseaux de transites atterrie comme décoller. Il donnerait tout pour un jour, remarché sur la terre de son enfance…

-Magnifique n’est pas ?


Calius se retourna vers la direction de la voix, et pus trouvé un soldat, affalé sur la petite rambarde de sécurité, qui regardé aussi cette planète.

-Je ne me lasserai jamais de cette vu… Continua l’inconnu. J’y suis allez pendant le printemps, une fois… Pas dans ses grandes villes, non… Mais dans la nature, pour me changé les idées. Mare de voir des champs de batailles, ou des buildings…

Slyter hocha la tête et poussa un petit soufflement en signe d’accord. L’homme ce remit a parlé de son voyage sur la Terre, lors d’une de ses promotions. Et plus il parlait, plus la première classe ce posa des questions… Il connaissait cette voix, donc cette personne… Mais qui cela peut bien être ? Il jeta un regard vers son épaule. C’était un caporal… Mais qui… Si seulement il pouvait ce tournait vers lui pour voir son nom inscrit sur sa veste…

-… Et le lendemain, on m’appela pour Jericho VII… Après un an de service, me voila lancé dans une boucherie que personne ne pourrai imaginer…

-Ho si… Répondit Calius dans un petit soufflement.

-Attend… Me dit pas que…

Voila, l’homme se retourna, et le nom écrit sur son veston était…

- Dolirius ! Ho mon dieu mais… Je ne te savais pas ici, à bord !

Les deux hommes se firent une accolade, suivie de tape amicale dans le dos. Calius avait rencontré Sistorio Dolirius sur Jericho VII. Mais après être partit de cette planète, ils avaient cessé tout contact. Mais les revoilà ensemble. Les deux hommes se raconta ce qui c’était passez âpres, comment ils ont tout les deux faillit mourir sur telle ou telle planète, et comment Sistorio était devenu caporal suite a Jericho. Sistorio n’avait presque pas changé. 1 mètres 75, dans les 80 kilos, et d’une physionomie assez charismatique. Une barbe de 3 jours lui allez bien. Tout deux ce dirigèrent vers le stand de tir. Après avoir pris leur arme de prédilection, ce qui veut dire un MA37 pour Calius, et un DMR pour son ami.

Ils se postèrent chacun a leur emplacement respectif, et commençaient a tapoté sur leur écran holographique. Cible mouvante, distance entre 200 et 500 mètres. Il ce mit en joue, et attendit les cibles arrivé. Calius les alluma toute une par une, ne ratent presque jamais sa cible. Pendant une heure, les deux hommes tira sur les cibles et parlez entre eux entre deux chargeurs. Une fois fini, l’indice de performance de Slyter arriva à 95.6%. Son score moyen. Il rendit son arme a l’armurier, et ce fit félicité par le caporal pour rien avoir perdu du talent de tireur.
Mais voila que sortit tout droit de nul pars, un groupe d’ODST arriva à coter d’eux et se mit a parlé.

-Les Marines ? Ils n’arrivent même pas a tiré sur une cible immobile… Comment l’un d’eux a pus faire 95% ? Il a dut tricher, comme tout les autres !

Calius se retourna pour voir ces hommes, qui le regardèrent fixement. Il savait que cela avait tout l’air d’un défi, ou juste de la petite bagarre d’école qui il y a entre les ODST et les Marines… Il avança vers l’armurier et repris sa MA37.

-Ha oui, j’ai triché… On a qu’à vérifier si un Marine ne sait pas tiré. En tout cas, sa tire mieux qu’un ODST…

Calius ce positionna à nouveau sur le stand de tir. L’ODST ce mit juste à coté, avec lui aussi un MA37.

-D’égale a égale… Dit cet homme. Et tu a le droit d’annoncé la distance.

-Bien… Disons… 500 a 700 mètres.

L’ODST le regarda fixement, un air interrogatif. Puis d’un air surpris lorsque Calius s’exécuta. Une fois la représentation holographique disparu, il ce mit en joue, et lança un « En route » a son ennemis du jour. Les cibles s’affichèrent, et le déluge de balle commença a tombé. Bien sur, à cette distance, l’arme n’avait qu’une précision minable. Mais pas pour Calius, qui réussit encore à toucher les cibles le plus loin, et des fois, d’un tir a la tête. Lorsque le petit groupe d’ODST regardèrent son score, qui était à 87.6%, ils se mit a partir en ronchonnant, et tout les marines autour rigolèrent dans leur coin. Il déposa une nouvelle fois l’arme, puis Sistorio et lui partirent manger au mess. La première classe regarda sa montre. Et le temps fatidique des épreuves allez bientôt continué. Enfin, le vrai motif de sa venu ici allez commencer…
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Virgil Summers
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MessageSujet: Re: Vincere aut Mori [Ouvert à tous]   Lun 27 Jan 2014 - 23:48

- Bwaaaargggg, j'en peux plus de ces dossiers à la con!!!

Le capitaine s'effondra lamentablement sur les nombreux documents qui complétaient les archives informatiques des candidats. Le secouant légèrement, sa lieutenant tentait le maximum pour réveiller son capitaine qui était plus proche de l'état de légume que d'être humain.

- Capitaine!! Courage, il nous reste seulement le quart à traiter!!
- Seulement... Oui c'est sûr, ça me rassure tellement de savoir que j'ai encore de la paperasse pour quelques heures... Il reste du café?
- Vous avez déjà but dix tasses en quelques heures... Je ne crois pas que...
- C'qui le médecin lieutenant? Vous ou moi?
- Euh... C'est vous capi...
- Appelez-moi Summers nom de dieu, on va bosser ensemble pour pas mal de temps, ayez la gentillesse de me parler normalement, ça va être vite pompeux sinon.

Continuant ensuite sa pénible tâche, un bruit régulier de gants contre le métal sortit Virgil de son état végétatif, un peu de compagnie frappait à sa porte, et ça c'était cool. Le caporal Hordika fit alors son entrée, accompagné par un première classe dont Virgil n'avait que légèrement entendu parler. Le duo entama un discours mais fut coupé par l'adjudant-chef Sorince qui visiblement n'avait pas grand chose à faire... Ou alors il regagnait simplement ses quartiers, le capitaine ne savait pas trop... Une fois le speech de Sorince achevé, Summers replaça ses cheveux en arrière tandis qu'Azeria continuait d'éplucher les différents dossiers. Ensuite, il plongea son regard vers les trois hommes.

- Et bien, que dire face à un si bel appui de l'adjudant-chef? Tout d'abord, comme je l'avais déjà dit par le passé, je juge qu'on a été un peu dur avec vous caporal, surtout compte tenu du fait que des civils, on en a tué pas mal à Washington...

Azeria sembla souffler, comme si elle pestait contre la phrase de Summers, beaucoup avaient du mal à admettre ce qu'ils avaient fait ou ce qu'ils avaient choisi de laisser faire.

- Quoi qu'il en soit, je pense effectivement que vous méritez de regagner vos couleurs. C'est pour cela que je vous réintègre immédiatement au sein des ODST's, vous et votre première classe. Quand à votre grade, passez les épreuves d'intégration à la compagnie, et vous gagnerez le grade de Sergent, sergent-chef si jamais vous montrez assez de cran. On a besoin de vétéran pour diriger nos troupes, et vous me semblez assez intelligent pour ne pas envoyer vos hommes au tapis pour gagner une simple sucette. Quand à vous première classe, si vous réussissez les épreuves, vous deviendrez caporal. J'ai l'accord du commandant pour choisir mes hommes, mais aussi leurs grades, donc ne me décevez pas. Maintenant laissez-moi, j'ai encore pas mal de boulot, et Sorince, je doute que vous ne vouliez plonger votre nez là dedans. On se voit demain, bonne soirée.

Laissant les marines quitter son bureau, Virgil fit apparaître Ayumi, l'IA qui lui était désignée.

- Ayumi, envoyez un message à cette spectre qui se trouve sur notre vaisseau. Dites lui bien que son statut de spectre, donc de fantôme littéral ne lui donne aucun droit hiérarchique, et que je possède le plein droit sur mes hommes. De plus, signalez lui que la compagnie est une compagnie des troupes marines et non du SRN, mais que si elle tient à venir chez nous, elle devra se plier à mon commandement. Qu'elle refuse, et elle sera affecté à un port pétrolier près du système extérieur. Je n'ai pas besoin d'un toutou du SRN pour venir m'espionner, ceci dit, un contact chez eux me ferait le plus grand bien, elle est donc la bienvenue, si tant est qu'elle accepte la condition numéro un, celle de rester sous mon autorité. Ensuite si elle veut nous rejoindre, elle participera aux épreuves, mais dirigera une des équipes pendant les épreuves, je veux voir ce qu'elle vaut, son dossier est une vaste blague et ne m'intéresse pas le moins du monde.
- Entendu.

Après cela, Virgil et Azeria continuèrent à traiter les différents dossiers pendant quelques heures, et finalement, la jeune femme quitta le bureau du capitaine qui en profita pour aller se coucher. Le lendemain, presque tous les candidats étaient restés. Ils ne savaient peut-être pas dans quoi ils s'engageaient, mais au moins ils avaient tous montré qu'ils étaient un poil motivés. Et en cela, ils avaient passé la première épreuve. Les moteurs du vaisseau vrombirent et après quelques réglages, la compagnie quitta la terre, pour sa prochaine destination...

[HRP] Hordika, ton grade potentiel sera mis à la fin du rp, mais tu passes dés lors caporal odst, puisque vincere est le dernier post chronologiquement parlant ( enfin à part celui de Carl/Khor ). Pour tous les autres, le rp s'arrête là, j'ouvrirais un autre sujet dès que mon travail me laissera plus de temps afin de lancer la suite, restez à l'affût ! Smile
Ah et petit post, m'enfin je suis HS et j'avais promis à Carl de poster donc bon, remerciez-le! Là je m'en vais mourir dans mon lit donc see ya![/HRP]
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