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 Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )

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Providence
Destinée


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MessageSujet: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 26 Juil 2015 - 11:28

Les préparations n'ont été que trop longues. Alors que certains hommes étaient encore au mess, les lumières rouges du Sovereign Dawn s'allumèrent, intimant à tout le personnel de se mettre en place. Peu de temps après, le vaisseau de classe Marathon quitta le sous-espace. Sur tous les écrans de la passerelle, on pouvait apercevoir la magnifique planète rangée au rang de super-terre. Face au vaisseau, se trouvait Retribution.

Les capteurs du vaisseau s’emballèrent alors, de l'autre côté de la planète, quelques vaisseaux covenants étaient déjà en stationnaire autour de la planète. Il était évident que les aliens recherchaient la même chose que le CSNU, mais pour le moment, ces derniers ne faisaient rien pour engager le combat contre l'humanité. Balançant ses ordres, le capitaine du Sovereign Dawn dirigea les troupes du CSNU vers la partie opposée de la planète, afin de pouvoir débarquer les troupes et établir un QG digne de ce nom à la surface, sans risquer un assaut immédiat des troupes ennemies.
Les premières troupes furent alors débarquées des vaisseaux grâce à quelques pélicans, et assistèrent enfin au spectacle qu'offrait la planète. Une jungle recouvrait la planète, mais plusieurs grosses clairières parsemaient également la zone sur quelques kilomètres, ce qui permettrait à l'humanité d'établir un avant-poste rapide pour avoir une base mobile opérationnelle, et ainsi décider de la marche à suivre.




Les vaisseaux de largage eurent un peu de mal à se poser dans la végétation dense, et la plupart des troupes d'éclaireur furent déposées à l'aide de cordes. Les troupes au sol n'avaient alors qu'un but: trouver un large terrain dégagé dans cette immense jungle afin de permettre à son QG d'être déployé. Seulement, la jungle recelait bien des mystères, et s'il était évident que les covenants n'exploraient pas encore cette partie de la planète, il fallait toujours être vigilant par rapport à la faune de la jungle...

Et c'est parti! Vous avez tous deux semaines maximum pour poster sur ce sujet avant le tour de MJ! Si tous les membres actifs ont posté avant les quinze jours, alors le post MJ arrivera plus tôt! Pour ceux qui n'ont pas posté sur les préparations, c'est le moment! Si rien n'est là au moment du post MJ, vous ne pourrez participer à cette première partie. Méfiez vous des créatures sauvages et trouvez moi une jolie ZA. A vos claviers marines!
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Fendranah Kerrigan
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Mar 28 Juil 2015 - 9:45

"Trois, deux, un !"

Le Pélican était littéralement largué dans l'espace, la carlingue entière vibrait comme un pommier que l'on secoue. Kerrigan était entourée de quelques Marines, OST, et logisticiens en tout genre.

Kerrigan... Cela faisait plusieurs dizaines de mois qu'elle était totalement effacée de la vie militaire basique et qu'elle avait mener des opérations infiltrées ou en solitaire. C'était sa nouvelle affectation désormais, un nouveau départ cependant régit par les mêmes règles.
Rien n'avait changer, son visage était toujours recouvert de cette demi-cagoule et d'un bandana plissé rouge, ne laissant que ses yeux verdoyants et sa crinière blonde dépassée. Totalement méconnaissable comme toujours.

"Mise à feu dans. Trois. Deux. Un."

Cette fois-ci le Pélican alluma ses puissants propulseurs et piqua net vers la terre promise.
Kerrigan était un peu perdue, à force de vivre comme un chasseur, un Loup, on finit par devenir une bête et non plus un humain doué de sentiment et de réflexion.
Mais elle avait sût rester en vie jusqu'ici malgré les difficiles missions attribuées.
Pour une fois elle n'était pas larguer en nacelle mais en Pélican avec le reste de l'armée dites régulière, ce qui signifiait que le sol était plus ou moins sécurisé, de quoi se réhabiliter au combat en section, groupe et compagnie. Perdue dans ses pensées, elle sortit lentement de sa torpeur lorsqu'elle compris -au vue du vrombissement- que le Pélican commence à entrer dans l'atmoshpére, une situation toujours un peu dérangeante pour le corps et les oreilles.

Étrangement calme et sereine, elle sentait que cette mission aurait un déroulement inattendu, aussi bien pour elle, que pour les autres. Non loin d'elle se trouvait le Lieutenant Mogwal, un des soldats qui étaient présent à ses côtés depuis le début, Officier de Liaison compétent, mais aussi spotteur, Mogwal avait fait ses preuves et s'était habitué au comportement et au tempérament imprévisible de Kerrigan. Fendranah n'avait jamais été la plus tendre avec lui, ni avec les autres d'ailleurs mais elle était devenu plus conciliante avec lui et sa droiture et son intégrité irréprochable.
De l'autre côté et sans crier gare -comme toujours- Kara s'était matérialiser dans une lueur orangée qui lui va si bien, elle avait le don d’apparaître et disparaitre comme bon lui semble, notamment pour irrité le Lieutenant et officier de Liaison Mogwal.

La pléthore de Pélican en pleine descente suscite et montre l’engouement du CSNU pour une telle opération, le ciel s'était assombri en quelques instants, la descente se fait plus rapide et plusieurs dizaines de transporteurs viennent voler en rase-motte sur la cime des arbres gigantesques, comparable à des Sequoia ou des Baobab terriens.
Mais les canaux radio étaient déjà en alerte, ce qui suscita l'étonnement chez Fendranah qui haussa un sourcil en direction de Kara.

"Notre approche à faire fuir de nombreux oiseaux, ils font la taille d'un être humain et pèse le poids moyen d'une vache. Nos pilotes devraient pouvoir arriver à les esquiver sans trop de problèmes."


Une nuée incalculable d'oiseau gigantesque avait fuit des arbres et de leurs épais nids pour rejoindre le ciel. Alors que le gros de la volière semblait s'en être aller, un des derniers gigantesques oiseau percuta de plein fouet le Pélican de Fendranah, le faisant aisément chavirer, les pilotes prièrent dès lors les consignes à la lettre et appliquèrent des contres-mesures de équilibrages... Mais, le destin se joue parfois de nous, le réacteur droit, beaucoup trop pencher aspira une épaisse branche d'arbre qui fît exploser littéralement exploser le réacteur.

"Préparez-vous à vous écrasez. Préparez-vous à vous écrasez."

L'engin était totalement incontrôlable et commença sa chute dans les arbres, sans cesse balloter de branchages en branchages avant de s'écraser avec fracas au sol, contre une épaisse racine.
Le calme le plus plat était revenu, les bruits de réacteurs plus haut étaient à peine perceptible.
Kerrigan était blessée, le goût du sang dans la bouche et des plaies légères un peu partout ainsi que des contusions, Mogwal lui était dans un était similaire et avait ouvert le sas du transporteur pour faire sortir les autres survivants -Autrement dit, tout le monde-
Kerrigan observa l'étendu de la gigantesque forêt, elle devait maintenant trouver la lisière là où le point de rendez-vous avait été fixer.

"Transmission trente-cinq huit communication prioritaire ouverte. Ici Kara, Intelligence Artificielle du SRN. Le Pélican B soixante-deux n'est plus en mesure de voler. Notre crash à eût lieu à cinq kilomètre du point de rendez-vous. Aucun mort à déplorer, seulement des blessures. Arrivée retardée et estimée à moins d'une heure de marche. Kara terminée."


Fendranah soupira un long moment avant de prendre à son tour la parole.

"Kara, un jour, je dis bien un jour ! J'espère que tu me laissera parler moi bordel, toi t'es certes futé mais si tu commence à me piquer mon taff ça va plus le faire."


Un seul petit rire fût lâché en guise de réponse, laissant Fendranah seule dans sa marche en direction du futur campement, les autres suivent péniblement tant la végétation est dense. Il ne faudrait plus que quelques temps maintenant.

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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Jeu 30 Juil 2015 - 15:12

"-Cinq minutes encore et j'ouvre la soute, vous allez être aux anges !"
Personne ne répondit au pilote, sans doute parce que personne ne l'avait écouté. Les sanglots étaient trop occupés à préparer leurs équipements respectifs, échanger quelques cyniques blagues, ou même jongler, difficilement, avec trois couteau, dans le cas de Mike Fergusshon.
Seuls deux membres de l'escouade restaient calmes. Le premier, sans grande surprise, n'était autre que le sergent Alexey Teretchenko. Assit tout au fond de l'oiseau de fer, ce sniper, replié sur lui-même, profitait des ténèbres qu'offrait, pour l'instant, la soute dans laquelle il se trouvait, pour reposer ses yeux trop souvent sollicités sans faire attention aux jacassements incessants de l'infirmière assise à ses cotés.
Le deuxième se nommait Mendoza Jenkins.
Il affichait cet air mélancolique qui lui collait de plus en plus souvent aux basques et fixait ses bottes renforcées comme si ces dernières allaient donner la solution miracle à tout ses problèmes. D'ailleurs, qu'étaient-ils donc, ces fameux problèmes? Ne se lamentait-il pas sans raison? Après tout, Mendoza faisait parti des forces spéciales, de la compagnie lacrymosa et, comble du bonheur, profitait d'une place de choix parmi les sanglots tandis que, sur terre, sa belle Britza s'occupait toute seule de leur gosse qui commençait a avoir l'habitude de vivre sans père.
Un discret sourire se fraya un chemin sur ses lèvres gercées. Encore et toujours du sarcasme, du cynisme, même dans ses pensées maintenant. Cela faisait trop longtemps qu'il se battait à ses côtés.
Le regard du jeune marines se dirigea inconsciemment vers l'arrière de l'appareil, vers lui. Vers l'adjudant-Chef Sorince.
Son supérieur discutait tranquillement avec Elena et Mike sans se détacher de ce sourire qui était devenu sa signature. Ce putain de sourire. A chaque fois que Mendoza s'attardait un peu trop longtemps sur le rictus satisfait du sous-officier, les cris de ses innombrables victimes se mettaient à raisonner dans son crâne, et avec eux venait la culpabilité d'avoir été le témoin passif de chaque meurtres, chaque interrogatoires, dirigé par l'homme aux dents de requins. Mais ce qui accablait le plus le jeune caporal, c'était le fait qu'à l'inverse de lui-même, Carl, de son coté, ne ressentait pas la moindre culpabilité. Les yeux verts du tueur ne renvoyaient jamais rien d'autres que de la colère, de la satisfaction, ou de l'amusement. Rien d'autres. Jamais.
La rampe arrière du pélican s'abaissa, et Mendoza se leva en soupirant pour découvrir sur quelle planète ils allaient se battre, cette fois.

"-Putain, ils se sont pas loupés en sortant le coup de la "jungle très dense"."
L'imposant Joshua tapa l'épaule de l'auteur des précédentes paroles, Mike, et lui manda d'un geste un briquet pour la cigarette qui ornait le coin droit de sa grande bouche.
"-Je voudrais pas mettre fin à tes rêves Josh', mais ça m'étonnerait franchement que tu puisses fumer quoique ce soit dans ce merdier." Cracha Carl en fixant le paysage en-dessous d'eux.
En effet, la planète sobrement nommée "Retribution" pouvait se vanter de disposer d'une très épaisse et luxuriante jungle. Une fine bruine tombait sans discontinuer sur ce paysage exotique aux milles nuances de verts. Les arbres les plus courants, d'une taille parfaitement exagérée, voyaient leurs innombrables branches alourdies par d'épaisses lianes pouvant facilement être confondues avec des petits troncs. Plus bas, des fougères géantes, ou quelque chose qui s'en rapprochait, se pliaient sans craquer sous la puissance des réacteurs du pélican les survolant. L'appareil passait parfois au travers de quelques murs de brouillards plutôt imposant, qui laissaient deviner l'humidité ambiante prête à accueillir les fraichement débarqués. Elena, sur la gauche de l'adjudant, jura, et Alexey dépassa le reste du groupe pour aller s'asseoir, sans un mot, au bord de la rampe, les jambes dans le vide.
"-Un putain de plat d'épinards." Pesta Joshua, un rictus de dégoût ancré sur le visage.
"-Vous pensez que les cafards aiment les épinards?
-Ca expliquerait pas mal de choses, Mike..."Carl se tourna vers l'avant de l'appareil."Pilote !
-Ouai?
-Qu'est-ce qu'ils en disent, les éclaireurs?
-Ils ont l'air de loucher sérieusement sur une grosse clairière. Pas étonnant, ces lianes couperaient en deux mon coucou !"
Les plus attentifs purent discerner des bribes d'un ricanement provenant du sniper de l'escouade.
"-Il va y avoir des zones marécageuses, beaucoup." Ajouta ce dernier.
Mila, qui se tenait juste derrière Elena, jura à son tour.
"-Pourquoi on se bat jamais sur des plages, au soleil?
-Je déteste le soleil." Cracha Alexey depuis son rebord.
Carl éclata de rire.
"-Pour une fois que je suis pas le seul à le dire.
-Hey, j'aime pas le soleil non plus !" Protesta Elena, se sentant délaissée.
Mila se contenta de souffler d'un air hautain en passant l'index de sa main gauche sur le plat de la lame de sa machette dégainée.
Le pélican effectua un virage un peu violent, qui manqua de faire glisser Mike jusqu'au niveau du sniper perché, puis la voix du pilote se fit de nouveau entendre :
"-On a une ZA, et devinez quoi?!"
Mendoza répondit en grommelant :
"-On est tous désignés pour la sécuriser ?
-Exactement !"
Les plus excités de l'escouade échangèrent quelques douteuses paroles en ricanant bêtement, et Mendoza se surprit à considérer sérieusement la possibilité de tous les descendre, ici, maintenant, et lui avec. Puis il secoua la tête, chassa ces idées morbides, et attendit la suite, qui ne tarda pas. Carl retourna vers l'avant du véhicule, pour s'emparer du fusil à pompe calé en dessous d'un siège, puis frappa la porte derrière laquelle se trouvait les deux pilotes :
"-Pas d'hostiles?
-Pas d'hostile.
-Bien, combien de temps?
-Pas longtemps, on arrive."
Carl pouffa longuement et retourna vers ses hommes. Au bord de la rampe, Alexey, toujours assit, regardait dans la lunette détachée de son sniper, sans doute pour vérifier, encore une fois, que cette dernière était parfaitement fonctionnelle. Ce qui était le cas, comme d'habitude. Mila rangea sa machette et laissa trainer un peu trop longtemps sa main libre sur l'épaule d'Elena, qui lui attribua un coup de coude rageur. L'infirmière s'écarta à l'approche de son supérieur en ricanant.
"-On sait pas ce qu'on va trouver en bas. Les bestioles autochtones peuvent être "potentiellement" hostiles, alors tirez sur tout ce qui ne porte pas un équipement de marines.
"-Ca marche pour les ODST?"
Une bonne partie de l'escouade esquissa un sourire, Carl y comprit.
"-J'aimerais bien Mike, mais non, on laisse les danseuses de l'enfer en vie."
Le pélican se stoppa brusquement et commença à se rapprocher du sol aussi lentement que surement. La voix d'un des pilotes se fit de nouveau entendre :
"-Et un de nos piafs s'est cassé la gueule.
-Les cafards?
-Nan, une branche. Y'a pas de morts, que des blessés légers."
Klern et Fergusshon éclatèrent de concert d'un rire légèrement forcé, tandis que l'adjudant-chef se pinçait l'arête du nez en se retenant d'imiter ses deux collègues. Il se contenta de garder son sourire en coin et enclencha le mécanisme de pompe de son arme sans dire un mot.
Teretchenko fut le premier à toucher terre, sans grande surprise. Une fois au sol, le sniper, qui avait prit le temps d'analyser une portion de la zone d'atterrissage durant la lente descente, se dirigea vers le bord de la clairière au sol trempé de boue pour grimper rapidement dans un grand arbre et disparaître parmi les feuilles de ce dernier. La rapidité d'action du tireur d'élite avait été telle que lorsque le reste de l'escouade mit pied à terre, lui, était déjà en place et prêt à tirer sur toute cible hostile. Quelques marines en tenue de camouflage, les éclaireurs, sans le moindre doute, postés sous une grande fougère, à l'abri de la pluie, les saluèrent rapidement et le plus motivé -ou plutôt, le seul qui était encore debout- se dirigea jusqu'au pélican, tandis que les sanglots, divisés en binômes, commençaient à se séparer. Carl et Mendoza vinrent à sa rencontre.
"-Monsieur." Salua l'éclaireur, au visage exagérément peinturluré, en exécutant un salut militaire qui fit grincer des dents l'adjudant.
"-Repos coco, quoi de neuf?"
L'intéressé se présenta comme étant le caporal Backers, ce qui était, sommes toute, une information dont Carl se lavait totalement les mains. Il exposa, sous la pluie, les faits que lui et son escouade avaient découverts en les attendant sur ce site : La zone était parfaitement claire, aucune bestiole ne trainaient encore dans les environs, et la seule blessure à déplorée était celle que le caporal arborait lui-même, à l'avant-bras, une longue griffure qu'il devait à une branche particulièrement solide et qu'il avait tenté de cacher gauchement, par honte, avant que l'adjudant ne lui demande d'où cela provenait en se délectant de sa mine déconfite. Plus intéressant, cette clairière, de forme parfaitement circulaire, se trouvait à proximité d'une structure extra-terrestre, sans doute d'origine forerunner, dissimulée dans la forêt. Quatre des collègues de Backers s'étaient portés volontaires pour partir surveiller cette dernière et ceux-là se devaient désormais de marmonner tout les quarts d'heures la même rengaine : rien à signaler, tout baigne, il pleut, on se fait chier. Le pélican, toujours en stationnement à proximité des deux sanglots, se posa finalement au sol et l'un de ses pilotes descendit à son tour pour venir aux nouvelles.
"-Y'a que dalle selon nos amis ici présent." Lâcha Carl, sans chercher à dissimuler sa déception, qui était grande.
Le plus fraichement débarqué afficha tout au contraire une mine absolument ravie avant d'ajouter :
"-Bien, le camp va pouvoir être installé alors ! Je fais passer le message.
-Fais donc." Conclut l'adjudant-chef en posant le dos de son fusil à pompe sur son épaule droite. Puis, les yeux mi-clos, il partit à la recherche d'un endroit où s'asseoir, le temps d'attendre le reste des oiseaux de fers.

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
Spoiler:
 




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Erwin' O'Connor
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Sam 1 Aoû 2015 - 11:36

HRP:
 

Tout allait beaucoup trop vite. Il n'était pas prévu que les contractors descendent en surface jusqu'à ce que le haut-parleur de leur salle ne se mette à hurler en leur ordonnant de se préparer en vitesse. « Direction le hangar C ».

Les mercenaires s'équipèrent en dix minutes, puis détalèrent en direction des transports. Ils étaient une trentaine. Ils prirent place dans exactement trois pélican frappés de l'insigne de la BlackRock Compagny qui mirent aussitôt les gas en direction de la surface. C'était une immense forêt vierge, beaucoup d'entre eux n'avait jamais vu ça. Certains arbres faisaient plus d'une centaine de mètres.

Un Molosse indiqua à l'ensemble via la radio de se préparer à sécuriser la zone atterrissage des pélican aussitôt que ces derniers se poseraient. Les contractors vérifièrent une dernière fois leurs armes, puis les pilotes engagèrent la descente de façon plus significative. Alignée vingt mètres, les pélicans volaient en rase-motte au-dessus des arbres immenses de la forêt vierge. Et c'est là que la catastrophe se produisit.

Alors qu'il approchait de la zone, la roue avant gauche d'un des transports dans lequel se trouvait à la foi le Molosse dirigeant l'équipe de la BRC, et Erwin lui-même, percuta une branche. Le nez du pélican piqua aussitôt et s'enfonça dans la végétation malgré les efforts du pilote qui tentait de redresser l'appareil. Une série de tonneau parmi les arbres s'en suivit, et bientôt un épais nuage de fumée sortant de la végétation certifia la perte de l'appareil. L'un des deux pélicans de la BRC fut détaché en équipe de secours et réussi à atterrir à proximité de la zone du crash. C'est là qu'il constatèrent qu'il n'y avait eût aucun survivants de part l'état calciné du véhicule.
deCarl:
 


Dernière édition par Erwin' O'Connor le Sam 19 Mar 2016 - 15:55, édité 1 fois
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Fabrice Holz
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 2 Aoû 2015 - 15:12

« Je crois qu'ils sont partis ! » déclara Fabrice, amusé, en entendant le bruit sourd des réacteurs des transports de troupes qui s'éloignaient à présent du Sovereign Dawn. Ses collègues visiblement trop absorbés par leur travail, ignorèrent sa remarque. C'est alors que le médecin décida d'enlever les pieds de son bureau et de s'investir un peu plus dans le travail. Il travaillait dans une des nombreuses salle de l'infirmerie du vaisseau, affiliée aux « Urgences ». En sa qualité de médecin militaire, il était le chef d'un petit service composé de deux infirmiers et d'une secrétaire. Ce fut cette dernière qui l'arracha des papiers dans lesquels il venait de se plonger pour annoncer l'arrivée d'un premier cas : « Sanchez arrive. » signala la secrétaire qui venait de recevoir la nouvelle dans ses oreillettes. « Allons-y. Adam, Jackson, prêts ? ». Les deux gros bras d'infirmiers ne répondirent à peine. Visiblement personne n'aimait travailler avec le Docteur Holz. C'était un individu qui était dans l'institution depuis peu, et de ce fait, il y avait un fossé social entre lui et les membres de l'armée dont les codes sociaux étaient déjà enregistrés. Jackson et Adam, les deux infirmiers militaires, et Mary la secrétaire, travaillaient depuis longtemps ensemble. Ils étaient habitués à se vanner constamment et étaient, comme la plupart des soldats, des « smaltalkers ». La discussion n'était jamais savante, c'était du « small talk » ou encore des « ragots ». Fabrice le misanthrope n'avait jamais réussi à y adhérer, et c'est probablement ce qui en faisait un individu mélancolique et ennuyeux pour beaucoup de militaire. C'était en revanche, un vrai professionnel de la santé, et c'est finalement là tout ce que l'on attendait de lui.

Le sas s'ouvrit, laissant apparaître de l'autre côté une soldate en treillis, belle-gosse, flanquée de deux marmules de la sécurité. Les infirmiers qui étaient aussi baraqués que les gardes congédièrent ces derniers et prirent en charge la dénommée « Sanchez ». Ce Marines était le premier cas sérieux depuis le départ du Sovereign Dawn. Le docteur l'invita à s'asseoir en face de son bureau. Sanchez, fermement encadrée par les infirmiers, resta silencieuse. Le regard perçant de la fille aux yeux bleus interpella Fabrice un moment, puis celui-ci jeta se pencha sur le dossier de la jeune fille qu'il avait déjà beaucoup étudié au préalable. Charlotte Sachez, vingt-quatre, Lieutenant blablabla.. Il prit l'air d'un médecin niais et défectueux.

« Bon.. on va faire ça rapidement de façon à ce que vous puissiez rejoindre la prochaine vague mademoiselle. » déclara le malin docteur qui essayait de rassurer hypocritement la soldate, de façon à ce qu'elle parle intègrement.

« Je ne demande que ça. » déclara la soldate sur un ton sérieux.

« Je ne crois pas un mot de ce qu'on raconte, je vois surtout dans votre dossier un excellent état de service. On va procéder à un petit questionnaire simple et ce sera normalement bon. » déclara Fabrice d'un air niais, comme si son admiration pour la charismatique jeune-fille le plaçait nécessairement de son côté.  : « Vos collègues vous accusent d'avoir tué votre subordonnée si j'ai bien tout saisis ? » débuta-il sur un ton ironique. Montrant clairement qu'il n'y croyait pas.

« Oui docteur.. depuis le décès d'Océane des collègues ont décidé de tout me mettre sur le dos. »

« Et comment vous expliquez ça, vous ? » rétorqua Fabrice comme s'il était pressé de mettre fin à cet entretient.

« Depuis que j'ai été nommé à la tête de cette unité, j'ai fait beaucoup de jaloux. C'est quelque chose que je comprend tout à fait.. »

Fabrice hochait constamment de la tête, comme s'il comprenait tout à fait la jeune-fille.

Fabrice continuait de prendre un air sérieux et impliqué, il s'agissait de faire comprendre au Lieutenant qu'il était de son côté et qu'il comprenait sa fausse détresse. Il l'interrogea sur l'affaire, toujours avec la même mollesse.

« C'est vraiment.. donc si je récapitule, la dénommé Océane a été retrouvé morte dans un bassin dans lequel elle s'entraînait. Deux collègues à vous ont rapporté que vous l'aviez tué par vengeance. » Le docteur regarda le Lieutenant d'un regard complice : « Et ils ne se disent pas qu'elle a fait un malaise tout simplement ? »

« Oui c'est cela docteur..  »
déclara le Lieutenant qui montrait un léger agacement, très probablement à cause de la mollesse du psychiatre. Fabrice était parfaitement lucide et savait que le Lieutenant le prenait maintenant pour un parfait imbécile. L'entretient qu'il avait eût avec Charlotte lui confirmait le grand narcissisme de la jeune-fille. C'était une vraie « princesse », qui avait toujours tout eût en étant convaincu de sa supériorité. Une psychose narcissique que dissimulait l'intelligence supérieure du Lieutenant. Il n'était pas du ressort du docteur de mener des enquêtes, mais seulement de se soucier de la santé de ses patients. Mais il avait tout de même bien étudié le dossier du Lieutenant et avait appris non seulement qu'elle même, était comme Océane une championne de natation, mais aussi que cette même Océane convoitait le poste de commandement de l'unité, avant que le Lieutenant Sanchez soit promue. La jalousie parabolique caractéristique des psychotiques narcissiques avait probablement amené le Lieutenant à tuer sa rivale. C'est en tout cas ce que disaient plusieurs témoins de l'unité. Une telle personnalité n'avait pas sa place dans l'armée selon la psychologie de Fabrice. Il se fichait que l'Humanité soit en manque de troupes. Des personnes comme la dénommée Charlotte étaient des dangers publics.

Le lieutenant était concentrée, elle regardait le docteur comme si elle voulait lui faire savoir que son unité n'attendait qu'elle et qu'elle était soucieuse de remplir son rôle de soldat. La véritable personnalité du docteur se révéla, et le verdict tomba :

« Vous savez ce que je pense Sanchez.. » la gaité avait disparu du visage du docteur  « Je me soucie de la santé mentale des Marines, et je pense qu'en ce moment, ils n'ont pas besoin d'une dose de stresse supplémentaire que peuvent leurs apporter certains officiers supérieurs. Mademoiselle, vous êtes très malade, nous allons vous venir en aide. »

Le Lieutenant écarquilla de grand yeux, comme abasourdie, et faisant mine de ne pas comprendre.

« Placez-là en chambre d'isolement N47 ». Les infirmiers l'empoignèrent. Elle se débattit.

« VOUS N'ÊTES PAS BIEN ? MAIS ÇA NE VA PAS LA TÊTE NON ? »

« Psychose narcissique et personnalité sadique. » déclara le psychiatre en complétant le dossier de la dorénavant aliénée.

« MAIS JE NE SUIS PAS MALADE GROS CON, ÇA VA PAS SE PASSER COMME ÇA JE TE LE PROMET. LÂCHEZ-MOI VOUS, LÂCHEZ-MOI C'EST UN ORDRE!!!! RAAAAAAAAAAH!!!! »

 « Je suis vraiment désolé mademoiselle.. je vous promet de faire mon possible pour soigner cette terrible maladie. »

De part son grand sens de la manipulation, Charlotte n'avait probablement pas l'habitude de voir ses plans compromis. Le choc avait été rude. La soldate en fureur fut entraînée vers le sas par les infirmiers, sous le regard triste de Fabrice qui savait qu'elle ne serait pas la dernière.. Qui savait les spécimens qu'abritait cette expédition, et qui pour une partie étaient déjà probablement sur le terrain ?


Les sirènes d'alarme ne tardèrent pas à résonner dans l'infirmerie dans laquelle se trouvait Fabrice et son personnel. Le docteur qui venait de se rasseoir à son bureau se leva d'un bon quand les haut-parleurs grésillèrent :

https://www.youtube.com/watch?v=CIGHCoVzqtk

« MET-Echo c'est pour vous, en tenue les enfants on vous descend en bas, paré dans six minutes au hangar A pour le grand rodéo ! »

Beaucoup mourraient d'envie d'y aller, mais pas tout à fait Fabrice-le-réservé. Il n'eut pourtant pas le choix. Les infirmiers aveuglés par l'aventure qui allait les arracher de la routine trainèrent presque leur chef de service hors de la salle pour se préparer au départ tant attendu. Chacun se dirigea vers son dortoir récupérer son paquetage. Fabrice enfila son treillis si rapidement qu'il oublia la procédure du « pantalon dans les bottes ».

« Doc ! » tonna un infirmier en direction de Fabrice. « Oui ? » « Votre pantalon Doc ! » « Mon pant.. ? Ah oui ! » Décidément le jeune médecin n'avait pas pratiqué d'alerte guépard-projection depuis un moment. Il fallait dire qu'il ne s'attendait pas à faire partie des premières vagues chargées de descendre en surface dans la précipitation.

La section « MET-Echo » affiliée au « Soutien psychologique », composée d'une dizaine de personnels et commandée par le Docteur Holz détala en direction du hangar désigné. À la vue de leurs uniformes flamboyant neufs et de leurs casques immaculés, dépourvus de treillis de camouflage, la section n'avait véritablement jamais connue l'épreuve du terrain. Les soldats, en file indienne, couraient vers le pélican dans lequel ils entraient dans le même ordre, tandis que le Sergent qui s'était arrêté le premier près de la trappe ouverte les frappaient sur l'épaule pour les compter à mesure qu'ils pénétraient dans le véhicule. Fabrice fut le dernier à rentrer, la trappe se referma derrière lui. Le transport mit les gas.

« Bien, c'est le grand jour pour notre unité. Au sol contentez-vous de faire votre travail et de veiller les uns sur les autres. Pas de place pour la rigolade, nous sommes ici pour veiller sur la santé des Marines. Soldats, nous sommes en quelque sorte la ligne avant et arrière de défense. Huah ? »

« Huah Doc !! » tonna l'ensemble.

Fabrice n'avait pas préparé son discours, mais il était plutôt fier du show qu'il venait de faire à son unité qui l'avait presque acclamé. Une première pour le jeune médecin qui peinait à s'intégrer dans la grande institution. C'était un premier pas, mais le plus dur viendrait une fois en bas.


Dernière édition par Fabrice Holz le Lun 10 Aoû 2015 - 1:35, édité 10 fois
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Joey Astana
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 2 Aoû 2015 - 21:21

"-Là je me retourne net et je lui déroche un crochet direct dans la mâchoire ! Jt'e lui ai refais la bucalité à ce con, il a rien vu venir !

-Tu avais vraiment besoin de faire ça Dom' ? C'est pas comme si le type avait fait exprès.

-J'aime pas qu'on salisse mes pompes Roy, tu sais combien de biftons j'ai lâché pour elles, du pur squale ma gueule ! "

Joey esquissa un sourire en écoutant ses frères d'armes. Dominic était un sacré numéro bien q'un peu nerveux sur les bords et Roy était son opposé. Pourtant ces différences ne les empêchaient pas de bien s'entendre et de blaguer entre eux, comme un bon nombres de mercenaires. Cette insouciance caractéristique avant chaque mission permettait d'éviter le stress pour nombres d'entre eux. Pour Joey il suffisait d'une seule chose, une bonne clope. Il en avait assez vu pour garder son sang froid en toute circonstance, pour garder l'esprit clair et la tête froide.
De sa main, il ouvrit une poche de son gilet, attrapa son paquet de cigarettes, sortit un des petits cylindres bien rangé à l'intérieur et le porta à sa bouche tout en rangeant son paquet à sa place.
Ce geste était tellement familier pour Joey qu'il n'avait pas besoin de regarder ses mains à un seul moment pour s'assurer de ce qu'il faisait, c'était devenu aussi naturel que de respirer ou cligner des yeux pour lui. Mais quelque chose clochait, il manquait un élément de ce rituel.
Il tapota son torse de ses deux mains comme il le faisait pour fouiller des individus suspects lorsqu'il jouait les gros bras, mais toujours rien.

"-Bordel ... mon briquet, lâcha t-il exaspéré.

-Oh putain les gars papy n'a pas son feu ! s'empressa de souligner Charles.

-C'est autorisé de fumer ici au moins ? s’enquit un bleu.

-Fais pas ta chieuse Cooper, la règle ici c'est vivre et laisser vivre, capiche ? Jo' ?

L’intéressé releva la tête à temps pour esquiver un briquet envoyé avec une force exagérée mais calculée.

"-Merci Poulet, remercia t-il en allumant sa clope.

-L'armée c'est pas comme ça.

-L'armée c'est pas ici.

-Putain encore heureux !"

La bande de mercenaires continua de charrier le fraîchement intégré Cooper, alors que dans le cockpit des nouvelles plutôt mauvaises venaient d'arriver : l'un des Pélicans de la BRC avait eu un soucis et s'était écrasé, un autre Pélican avait dévié de son objectif pour se rendre sur le site du crash et secourir les survivants. Quand le pilote annonça la nouvelle à l'équipage, cela jeta un froid sur la bande anciennement joyeuse.
De longues minutes silencieuses s'ensuivirent. La camaraderie était une particularité dans la BRC en règle générale du moins, et dans l'attente de nouvelles le groupe resta bien calme.

Alors que le trajet vers la ZA se poursuivit dans le calme, la com' grésilla à nouveau dans la soute du Pélican. Tous furent très attentifs dans l'espoir d'obtenir des nouvelles de leurs camarades, mais le pilote informa juste le groupe que la ZA était proche et sécurisée par des marines.
L’atterrissage se fit sans complications et, ce qui était rare, les mercenaires descendirent bien silencieusement et dans la discipline de leur transport.

Il pleuvait ce qui n'était pas pour améliorer le moral du groupe, ni de Joey qui jeta sa cigarette toute ramollie au sol et rangea ses lunettes de soleils dans son gilet en pestant contre le mauvais temps.
Le groupe pris soin de se poser pas trop loin des marines sans pour autant se mélanger à eux, comme à leur habitude. Ils restèrent là, discutant calmement en attendant.

Presque aussitôt, le pilote vint leur apprendre que les passagers du Pélican crashé étaient tous morts dont le Molosse dirigeant les escouades de la BRC.
Plus personne n'ajouta un mot quand Dom' brisa le silence de sa voix grave.

"-Putain, c'est moche ...

-Ouais, une vraie mort à la con.

-Merci de le souligner Cooper on avait pas remarqué !

-Je voulais just ...

-Ouvrir ta gueule pour rien, merci bien. Bon les gars hauts les cœurs qui commencent ?

<< Nous sommes mercenaires,
C'est vrai un peu vulgaire,
Ne nous présente pas ta mère,
Ou on lui farfouille le derrière,

Nul ne nous surpasse,
Nous sommes les meilleurs,
Tellement badass,
Et de vrais baiseurs,

Pourtant tous solidaire,
Unis contre l'adversaire,
Pour descendre des bières,
On irait même en enfer !
>>

"-A nos frères d'armes les gars !"

Tous levèrent les armes au ciel en coeur en agitant vigoureusement les bras. Puis l'ambiance joyeuse des mercenaires revint aussitôt au galop.
Joey en profita lui, pour vérifier son armement en attendant les retardataires.
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Mike Sherman
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 2 Aoû 2015 - 23:33

Mike Sherman était adossé contre l’un des sièges peu confortables du pélican D-178, ses dents étaient crispées par la descente endiablée du véhicule dans l’atmosphère et la première classe laissait un filer d’air s’étendre dans un sifflement quasiment inaudible entre elles. « Une descente merdique comme toute les autres, ça vous file un mal de crâne horrible, vous retourne l’estomac et tout ça pour quoi ?  Pour aller mourir au combat » pensa celui-ci avec lassitude.
Pour ne plus trop ce concentrer sur son mal de tête il ce mis en quête de croiser un regard amical, celui des membres de son escouade et d’en décortiquer dans un plaisir pervers les moindres informations.

Il aimait faire ça, observer. À vrai dire, Mike était un fervent défenseur de l’observation, beaucoup plus que de l’action. S’il avait pu, il se serait acheté une collection de bouquin, avec sans doute des lunettes pour une future perte de la rétine, et aurait lu jusqu’à la fin de ses jours dans son coin de l’univers sans emmerder personne.
Mais non, Mike avait perdu cette condition au moment même de sa naissance dans un monde où il faut manger pour vivre, combattre et mourir. Le monde était amèrement dur, même pour ses parents qui, noyés dans l’alcool et la drogue, n’avaient pas pu protéger leur fils du mal qui les rongeaient.
Sherman secoue la tête vivement comme pour oublier cette image de sa tête, les choses ne s’étaient pas passées comme prévue, sa vie de prestige, d’élève modèle, d’étudiant et de scientifique ou auteur de roman. Le seul point positif était d’être encore là pour l‘imaginer et surtout pas seul dans ce merdier. Il n’était pas dans la pire des situations.
Un sourire en coin, Sherman saisit plus fermement son MA37 dans un sentiment de confiance, puis il détourna ses yeux vers Wyatt en quête d’une blague idiote sortie sans la moindre retenue. Mais l’heure n’était pas à la plaisanterie, Li comme à son habitude observait la porte de la nacelle comme dans l’attente de l’ouverture de celle-ci. Il fallait dire que l’Asiatique avait toujours semblé soucieux de quelque chose du moment que ça l’empêcher d’entrer en interaction avec les autres marines. Pourtant, Jun Li avait une bonne réputation auprès de l’escouade malgré son mutisme, il était l’éclaireur de l’escouade, connue même auprès du peloton et tous faisaient confiance en son flaire du danger.

- T’aurais pas une cigarette dit moi ? Sherman observa son interlocuteur qui n’était autre que Jason Harold, un bleu qui venait d’arriver dans l’escouade et qu’il n’avait jamais vu auparavant.
- J’ai une tête à me trimballer avec ? répondit Mike sur un ton sarcastique.
- Bah….
- T’as pas un peu l’impression d’être dans un foutu vaisseau première classe ? s’exclama soudainement d’un bon autoritaire le Caporal Chen.
- Désolé caporal. Jason Harold baissa les yeux de découragement tandis que bon nombre de soldats rigolaient en affichant clairement leurs dents blanches aussi brillantes que leurs bottes quand ils sont sur leur 31. Puis le vrombissement interminable du pélican disparut et tout redevint plus calme.
- Est-ce qu’on est en atmosphère, demanda curieusement Wyatt ?
- Wyatt toujours à l’ouest. Lança Bishop dans un las soupir
Et les gars se remettent à rire, un rire rapidement coupé par le Sergent qui vient de sortir de la cabine de pilotage.
Mike vérifie sa liaison COM portative, et écoute un écouteur dans l’oreille la discussion des hommes dans la soute tout en se fixant sur les quelques blablas inutile des autres escouades.
Apparemment la leur n’est pas la seule à être déployée d’entrée de jeu pour jouer les agents immobilier.  Il y aurait en tout un peloton marines, et un  peloton ODST commandé par on ne sait qui et le pire reste le manque de précision quant à un possible danger potentiel, tout cela ne lui dit rien qui vaille, mais il n’a pas vraiment l’idée de s’en méfier. Même pour les missions les plus banals les hommes qui tirent les ficelles ne balancent jamais leur plan, tant qu’ils peuvent le maintenir du moins. « C’est ce qui ce passe partout dès que l’armée s’en mêle, l’on ne sait jamais rien ».
Puis la communication capta un pique de discussion intéressante.

- Bravo-deux à Alpha-un, me recevez-vous, à vous ?
« Alpha » était le diminutif du peloton, et « un » le centre de commandement de celle-ci, dans leur cas celui des ODST.
- Alpha-un à Bravo-deux, je vous reçois à vous.
- Nous venons de perdre le pélican B Soixante-deux dans un accident, demande d’évacuation sanitaire pour les survivants du pélican B-Soixante-deux à vous.
- Attendez message, un long moment de blanc s’installa et c’est une réponse brève qui fut donnée par une voix implacable. Pas moyen soldat, Alpha est occupé, terminée.
- Bien reçus Alpha-un, Bravos deux-terminée.
Décidément, le commandement ODST avait d’autre priorité que de filer de l’assistance militaire gratuite à des boulets.
A cette pensée un autre sourire ce dessina sur les joues creuse de Sherman, mais qui cette fois ne passa pas inaperçu du Sergent qui dans un regard sévère s’avança vers le fond de la soute et appuya sur le bouton d’ouverture, dévoilant ainsi un paysage des plus tropicales, jonchés d’arbre, de rivière et au loin de ravins, il se retourna vers ses hommes, puis observa Sherman avec assistance.
- Qu’elles sont les nouvelles ?
- Un pélican écrasé par accident Sergent.
- De qui ?
- De la bravos Sergent.
- Il faut croire qu’il y en a qui ont fini par se brûler les ailes. Le sergent afficha un rictus comme si cette nouvelle passait pour un bonbon gratuitement donnée à un enfant.
Le Sergent se mit à leur rappeler l’objectif, les positionner pour la descente du véhicule ainsi que pour le déploiement. Mike ne disait rien dans ces moment-là, il pensait longuement à son lit douiller, à la dose de café soluble qu’il prendrait matin et soir pour s’empêcher d’oublier ce qu’il a vue durant sa courte carrière puis irait sans aucun doute visionner la poitrine bien fraiche de son ancienne concubine. Jake Summers s’approcha et donna un fort coup de coude sur la tête de la première classe afin de le réveiller de ses pensées.
- Pionce pas de suite quand le Sergent te donne un ordre fillette. Annonça fièrement son interlocuteur avec un sourire victorieux.
Mike ne répondit pas, il leva simplement délicatement son doigt en faisant semblant d’enlever une poussière dans son œil droit, montrant un doigt d’honneur dans la face de Jake.
Le Sergent Anderson leva son bras et fendus avec l’air de la soute, il donna ainsi l’ordre de s’élancer hors de l’appareil. Mike sauta en dernier et exécuta une roulade comme on lui avait appris pour résister à des chute allant jusqu’à 4 mètres. Le déploiement fut exécuté avec succès et les hommes se mirent à quadriller le terrain avec leur MA37, DMR et autre arme de connivence dans la marine.
La jungle semblait embrasser à perte de vue le sol, laissant dans une atmosphère tropical les soldats de l’UNSC.
- Faut admettre, c’est pas un temps qui donne envie de travailler les gars. Lâcha Wyatt d’un air totalement détendu, tournant un œil indiscret sur Mike dans l’attente d’une réponse.
- Va falloir fermer ta gueule et fissa surtout, RAS Sergent. Chen venait d’élancer c’est mot tel une véritable fusée, il en avait ras-le bol des marines de second plan qui formait son escouade et en particulier de la première classe Sherman depuis Washington.

Sherman n’avait rien à se reprocher, il avait obéis aux ordres à Washington, leur escouade avait été affectée à l’immobilisation de la foule dans un barrage routier, le problème, c’est qu’elle n’avait aucun équipement non-mortel. Aucune matraque, aucune bombe lacrymo ou paralysante, pas même leurs armes d’entraînement qui étaient capable de paralyser un humain de 100 kg pendant plusieurs heures. La red était seule, sans aucun soutien et lui, l’officier radio, la première classe Mike Sherman avait transmis les ordres tels qu’ils étaient. « Tirez à vue sur les cibles hostiles » et voilà, les citoyens de leur terre, de leur mère à tous depuis des milliers d’années, venaient d’être prétendu comme « cible », Mike le savait, ils le savaient tous, ça allait être un carnage et il serait là pour le perpétrer.

Mais là où tout a foiré, c’est quand les civils ivres de colère et de peur avaient foncé sur leur barrage en quête de le traverser pour fuir le carnage. Chen avait explosé, il avait demandé le cesser de feu alors que des tirs flambaient de partout, puis, il s’était recroquevillé sur lui-même derrière les sacs de sable lorsqu’un soldat avait balancé une grenade dans la foule. Sherman avait abattu quelques innocents qui courraient un peu partout et qui dans le souffle des balles ne s’arrêtaient pas malgré ses tirs de sommation. Puis, il avait trouvé Chen, les genoux à terre orientant ses yeux globuleux vers les pommes de ses mains parsemées de sang. C’est depuis ce jour que Chen détestait la première classe, car Mike avait transmis les règles d’engagement, il avait transmis l’ordre qui avait transformé cette ville en bain de sang.
Pour Sherman, son devoir avait été fait, le monde qu’il détestait venait juste de lui prouver une fois encore qu’il ne valait mieux pas s’y intéresser.

L’escouade se mit en marche, laissant Jun Li et Fred Fox les deux éclaireurs ouvrir la marche aux côtés de leur Sergent. Il ne savait pas ce qu’ils allaient rencontrer, mais cette fois-ci personne ne pourrait lui en vouloir de tirer sur un civil, car, c’est entre les lianes et les arbres que le danger viendrait.
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 2 Aoû 2015 - 23:52

Mais qu’est-ce qu’on vient faire ici ? se répéta pour la énième fois le sergent Anderson depuis que son escouade avait été affectée à cette opération.
Autour de lui, dans le pélican, ses hommes n’avaient pas l’air de ressentir l’agitation qui régnait sous son crâne et sa coupe de cheveux réglementaire. A l’exception peut-être des anciens, comme ils les appelaient pour lui-même. Li regardait la porte avec intensité, les mains resserrées sur son fusil d’assaut. Il était dans l’armée depuis au moins aussi longtemps que John mais, malgré les nombreuses missions auxquelles il avait participait, il avait toujours cette même angoisse des vaisseaux, de l’air et de l’espace. Dans son coin, Sniper participait le moins possible aux plaisanteries du groupe, sans toutefois s’isoler totalement comme il avait eu la mauvaise habitude dans les premiers temps. Plus récemment arrivée dans le "cercle rapproché", la première classe Charon, seule femme de l’escouade, concurrençait ses homologues masculins dans la participation au fond sonore, tout en jetant de temps à autres des regards furtifs sur son supérieur.
Quand il y repensait, le sergent avait du mal à se rappeler de tous les hommes qui s’étaient battus sous ses ordres. Si des statistiques existaient – et elles existaient, il en aurait mis sa main au feu – elles devaient montrer un taux de perte énorme. Peut-être était-ce dû à la fâcheuse manie des gradés de l’envoyer dans la majorité des cas dans des boucheries sans nom. Li, dans ses moments complotistes, s’amusait à affirmer aux nouveaux qu’un haut gradé avait eu un litige avec le sergent, et qu’il cherchait à se venger en envoyant Anderson dans la tombe au cour d’une mission suicide. Bien sûr, il n’en était sûrement rien. C’était la faute à pas de chance, et au manque d’instinct de survie des hommes qui étaient affectés à son service.

Il fit mentalement le tour de son escouade. Depuis peu, en effet, il faisait des efforts pour apprendre à connaître les soldats qui étaient amenés à combattre dans son escouade. A côté de Li, il y avait Sniper et Paxons. Celui qui lançait des plaisanteries depuis le décollage du pélican, c’était Perckins. On trouvait encore Charon, Gordon et Murray. Celui qui souriait tout seul et semblait perdu dans ses rêveries en permanence, c’était Sherman, la radio de l’escouade. A côté de lui, Harold, un bleu – ils devaient vraiment manquer de personnel pour inclure des bleus dans une opération de cette envergure, à moins que ce ne soit que lui qu’on avait décidé d’encombrer ainsi ! Puis venaient Bishop et Summers. Enfin, venait le caporal Chen. Encore une fois, John pesta intérieurement contre le commun de certains noms, qu’on retrouvait parfois en plusieurs exemplaires au sein d’une même escouade. Peut-être était-ce la même chose pour les prénoms, mais il avait mieux à faire que d’apprendre une douzaine de prénoms à chaque arrivage de sang neuf, déjà que les noms étaient suffisamment énervant à apprendre.
Après s’être assuré que tout allait bien, le sergent se dirigea vers la cabine de pilotage pour s’assurer du bon déroulement du vol. Le pilote avait ses instructions mais il valait mieux s’assurer de tous les aspects de l’opération si on voulait être sûr de bien faire. Mieux vaut faire quelque chose soi-même que de finir six pieds sous terre grâce à un autre.
Le pilote ne fit pas attention à lui, ou du moins ne le laissa-t-il pas paraître. Derrière le vitrage du cockpit, on pouvait voir au loin d’autres transporteurs du CSNU.

« Je vais vous déposer dans une petite trouée, un peu au sud du lieu considéré pour l’établissement du camp. Pas plus d’un ou deux kilomètres. C’est pour éviter d’encombrer le secteur aérien en déchargeant tout le monde au même endroit.
-Logique, et ça nous permettra de nous faire un petit aperçu de la jungle. Notre arrivée est estimée à combien de temps ?
-Une dizaine de minute. »

Le sergent hocha la tête – inutile, vu que le pilote fixait attentivement le paysage mouvant de la jungle en contrebas – et resta silencieusement derrière le pilote pour contempler le monde sur lequel il allait opérer. Lorsque le pélican commença à véritablement se rapprocher du sol, il sortit de la cabine de pilotage. Aussitôt, les rires des hommes s’éteignirent. Comme s’ils ne le faisaient pas quand j’étais là. Effectivement, les discussions joviales ne tardèrent pas à reprendre. Du coin de l’œil, le sergent vit la radio sourire dans un créneau qui ne correspondait à aucune plaisanterie de ses camarades. Surement était-il en train d’écouter les communications, comme d’habitude. Le sergent se dirigea vers la porte de largage et l’ouvrit, révélant pour la première fois à ses hommes le paysage du prochain théâtre d’opération. Il reporta alors son attention sur Sherman.

« Quelles sont les nouvelles ?
-Un pélican écrasé par accident, Sergent.
-De qui ?
-De la Bravo, Sergent.
-Il faut croire qu’il y en a qui se sont brûlés les ailes. » Commenta à haute voix le sergent en pensant à la discussion qu’il avait eu plus haut avec son cousin, content qu’aucune mauvaise nouvelle n’avait été relevée de ce côté pour le moment. Il se ressaisit et s’adressa à ses hommes, dont l’ouverture de la porte avait considérablement changé les préoccupations.

« Bon, les gars, petit rappel. On descend à un ou deux kilomètres au sud de ce qui a été convenu comme le point de préparation de la base opérationnel du CNSU. Vue que nous n’avons pas vraiment d’information sur cette jungle, je suis incapable de vous dire combien de temps va nous prendre le voyage, ni ce qu’on risque de rencontrer, donc soyez vigilants.
Bon, Li et Sniper, vous sautez les premiers et vous assurez l’arrivée. Je passe après vous. Ensuite, Bishop, Perckins, Paxon, Murray, Gordon, Summers, puis Chen, Harold, Charon et Sherman. Vous êtes prêts ?
»

Tous les soldats hochèrent la tête, à l’exception de la radio dont l’esprit s’était envolé au-delà du pélican. S’il me fait la même en combat, c’est un homme mort !
Un des soldats "réveilla" la première classe et tout le monde se prépara à sauter. Le caporal donna le signal et Li sauta à terre, suivit de Sniper. John prit une inspiration et sauta à son tour. Sans avoir le temps de réfléchir, il était sur le sol, en position, prêt à tout acte hostile. Il entendit les autres membres de l’escouade sauter derrière lui, et le pélican repartir.

« RAS Sergent. » Lui lança derrière lui le caporal Chen.

Anderson jeta un œil derrière lui, pour s’assurer de la véracité des propos de son subordonné, et effectua un petit mouvement de la main pour commencer à avancer. Li et Sniper ouvrirent la marche à ses côtés, le canon pointé vers la jungle. Derrière lui, l’escouade s’était formée comme à son habitude, Charon se chargeant de positionner le nouveau qui n’avait pas l’habitude de l’absence d’ordres répétés.
Marcher dans la jungle était infernal. Dans était le mot, car le sol était depuis un moment déjà constitué en grande majorité de boue dans laquelle s’enfonçaient les chaussures des marines. Chaque pas était accompagné d’un léger bruit de succion. Quelques cris d’animaux inconnus résonnaient dans le lointain, mais le silence proche était beaucoup plus lugubre pour John. A sa gauche, Sniper était crispé à son fusil, plus nerveux qu’à l’accoutumé. Soudain, un cri, bien humain celui-ci, se fit entendre derrière lui, suivi automatiquement de coups de feu. Le sergent se retourna, pour voir une sorte de gros félin noir, suivi de deux autres congénères, mettre en évidence ses crocs et gronder contre l’escouade, tout en se mettant dans une position de saut. Tout à coup, l'idée de débarquer à un autre lieu que le campement prévu ne lui apparut plus comme une bonne idée.
Et merde ! Pensa le Sergent en ouvrant le feu à son tour.
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Jeck Anderson
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Sam 8 Aoû 2015 - 16:34

Le Sergent ODST Anderson se tenait debout dans le pélican F-cent trente-huit, accroché à l’une des nombreuses poignés métallique permettant de maintenir en équilibre les soldats dans cette position dans la soute du véhicule blindé, il observait ses hommes un part un.

Tous les membres de l’escouade Alpha-deux-six était à bords, il ne manquait personne à l’appelle et leur équipement d’ODST ultra perfectionné rappelait aux deux pilotes qu’ils transportaient l’élite de l’armée. Beaucoup de rumeur circulait sur les actes héroïques des ODST, des combats acharnés, des batailles remportés, mais surtout des objectifs quasiment atteint quel que soit la situation. Du moins, c’était la version officielle que l’UNSC essayer de vendre, une armée forte, rapide, discrète et surtout, la meilleur que l’humanité n’ai jamais connus. Mais sur le terrain les choses étaient différentes, face au Covenant le monde paraissait bien désemparé pour ces hommes, perdu entre les pluies de plasma et les rafles infatigable de leur croiseur alien.
L’humanité jouait sans doute sa plus grande guerre et elle était en train de la perdre. Pour le Sergent Anderson, les hommes ayants survécus sur un champ de bataille covenant été les meilleurs, et ses hommes faisaient largement partie du lot, il ne pensait pas ça par pur optimisme, mais simplement comme un constat. Il avait vu Harvest, Jericho, une station orbitale envahis par quelque chose de bien plus horrible que les covenants et l’Héraklion, sans parler de quelque mission secrète confier par l’ONI sur quelque planète intérieur.

Le Sergent en avait bavé, et lui est les survivants de son escouade pouvait aussi s’en féliciter, même si la plus pars n’avait fait qu’un bout de chemin avec lui. A cette pensée il sentit son corps frissonner l’ombre d’un instant, personne hormis Bryan et Hammer n’avait vu les parasites, n’avait affronté ces chose d’on la moindre griffure puisse vous être fatale.
« Tous c’était déroulé pour le mieux hein Bryan » Jeck se souvenait de cette frayeur, de cette peur qui l’avait poussé jusqu’à ces dernier retranchement. Il se souvenait du sentiment de réconfort qu’il eut lorsqu’il avait réussis à s’en sortir avec ses camarades de combat. Pendant des années, le Sergent avait toujours eu un brillant esprit tactique, il savait guider dans les secondes qui précéder un changement radical de la situation, et ce genre d’homme était plus que nécessaire sur le terrain. Mais pourtant, il avait besoin de quelqu’un pour l’épauler, autrefois son instructeur, Jackson qui l’avait rassuré sur ces décisions et depuis 3 ans, Bryan. Il avait semblait-il trouvé un complice à sa hauteur, ne remettant jamais en question ces ordres même les plus obscures et lui lâchant parfois derrière sa visière une approbation plus que certaine quant à ses observations.

Bryan assis sur le rebord d’un des sièges proche de l’écoutille, démonter et remonter son M45-TS calmement tandis que quelque membre de l’escouade en manque vraisemblablement d’occupation observaient celui-ci. Un soldat pouvait démonter son arme en 4 secondes et pouvait remonter celle-ci en moins de temps encore et Bryan était tout à fait le vétéran idéale pour représenter parfaitement cet automatisme acquis avec des jours de sueurs et de pression.
Tous avaient leur casque retiré et l’on pouvait reconnaitre les vétérans de longue date au trait tiré sur leur visage. La plus part des membres était jeune, entre 22 et 30 ans et pourtant certain avait l’air de vrai cadavre rien qu’à leur regard dû à un manque de sommeil ou d’yeux qui ont trop vue de chose pour s’en défaire.
Hammer Die observa Jeck avec insistance, comme à son habitude, elle aimait lui montrer un intérêt particulier, si bien que bien des rumeurs sur une potentielle vie de couple entre eux deux circulait dans l’escouade.
Alpha-deux-six était connu, si bien que lorsque l’escouade fut intégrée au peloton ODST elle s’en soit trouvé à une place proche du commandement sous les ordres du Capitaine Summers. « Alpha était donc décidé à agir, mais à agir sur quoi ? » c’est la question qui trottine le Sergent aux yeux d’ébène depuis qu’il est monté à bord du pélican.
La première classe Williams  esquissa un large sourire tendis qu’il écoutait les transmissions radio du commandement, bougeant le bras, il le leva en demanda au Sergent son attention.
- Sergent, Bravo à écrasé un de ses pélicans, il demande une évacuation sanitaire des survivants.
- Alpha-un répond quoi ?
- Le Capitaine mobilise toute les troupes disponibles pour préparer le camp.
- Très bien, alors l’on rejette la demande nous aussi.
- A vos ordres.
Anderson le savait, Alpha a d’autre chat à fouetter et particulièrement le peloton ODST, il ne devait et ne pouvait pas jeter son escouade dans des missions d’importance mineure.

Le sergent s’approcha de l’arrière de la soute du pélican et fit signe à Oliver d’ouvrir l’écoutille. A ces mots Oliver appuya sur le bouton qui ouvrit la grande rampe de débarquement dans un bruit mécanique, dévoilant ainsi de grand espace tropical en dessous deux jonchés de fougère, de lianes et d’arbre peut abordable en taille.
La liaison COM d’Anderson retentit et dans un réflexe automatique le Sergent mis deux doigts contre son casque.
- Je vous laisse dans les ravins Sergent, après l’accident de Bravo on a reçus l’ordre de ne plus vous larguer dans la forêt, vous devrez marcher un peu.
- Bien reçus, veuillez stationner le temps que je largue mon dépotoir et l’appareil est à vous, ajouta son interlocuteur avec un soupçon d’humour dans une voix claire et éloquente.
Anderson ce tourna vers ses hommes, tenant fermement son MA37 en main abaissé contre le sol.
- Bien, Alpha-deux-six en route, Die, Sanders vous ouvrez la marche, Williams, je veux ton MA37 aves balles explosif derrière, même chose pour les grenadiers, Sherman, Browman et Hans sur les lignes latérales.
- Et moi Sergent ?
- Wesley, vous me collez au train, au centre.


****


L’escouade ce met en branle, les ailes latéraux défendu par Browman et Sherman couvrait un rayons de 240°, et la protection arrière et avant du centre offrait au total une vision de 90% de l’espace les entourant. C’était une excellente manœuvre pour le combat défensif, avancer doucement tout en sécurisant derrières les lignes ennemies, mais un véritable gâchis de temps. Anderson le savait, mais il avait voulu son escouade dans cette position, cran de sureté relevé et aucun gâchis de minutions et surtout pas la moindre raison de tirer sans qu’il en ait intimement donné l’ordre. Non pas qu’il été forcené, mais il savait que dès que des ODST était déployer pour jouer les éclaireurs il y avait un accros. Ils étaient à 7 voire 10 km du campement et déjà le temps semblait lui manquer intérieurement. Il avait déjà calculé qu’ils avaient des vivres pour 3 jours, ce qui ajoutait l’inutilité de cette observation qui toutefois pouvait sembler brillamment préventive. Les douze hommes avançaient lentement, armes braqué à chaque intersection, mais dans une jungle il est bien difficile de définir l’intersection entre 20 arbres et de nombreux buissons.
Tous observaient entre deux murmures les lieux, et porter quelque regard sur les deux éclaireurs de l’escouade, suivit de prêt par le Sergent. Brusquement, Hammer fit volte-face en levant bien haut la paume de sa main afin que tous la voient et toute la colonne d’Alpha-deux-six s’arrête entre quelque cliquetis d’armement, puis abandonne rapidement ces bruits laissant place à un silence pesant.
Tous s’accroupissent dans les buissons, derrière un tronc d’arbre ou simplement dans l’herbe et observent en silences Hammer, cette fois accroupie. Elle frappe deux fois sur son buste demandant au chef de l’escouade d’approcher. Accroupis, Jeck la rejoins en silence, lui demandant calmement de lui faire un rapport sur la situation.
- Qu’est-ce qui ce passe ?
- Je ne suis pas sûr Sergent, mais, je crois entendre des coups de feu.
Anderson tante de ce concentrer mais n’entend rien, il ferme les yeux et ne parvient toujours pas à un résultat probant. Il observe ses hommes, il peut instantanément demander de continuer leur route, mais il connait Hammer, elle se trompe rarement sur son intuition.
Il se lève un peu, et lève sa main droite, laissant sa paume plate et musclé visible, puis la ferme violement en forme de point ordonnant ainsi une halte d’écoute. Tous les hommes de l’escouade ne font plus un bruit et tendent l’oreille, quelque un même, enlève leur casque afin de laisser vaguer leur audition entre le vent, les secousses des feuilles d’arbres et les oiseaux qui chante. Puis, un tir d’arme à feu ce fait entendre à plusieurs kilomètres, surement un sniper au vu du son percutant et de la cadence, et c’est alors que plusieurs armes à feu se mettent à tirer au nord, intensifiant un bruit qui paraissait juste avant quasiment inaudible.  Les hommes par reflexe remettent immédiatement leur casque ODST dernier cris et lève leur arme sur chacun de leur angles morts. Anderson pointe maintenant son MA37 face au lieu d’où viennent les tirs.
- Rapport de la situation Williams ?
- Sa vient Sergent, Williams active sa liaison COM portative vers un canal sécurisé.
Il était très rare qu’une escouade ODST en soit équipée, mais cette mission n’en étant pas une d’infiltration, le commandement avait préféré en donner une à chaque escouade. C’était cadeaux et à la fois un piège, car sans cet appareil, n’importe qu’elle autre moyen de communication pouvait facilement être considérer comme peu fiable et donc sur écoute. Autant le dire, sans cette Liaison COM portative, vous êtes considéré comme mort et ne pouvait pas contacter le commandement.
- Ici Alpha-deux-six, à Bravo-trois rapport sur la situation au SUD-Ouest du rendez-vous fixé.
- Ici Bravo-trois, rencontrant cible hostile animal, terminée.
Williams ce tourna vers Anderson, haussant les épaules dans un regard sérieux.
- Bravo-trois et attaqué par des animaux Sergent, est ça pas l’air d’être des petits vue le calibre employé.
Le Sergent sembla hésiter une seconde, Bravo-trois était l’escouade de son cousin il le savait et il mordait d’envie d’envoyer Alpha-deux dans la partie, seulement, ils étaient trop loin du danger premièrement et deuxièmement ce n’était pas leur priorité. A vrais dire il y avait une troisième raison, faire confiance à John. Ce type avait survécus lui aussi à bien des emmerdes, et venait d’être promus Sergent. Il leva son bras ordonnant à tous de ce relever.
- Williams, contact Bravo-un dit leur qu’ont à rien trouvé au sud-ouest, transmet aussi les infos que tu viens d’avoir pour qu’ils envoient un soutien à Bravo-trois.
- A vos ordres.
Williams ce mit à déglutir dans sa radio tandis qu’intérieurement Anderson sentis l’excitation de l’action revenir et son sang couler à flot.
- Messieurs, en marche offensive, je veux deux grenadier au centre, Sherman tu couvre l’aile gauche avec Browman, Hammer, tu passes sur l’aile droite, Bryan et moi devant avec Sanders, les autres à vos postes de base.
- Oui Sergent !
- Hey Sergent, on dirait bien qu’on va botter le cul à des chiens chiens ?
La première classe Dewar venait de déglutir ces mots avec un ton des plus sarcastique, ce soldat agaçait Anderson depuis qu’il était entré dans son escouade, mais il était, il fallait l’avouer un excellent soldat ayant prouvé plus d’une fois son efficacité sur le terrain, il faudrait jusque qu’il le remette au pas à l’avenir.
- Négatif première classe, on s’en tient aux ordres, rejoindre le camp en ayant effectué un éclairage de la zone rapide.
- Mais alors p…
- Et si tu fermer ta gueule et obéissait au ordre ducon ?
Bryan venait de sa voix grave envoyer chier le jeune soldat, adressant sans doute à cet instant même un clin d’œil à son Sergent.
- Bien caporal…
Bryan avait de l’expérience aussi, et il savait que lorsqu’une unité est attaqué, même par quelque chient errant il y avait de forte chance que ce soit le cas de la leur d’ici peu, d’où le changement de position de l’escouade.
- Sergent, Bravo-un vous remercie du coup d’œil ! Ajouta Williams.
- Alors en route soldats !

Tous se mirent en marche rapide dans l’objectif d’arriver à temps au campement.


HRP:
 

_________________



Spoiler:
 


"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.


Dernière édition par Jeck Anderson le Dim 9 Aoû 2015 - 12:50, édité 1 fois
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 9 Aoû 2015 - 4:07

Calius tenait toujours sa tablette dans les mains. Arrivez en retard au briefing, on lui avait vaguement donné un emplacement dans le hangar. Le site grouillez d'activité. Entre les mécanos qui s'activaient pour finir les derniers check-up sur les pélicans, les soldats qui se regroupaient, et les intendants qui remplissaient des caisses, qui allaient par la suite prendre place au fond du véhicule. Quelque mètre plus loin, il pouvait clairement voir le pélican qui va l’emmener, en position A6 dans le hangar. Après quelques foulés, il se retrouva devant un gradé, qui salua avec son plus beau garde-à-vous.

-Soldat de première classe Calius Slyter, a vos ordres chef !

L'homme le dévisagea. Plus grand que lui, dans le 1m90, une mâchoire a mangé de l'acier, un regard froid... Un sergent à ne pas déranger... Et surtout, à lui obéir. Il put voir son nom sur l'avant de son plastron, sergent Davis.

-Rompez soldat... Je peux savoir le motif de ce retard .

La voix était grave, comme sortie d'une grotte. Et ce regard...

-Problème a l'armurerie chef ! On m'a donné des chargeurs défectueux, que j'ai dû changer.

Bien sur, ce n'était pas la vraie version. Calius avait juste perdu sa tablette, avec l'ordre de mission, d'affectation, et tout le reste... Et après l'avoir retrouvé, il était déjà en retard. Le sergent fit un geste de la main, signifiant qu'il était temps pour la première classe de monter dans le transport.

Une fois en place, la porte arrière commença à se refermer, et le vrombissement des moteurs commença à se faire ressentir dans l’habitacle. Calius posa son arme entre ses jambes, et se mit à re lire ce qu'il se trouva sur sa tablette. Il était affecté à Bravo Quatre. Ils allèrent se poser sur la planète Rétribution. Une faune ainsi qu'une flore hostile. Une vraie jungle. Humidité, pluie, boue, tout y était. Et les derniers rapports rapportaient la présence de créatures, des félins plus gros qu'un lion, capable de vous découper en un coup de patte, et de vous broyer avec leur terrible mâchoire. D'oiseau de la taille et du poids d'une vache, et tout autre truc sympa du  même genre... Mais aussi la présence d'une flotte Convenants stationnait en orbite, sans chercher à nous attaquer... Temps mieux. Ça fera sa de moins à gérer...

Alors que le transfère de donner de sa tablette a son écran sur son avant-bras ce finissais, il se mit à regarder les visages de ses différents compagnons. Pour certains, se devais clairement être leur première vraie mission. Le visage crispé, a regardé à droite à gauche... Comme lui lors de sa première mission. Les autres parler entre eux, ils ont sûrement eu le temps de se connaître avant le départ. Ne voulant participer à aucune discussion qui, pour lui, n'était que concours de vantardise, Slyter se mit à vérifier son équipement une dernière fois avant atterrissage.

Une dizaine de minutes plus tard, le sergent sort du poste de pilotage, ce qui rompu la plupart des discussions en cours.

-Ok les gars, on va commencer notre boulot.

Durant les premiers mots du sergent, Calius pouvait sentir le pélican tourné. Ce qui le colla à son siège tellement le virage était serré.

-On a trouvé une ZA potable dans tout ce merdier d'arbre et de banche. Donc voici le topo. On va nous déposer au nord, à 1 km de l'objectif. Une fois déployer, on avance tranquillement, et on sécurise. Pas envie de me réveiller cette nuit, avec une de ses créatures dans mon lit.

Quelque rire se fit entendre, et le silence retomba aussitôt.

-Après, une fois la zone nettoyée, on rejoint le camp, et on attend les prochains ordres. Tout le monde a compris ?

Les soldats crièrent un « oui Sergent ! » , et commencèrent les préparatifs. Calius vérifia que tout y était. Munitions, barre de ration, Médi-Gel... Puis deux petites minutes plus tard, les voilà a sauté en plein milieu d'une petite prairie. Un endroit que les arbres et les lianes n’ont pas dû encore prendre. Une fois au sol, et le pélican reparti, la troupe se mit en marche.

Cela fessait déjà dix minutes où les marines étaient en marche, et l'environnement peut accueillant de la planète commencer déjà à taper sur les nerfs de Calius. Il fallait faire attention à chaque pas, pour ne pas se retrouver les pieds dans une racine, faire attention à sa tête, sous peine de se recevoir une branche en plein visage, et l'humidité, et la boue... Il y avait trop de choses. Mais il fallait continuer, et dans moins de trente minutes ils seraient arrivé à la ZA. La troupe s'était déployée en ligne, pour ratisser un maximum sur leur passage. Calius en bout, a côté du caporal John Taylor, avec qui il discutait un peu.

-Manquerais plus que des bestioles sauvages, fit Taylor, et j'aurais l'impression d’être dans un de mes cauchemars...

-Eh oui... Mais les bêtes, on peut les tuer... La, la jungle... Faudrait tout raser...

Le caporal esquissa un sourire, et continua sa marche. Mais un bruit étrange se fit entendre. Les deux hommes se retournèrent de concert, pour apercevoir un gorille d'une hauteur de 2 mètres 50, rempli de muscle, courir vers leur position, écartant les arbres sur son passage.

-Bienvenue dans votre cauchemar, caporal.

-Merci, j'avais justement besoin de sa...

Les deux hommes se mirent à tirer de concert sur cette masse musculaire. Mais rien à faire. Alors que les autres marines convergent vers leur position, le gorille était déjà à 2 mètres devant eux. Les balles ne lui fessaient visiblement pas mal, et il projeta violemment Calius, qui fit un vol de 3 mètres, avant de retomber dans la boue. À peine les esprits repris, il put apercevoir Taylor subir le même traitement, et les autres membres de l'escouade arrivée à leur secourt. Slyter se remit sur ses jambes, repris son arme, et dirigea ses tirs sur le monstre. Elle avait l'air indestructible. Mais si ça saigne, ça peut mourir...
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Djerin Rashkae
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 9 Aoû 2015 - 8:03

Bon, t'as tout ton équipement ? Fait un dernier check up, je tiens pas à ce qu'on se retrouve dans la merde parce que t'as oublié un mousqueton ou des allumettes.

Anaëlle soupira et se lança dans une vérification de l'intégralité de son barda, ayant ajouté à celui-ci  une quantité assez importante d'objets et d'accessoires que son partenaire lui avait ordonné de prendre en plus des grands classique des ODST. Djerin profita de ces quelques minutes pour effectuer son propre listing et remettre à jour sa liste d'utilitaires indispensables.

Je comprend pas. On est des troupes de choc, on est pas sencés être rapides et légers ?
Exact. Cependant, je ne t'ai pas rajouté dix kilos de materiel, et avec l'inutile que je t'ai fait retirer, tu en a gagné moins de cinq. En revanche, tes chances de survie ont augmentées, surtout si on devait se retrouver isolés ou simplement en autonomie trop longtemps. De plus, nous sommes une équipe de tir, notre devoir est d'être mobiles sans être dépendant du reste de l'escouade. Verdict, on doit être encore plus autonomes qu'un ODST.... Artificier par exemple. Crois moi, tu n'est jamais aussi content que quand tu passe une mission sans avoir besoin de ces accessoires suplémentaires, mais quand ils sont utiles, tu remercie le ciel de t'avoir forcé à les prendre.

La jeune femme haussa un sourcil sceptique, mais ne releva pas plus. Ayant finis de vérifier leur materiel, les deux soldat d'élites quittèrent leur cabine pour rejoindre l'aire de lancement. Sur le tarmac, il rallierent leur Sergent et furent bientôt rejoints par le reste de l'escouade. Leur groupe ayant été affecté au pélican Hotel 408 le sous-off prit la tête jusqu'à l'engin. Arrivés sur place ils découvrirent que l'escouade de marines avec laquelle ils étaient supposé partager l'engin était ratachée au corps médical et transportait avec elle une quantité bien trop grande de materiel pour que les ODST puissent tous monter à bord.

Les couilles d'organisation commencent...

Anaëlle lui jeta un regard interrogateur tandis que leur Sergent montait à bord du pélican en demendant ou était la place pour ses hommes, l'engin ne possédant que cinq sièges de libres sur les neuf necessaires à l'escouade. Un Caporal des marines lui expliqua que ce chargement n'avait pas été prévu lors de l'organisation mais qu'il était impensable de le décharger, ne serait-ce que pour respecter l'horaire de dépard. L'ODST commença à menacer le pauvre marines qui ne faisait malgré lui qu'executer les ordre lorsqu'un Capitaine sortit de la cabine de pilotage.

Qu'est ce qui se passe ici ? Ho, je comprend. Désolé Sergent mais c'est moi qui ai ordonné se supplément de chargement. Vous allez devoir scinder votre escouade. Et ce n'est pas négociable.

En disant ces mots, il s'était rapproché du soldat d'élite et avait planté son regard polaire dans celui du sous-officier. Ce dernier émit un simple grognement, apte, de par sa stature, à casser le médecin en deux. Il y eut sans doute un échange discret mais le Sergent finit par appeler son Caporal sans même se retourner.

Biggs, prenez Rashkae, Parra et Gibson avec vous et trouvez vous de la place sur les pélicans incomplets. On se regroupera au camp avancé.

Le Caporal Biggs aquiecsa et fit signe aux trois volontaires désignés d'office de le suivre. Ils naviguèrent entre les oiseaux pécheurs qui décolaient. Voyant une place sur un pélican sur le point de décoller, Biggs sauta à bord et se sangla en faisant signe aux autre de le suivre rapidement. Il s'agissait cependant de la dernière place et le temps que le Caporal s'en rende compte, le Pélican Bravo soixante-deux avait décollé. Gibson étant resté médusé, Djerin le saisit par l'épaule pour l'écarter de la voie d'un chenillé.

Gaffe à ton cul Gibson, je tiens pas à avoir une tache sur mon premier rapport en situation de commandement. Même si c'est commander uniquement à un imbécile.

Ledit imbécile ne semblant pas apprécier le surnom il dut prendre un coup de gantelet sur le casque pour se taire et se retrouva en queue de colonne derrière Anaëlle. C'est un Djerin agacé qui demanda au Sergent d'une autre escouade d'ODST s'ils pouvaient occuper trois des places libres de leur pélican. L'homme, un gaillard à la visière rouge dont le nom était familier au Sniper les invita à monter et le petit groupe pu avoir son taxi vers la surface. Pendant le voyage, Anaëlle qui s'ennuyait se tourna vers son partenaire.

C'est quand même plus calme que de voyager dans un POD

La phrase déclencha l'hilarité parmi la majorité des ODST présents dans la navette et elle jeta un regard d'incompréhension au métis. Celui ci lui tapota le casque gentiment.

Calme c'est le terme. On se fait chier séverement tu veux dire. Aucune adrénaline, aucun plaisir de la chute libre. Et puis si on est touché, c'est tout le monde qui s 'écrase pas uniquement un gars. Nan, ya pas à dire, je préfère sauter depuis l'escpace dans un cerceuil de métal lancé à pleine vitesse que dans cette brique volante. Pas vrai les gars ?

Il avait lancé cette phrase à la cantonade et les autres ODST témoignèrent leur assentiment par divers biais. Les uns frappaient leurs plastrons à coups de gantelets tandis que d'autre hurlait leurs devises ou des cris d'animaux sauvage. Anaëlle secoua la tête d'exaspération en marmonant un truc comme ''Tous aussi tarés les uns que les autres'' et Djerin lui murmura en riant l'éternel ''Bienvenue chez les ODST ma chérie. Bienvenue chez les helljumpers'' et puis plus fort.

Nous somme les ODST, si l'enfer nous attend en bas, nous y arriverons les pieds les premier, et s'il résiste nous les lui mettrons dans la gueule.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Bon dieux, ça fait du bien de retrouver une vrai gravité et de la terre ferme, c'est beau de retrouver des arbres par la même occasion d'ailleurs.

Les ODSTs étaient au sol, se déployant tranquillement entre les premières tentes de la base avancée. Autour de la zone, les marines du génie avaient déjà commencé à monter des guérites et des tourelles légères. Au centre du campement, avait été dressée une énorme antenne pour relayer les signaux des batteries de capteurs déployés par les équipes de reconaissance et les groupes déjà opérationels. Djerin cherchait du regard la position de ralliement de son Sergent, mais ne la voyait nulle part. Il balayait les fréquences de regroupement mais aucun des nombreux points affichés ne comportait l'indicatif de son escouade.

Merde alors...

Il activa sa COM sur le canal du contrôle opérationel, géré par une IA ''stupide''.

Rashkae à Contrôle, j'aurais besoin du statut actuel de l'escouade Alpha dix-huit Terminé.
Controle à Rashkae. L'escouade est sur le terrain et déploie des capteur. Statut, incomplète. Êtes-vous avec les trois autres manquants ? Terminé
Negatif, le Caporal Biggs à été séparé du groupe, il est à bord du pélican Bravo soixante-deux. Parra et Gibson sont avec moi.Terminé
L'escouade Alpha quatre du Sergent Hordika est encore sur place, vous la ralliez jusqu'à nouvel ordre. Je vous envoie les coordonées. Contrôle, fin de transmission.

Djerin fronça les sourcil mais fit signe aux deux autres de le suivre lorsqu'il vit les coordonées d'Alpha quatre s'afficher sur son ATH. L'escouade semblait petite. Comparé à Alpha dix-huit qui était composée de neufs hommes, Alpha quatre n'en faisait que cinq, ce qui, avec l'arrivée des trois transfuges, la montait à huit. Il s'agissait des ODST avec lesquels ils avaient éffectué la descente en Pélican. Certains semblaient surpris de les revoir mais le sniper les ignora, faisant face au Sergent.

Sergent, nous avons reçu l'ordre de rallier votre escouade. Permission de rejoindre les rangs ?

Le Sergent lui donna son assentiment, visiblement avertis à l'avance par le Contrôle. Une fois accepté parmi l'escouade, Djerin pris le temps d'en examiner les membres. Il passa sur Anaëlle sans même y penser, depuis le temps qu'il la formait, il la conaissait par cœur, un jeune bleue très gentille et très efficace. Gibson, un gars pas méchant mais un peu épais du crâne avec qui Djerin avait travaillé sur deux autres opérations. Le Caporal Newman, une femme aux épais sourcils broussailleux qui semblait avoir un clou planté dans le pied, le lourd Jackhammer pendant entre ses omoplates ne parvenant pas à la faire passer pour quelqu'un de frêle. Les soldats Querel, visiblement des jumeaux, sinon des frères très ressemblants, chacun armé respectivement d'un M90 et d'un gros sac d'explosifs. Et un certain Nombre un albinos au visage sympathique qui était assis sur un lance-flamme qui semblait faire un peu tache dans le paysage.

L'escouade entière en semblait lourdement équipée, et pas pour une mission d'infiltration. Le sergent leur ordonna de passer à l'armurerie de campagne pour récupérer chacun un peu de C12 et d'adapter leur arsennal à l'environement CQB. Djerin récupéra comme prévu les explosif et se fournit des munitions suplémentaires pour ses armes de poing, récupérant un second M6C au passage. Il échangea le classique S2 standard contre un modèle de fusil de précision plus court doté d'une porté légèrement diminuée mais faisant la moitié de la longueur de son prédécésseur. Anaëlle allait prendre un lance grenade mais Djerin l'en dissuada au profit d'une mitrailleuse légère de type SAW. S'inspirant des jumeaux, Gibson prit un M90 et récupéra le LG qu'Anaëlle avait déposé. Djerin soupira, sachant qu'il allait vite s'épuiser mais il n'avait plus aucun droit d'autorité sur l'ODST.

Lorsqu'ils revinrent, le Sergent avait disparu. Le Caporal Newman leur expliqua qu'il était partit à la recherche d'un véhicule pour les mener à leur objectif : un complexe extra-terrestre un peu plus loin dans la jungle. Il se trouvait être gardé par des marines des équipes de reco et l'escouade devait aller les relayer. Tout prétant à croire que les ODST seraient aussi chargés de l'explorer, leur Sergent semblait avoir pris les devant ou en savoir plus sur la suite de la mission. Djerin écoutait d'une oreille distraite son Caporal, gardant l'oeil rivé sur l'effroyable lance-flamme, une des seules armes capables d'effrayer le sniper. Malgré lui, le métis avait une peur viscérale des flammes, ou plus précisément de leur propention à la perte de contrôle. Or une arme de ce type dans une jungle constituée à quatre-vingt pour cent de combustible restait outrageusement incontrolable malgré l'humidité de l'air et la bruine continue.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Putain, je déteste la boue...
Ta gueule Gibson, c'est au moins la cinquantième fois que tu le dis. On sait et on s'en fout, alors maintenant ferme la !
Trente septième...
Ana, c'est exactement le genre de commentaire que tu peux nous épargner. Merci
Vas te faire foutre Rashkae. C'est à cause de toi qu'on est là, alors m'oblige pas à enfoncer mon pied dans ton cul de lopette pour...
Je te conseille pour le maintient de ton intégrité physique et mentale de ne pas finir cette phrase. J'ai envie de t'attacher à un arbre depuis ton deuxième commentaire sur l'humus visqueux qui couvre le sol de cette jungle. Alors maintenant tu la ferme ou je te la ferme.

Le métis faisait environ une tête de moins que l'ODST raleur et ils se regardaient droit dans le yeux, face à face. S'ils continuaient, le Sergent risquait de s'apperçevoir de la rixe et intervenir ce qui leur serait à tout deux préjudiciable. Anaëlle regardait successivement les deux hommes et la colonne qui s'éloignait lentement.

T'as deux secondes pour avancer.
Sinon quoi Tom Pouce ? Je suis sur que t'as même pas la taille règlementaire pour entrer chez les ODST et que t'as du te payer un piston.
Sinon je te fais avancer à ma manière... Un.... De... CHONTK
Anaëlle avait frappé les deux casques l'un contre l'autre, prenant les deux hommes par surprise. Elle montra la colonne qui disparaissait en s'élançant au trot.

Bougez vous

Gibson partit le premier en grognant une insulte et Djerin le suivait de près. Lorsqu'ils atteignirent la colonne, le Caporal parlait avec Anaëlle.
Putain vous étiez ou vous deux ?
Djerin prit de court son adversaire.
Gibson avait du mal à porter tout l'équipement qu'il a emporté aussi l'ai je aidé en le délestant de ceci.
Il montra le M90 qui tronait entre ses omoplates à coté du fusil de précision.
C'est vrai Gibson ?
Ne pouvant nier sans se retrouver dans les emmerdes, le soldat aquiesca.
Aprend à mieux gérer ton barda putain. On a pas besoin de mecs qui trainent la patte. Et passe lui tes munitions, si tu lui a refilé ton flingue autant qu'il ai de quoi s'en servir.
Gibson tendit les paquet de cartouche au métis en manquant de s'étouffer de rage dans son murmure.
C'est pas fini Rashkae, je te ferais payer ça.

N'en tenant même pas compte, Djerin récupéra les munitions et les empocha avant de faire un signe à Anaëlle. Il voulais passer en tête de colonne pour éviter une seconde rixe testostéronée à laquelle il ne pourrait pas résister. Indifférent à la surcharge provoquée par le fusil à pompe, il trotina vers le Sergent avec sa partenaire sur les talons. Elle l'aggripa à mis chemin.
C'était quoi ça Djerin ? Je te croyais raisonable...
Je n'ai rien à dire à ce sujet. On en reparlera plus tard si tu veux. Sache simplement que... ça n'arrivera plus.
La jeune femme grogna mais ne releva pas plus et le sniper reprit son chemin vers la tête de la colonne. Il voulait absolument parler avec le Sergent Hordika au sujet de leur mission. Il rejoignit le soldat à la visière écarlate.

Excusez moi Sergent. On à vraiment une idée de ce qu'on va trouver là-bas ? Ou on y va les yeux fermés ?
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Providence
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 9 Aoû 2015 - 16:06

On peut dire du débarquement humain qu'il fut... Fastidieux. Si la plupart des marines parvinrent à se déployer et explorer la jungle sans soucis majeurs, d'autres en revanche n'eurent pas cette chance, et les deux pélicans écrasés montraient bien que les accidents étaient toujours possibles. Cependant, les forces armées humaines étaient efficaces, et très vite, une zone dégagée fut sécurisée par le CSNU. Peu de temps après, une tête de pont fut établie dans la grande clairière, où les premiers hopitaux de campagne et armurerie furent installés, ainsi que des fortifications. Il s'agissait d'un avant-poste, rien qui permettrait aux humains de tenir un potentiel conflit avec les forces de l'hégémonie. A bord du Sovereign Dawn, le capitaine de vaisseau Patrick Wesson scrutait l'espace dans la crainte d'un assaut ennemi. Ce dernier échangeait d'ailleurs de nombreux rapports avec le capitaine de la frégate accompagnant le vaisseau de classe Marathon, et ceux afin de s'assurer qu'aucun alien un peu ambitieux ne vienne gêner le débarquement. Cependant, le militaire savait au fond de lui que les premiers chasseurs ne tarderaient pas à venir faire rougir le plasma, tentant au passage de détruire les vaisseaux transportant les troupes humaines. Le capitaine Virgil Summers, quand à lui, observait le déploiement des troupes avec un oeil attentif. Si les pélicans écrasés l'avaient affligé, il savait que tout se passait bien dans l'ensemble, et que bientôt, il serait temps pour lui de se rendre directement sur la planète. Ordonnant le déploiement de quelques chasseurs, il leur demanda de patrouiller afin de repérer une structure solide qui permettrait d'obtenir une réelle base avancée. Ce fut ainsi qu'il apprit qu'il existait à quelques kilomètres de l'avant-poste une vaste structure qui pourrait accueillir les forces du CSNU, cette dernière se trouvant sur un plateau, au dessus de l'épaisse jungle.



De nombreux rapports indiquaient cependant que l'avant-poste actuel était de temps à autres harcelé par la faune locale, et que les fortifications peinaient à se mettre en place. C'est ainsi que les forces armées furent scindée en deux. Les forces spéciales et ODSTs devaient trouver la structure afin de la sécuriser et donner leur feu vert, tandis que les troupes "régulières" protégeraient l'avant-poste, tout en aidant à le fortifier. Le temps commençait déjà à jouer son oeuvre, car plus il défilait, plus le risque de subir un assaut ennemi était grand.



Hrp: Et c'est parti! Vous avez tous deux semaines pour poster sur ce sujet! Pour ceux qui doivent se rendre vers la structure, méfiance, les dangers sont nombreux dans la jungle, et le bâtiment recèle peut-être des protections... Pour ceux qui défendent, méfiez vous des nombreuses créatures semblables aux félins terriens ou à de gros reptiles qui n'attendent qu'une chose, goûter à la chaire humaine... A vos claviers! ( ps: Virgil summers est un personnage joueur, merci de ne pas le faire agir/parler dans vos rps, sauf avec mon autorisation. Je posterais avec lui plus tard. )
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Mer 12 Aoû 2015 - 19:36

Sin Nombre était ce que l'on pouvait appeler un homme simple. Mis à part la question de sa teinte de peau, bien plus pâle que la normale en raison d'une maladie génétique, il n'était pas un être particulièrement complexe : il appréciait de se chamailler copieusement le matin avec sa sœur, de reprendre 2 bols de cafés pour être sûr de ne pas avoir la tête dans le gaz lorsque personne ne surveillait assez le mess pour l'en empêcher, ou tout simplement de se lever au moins une heure avant tout le monde pour avoir le temps de s'observer dans un miroir avant de partir en mission. Aussi, lorsque le vaisseau dans lequel il se trouvait présentement, le Sovereign Dawn, s'était stabilisé à l'approche de la nouvelle planète sur laquelle ils descendraient pour leur prochaine mission, lui et ses collègues ODST, il avait eu amplement le temps de détailler ses propres traits dans la petite glace fendue qui se trouvait dans sa « salle de bain ». Un mâchoire saillante. Un menton mal rasé, qu'il avait recouvert en se disant que de toute manière, personne ne pourrait le voir et lui reprocher. Une cicatrice effacée par les années, mais pas complètement. Des yeux bleu-gris très pâles, soulignés par des cernes. Des mèches blondes légèrement recourbées, qui lui tombaient presque devant le visage, mais pour lesquelles il n'avait pas eu de reproche au court des derniers mois. Il fallait dire que son supérieur avait une coupe de cheveux similaire à la sienne. Et que le même supérieur dormait dans le lit en dessous du sien … D'ailleurs, il ne l'avait pas croisé de la journée. Lorsque les différents soldats présents, marines comme ODST, se dirigèrent vers les baies d'embarquements où se trouvaient les pélicans qui les déploieraient dans la jungle, il ne croisa pas la route du petit sergent. Et de fait, il ne le remarqua enfin qu'en prenant place dans un des véhicules aérien. Assit à la place du fond, seul, en train de vérifier son magnum. Visiblement satisfait par le bruit qu'émettait la culasse de l'arme en revenant à sa place, il revissa le silencieux, et le remit dans son holster. Puis, comme si quelque chose derrière la visière rouge avait remarqué qu'on le regardait, il avait levé la tête, et avait fait un petit signe de la main à son albinos de compagnon de bataille. Sin eut un petit soupire en lui renvoyant le signe, alors qu'il opacifiait également sa visière, et se calait dos droit contre la paroi. Il n'était même pas blasé par le fait qu'ils allaient effectuer une des choses qu'il détestait le plus : voler dans un pélican. Enfin, ce n'était pas le pire. Non, ce qui lui occupait le plus l'esprit … C'était de voir pour la première fois son supérieur depuis la veille.

Ed avait placé une main sur chaque ceinture qui entourait son torse lorsque le pélican avait décollé. Les secousses étaient acceptables … Et bien entendu, bien inférieures à celles endurées lorsqu'on était « inséré » sur le terrain via pod de largage. La sensation de chute était pratiquement absente, elle aussi, et quelque part elle manquait un peu à certains des ODST présents, vu les diverses blagues qu'ils échangeaient entres eux. Le sergent avait observé ce spectacle d'un œil neutre, n'ayant pas franchement d'avis sur la question. Si on lui avait donné le choix bien entendu, il aurait préféré être enfermé dans un cercueil volant, et faire une chute depuis la stratosphère, avec une probabilité non-nulle de ne pas y survivre, mais puisque visiblement les jungles n'étaient pas des endroits appropriés pour cela et augmentaient un peu trop la « probabilité non-nulle » sus-citée … Il fallait s'en remettre à ces bons vieux coucous, et attendre de pouvoir descendre à terre, en rang par deux, une fois qu'on leur avait ouvert la grande porte. Il faut bien croire que c'était largement plus sûr, comme voie de déploiement … L'escouade comptait 4 membres « en plus », au passage. Le sergent n'avait pas particulièrement posé de question, pas plus qu'il n'avait refusé que le taxi de ses hommes serve à d'autres soldats du CNSU, et plus particulièrement des hommes en noir. Après tout, ils allaient tous sur cette fichue planète, alors peu importait l'immatriculation du véhicule qui les transportait.

Les hommes étaient descendu en ordre, et s'étaient posés en groupe en l'attente de nouveaux ordres. De manière peu surprenante, les helljumper échangeaient peu avec les confrères qui ne travaillaient pas avec eux, et encore moins avec les marines. Ed, comme à son habitude, était un cas encore plus extrême : il n'échangeait ave personne, pour l'instant … Un lumière s'alluma sur le coin supérieur gauche de son affichage, lui indiquant qu'un groupe – ceux qui avaient effectué la descente avec eux – ne viendrait sous peu rallier son escouade, « jusqu'à nouvel ordre ». Plus d'hommes à diriger … Il accueillit ces derniers sobrement, leur donnant son approbation d'un simple signe de tête à la question posée, avant d'afficher devant lui les données relatives à ces nouveaux arrivants. Leurs dossiers n'étaient pas tous vierges – à part pour, semblait-il, une bleue chez les soldats d'élite – mais il ne semblait pas y avoir d'élément susceptible de causer trop de problèmes … Ou en tout cas, pas dans l'immédiat. Éjectant les fiches de son champ de vision d'une simple pression sur une commande, le sauteur de l'enfer se releva avec un soupire, et quitta le groupe après avoir fait signe à son caporal favori de tenir les hommes en place jusqu'à nouvel ordre. Traversant les différentes installation sans vraiment y prêter plus attention que ça, le jeune sergent finit par se présenter à une tente de commandement, où des ordres étaient relayés depuis l'espace en direct. La question qu'il se posait depuis quelques instants trouva sa réponse d'elle-même : les différents groupes acheminés sur rétribution allaient bientôt entrer en mouvement pour certains : les forces spéciales et les TCAO faisaient partie de la première catégorie. Heureusement que les hommes avaient eu le temps de souffler un peu : certains avaient déjà eu quelques dizaines de minutes de randonné à faire pour parvenir à l'avant-post … les hommes d'alpha n'en faisaient heureusement pas parti, ils seraient donc disposés à quitter les lieux au plus vite. Retournant vers son groupe, le sergent s'arrêta à quelques pas, fit signe au caporal Newman de cesser un peu son speech, et prit la parole pour … la première fois de la journée, en fait.

Alpha quatre quitte l'avant-poste dans 15 minutes. D'ici là, assurez-vous de disposer d'assez de munitions, en particulier ceux qui n'étaient pas là à la base. Sin, t'es gentil, tu me reprends un M45 avec ton lance-flamme.

Voyant ses soldats se diriger les uns après les autres vers l'armurerie, le sergent inspira longuement. Il portait déjà au moins 4 chargeurs de trop, tant pour sa SMG 7S que pour le magnum, et pourtant il avait presque envie de les accompagner pour en prendre un peu plus … Mais il avait un petit détail logistique à régler, en premier lieu. Revenant sur ses pas, il fut de retour en quelques instants à la tente de commandement, où un adjudant chef hurlait des ordres sur différents canaux de communication COM, probablement aux différents responsables d'escouade qui se trouvaient sur place. Patientant un instant qu'il finisse plus ou moins calmement de dire à un marines d'arrêter de pleurer et d'expliquer à ses hommes qu'ils restaient ici à défendre la base, il signala sa présence au moyen d'un raclement de gorge sonore, et observa l'officier se tourner vers lui.

C'est pour?
Sergent Hordika, responsable de l'escouade ODST Alpha 4 monsieur.
Merci de noter que je n'ai pas d'ATH sergent. C'est pour?
Le transport de troupes. Nous prenons un véhicule, de style Hog ou pélican?
Négatif sergent, vos effectifs rejoignent la position à pied, et il en va de même pour les forces spéciales.
Merci.

Se détournant pour prendre congé en serrant les dents à cause de l'intensité avec laquelle un SERGENT ANDERSON retentit dans son dos, le petit sergent se remit en marche dans la boue. L’excursion dans la jungle allait être un réel plaisir … Heureusement que les rangers étaient parfaitement étanches. Encore que, vu le point auquel celles d'Ed étaient usées, il devrait probablement songer à les changer dans peu de temps …


Excusez moi Sergent. On à vraiment une idée de ce qu'on va trouver là-bas ? Ou on y va les yeux fermés ?
On est des soldats, on va où on nous dit d'aller, et sans poser de question, c'est mieux.
ça, ça veut dire qu'il n'en a aucune idée.
Très fin, Sin. Je ne suis simplement pas supposé en parler ...

Alors qu'il disait cette phrase, le sergent tapait sur plusieurs commandes que lui seul pouvait voir, grâce à son affichage en réalité augmentée. Jouer avec le matériel de cette manière n'était pas tout à fait légal ...Mais c'était pratique. Et ici, cela permettait aussi bien de couper l'enregistrement que d'empêcher leur paroles d'être retransmises.

Mais pour ce que je sais, on suit un signal diffus, émit depuis cette planète, qui conduirait à des artefacts technologiques bien plus avancés que ce dont nous disposons actuellement.
Le style de truc qui intéresse classiquement les grosses huiles?
Le style de truc où la mission part en couille très vite.

Un certain silence s'installa dans le groupe de tête suite à cette déclaration, que le sergent ne fit rien pour faire cesser. Passant par dessus une branche et observant le sol, il nota cependant assez rapidement des empreintes. Ça ressemblait aux pattes d'un chat. D'un chat gros, et lourd. D'un geste, le sergent fit signe à son escouade de raffermir la prise qu'ils avaient sur leurs armes, dans l'optique de s'en servir sous peu … Il ré-activa également les com' des différents soldats, et ouvrit le canal vers l'adjudant chef Sorince. Chose inédite du point de vue de l'albinos juste à côté de lui, le sergent eu un ton sarcastique en prenant la parole, pour une fois.

Mon adjudant chef, si vous croisez le moindre gros chat, n'oubliez pas de mentionner dans votre rapport que ma SMG porte un silencieux, cette fois.


HRP:
 

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"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Sam 15 Aoû 2015 - 15:42

Bryan Wesley plia le genou et observa le cadavre du marine avec un intérêt certain. Avec ses yeux experts, le Caporal ODST décortiqua chaque griffure, chaque morsure qui a été fatale au soldat, il plia les yeux tout en arrachant la plaque du soldat, « l’on arrive difficilement à survivre avec une trachée tranché, surtout face à un animal qui fait deux fois votre poids et votre taille ». Il se releva et observa les autres hommes de l’escouade qui quadriller le périmètre autour de lui.
Le Sergent Anderson s’approcha, humant l’air ou plutôt le net manque de fraicheur dans son casque tout en soupirant légèrement.
- Verdict Caporal ?
- Il a dégusté sergent, apparemment son escouade ces tiré sans le cadavre dans la fuite.
- Splendide, Dewar?!
Une voix s’éleva d’un des hommes en noir une SMG-7S dans les mains.
- Oui sergent ?
- Prenez le macchabée avec vous.
Dewar ne dit rien, il observa le cadavre en baissant la tête et remonta vivement sa visière face à celle du Sergent et du Caporal.
- Euh, vous êtes sûr de vouloir l’embarqué Sergent ?
- Lui au moins il est encore entier Soldat, alors bougez le de ce trou.
- Comme vous voudrez. Soupira le jeune soldat.
Anderson avait donné cet ordre avec une explication assez clair pour chaque soldat ayant vue un peu de paysage sur un champ de bataille. La plus par des corps n’étant pas transportable ou salement abimé, l’UNSC devait parfois abandonner les cadavres de leur frère d’arme, au détriment du désir de leur famille ou encore de l’estime qu’ils ont des leurs. Mais ce marine bien que mort bêtement, a toutefois l’étrange chance d’être entier, de ne pas avoir perdu au moins la présence physique d’une existence passé.  
La 1ère classe prit le corps sur ses épaules et suivit le cortège qui continuait son avancé vers le campement. Hammer lui donna un coup de coude ce qui illumina son visage d’un léger sourire.
- Hey le bleu, le Sergent te chiffonne un peu pour que tu la boucle, si tu veux un conseil, quand il te donne un ordre, pause pas de question.
- Ouais pour sa faut déjà qu’il prenne un peu moins au sérieux les décisions à la con du commandement.
La jeune femme aux yeux bleu ce tournois vers lui avec un sérieux presque pesant.
- C’était où ta dernière mission Soldat ?
- Karan. Répond Dewar d’une voix calme.
- C’était comment ? ajouta un sourire en coin la jeune femme.
- L’enfer. Les yeux de Dewar se fermèrent avec dureté, tentant d’oublier cet épisode dramatique de sa vie.
Dewar avait tout perdu la bas, ces parents ces amis, et plus encore, sa compagnie, près d’une cinquantaine d’ODST tous réduit en poussière avec un nombre incalculable de cadavres, mais pas lui. La première classe avait survécus en se cachant dans le coffre d’une voiture alors que les drones faisais pleuvoir des tirs de plasma et de needler concentré sur l’avenue principal de la grande ville où il été affecté à une mission de reconnaissance pour la base de l’UNSC. Il avait attendu que les bruits de rapaces et de grognards faiblisse pour sortir du coffre. Une fois dehors, son premier ennemie avait été l’horreur des corps et des visages fondus de ces camarades, Dewar se souvient de ce jour, de la folie qu’avait eu le haut-commandement de les envoyer dans cette rue. Un de ces camarades avait le dos plaqués contre la colonne d’un des bâtiments de l’avenue, le corps en sang et un bras entier dévoré par le plasma qui ne lui rendrait jamais. Dewar l’avait de suite reconnue, il s’agissait du Caporal Elden, il voulut le rejoindre pour le secourir, mais s’arrêta net lorsqu’il vit l’homme attrapé son M6D, le coller dans sa bouche et presser la détente.

C’est à ce moment-là que pour lui l’enfer été apparu, c’était une rumeur, une initiation à la guerre, une vérité, mais pour Dewar, chaque ODST avait son lot de chagrin et le sien lui pesait, il avait 21 ans et lui malgré ça ne savait pas s’il aurait pressé la détente, s’il aurait mis fin à ses jours ou fait confiance en d’hypothétique chance de sans sortir. « Un sacré soldat le Caporal Elden » pensa celui-ci avec mélancolie.

Hammer ne dit rien, elle se contenta d’hocher la tête et d’accélérer le pas pour rejoindre l’avant de l’escouade au côté de Jeck. Bien qu’elle ne sache pas précisément ce qu’avait connus Dewar par le passé, son intuition et surtout sa compréhension en tant que vétéran lui disaient de ne rien dire.
L’escouade arriva rapidement au campement, Jeck s’avança en premier et entendit plusieurs cliquetis ce braquer vers les arbres où son escouade et lui-même plus avancé ce trouvait.
- Victor Lima ! se mis à crier l’un des marines pointant son fusil à lunette du haut de l’avant-poste.
- Oscar Lima, s’écria Anderson.
L’homme baissa son arme et fit un signe de tête à l’un de ses collègues, le Sergent avait confirmé que la voie été libre et qu’il été allié.
L’escouade entière s’approcha de l’avant-poste et le Caporal gardant l‘entré salua Jeck avec fermeté.
- Alpha-deux-six, Sergent Anderson.
- Yaou ! on vous attendez Sergent, le soldat s’arrêta soudainement de sourire quand il vu le cadavre marine transporté par Dewar.
- Nous avons un de vos mort, confirma Anderson, on n’est pas arrivé à temps, mais son escouade l’avait laissé trainé, voici sa plaque, annonça le Sergent tout en tendant le collier de fer au Soldat qui l’attrapa et la mit dans sa poche.
- Merci Sergent, on va s’en occuper, le caporal fit signe à une première classe de s’approcher, l’homme été plutôt robuste, il prit le cadavre du dos de Dewar et transporta le corps sans vie derrière les sacs de sables. Le caporal se tourna vers Anderson avec sérieux, « veuillez me suivre Sergent ».
Anderson fis signe à ses hommes de faire de même, le caporal avança dans le campement, déjà des véhicules, quelques tante de fortune et grille de protection été monté offrant un avant-poste avancé maintenant paré à accueillir du beau monde. L’homme s’arrêta devant une tente et fit signe au Sergent d’y entrer.

L’ODST entra seul dans la tente, il enleva son casque et le mis à tenir fermement dans son bras gauche puis effectua un salut militaire devants l’officier marine qui porta la marque « d’Adjudant ».
Jeck avait les cheveux toujours limitent trop long,  avec une mèche relevé et des yeux d’ébène qui marquait son regard perçant. Il se présenta devant cet officié qui sembla ne pas avoir le charisme habituelle du carré règlementaire.
- Alpha-deux-six Sergent Anderson, au rapport Adjudant.
L’homme en face de lui se retourna et esquissa un sourcil après avoir quitté la radio portative de la table de commandement. Jeck n’est pas sûr mais il a l’impression de connaître cet homme.
"-Salut Anderson, ça se passe bien?"
A ces dire tout redevint clair, il resta impassible mais l’envie d’ouvrir la bouche de surprise été grande, le Caporal ou plutôt l’ex Caporal Sorince se tenait devant lui.
L’ODST décrocha un sourire enlevant son salut.
- Plutôt bien, ravis de vous revoir Sorince, ça fait longtemps depuis Jericho.
- -A qui le dis-tu. " le marine étira ses lèvres grandement affichant un large sourire "Les bonnes nouvelles maintenant : les Odst et les forces spéciales sont désignées pour faire de l'exploration dans des ruines aliens anciennes"
- Oh, je vois, l’office de tourisme est fermé et on est parfaitement qualifié pour faire la visite, Jeck afficha un sourire à son tour, aimant plaisanter pour une fois en mission, est l’on part quand ?
- Entre tout de suite et maintenant mon vieux, je vous laisse ouvrir le chemin avec vos gars, on vous rejoint tout de suite.
- Comptez sur moi Adjudant, ouvrir la marche c’est toujours mon truc. Il observa l’Adjudant et le salua vivement. L’ODST se retourna puis observa l’homme aux cheveux déformés l’ombre d’un instant.
- J’ai appris que Bravo-trois été de la partie, je vous ai jamais remercié pour John Adjudant.
- "Il n'y a vraiment pas de quoi"
Jeck esquissa sur ses lèvres un large sourire et se dirigea dehors. Il est vrai que Jericho VII aurait pu devenir le tombeau de toute une compagnie si le Caporal Sorince et Anderson n’avait pas coopéré avec un plan, suicidaire certes, mais possible. Il en était persuadé, la venue d’un vétéran comme Sorince au commandement et celle  de son escouade n’était peut-être pas un hasard, il ne manquait plus qu’un autre vétéran de première importance pour couronner le tout. A cette pensée Jeck remis son casque et afficha la liste complète des différentes escouades, lisant nom par nom, homme par homme. Il s’arrêta un instant et fit la liste, « Summers », « Sorince », « Rashkae », puis il stoppa net sur un nom, « Sergent Hordika, Alpha-quatre » il sourit. Plus de doute, les survivants de Jericho VII étaient réunis comme à l’époque où ils avaient si bien réussis à s’en sortir grâce à leur brillante stratégie. Il s’agissait aussi des survivants de Spartacus, autant dire des miraculés comme lui.
«Cette fois c’est sûr, le hasard ne frappe jamais autant de nom en même temps, soit nous sommes les derniers hommes capable de combattre, soit une putain de bataille est en train de s’orchestrer»


*****
Bryan bouscula accidentellement un marine tout en se précipitant vers l’armurerie lui et quelque homme de Alpha-deux, il avait tout ce qu’il lui fallait mais le temps que Jeck termine son entretien avec le gradé pouvait tout aussi prendre 1 seconde ou bien une plombe.
Il voulait donc s’occuper, s’occuper en apprenant les nouvelles du terrain, notamment quel bardas les attendaient à la base en cas de « feu au cul ». Il fut surprit de voir un intendant intransigeant lui demander son grade afin d’éviter tout abus sur le stock.
Puis une fois avoir été autorisé à observer il scruta une rangé de Jackhammer ce qui lui fit penser qu’il aurait bien voulu être artificier juste pour dégommer un Banshee avec cet engins. Williams prenait une grenade en mains et l’ajouta à son accroche magnétique autour de la ceinture tandis qu’Oliver prenait des munitions d’SMG-7 avec balle explosive.
- Hey caporal, s’écria Oliver, je vous l’avais pas dit mais ça fait du bien de vous revoir reprendre du service.
- Tu croyais que j’allais rester blessé par un poulpe toute ma vie, ricana Bryan avec sarcasme.
- Sans déconner n’empêche, comment vous l’avez eu, ajouta son interlocuteur.
- Ah ça, aucune idée, le seul truc que je peux dire, c’est que j’ai été plus malin à un moment que lui.
Un sifflement dans la liaison COM des soldats les mis sur le qui-vive, il annonçant au Caporal et à ses hommes que le Sergent les attendaient devant la tente de commandement.



Les douze hommes étaient rassemblés autour du Sergent Anderson, écoutant attentivement le briefing.
Alpha-deux-six rejoint Alpha-quatre sur le terrain, il semblerait qu’une structure d’origine alien ait été repérer dans le périmètre et ont va jouer les éclaireurs.
- Pourquoi on ne la fait pas péter ? s’étonna Oliver.
- Aucune idée soldat, mais conformément au ordre ont doit y aller, du moins, c’est ce que dit le Capitaine Summers à l’Adjudant Sorince, et ce que nous dit l’Adjudant Sorince, donc nous y allons.
Tous hochèrent la tête, l’armée été ainsi, les explications n’avait pas lieu d’être lorsqu’il s’agissait des ordres venant du commandement.
- Et on y va comment Sergent en pélican, en hog ? questionna Bryan.
- PasMo (PasMoyen) soldat, nous y allons à pied et rejoignant le Sergent Hordika pour la balade.
Bryan voulu déglutir et Jeck le coupa sèchement.
- Je sais Caporal. Il observa les hommes un à un, bon messieurs, prenez vos affaires, voyagez léger, Williams et Harold vous transporterez le matériel !

Les hommes du groupe se mirent en route quittant la base, Anderson savait qu’Hordika était partie peu de temps avant par précaution pour ne pas éveiller l’attention d’un ennemi potentielle sur eux et il les rejoindrait bientôt sur le chemin. Ce fut comme une nostalgie dans son esprit, Hordika et Sorince, c’est comme si les évènements se répétaient, comme s’ils allaient à nouveau devoirs ce débrouiller à un moment seul avec leur propre moyen. Non tourna la tête négativement Jeck, ils ne seront plus seul, plus jamais, car cette fois, Jeck pouvait faire confiance au personne avec qui il commandait, ses frères d’armes.
Williams activa sa liaison COM sur un canal ouvert, permettant à toutes les escouades ainsi qu’au commandement de l’entendre.
- Alpha-deux-six à Alpha-quatre, ont vous rejoins, terminée.

_________________



Spoiler:
 


"Parce que nous savons ceux qui ont chuté pour cette terre, nous n'abandonnerons rien et encore moins les vivants.

"Allez bougez vous, on a une race à sauver bande de con !" Bryan Wesley, UNSC Artemis

"Je sais pas trop en quoi croire soldat, la guerre, la victoire, tout cela nous dépassent, mais une chose est sûr, c'est que ces balles messieurs, elles font mal aux Covenant, et tant que j'en aurais, ils souffriront." Jeck Anderson, lieu inconnue.


Dernière édition par Jeck Anderson le Ven 21 Aoû 2015 - 21:45, édité 1 fois
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Fabrice Holz
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Lun 17 Aoû 2015 - 20:36



Les turbulences augmentèrent d'un cran lorsque le pélican rentra dans l'atmosphère. Les dix Marines de l'escouade MET-Echo, répartis sur deux banquettes face à face, se cramponnaient à présent du mieux qu'ils pouvaient aux poignets de maintient du transport qui fonçait vers la surface.

Bien qu'on lui avait assuré que les turbulences ne présentaient aucun danger pour un aéronef, Fabrice n'était toujours pas convaincu. Les secousses étaient parfois terribles et le casque lourd s'avérait être un atout vital quand on se cognait la tête contre la paroi métallique arrière.
Au terme d'une fastidieuse descente au sol, le pélican se posa sur un poste avancé  établi au préalable et en un temps record par les unités du Génie de l'UNMC. Bientôt, la trappe arrière de l'appareil s'abaissa, plongeant les personnels de l'unité médicale au cœur d'une forêt vierge. La végétation s'étendait tout autour de la petite base traversée par une légère brume et constituée de containers et de bâtiment transportables. L'air était chaud et humide, des bruits étranges d'animaux résonnaient de tout côté. De grands volatiles planaient ça et là autour du maigre avant-poste de l'humanité en émettant des sons stridents.
« Ça ressemble à des putains de ptérodactyles. » lâcha un Madson, l'infirmer, qui était visiblement médusé par ce spectacle hallucinant.
« Des Térodacquoi ? » articula difficilement Smith en questionnant l'infirmer, du regard.
« Des ptérodactyles. Les trucs qui volaient au temps des T-Rex, tout ça. »
« D'où tu connais ça toi ? »
« C'est que y'en a là-dedans. »
« Concentrez-vous ! Nous arrivons à notre case. » coupa le sergent en désignant du doigt ce qui ressemblait à un hôpital de campagne.
Parvenu devant la structure, suivit par son escouade, Fabrice demanda à une sentinelle d'avertir le chef de service de leur arrivée. Le bâtiment ressemblait à un large bunker, très peu élevé, la plus grande partie étant creusée, sur lequel était posés deux appareils Falcon. Bientôt l'unité du soutien psychologique s'installa dans ses quartiers. Un debriefing s'en suivit, puis les hommes et femmes de l'escouade MET-Echo bénéficièrent d'un temps libre d'une trentaine de minutes avant le début des opérations. Leur boulot, c'était de veiller au moral des troupes en accueillant les soldats  qui rencontreraient des difficultés graves. Il n'y avait « pas de place pour les fiottes », ordre du Colonel. Et bien que Fabrice ne soit pas de cet avis, il dût obtempérer, petit psychiatre qu'il était, au cœur de ce régiment de l'UNMC.
Lorsque la pause prit fin, le personnel qui était parti se promener dans la base rentra à l'intérieur de l'hôpital. Fabrice les compta rapidement, et remarqua l'absence d'un de ses hommes. Briley Madson.
« Quelqu'un a vu Madson ? »
« Il est partis faire son caca dans la forêt. » rétorqua Smith sans s'arrêter.
« Quoi ? Va le chercher en vitesse. »
« Pour ? »
« Il y a toilettes pour ça, vous commencez déjà à tout faire de travers.. cet endroit est hostile bon sang ! Le périmètre de sécurité est ridicule, et on a déjà perdu des hommes ! »
« Mais je n'vais pas le regarder vider son coffre.. ? »
« C'est un ordre ! » s'énerva Fabrice, agacé de ne pas être respecté.
La première classe récupéra son MA5B et ne prit même pas le temps de mettre son casque, avant de s'en aller chercher son camarade. Décidément l'escouade de Fabrice avait de gros problèmes de disciplines. Les soldats de la MET-Echo était avant tout des infirmiers et des aides-soignants. Ils avaient reçus une formation militaire accélérée, et l'accent n'avait visiblement pas été mis sur le respect de la hiérarchie. Smith fit quelques pas vers la forêt et remarqua rapidement son collègue accroupis derrière une grosse plante.
« Yo gros. »
Madson se releva d'un bon en remontant son pantalon « Mais casse-toi ducon ! »
« C'pas ma faute vieux, c'est l'autre guignol qui m'a forcé à te surveiller. »
Les oreillettes des deux hommes grésillèrent aussitôt : « Votre radio personnelle est allumée. Et je retiens ce que j'ai entendu. Vous allez m'entendre en revenant, croyez-moi. »
Les deux privates se regardèrent, amusés. Puis Smith se retourna en soupirant, oubliant de couper sa radio, pendant que son coéquipier s'agenouilla à nouveau en négligeant également de couper la sienne. Une explosion émanant de la base retentit soudain. Une communication radio s'en suivit « À tous, c'était un baril d'essence, RAS pour l'ensemble. »
Parallèlement, Fabrice dans son bureau, s'amusait à écouter les différents canaux via sa radio de chef d'équipe. Il fut curieux de taper le nom du canal N°44, le « canal d'urgence » que venait d'emprunter un soldat, et qui permettait de parler simultanément à tous les personnels du régiment de Marines. L'erreur que fit Fabrice, fut d'oublier qu'en modifiant son propre canal, il modifiait également celui de ses soldats. Et bientôt la conversation des privates Madson et Smith retentit dans de nombreuses radios.
« MERDE ! »
« Quoi ?? »
« PUTAIN D'EXPLOSION J'AI CHIÉ DANS MON FROC ! »
« Ahaha gros sale. »
Frappé de plein fouet par une décharge d'adrénaline, Fabrice s'empressa de changer le canal, puis s'assit à son bureau, le visage rouge, pétrifié.
Son oreillette se mit à vibrer :
« Docteur Holz ? »
« Au rap..hum ! Au rapport. »
« Ici l'Adjudant Clark. C'était vos hommes non ? »
« A.. affirmatif mon Adjudant. »
« Venez me voir en salle A1 Docteur. »
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Ven 21 Aoû 2015 - 12:26

"-Summers compte sur vous pour garder nos gars en places, et en vie. Compris coco?"
La radio de l'adjudant Clark resta silencieuse pendant quelques secondes, durant lesquelles son supérieur sortit de la tente où il se trouvait jusqu'alors d'un pas pressé. Dehors, Elena et Mendoza attendaient, la première assise sur une caisse de ravitaillement, occupée à observer le deuxième empiler convenablement les jumelles de sa chaise improvisée. Carl leur adressa un signe de tête, et sa compagne acquiesça silencieusement avant de partir chercher les autres membres de l'escouade.
"-Bien compris Adjudant-Chef. Vous avez besoin de quelque chose en particulier?"
Carl enroula machinalement la bandoulière du Juge autour de son bras puis répondit :
"-Que dalle mon vieux, bonne chance."
Il changea aussitôt de canal radio pour prendre celui des Sanglots, puis rejoignit Mendoza en éteignant son micro.
"-Alors boss, quoi de neuf?" Le questionna le caporal en empilant deux caisses.
"-Pas grand chose de plus que ce qu'à dit Summers."
Le porteur de bob jeta un coup d'oeil dans son dos pour voir arriver au pas de course Mila, Joshua et Elena, avant de se baisser pour récupérer son MA37, qu'il avait laissé trainé par terre.
"-C'est pas très réglementaire tout ça, caporal Jenkins."
A l'entente des mots de son carnassier supérieur, le concerné pouffa sans grande conviction. Carl le scruta un court instant, le sourire aux lèvres, comme si il avait remarqué quelque chose d'anormal dans l'attitude de Mendoza, qui ne changeait pourtant pas de d'habitude, puis dépassa ce dernier pour accueillir les autres membres des sanglots.
"-Alexey nous attend à la sortie?
-Ouai. Les ODST sont parti y'a cinq minutes.
-Je sais, j'ai croisé Anderson et Hordika." Carl ricana en pensant à l'amusante remarque que lui avait fait ce dernier, concernant le port d'un certain silencieux. Et dire que certains prétendaient que les hommes et femmes de l'UNSC n'avaient pas d'humour."Allez, on est parti les filles."

Le groupe retrouva assez rapidement Teretchenko, camouflé dans les fourrés à une quinzaine de mètres de l'entrée Nord de l'avant-poste. Le sniper, tourné vers l'extérieur, les accueillit d'un grognement avant de disparaître plus en avant, suivit par le duo Fergusshon et Klern. Au milieu du groupe se trouvait Sanders et son adjudant, puis, en dernier, Rosenwald et Mendoza. La composition de ce dernier binôme ne cessait d'ailleurs d'amuser Carl, puisque les deux personnalités qui le composait ne pouvait pas être plus opposées. L'infirmière était une sadique accomplie, qui arrivait facilement à égaler l'ingéniosité malsaine de son supérieur, alors que le pauvre caporal passait son temps à tenter de tirer le reste du groupe vers les cieux éthérés de la bonté, sans le moindre succès bien entendu. Brave petit. Tout en jetant un coup d'oeil en direction de sa compagne, Elena, il se baissa pour passer en-dessous d'un amas de liane étrangement entremêlé. Cela faisait un petit moment que Carl avait remarqué l'étrange tic de la demoiselle. Elle se mordillait sans cesse la lèvre inférieure, parfois jusqu'au sang, en opération. Un moyen comme un autre de toujours rester alerte...Ou une énième manifestation de la déviance de son esprit. Remarquant l'intérêt que lui portait l'adjudant, Elena sourit et lui renvoya son regard. La pâle imitation d'un regard affectueux, à l'intérieur duquel l'habituelle étincelle de folie avait été remplacée par un brasier maladif, obsessionnel. Carl se retint de pouffer puis recentra son attention sur ce qui se passait autour d'eux. Le canal de l'escouade était, comme d'habitude, principalement utilisé par Fergusshon et son comparse, qui se moquaient, pour l'heure, de deux types des forces régulières ayant apparemment subit quelques déboires avec leurs propres radios.
"-Ah les abrutis.
-Les dégueulasses, tu veux dire.
-Bah, quand faut y aller faut y aller. J't'ai raconté le coup de mon pote, Karim, qui...
-Chef." Ca, c'était la voix de Teretchenko."Y'a quelque chose qui s'approche de la tête du groupe, rapidement. Sans doute une besti...
-Ouai, je l'entend Alex'..." Coupa Joshua."Je l'ai.
Le groupe accéléra le pas.
Elena et Carl arrivèrent derrière le duo de tête juste au moment où la "chose" se jeta, tout croc dehors, sur l'expert en explosif du groupe, en ignorant royalement le collègue de ce dernier, plus en arrière. C'était un espèce de gros lézard, d'environ un mètre, à tête de crocodile, haut sur patte et totalement blanc. Sa gueule hérissée de crocs n'avait clairement rien d'attirant et les pattes de la bête avaient suffisamment de détentes pour projeter cette dernière au niveau du visage de Joshua.
Ce qui n'impressionna pas beaucoup ce dernier. La crosse de son lance-grenade intercepta la bête avant que ses mâchoires ne se referment sur sa gorge, et cette dernière, stoppée en plein élan, s'écrasa à ses pieds avant de s'enfuir aussi rapidement que possible, sous les rires des quelques témoins.
"-C'était vachement moche !" Ricana Fergusshon, encore un peu sur les nerfs, en passant sa main gantée sur son crâne rasé.
Son grand collègue fit craquer les articulations de ses poignets sans cesser de sourire. Carl pouffa en lui tapant sur l'épaule pour attirer son attention. Derrière-lui, Mendoza et Mila débarquaient à leur tour en tranchant les lianes qui se mettaient en travers de leurs chemins.
"-Tu frimeras plus tard, on y reto..."
Une détonation, puissante, proche, lui coupa la parole et raisonna pendant quelques longues secondes dans la jungle, puis tout devint silencieux. Tous épaulèrent leurs armes tandis que Carl réactivait le micro de sa radio :
"-Alexey, c'était toi ça?
-Oui.
-Ca va? Qu'est-ce qu'il y avait?
-Prédateur autochtone abattu. Ca va."
Carl haussa les épaules, conscient que ce serait les seuls détails qu'il obtiendrait de la part du tireur d'élite. Il emboita le pas du duo Klern/Fergusshon jusqu'à la provenance de la détonation. Ce ne fut pas long. Quelques mètres plus loin, au pied d'un grand arbre, au beau milieu d'un nid d'épaisses racines beiges, se trouvait le cadavre d'une bête semblable à celle que Joshua avait précédemment corrigée. A ceci près que cette dernière devait faire deux ou trois fois la taille du marines précédemment mentionné.
"-Scheisse." Jura Mila, résumant ainsi la pensée générale.
Court silence.
Carl changea sa fréquence radio, cherchant celle des ODST plus en avant.
"-Hordika, Anderson, on est à..."Alexey activa son micro pour indiquer la distance qui séparait les helljumper des forces spéciales, puis redevint muet." environ 300 mètres de l'arrière de votre file et...Un de mes gars vient d'abattre un lézard aussi haut qu'un bus. Faites gaffe, c'est foutrement agressif."
Mike tournait autour de la carcasse, son fusil braqué par sécurité sur l'énorme crâne. L'arrière-train avait été proprement tranché par le SRS99AM d'Alexey. Un très joli coup ayant entrainé une mort immédiate et relativement sale. Cependant, ce constat ne rassurait qu'à moitié le reste de l'escouade et ce pour une raison simple : tout le monde ne disposait pas d'un calibre aussi lourd. Ses conseils donnés, Carl recentra son attention sur le groupe.
"-Bon, on enchaine."

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"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Ven 21 Aoû 2015 - 23:33

Je comprend Sergent. Je la ferme.

Il entendit la voix d'Anaëlle sur un canal privé.

Comme si quelqu'un était capable de te faire la fermer.

Djerin se renfrogna à ce commentaire, sachant très bien qu'il existait une personne correspondant à ces critères et qu'il était aussi pressé de la revoir qu'il avait une peur bleue de cette rencontre. Lui qui s'était toujours considéré comme immortel et invincible, il avait rencontré ce soir là un homme qui aurait pu le tuer sans difficulté et qui n'avait pas hésité à le montrer. Il secoua la tête pour chasser le souvenir aussi excitant qu'effrayant du court combat qui les avait opposés, poussant le soldat à utiliser l'intégralité de ses connaissances en matière de combat, devant rivaliser d'audace dans ses assaut et devant par dessus tout redécouvrir entièrement ses capacités défensives, devenues lacunaires à force de ne pas en faire usage.

Il vit les traces une seconde après le Sergent, se mettant immédiatement à scruter les alentours, cherchant à travers les buissons mais aussi entre les branches. Dans sa jeunesse, il avait eut affaire à suffisamment de Lynx pour se méfier des félins dans des zone forestières. Et jusqu'à maintenant aucune de ses missions dans la jungle n'avait démentit cela. La SMG serrée dans son poing, son regard courant de tout les cotés. Retombant à nouveau sur des traces, il s’arrêta une seconde pour les observer plus précisément. Il déglutit en voyant la taille de l'engin. Il avait connu des tigres du Bengale qui avaient des pattes plus petites. Sentant des sueurs froides parcourir sa colonne, malgré l'excitation provoquée par l'idée de combattre une telle bête, il saisit le M90 récupéré cinq minutes plus tôt, se remerciant silencieusement du comportement puéril dont il avait fait preuve en actionnant la pompe de l'arme. Il se demanda s'il s'agissait des mêmes bestioles que celles dont avaient parlé les marines derrière eux à leur départ.

Soudain, il y eut un éclair noir sur leur droite. Scrutant l'endroit à ce moment, Djerin eut le temps de voir deux paires d'épaules félines et trois queues noirâtres. Il fronça les sourcils en faisant signe à Anaëlle de passer derrière lui. Regardant autour de la colonne il se mit à voir de plus en plus d'éclairs noirs. Il le notifia discrètement à son supérieur et se maintint en position. Les éclairs noirs se mirent à ralentir pour devenir de larges ombres. Elles ondulaient autour des soldats, manifestant un comportement plus proche de l'observation curieuse que de l'agression. De temps en temps, le flash jaune d'un regard perçait les feuilles. L'une des créatures ralentit suffisamment pour que Djerin puisse la détailler. Il s'agissait de créatures proches de la panthère avec des dimensions deux fois supérieures, une peau écailleuse avec des plaques osseuses sombre sur les parties du corps rigides. Si jamais elles passaient à l'attaque, elles seraient difficiles à tuer.

Alpha-deux-six à Alpha-quatre, on vous rejoint, terminé.

S'attendant à un ordre d'arrêt, Djerin jeta un coup d’œil vers son supérieur pour savoir s'il devait se trouver infirmé ou confirmé ou simplement si la colonne allait ralentir l'allure sans stopper.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Les deux escouades d'ODST avançaient en parallèle d'une dizaine de mètre, chacune couvrant un flanc de l'autre. D'après la carte tactique ils étaient à moins d'un kilomètre de leur objectif et ils n'avaient pour le moment eut aucun incident. Cependant, la quantité d'ombres noires qui entouraient les soldat avait récemment commencée à croître expentionnellement. Le groupe avait du pénétrer sur leur territoire. Les soldats débouchèrent sur une clairière étrangement plane parsemée de petits amas de branches et de lianes. Dans les nids se trouvaient des œufs de grande taille, aussi volumineux que ceux d'autruches mains allongés et symétriques comme des tubes à bouts arrondis. Reconnaissant les traces de pattes autour, Djerin gémit discrètement avant de lancer un message général à tout les ODST des deux escouades.

Attention, ne touchez surtout pas les nids, et par dessus tout, ne touchez pas les œufs. Je répète, ne touchez surtout pas les œufs.

Djerin se mordit les lèvres lorsque deux choses arrivèrent simultanément. La première fut la prise de conscience du Sniper de la taille de la connerie qu'il venait de faire en oubliant de dire pourquoi il ne fallait pas toucher aux œufs. La seconde fut le craquement distinct que tout le monde dut entendre dans la clairière.... Au niveau de Gibson. Djerin se tourna, interloqué, vers le soldat qui le regardait avec un air moqueur, un petit sourire flottant sur ses lèvres une seconde avant la polarisation de sa visière. À ses pieds gisait les coquilles éclatées de tout un nid.

Oups... Je crois que j'ai marché sur tes petits copains l'écolo.

Un concert de grognement commença à retentir tout autour de la clairière, les feuillages bougeant rapidement. Les ODST réagirent en se regroupant d'automatisme en position défensive au centre de la clairière, certains écrasant d'autres nids accidentellement.

Dis-moi Gibson, tu veux pas aller expliquer toi-même à la famille pourquoi tu as écrasé leur progéniture. Parce que vu les bestiaux et la quantité de nids, ils doivent être autour de cinquante, sans doute le double. Et ils ont pas l'air commodes. Espèce de gros con ! Tiens, tu vas en avoir besoin plus tôt que prévu.

Djerin lui lança le M90 et la pochette de munitions et décrocha son sniper. Le fusil à lunette ne serait pas efficace longtemps, mais le calibre de ses balles n'avait aucune comparaison possible avec celui des munitions de la SMG. Fouillant les buissons à la lunette, il cherchait le crâne d'un chat alien. Il en verrouilla un et attendit l'ordre d'ouvrir le feu. La créature le regardait droit dans les yeux à travers sa visière aussi Djerin la dépolarisa pour lui rendre son regard. Peut-être une forme de respect envers la créature qu'il allait tuer sans qu'elle l'ai méritée. L'animal écarquilla les yeux et recula lentement à travers les ombres des buissons. Le sniper fronça les sourcils et se mit à chercher une autre cible lorsque les bois se déchirèrent sur le pourtour de la clairière. Les animaux jaillirent des bois dans un concert de grognements et de cris sauvages. Les bêtes n'avaient pas laissé un seul itinéraire de fuite et s'approchaient en courant des ODST lorsqu'un cris retentit dans la COM.

A terre ! Tous à terre!

Comprenant avec terreur ce qui allait se passer, Djerin s'allongea brutalement en tirant une Anaëlle réticente au sol. Une seconde plus tard une flamme brûlante passait au dessus des soldats en tournant pour couvrir chaque azimut. Soldats qui pour la plupart priaient qu'une retombé malheureuse de liquide enflammé ne leur arrive pas dessus ou tiraient sur les bête qui ne fuyaient pas devant le feu. Le tireur d'élite était recroquevillé en position fœtale et fermait les yeux pour ne pas voir la flamme leur passer devant. Cependant, il sentait le souffle incendiaire à travers le dos de son armure, et il entendait le grondement des flammes. Il tentait vainement de ne pas paniquer, mais la peur était plus forte que la raison et il sentit des larmes se mettre à couler sur ses joue et se recroquevilla encore plus, oubliant que sa visière était dépolarisée, oubliant le monde entier autour de lui et replongeant dans l'enfer de ses souvenirs.

La plaine d'herbe sèche ondulait sous la chaleur. Devant lui, à deux kilomètres, Djerin voyait son salut : le lac. De chaque coté, un petit peu en arrière, se trouvaient les autres membres de son escouade. Le sergent était déjà mort en tentant d'aider un homme qui avait trébuché et chacun des sept soldats encore en vie savait qu'aucun des autres ne ferait la même erreur. Le sniper n'osait pas regarder derrière lui. Le grondement et la vague de chaleur absolue l'effrayaient déjà assez sans qu'il ait besoin de jeter un coup d’œil. Il entendit Kindred derrière lui tomber et se mettre à hurler pendant les quelques seconde que mit sa COM à fondre. Djerin pressa sa course, comprenant que le mur de flamme qui leur courrait après irait forcément plus vite que lui et que tout les autres ODST derrière. C'est alors qu'il vit leur salut.

Le puits !! Là!!

Il infléchit sa course, voyant que les flammes avaient rattrapé encore plus de chemin. Il entendit Lionel hurler lorsque les flammes lui léchèrent les pieds et le firent trébucher définitivement et ferma les yeux une seconde pour son ami. Cette seconde faillit lui coûter la vie à lui aussi car il buta contre un nid de poule mais ses réflexes ou sa chances lui permirent d'effectuer une roulade et de sauter directement dans le vieux puits de pierre qu'ils avaient croisé à l’allée. En fait de puits, il s'agissait plutôt d'une mare étroite et profonde rehaussée de quelques pierres. Il activa l'autonomie en oxygène de son casque et nagea jusqu'au fond. Il entendait sur la radio les cris ce ceux que le feu avaient rattrapé.

Terrifié, il sentait l'eau chauffer lentement, serrant fermement Joker, sans aucune honte ni l'un ni l'autre de la peur qu'ils éprouvaient. Ils avaient peur, ils le savaient tout les deux et le niveau de l'eau baissait régulièrement tandis qu'eux commençaient à chauffer dangereusement. Et puis soudain, tout s’arrêta. La lumière des flammes autour de l'eau s'ettegnit pour laisser place uniquement à celle du soleil. Lentement, presque à court d'oxygène, les deux ODST survivant s'élevèrent pour crever la surface presque bouillante et s'en extraire au plus vite, la cendre omniprésente dans l'air collant à leurs armures trempée. Le long du chemin qu'ils avaient parcouru, de petit monticules un peu plus noirs que les autres marquaient l'emplacement des soldats qui n'avaient pas réussi à échapper aux flammes.

Tous étaient des amis, des frères d'armes chers à son cœur déjà meurtrit par la perte de son aimée. Ils savaient qu'ils risquaient de mourir à tout moment, mais sous les coups de l'ennemi, glorieusement, dans la défense des colonies ou dans la destruction des Covenant. Aucun d'entre eux n'aurait voulu mourir chassée comme un vulgaire gibier par un phénomène naturel. Joker s'approcha de la carcasse de Henley, son amante, qui avait succombé aux flammes à quelques mètres à peine du salut. Armé de son couteau, Joker tenta de lui retirer son casque à moitié fondu. Djerin se rua sur lui pour l'en empêcher mais arriva trop tard. Il détourna le regard mais ne put échapper à la vue de la peau boursouflée par les brûlures et la déshydratation, des orbites creusées par l'éclatement des yeux ou des cheveux brûlés par auto-combustion. Ce détournement l’empêcha de voir Joker agir. Tout ce qu'il perçut fut la détonation sèche de son arme de poing alors qu'il se suicidait.


Bien après que la dernière détonation eut retentit et que le lance-flamme se fut tut, Djerin reprit conscience de ce qui l'entourait et du regard inquisiteur des hommes et des femmes autour de lui. Il polarisa sa visière rapidement pour cacher les sillons creusés par les larmes sur son visage et épousseta son manteau d'un geste faussement désinvolte avant d'aller s'asseoir un peu à l'écart. Il savait qu'il y aurait des répercutions à cet événement. Le sergent le fixa une seconde et relança la marche. Anaëlle vint s'asseoir à coté de son partenaire et lui posa la main sur le bras.

Qu'est ce qu'il s'est passé Djerin ? T'avais pas l'air dans ton assiette...
Pas dans mon assiette ? Arette de te foutre de moi et dis le. Je me chialait dessus de trouille.
Il avait craché ces mots et s'en mordit les lèvres aussitôt, sa partenaire était innocente et essayait de l'aider. Il baissa la tête et le ton.
Désolé... J'ai juste...
Qu'est-ce qui t'es arrivé.
T'es-tu déjà retrouvée poursuivie par un feu de brousse Ana?
La jeune femme secoua la tête.
J'en ai déjà entendu parler, il paraît que c'est impressionnant...
Non... Depuis une navette ou un hélico, en photo ou en vidéo... C'est peut-être impressionnant, mais quand tu as le mur de flamme de plusieurs mètres de haut qui de fonce dessus à la vitesse d'un cheval au galop... Non. Quand le feu te court après et qu'il est plus rapide que toi... Il ne fait pas peur, il te terrifie. Quand tu entend tes compagnons cuire dans leurs armures n sachant très bien que tu ne pourra rien faire pour eux, que tu sent la vague de chaleur dans ton dos et que tu sais que tu ne peux que courir et prier... Tu découvre une des pires source de peurs de l'univers. Et moi ? Je n'ai jamais réussi à m'en remettre...
Anaëlle retira sa main de l'avant-bras du tireur d'élite et ce dernier vit l’icône de SquadCOM disparaître de son ATH. Il fronça les sourcils à l'attention de la jeune femme.
Maintenant, ils ne peuvent plus te traiter de lâche ou de couard. J'ai lu ton dossier. Ce genre de traumatisme aurait du te faire finir en HP ou pire. Toi tu t'en es relevé. Aigri, antisocial pour ne plus risquer de perdre ceux que tu aimerais, mais tu as repris la lutte, et en connaissant les risque.
Elle le fit se relever et prit la tête pour rattraper la colonne avant que les chats à écailles ne reprennent courage. Elle lui jeta un dernier petit regard.
Ah... Et si jamais tu en as l'occasion... Aide moi à me débarrasser de Grayson.
Djerin sourit en sachant très bien que l'homme ne durerait pas longtemps.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

En voyant la structure se dessiner à travers le feuillage, Djerin fit comme les autres, il leva la tête pour mieux voir. Les bâtiments de pierre et de métal semblaient surgir du sol et de la falaise avec une grâce aérienne proche du surnaturel. La cascade venue de la falaise au dessus semblait rebondir précisément sur un point du bâtiment pour provoquer un écoulement régulé et artistique. Un chef d’œuvre.

Putain... C'est beau...

La phrase déclencha quelques rires, mais beaucoup étaient d'accord avec la remarque de la jeune femme. Rejoignant les éclaireurs des marines sur une plate-forme surélevée semblant faire office d'entrée, les ODST et les forces spéciales déjà présent établirent un périmètre de sécurité à l'aide matériel de détection et de tourelles automatiques transportés par pélican quelques minutes plus tôt.

Ils ont des pélicans pour le matos, mais nous ils faut qu'on se tape la marche à pied, bien sur!!
Grayson, tu vois des pieds sur ces caisses ? Tu pense qu'elle savent marcher?
Heuuu...
Non, alors ta gueule, monte le matos et si je t'entend encore l'ouvrir sans une très bonne raison je te botte le train tellement fort que t'ira atterrir dans le vaisseau des faces de poulpes. Et t'es tellement con que la surcharge d'inutilité ferait exploser leur vaisseau. Compris?

Le soldat hocha la tête et se remit au travail. Djerin coupa sa COM en souriant et reprit son analyse du terrain, perché en hauteur comme tout les tireurs d'élite des forces en présence. Anaëlle, l’œil dans sa jumelle mesurait les distances en récitant les tables de tirs à mi-voix. Ils auraient bientôt sécurisé la zone et ils pourraient entamer l'exploration des entrailles de la bête.
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Joey Astana
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Sam 22 Aoû 2015 - 20:20

L'avant poste de l'humanité avait vite gagné en taille et il ressemblait bien plus à une fourmilière où chacun cherchait son affectation ou une tache à exécuter. Et tout semblait planifié pour les fiers membres de l'UNSC, en revanche pour les soldats de la BRC, c'était une autre histoire. Depuis le crash d'une de leur unité comprenant le haut gradé qui savait "quoi faire", les mercenaires devaient aller à la pêche aux informations pour trouver leur occupation. Et leurs multiples allée-venue à travers la base étaient vues d'un assez mauvais oeil par la majorité des marines.
Après une recherche d'objectif, Charles était tombé sur un gradé dans une tente qui lui donna l'ordre de participer à la fortification et la surveillance de l'avant poste en leur désignant un coin spécifique où s'établir. Le mercenaire s'empressa de donner les instructions sur la COM BRC et tous se retrouvèrent sur le lieu à sécuriser, constatant avec une bonne humeur fortement dissimulé qu'ils avaient éclopés du coin le plus "pourri" de l'avant poste.
Une zone fortement exposé à la pluie qui avait rendu le sol aussi boueux que glissant, pas un seul mur d'arbres pour avoir de quoi s'abriter ou ériger un semblant de palissade, une partie de plaisir en vue.

"-Quel bande de fumier sans déc' !"

Le tact et la poésie caractéristique de Dominic rehaussa un peu l'ambiance, qu'une pluie plus hargneuse s'empressa de faire retomber.

-Bon, on attends quoi messieurs ?

-Des directives du supérieur non ? Pardon de notre Roquet préféré. Alors Papy, tu as fait des études d'architecte ou de paysagiste, on en aurait bien besoin.

-Hum pas vraiment, et ça fait bien plus de trois décennies que j'ai pas fabriqué une cabane."

Joey réfléchit pour commencer étape par étape et intelligemment, pour commencer il fallait trouver de quoi s'abriter et recouvrir le sol. Une tente ferait bien l'affaire mais il serait surement difficile de convaincre un intendant de sacrifié un abri comme tapis/toiture improvisé, mais Joey avait une idée.
Il chargea ses camarades de trouver des caisses, si possible une tourelle et quelques fortifications pendant qu'il irait trouver du couvert accompagné de Roy.
Toute la troupe se sépara laissant le jeune Cooper accompagné de sa solitude surveiller la zone.

Le roquet Astana avait une idée pour trouver une tente gracieusement prêté à la bonne cause, il s'approcha d'un amas d'abris en toiles déjà établies et se posa là les bras croisé à réfléchir.

"Bon, il me faut une grande mais les plus grandes c'est pour les gradés, donc risqué, je vais taper sur du modèle moyen."

En poursuivant son analyse des gabarits des tentes, Joey s'arrêta sur une qui lui paraissait suffisamment grande sans l'être trop non plus. Après un rapide coup d'oeil autour de lui pour s'assurer que personne ne prêté attention à lui, le mercenaire fit signe à son collègue de faire le guet puis il s'arma de son couteau de survie et trancha horizontalement sur une bonne distance la toile, sans stopper son geste il amorça une descente et répéta le trait horizontal au ras du sol dans le sens inverse et remonta à son départ pour s’arrêter un peu avant le début de son chef d'oeuvre histoire de garder le tout entier pour le moment.
Reculant pour admirer son travail d'un oeil satisfait, il invita Roy à observer.

"-Tu sais quoi faire ?

-J'ai ai bien peur, j'aurai pas opté pour cette option mais marrant, je marche, répondit t-il enjoué."

Le roquet s'approcha de son frère d'arme lui adressant un clin d'oeil et il commença à hausser la voix.

"-Non mais comment peux tu imaginer un seul instant que je vais accepter ce genre de propos gamin !

-Facile en imaginant que tu veuille conserver tes dents ... pardon ton dentier en parfait état grand père !

-Moi un grand père ? Je vais te montrer comment un vieux sait se défendre jeune con !"

Joey empoigna un Roy tout amusé qui fit de même, ils reculèrent de trois pas, échangèrent un regard complice et foncèrent dans la toilé quasi déchirée pour s'y jeter dedans dans un magnifique saut olympique histoire de finir le vandalisme précédemment inachevé.
Ils s'écroulèrent au milieu de la tente emmitouflé dans le morceau de toile arrachée, le roquet releva un peu le couvert qui lui couvrait le visage et pris un air faussement coupable suivi d'un Roy qui fit de même mais qui retourna se cacher afin masquer la montée d'un rire provoquée par lse roulements d'oeils d'un marines qui ne comprenait pas ce qu'il voyait.
Le roquet se releva tout en tapotant son armure afin d'en chasser la poussière et marmonna un semblant d’excuse loin d'être un modèle de sincérité.

"-Si je puis me permettre garçon, ce trou fait tâche dans le fond et c'est mauvais pour l'isolation.

-On va ramener ça à l'intendant pour te l'échanger contre une neuve, on ne voudrait pas t'attirer des ennuis, ajouta un Roy ayant du mal à se sortir de la toile."

Une fois relevait il accompagna le pauvre marines à l’extérieur en prenant soin de ne jamais la boucler pour ne laisser aucune chance de l'ouvrir au nouvel sans tente fixe qui avait l'air bien dépassé par les événements.
Une fois le propriétaire mis à l'écart les deux BRC se laissèrent prendre par un fou rire tout en démontant la tente en piteux état.

-------

Alors qu'ils regagnaient le campement avec leur nouveau tapis et toit de fortune, ils croisèrent en chemin Charles qui avait réussi à dégoter un caisson contenant une tourelle portative et Dom' qui avait reçu l'autorisation de réquisitionner quelques fortifications.
Tout les composants requis étant en leur possession, les mercenaires commencèrent à monter un petit avant poste dans le grand avant poste.
Une fois la tâche effectuée, les mercenaires se mirent à surveiller la jungle, bien abriter derrière leur abri. Joey profita d'être enfin suffisamment au sec pour s'allumer une bonne cigarette, rejoins par le jeune Cooper qui lui adressa un signe de la tête et sans plus un mot, ils se mirent à scruter la pénombre.


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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 23 Aoû 2015 - 13:11

-Et là, il me prend par la taille, et me met au-dessus de sa gueule grande ouverte... Moi je fais quoi ? Je prends ma grenade frag, et lui balance dans la bouche ! Ho, tu aurais dû voir l'état du truc après...

Le caporal Taylor, le bras sur les épaules de Calius, ricana en imaginant la scène.

-Et je suis rester combien de temps dans les vapes ?

-Ho... Une bonne dizaine de minutes...

-Mhh... Je vois...

Le caporal marqua une pause, ce qui obligea la seconde classe de lui aussi ce stopper. Taylor reprit son arme, qui pendant a sa taille, et reprit la marche, malgré les recommandations de se reposer, donner par le sergent. Et finalement, une minute après, l'escouade arriva à l'avant-poste de l'UNSC. À peine arriver dans la plaine, que l'on pouvait apercevoir au loin plusieurs hommes, sûrement les ODST, s'enfoncer dans la forêt. Sur ce coup-là, il était heureux d’être un marine. Protéger la base, c'était mille fois mieux que de retourner dans cette jungle.


Le sergent de Bravo Quatre se dirigea en direction de ce qui ressemblait au centre de commandement, pendant que le reste de la troupe se retrouvait en quartier libre. Ce qui permit de déposer vite fait John à l'infirmerie, et de partir à l'armurerie faire le plein de munitions. Après avoir mis les derniers chargeurs dans les poches prévus à cette effet-là, un point de ralliement venait de s’afficher sur sa petite tablette accrocher à son avant-bras. Arriver après les autres, il put voir avec soulagement que le séjour de son ami n'était pas si long, car il était déjà là, assit sur une caisse qui traînait là. Après un court silence, le sergent se mit à donner les ordres.

-Ok guys, on écoute, et on imprime ok . Bon... On va tenir cet avant-poste, le temps qu'une vraie base se met en place. Je sais pas combien de temps on devra rester ici, mais ça va durée plus d'une heure, ça c'est sur... Donc on s'installe, et on observe. On va prendre la façade sud de l'avant-poste. Des BRC s'occupent déjà du nord. Vous me récupérez le matos qui faut chez l’intendant, et on se rejoint au coordonné que je viens de vous envoyez. Des questions ? Un silence se mit en place, signe que tout le monde avait comprit.Bon, très bien ! Alors on s'active, go !


Un peut plus tard, alors que les marines avaient tous les bras chargés de matériel en tous genres. L'intendant leur avait donné le matériel nécessaire pour faire un bon avant-poste. Un abri pour cinq personnes, deux tourelles automatiques, deux projecteurs, des sacs de sable et deux tentes de cinq personnes. Tout pour faire un magnifique avant-poste.

Les ingénieurs de l'UNSC avaient pensé à tous. Une fois les boîtes posées, et le code d'activation rentré, la plupart des structures se montaient toutes seules, et souvent, ne demander qu'une ou deux manipulations. Une fois les murs de sac de sable mirent à terre, offrant un large couvert sûr le long de l’abri, et renforçant par la même occasion le petit abri en plastique, les marines étaient prêts à attendre.

Le sergent de l'escouade désigna les premiers marines pour les premiers tours de garde. Par chance, Calius était désigné pour prendre la relève, dans deux heures. Il décida donc, durant les deux heures qu'il avait devant lui, de piquer un petit somme. Son arme prend de lui, il s’allongea sur un des lits, qui ressembler plus à des brancards, et ferma les yeux. Une bonne journée, pensa-t-il. Du moins, pour l'instant.
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Mike Sherman
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 23 Aoû 2015 - 15:33

Ce n’était pas l’intensité de la course qui poussaient les jambes de Wyatt à trembler, n’y même la peur de mourir sous les crocs acérés de créature particulièrement féroce, non, il ne s’agissait définitivement pas de ça. Ce n’été que la banale frustration de devoir se replier face à un ennemi qui n’était pas vraiment celui que des Marines nouvellement formés attendaient.
L’escouade ce repliait au pas de course, les soldats retournaient l’herbe fraiche sous le vacarme de leur pas, le tout orchestré par un Sergent à l’allure du vétéran sûr de lui bafouillant entre quelque silencieux essoufflement l’orientation de l’escouade. Mike pensa qu’il aurait bien voulu pioncer plutôt que de courir entre deux tirs de couverture sur ce qu’il avait considéré être comme de « gros matous ».

Mais les ordres sont les ordres, dès l’attaque des gros chats, le Sergent Anderson avait su prendre les choses en mains et sans excès de zèle. Il avait placé chaque homme sur le terrain de manière à créer un tir concentré sur toute la densité tropical qui les entourait. « Il ne pourra pas éliminer toutes les bêtes » pensa Mike avec un sérieux qui l’étonna lui-même, c’est ce qu’avait dû penser son supérieur, mais avec cette barrière les premiers assaillant été rapidement mit au tapis.
Mike avait déjà vue cette tactique à l’université militaire, il s’avait l’avantage et l’inconvénient de la chose. La première, c’est que ça fonctionne rarement bien si les assaillants sont armés, car dans ce cas, il s’agit d’une tactique purement suicidaire propre à surprendre l’adversaire tout, ou, en ayant échoué dans toute les autres tentatives. La suivante, c’est que si les cibles hostiles sont plus nombreuses que prévue, leur miches été menacés et ils devaient se replier pour ne pas être submergés.
Malheureusement pour la jeune première classe c’est la deuxième option qui s’est avéré exacte lorsque qu’une colonie entière d’animaux est apparue entre les feuillages et ce sont précipités en même temps. Pour un jeune officier radio, la course n’était pas vraiment chose évidente, aussi bien entraîné soit-il. C’est ainsi qu’à de nombreuse reprise, et ceux après quelque pause rapide, il s’est retrouvé du haut de la ligne à la fin de l’escouade avec le reste de l’infanterie défensif.
- Halte de riposte ! hurla le Sergent en tête de l’escouade, ayant sans doute remarqué d’un regard vers l’arrière que son officier Radio suer de grande perle tout en essayant de poursuivre une course lente et fatigante à grande peine.
«Vous voulez de la civilisation les bêbêtes hein, bordel, vous avez qu’à vous farcir un cerveau mais pas le mien ! »Mike releva le cran de sécurité de son MA37 et dans un mouvement latéral fit volte-face. Il n’y avait rien de plus jouissif pour lui que de faire pleuvoir des balles de calibre 7,62 dans les corps musclés de ces immenses félins. Il visa en premier le torse puis fit exploser le crâne de l’animal qui dans un gloussement s’écroula au sol. "Jolie tir !" L’acclama Wyatt tandis qu’un tir de Fox vint arracher une patte à l’un des féroces agresseurs qui ce dirigé vers eux d’un tir de sniper.
La liaison COM de Mike émit un son remplis de parasite brusquement.
- Ici Alpha-deux-six, à Bravo-trois rapports sur la situation au Sud-Ouest du rendez-vous fixé.
Il s’agissait à nouveau des ODST, Alpha semblait préoccupé ou bien s’enmerder, difficile à dire pour Mike. Il activa son transmetteur et se mit à émettre.
- Ici Bravo-trois, rencontrant cible hostile animal, terminée.
Il y avait peu de chance qu’un coup de mains leur soit donner, mais il fallait obéir au objectif d’officier radio, « émettre quand l’on vous le demande et jusqu’à la mort s’il faut. »
Une forte odeur âcre de poudre ce fit sentir dans la jungle tandis que les tirs diminuer, les créatures été de moins en moins n’ombreuses. Le Sergent Anderson ordonna un cessez le feu une fois tout danger écarté et la troupe de soldat ce remis en route avec aucune perte à déplorer.
Jake Summers s’approcha de Mike et lui donna une tape sur l’épaule avec un grand éclat de sourire.
- Enfin réveillé Tas d’Os, c’est du bon boulot les filles !
Sherman soupira devant la première classe qui faisait un bon mètre 90. Entre eux, les autres membres de l’escouade l’appelaient Kong, en référence à sa masse musculaire et à sa grande taille qui pouvait être comparé à une légende sur un gorille nommée King-Kong. En réalité, Summers été un vétéran qui en avait trop vue et qui c’était fait rétrogradé son titre de Sergent et de Caporal suite au meurtre d’un de ces supérieurs sur le terrain. Tous le savait, mais il le respectait et aurait donné leur vie pour ce tenir à ces cotés. Ce n’était pas seulement une histoire de prestance, mais surtout d’homme, ce type agissait comme un père sur le terrain avec eux et c’était rassurant. Bien entendu, Mike s’en contrefichait, il s’avait que cet homme avait tué un autre sous-officier pour une raison ou pour une autre et qu’il l’avait payé cher. « En situation de guerre, tout peut arriver, absolument tout »
« Et après on s’étonne qu’on perd la guerre avec des type pareil hein »

L’escouade marchée maintenant depuis plusieurs heures.
Chen en tête du groupe discuté avec le Sergent de façon drastique tout en énonçant des ordres aussi dérangé les uns que les autres.
- Et voilà, notre Chen recommence à jouer les Chiens, s’exclama de vive voix Sherman.
- S’il ça lui permet d’aboyer sur autre chose que sur nous, wouf, wouf ! ajouta Wyatt dans un fou rire.
Chen détourna l’œil vers l’arrière de l’escouade l’ombre d’un instant, ayant sans doute entendu la remarque, mais n’en tin pas compte, persistant dans la discussion avec John.
- Je pense que cette mission est plus foireuse qu’on ne le pense Sergent.
- Et qui vous a permis de me le foutre en pleine gueule Caporal ?
- Je vous demande pardon ?
- Votre avis, quand avez-vous demandé à vous plaindre ?
Chen ne savait pas trop où donner de la tête et s’excusa rapidement.
Mike avait observé la scène dans ces moindres détails, Chen avait enlevé rapidement sa casquette pour s’éponger le front avec un mouchoir, puis l’avait remis sur ses cheveux blond. C’était le réflexe du soldat lorsqu’il été frustré et il pouvait compter sur les yeux Sherman pour le relever.
Brusquement Li serra le poing qui ordonna l’arrêt de toute l’escouade. Il se tapa une fois le torse et montra deux doigt au Sergent Anderson ce qui signifia qu’il venait de repéré deux éclaireurs allié droit devant.
L’escouade s’avança et les deux éclaireurs échangèrent un regard curieux en pointant leur armes sur les douze hommes regroupé devants eux armée jusqu’aux dents.
Le Sergent soupira et Mike suivit ce mouvement devant la béatitude des éclaireurs.
- Tout doux les filles, sergent Anderson de la bravo. On a eu deux trois soucis dans la jungle, mais c'était prévu.
- 1ère classe Groove, la compagnie ce regroupe dans la ZA, c’est à quelque mètre d’ici dans cette direction, il pointa du doigt le nord-ouest, vous feriez mieux de vous dépêcher Sergent, l’Adjudant Sorince regroupe tout le monde.
- Se dépêcher, se dépêcher, on sent qu'ils ont été posés ici eux. Le Sergent avait semble-t-il lâché cette phrase avec reproche.
Les deux éclaireurs reprirent leur rôles, tandis que le reste de l’escouade ce dirigea vers le Campement.


Le campement militaire était en pleine finition de son aménagement lorsque Bravo-trois vint rejoindre les tantes du commandement. Dès son arrivé Mike avait immédiatement eut une inspection minutieuse de sa radio, on le préparer mais à quoi ça il n’en savait fichtrement rien. Wyatt quant à lui tester de nouvel blague devants la tante de commandement avec quelque vétéran tentant malgré lui de paraître marrant histoire de passer le temps. Bien entendu, ce n’est qu’à coup d’insulte et de « hé ta mère elle ta vraiment créer con à la naissance ou bien ? » Que la 1ère classe eut un semblant de réponse. Li quant à lui parlait tactique avec Fox, même si parlait semblait un mot un peu trop avancé au vue du peu de son qui filtrait de leur discussion respective.
Chen suivait le Sergent Anderson au pas, ne cessant de remarquer l’éparpillement général de l’escouade avec un soupire interminable, pour lui, il faudrait remettre les gars au garde à vous et rapidement, mais il ne savait pas vraiment quand il pourrait faire part de cette requête au Sergent.
Tous se mirent dans l’idée de prendre un peu de bon temps avant que les vrais ordres commencent.
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John Anderson
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Dim 23 Aoû 2015 - 22:59

Les premiers tirs avaient fauché les félins, mais il s'était très vite avéré que d'autres étaient présents. Non, cela aurait pu être simple s'il ne s'était avéré que seuls quelques congénères se trouvaient en embuscade. Mais non, il fallait qu'un nid (si l'on pouvait appeler ça un nid) de prédateurs se trouve à proximité, et qu'ils soient attirés par le bruit des armes. Les marines opérèrent alors ce qui s’appellerait dans un rapport un repli stratégique. Le sergent, afin de couvrir leur fuite, réparti ses hommes sur le terrain pour effectuer un barrage de tir, insuffisant pour vaincre les vagues de carnivores mais nécessaire pour gagner un temps de repli. Les hommes, entre affolement et instinct de survie, alignaient les prédateurs et tiraient avec frénésie. L'adrénaline leur donnait des ailes, et la vitesse de marche était beaucoup plus importante que dans les premières centaines de mètre. La boue n'était plus qu'un détail dans l'esprit des soldats poursuivis et les semelles semblaient flotter au-dessus du sol. Bientôt, les félins arrêtèrent la chasse, et John craignit qu'un danger plus grand les guettait. C'est alors qu'il remarqua les cris désordonnés de son caporal à ses côtés. En y repensant, John se rendit compte que celui-ci ne lui avait pas accordé un temps de silence depuis le début des hostilités. Soudain le caporal se tourna vers lui.

« Je pense que cette mission est plus foireuse qu’on ne le pense Sergent.
- Et qui vous a permis de me le foutre en pleine gueule Caporal ?
- Je vous demande pardon ?
- Votre avis. Quand avez-vous demandé à vous plaindre ? »

Le visage du caporal se décomposa. Il n'était pas habitué à être désavoué par ses supérieurs, surtout devant les autres hommes de l'escouade. John eu un instant de soulagement en voyant que Chen ne reprenait pas la parole.
Li, qui était en avant de l'escouade, serra le poing, ce qui était le signal d'arrêt. Comme un mécanisme bien rodé, tous les hommes s'arrêtèrent à la suite de l'éclaireur et du Sergent. La première classe frappa son torse de son poing et leva deux doigts, signe qu'il avait repéré deux éclaireurs du CNSU en avant.
Anderson s’avança, ses hommes à la suite, et les deux éclaireurs de l'armée régulière échangèrent un regard curieux en pointant leurs fusils d'assaut sur les douze hommes regroupés devant eux.
John soupira devant la réaction des éclaireurs. Toute l'escouade portait les couleurs du CNSU, et quel autres personnes pourraient être sur la planète ? Des civils ? Des covenants déguisés ? Il y avait vraiment des claques qui se perdaient dans cette armée.

« Tout doux les filles, sergent Anderson de la bravo. On a eu deux/trois soucis dans les jungle, mais c'était prévu.
- 1ère classe Groove, la compagnie ce regroupe dans la ZA, c’est à quelque mètre d’ici dans cette direction, il pointa du doigt le nord-ouest, vous feriez mieux de vous dépêcher Sergent, l’Adjudant Sorince regroupe tout le monde.
-Se dépêcher, se dépêcher, on sent qu'ils ont été posés ici eux. » Déclara le sergent en grimaçant au souvenir de la jungle avant de faire signe à ses hommes de le suivre dans la direction indiquée par la sentinelle.

On sentait que le camp était récent. Ici et là les derniers arrivés aidaient à installer certains bâtiments, d'autres rejoignaient leurs affectation de terrain. John vit de loin quelques ODST et eu une pensée pour son cousin. L'escouade derrière lui relâchait la pression accumulée sous l'épais feuillage de la jungle. Les uns blaguaient, d'autres pensaient à la suite de l'opération. Tous cherchaient à oublier dans la tranquillité du moment les frayeurs de la course-poursuite avec les félins.

Quelques heures plus tard, l'escouade était postée sur les frontières ouest de l'avant-poste. Les marines et les brc de soutient avaient été affectés à la surveillance et la protection de l'avant-poste, pendant que les ODST étaient partis en promenade découverte à l'extérieur. L'escouade s'était répartie entre les tireurs à distances qui s'étaient retranchés derrière deux lignes de sacs de sable retranchés et espacés de façon à couvrir un maximum de terrain possible sur la zone de surveillance attribuée, les éclaireurs qui patrouillaient à l'extérieur de l'enceinte et les autres qui occupaient l'espace derrière la première ligne. De la jungle montaient des bruits qui, associés aux ombres mouvantes des arbres et celles inexpliquées, donnaient une atmosphère étouffante et stressante à l'attente d'une éventuelle attaque de la nature.

[HRP] Désolé pour le post tardif ET un peu bâclé, mais j'ai été pris par les circonstances [/HRP]
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Providence
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Lun 24 Aoû 2015 - 19:36

Les choses s'accélérèrent rapidement pour les humains. Si l'assaut des félins était presque constant sur l'avant-poste, les marines s'organisèrent relativement bien. Malgré quelques têtes brûlées qui furent blesser lors des combats, il n'y eu que très peu de morts... Enfin, jusqu'à ce que l'escouade bêta-vingt-neuf ne s'aventure un peu trop loin pour sécuriser le périmètre...


Les marines n'eurent pas vraiment le temps de réagir... L'efficacité dont fit preuve les covenants était impressionnante, et leur rapidité certaine. Le caporal Frederic Bellet fut touché à l'épaule par un tir plasmique, le propulsant sur le sol près de ses camarades en charpies. Pris par la panique, il souleva les corps de ses anciens amis et se plaça en dessous afin de faire le mort. IL avait peu de chances de survies et il le savait, mais il tenta quand même le coup. Quelques instants plus tard, les tirs cessèrent, et après quelques piaillements et un grognement Sangheili, le silence revint. Activant dans un élan d'héroisme sa radio, le caporal chuchota sur tous les canaux audios: " Co... Covenants! On est attaqués! "
Ce fut ainsi les derniers mots du caporal, qui paya son acte par un violent coup de pied sur la nuque, suivi par la douloureuse sensation d'une lame plasmique entrant entre ses cottes...

Du côté des forces spéciales et des ODSTs, les choses s'étaient bien passés, mis à part quelques félins un peu trop curieux, le groupe parvint à se diriger vers la base de la falaise, se préparant à monter tout en s'harnachant lorsque le message du feu caporal se fit entendre... Deux choix s'imposaient au groupe chargé de s'emparer de la base: suivre les ordres et s'emparer de la place forte, en affrontant ses gardiens potentiels, ou bien rebrousser chemin pour voir si l'avant-poste tenait bon.


Hrp: Et on repart de plus belle pour quinze jours d'activités! Pour le groupe chargé de sécuriser la base, le message du caporal est votre seul indice sur la présence covenant, et mis à part de nouveaux assauts de créatures sauvages, cette fois plus féroces et plus grandes que précédemment, aucun de vous n'a remarqué de présence alien... Seulement, les quelques disparitions qui se produisent sont-elles le fruit de diverses embuscades, ou bien de prédateurs locaux très bons chasseurs?
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Fabrice Holz
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Mar 25 Aoû 2015 - 17:32

Le médecin commençait à trembler à mesure qu'il approchait du bâtiment d'état-major. L'adjudant Clark ne lui avait pas dit ce pourquoi il l'attendait en salle A1, mais Fabrice se doutait bien qu'il allait se faire remonter les bretelles pour avoir fait preuve d'un manque d'attention. Le sergent de l'escouade MET-Echo se présenta bientôt devant ladite structure, gardée par des contractors de la BlackRock Compagny.

« Sergent Holz, commandant de l'escouade MET-Echo, l'adjudant Clark a demandé à me voir. » déclara-il simplement à l'un des gardes qui lui fit signe d'attendre pendant qu'il glissait quelques mots dans son micro. Une réponse sembla lui parvenir, puis il invita Fabrice à entrer par le sas qu'un second garde venait d'ouvrir via un dispositif électronique à codage. Le docteur parcourut les couloirs à la recherche de la salle « A1 » dans laquelle l'attendait son supérieur. Il trouva finalement la pièce qui était ouverte. Il frappa tout de même à la porte, et aussitôt une voix aussi grave que dynamique tonna depuis l'intérieur :
« C'est vous Docteur ? Entrez et asseyez-vous, là. » déclara l'adjudant Clark qui était assit derrière une table métallique qui lui servait de bureau, et au-dessus de laquelle flottait une carte holographique émise par une petite disquette posée sur la table. Fabrice prit place sur la rustique chaise de métal que lui désignait son supérieur, puis garda le silence. Clark qui le fixait d'un air sarcastique porta l'un de ses doigt à la bouche pour se ronger l'ongle.
« C'est quoi c'bordel Doc ? »
« Une faute d'inattention de ma part mon adjudant, j'ai accidentellement changé le canal de ma radio, effectuant la même par la même occasion la même chose avec l'ensemble de mon escouade. »
« Vos hommes ne sont pas des perles Holz, hein ? » répondit l'officier qui était déjà agacé.
« Oui mon adjudant, mais je vous assure qu'ils font bien leur travail. »
« Je sais Holz, je sais, sinon il y a longtemps qu'ils auraient été viré et vous avec. » l'officier plongeait son regard bleu dans celui de son interlocuteur, avec un air hautain et arrogant. La chose ne manqua pas d'énerver le Docteur intérieurement. Il se contentait cependant de garder son calme en se rassurant d'avoir ni plus ni moins qu'un « idiot de gros bras » devant lui, qui ne pouvait compter que sur son charisme et son statut hiérarchique pour se faire respecter. Bon c'était déjà pas mal, mais ce n'était pas ce qui comptait le plus aux yeux du psychiatre et de ses huit années d'études. « Sacré Holz.. » souffla l'adjudant en détournant brièvement le regard vers la fenêtre de sa pièce qui donnait vers l'extérieur. Puis, plongeant sa main dans une des poches de sa veste, il en ressorti une petite boîte de métal frappée de l'insigne de l'United Nation Marines Corps. Il l'ouvrit, dévoilant une rangée de petits cigares, et en sortit un qu'il coinça entre ses dents. Il tendit la boîte au sergent qui refusa en le remerciant, puis sortit un briquet d'une autre poche et alluma son cigare. Une odeur forte emplit la pièce.
« Cette saloperie vous tuera un jour mon adjudant. » se risqua Fabrice pour détendre un peu l'ambiance. Le psychiatre était conscient de jusqu'où il pouvait aller. Au fond, il savait bien que l'adjudant ne lui en voulait pas tant que ça et qu'il l'appréciait au contraire plutôt bien. Mais son statut de cadre et les responsabilités que cela impliquait l'obligeait à se montrer intransigeant pour apprendre à se faire respecter.
« J'vous ai pas sonné. » dit-il entre deux ronds de fumé. « Donc.. » mais il fut coupé dans sa phrase par l'arrivée d'une communication apparemment générale qui résonna à la fois dans la radio de la pièce et dans les propres oreillettes des deux sous-officiers.
« Co... Covenants! On est attaqués!  » la communication laissa rapidement place à un grésillement qui ne présageait rien de bon.
Clark se leva d'un bon : « Ces salopards commencent déjà à me les briser. » puis, saisissant le micro incrustée dans sa veste, il tonna une panoplie d'ordre dans des canaux différents. Des opérateurs et des sous-officiers rentrèrent brusquement dans la pièce, arrachant Clark à sa tâche : « Oui j'ai entendu ! Holz vous tombez bien, filez rejoindre Bravo-quatre, il me faut un médecin avec eux. Ils partent dénicher ces trous d'balles, haha ! Bon vous autres, là.. » l'adjudant continua à distribuer les ordres pendant que Holz, frappé d'une décharge d'adrénaline à l'annonce de cet ordre, se précipitait vers la sortie en courant. Il courut jusqu'à l'infirmerie où il avait laissé son paquetage, tout en entrant le nom de l'escouade désignée par Clark sur sa tablette numérique. Le nom de l'unité s'afficha alors qu'il entrait dans la structure et se dirigeait vers sa piole : . Il contacta aussitôt le sous-officier
« MET-Echo pour Bravo-quatre. »
« Bravo-quatre, j'écoute. »
« Ici le sergent Holz du soutien médical, je dois vous accompagner dans la forêt paraît-il.. »
« Reçu. On vous fait de la place, rejoignez-nous devant le hangar 9. Bravo-quatre, terminé. »
Fabrice s'empara de sa veste balistique qui alliait kevelar et veste tactique, puis visa sur son crâne son heaume lourd immaculé, qui n'avait jamais servis et qui ne possédait pas de treillis de camouflage. Il rangea son M6C dans le holster de sa veste avant de s'emparer de sa grosse trousse de premiers secours qu'il rangea dans son sac à dos. Jurant de s'être retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment, il courut vers la sortie du bâtiment en prévenant le personnel de son absence temporaire et fila vers le hangar 9 où l'attendait l'unité du sergent Davis. Il remarqua un groupe de cinq hommes autour d'un Warthog M868 TT ou « Warthog jungle », une variante du Warthog de transport classique dotée d'un moteur plus puissant, de pneus quasi-increvables et de suspensions renforcées. Les deux sergents se saluèrent, puis Davis briefa rapidement l'ensemble. Il s'agissait de partir à la recherche des Marines disparus et d'enquêter sur la présence Covenant, en suivant une trajectoire jusqu'à un checkpoint désigné. Des hommes de Bravo-cinq qui montaient dans une variante offensive du véhicule les accompagneraient et passeraient devant. Fabrice comprit mieux pourquoi on l'avait affecté à une unité de combat. Des hommes venaient d'êtres tués, et certains d'entres eux étaient peut-être encore en vie. Ils auraient probablement besoin de soin si on les retrouvaient. Davis fit signe à Fabrice de monter à l'arrière du Warthog où était déjà installés quatre soldats, puis, prit lui-même place à côté du conducteur qui démarra aussitôt. Un second Warthog Jungle de type offensif surmonté d'une gatling et remplit de quatre hommes vint se placer devant leur unité en effectuant une queue de poisson.
« Huah les filles ! On leur botte le cul cette fois ! » lança le gunner du véhicule en doublant le Warthog de Bravo-quatre, et ce à quoi les Marines rétorquèrent par des cris autrement plus festifs.



Le convoi s'arrêta devant les portes renforcées de la palissade de métal qui protégeait la base. Des sentinelles postées dans une cabine surélevée actionnèrent un mécanisme, faisant clignoter un gyrophare rouge, et bientôt la porte coulissa légèrement sur la gauche, pendant que des gardes flanqués dans les miradors encourageaient leurs frères d'armes.

Fabrice était assis au fond de la banquette qui s'étendait en verticale juste derrière Davis. Le docteur qui regardait jusqu'à présent l'extérieur se tourna vers son voisin, légèrement plus frêle que ses autres camarades, et qui arborait l'insigne des premières classes.
« Première confrontation avec le danger dude ? » demanda simplement Fabrice qui n'était pas du genre à mettre de côté le bavardage avec les moins gradés à cause de son rang.
Le véhicule ne tarda pas à s'engouffrer dans la jungle, ce qui fit considérablement baisser la luminosité. Le convoi fut rapidement prit à parti par des sortes de gros fauves qui surgissaient de la végétation, obligeant le gunner de Bravo-cinq à utiliser sa mitrailleuse.
« C'est raté pour l'effet de surprise » ironisa aussitôt un des Marines, tandis que les véhicules accéléraient pour semer un autre type de bestioles qui commençait à poser des problèmes en descendant des arbres. Devant l'abondance de la végétation, les conducteurs effectuaient des séries de slaloms, rendant le trajet très pénible. Les roues des véhicules dérapaient sur la vase et rebondissaient parfois sur des rocs cachés sous les plantes. Fabrice qui se cramponnait fermement aux rambardes du Warthog s'étonna que le véhicule ne se soit pas encore renversé. Le convoi parvint finalement au checkpoint « Sierra » qui marquait l'entrée de la zone à sonder. Davis qui commandait le contingent entier donna l'ordre de s'arrêter dans sa radio. Les Marines du Troop Transport vérifièrent leurs armes et trois d'entre eux descendirent du véhicule sur un nouvel ordre émanant du sergent. Dorénavant, les deux Warthogs, flanqués de trois hommes roulaient à dix kilomètres à l'heure en avançant dans la forêt.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Mer 26 Aoû 2015 - 17:13

"-Tiens, les petits gars de l'avant-poste ont des soucis."
Fergusshon marmonna quelques insanités au sujet de l'incapacité des marines venant de tomber, puis passa au-dessus d'une petite rivière d'un bond. Joshua le suivit, se contentant pour se part de faire un grand pas. Personne n'avait sursauté en entendant la déclaration paniqué des "petit gars" en question via la radio. Pas même Mendoza. Au contraire, pour la plupart des sanglots, la mort, même celle des alliés, était plus source d'amusement que de mécontentement. Carl était d'ailleurs presque sûr d'avoir entendu Alexey rigoler lorsque ce pauvre caporal Bellet avait bredouillé "co...Covenant" juste avant de mourir. Carl avait rit aussi. Foutus imbéciles, même pas capables de défendre un simple avant-poste.
Les sanglots avaient rejoint les helljumpers quelques minutes auparavant, et leurs retrouvailles s'étaient révélées aussi froides qu'attendues. Les deux troupes avaient levés leurs armes, échangés quelques mots, puis les avaient abaissées, avant de continuer à avancer en faisant bien attention à ne pas se mélanger. Fergusshon détestait les ODST, tout comme Joshua, Mila ne tenait plus en place dès que ses yeux se posaient sur une femme en combinaison d'helljumpers, Alexey ne voulait pas leur parler -encore que le sniper ne parlait jamais, à qui que ce soit -, et le binôme Sanders/Sorince méprisait absolument tout le monde, sauteurs de l'enfer inclus. Comme d'habitude, Mendoza était donc le seul à afficher une attitude neutre ou pseudo-amical, mais fort heureusement, le danger de la situation actuelle obligeait les têtes brûlées au service de l'adjudant-chef à rester concentré sur la mission.
"-Vous pensez qu'ils vont s'en sortir?" Manda le caporal précédemment mentionné, tandis que son supérieur traversait, avec Elena, la rivière en pataugeant dans la boue.
"-Hm?
-Nos gars, là-bas."
La radio grésilla et Fergusshon, qui était désormais à une quinzaine de mètres devant, cracha :
"-On s'en branle."
Court silence, Mendoza s'arrêta au niveau de la rigole pour prévenir Mila, qui pointait son M6C vers les broussailles dans leurs dos. L'infirmière se retourna pour lui sourire :
"-Mon pauvre chéri, tu te fais vraiment trop de soucis."
Le ton qu'elle avait employée semblait réellement compatissant, à l'inverse de son sourire moqueur. Carl se remit en marche :
"-Ils défendent, on avance, c'est tout. On a pas reçut de renfort avant un moment, sur Barren.
-Oui, mais j'ai eu trois côtes pulvérisées et la cuisse perforée!"
Le sourire de Carl s'agrandit, oui, il s'en souvenait. C'était l'une de ses cartouches qui avait traversée la jambe du pauvre caporal.
"-Bah, t'es toujours vivant non?"
Personne ne jugea bon d'ajouter quelque chose, aussi l'escouade continua sa progression silencieusement, si on excluait les discussions radio du binôme de tête.
Leurs fusil à pompes respectifs en bandoulières, Elena et Carl rejoignirent rapidement l'avant du groupe, arrêté depuis peu aux pieds de la structure cible. Les ODST étaient là aussi, bien entendu. Toujours prêts à tirer, leurs solides casques vissés sur la tête. L'adjudant-chef enjamba le tronc accidenté sur lequel était assit Joshua, puis ficha ses deux mains dans les poches de son treillis, les yeux dirigés vers les hauteurs. Mike alluma une cigarette, malgré les mises en gardes d'un ODST.
"-Si tu crois que les covenants ont besoin de sentir du putain de tabac pour savoir qu'on est là, t'es encore plus con que t'en as l'air.
-Ferme-là Fergusshon."
L'intéressé, qui ne s'attendait pas à être interpellé ainsi, et surtout pas par Mendoza, s'exécuta en mâchonnant le bout de sa clope. Finalement, Carl, qui fixait toujours l'objectif, fit part de ses observations après avoir poussé un long soupir :
"-C'est haut, cette merde."Court silence, quelqu'un ricana. L'adjudant haussa les épaules puis se tourna vers son escouade : "Qui est-ce qui a le...Vous savez..." Il effectua un mouvement de poignets rotatif, mimant le lancer de quelque chose. Joshua se leva de son siège improvisé.
"-Le grappin? Moi.
-Oui, c'est ça. Vas-y mon grand." Puis, gratifiant l'intéressé d'un tapotement d'épaule, le marines chevelu se recula pour aller s'asseoir à son tour. Joshua, de son coté, attrapa le crochet qui pendait à sa ceinture, le soupesa rapidement, puis l'enfonça dans le tube du lance-grappin que lui tendait Fergusshon. De leurs cotés, les ODST faisaient de même.
Les minutes qui suivirent furent dédiées à la préparation. Chaque Sanglot équipa son masque à gaz, vérifia ses crochets, et s'assura que son équipement était bien attaché. Excepté Carl, qui ne portait que le strict minimum. Puis quatre grappins filèrent vers le ciel. Trois s'accrochèrent solidement, mais le quatrième glissa et retomba pitoyablement sur le sol. Ceci fait, l'adjudant-chef Sorince éprouva la solidité du grappin tout en habituant ses yeux aux lentilles rouges de son masque, puis s'éclaircit la voix.
"-Bon, du coup, Teretchenko, Mendoza, Joshua, vous nous couvrez. Les autres montent. Une fois en haut, ils vous couvrent et...Enfin vous connaissez la chanson.
-Affirmatif."Lâcha en coeur le reste de l'escouade.
Fergusshon ouvrit tout naturellement la "marche" en se fixant en premier au cordage, comme un bon petit soldat. Mila insista pour passer juste après Elena, pour des raisons de sécurité, et la concernée répondit à sa requête via un vicieux coup de coude dans les côtes.
"-'faut te faire soigner." Cracha-t-elle en se fixant à son tour à la corde que tenait Carl. Fergusshon avait déjà grimpé six bons mètres lorsque la caporale débuta son ascension.
"-Venant de ta part, je trouve ça mesquin, Fräulein." Continua Mila.
L'adjudant-chef, qui ne voulait clairement pas se fatiguer à soutenir l'une ou l'autre, risqua un coup d'œil du coté des ODST. Pendant un court instant, il crut reconnaître la démarche nonchalante d'Hordika au milieu de cette masse de combinaison noire, ce qui étira d'avantage son sourire si commun, puis Carl remarqua que tous levait la tête.
Quelques secondes plus tard, le chevelu comprit pourquoi.
Fergusshon, avait réussi à interpeller d'un geste l'ODST qui grimpait à la corde adjacente à la sienne.
"-On pari que j'arrive en haut avant toi, fillette?"
Le sourire de Carl s'étira encore un peu. C'était lui-même qui avait apprit au jeune chien-fou cette technique insolente et, certes, un peu lâche... C'était un moyen simple de vérifier la dangerosité des hauteurs sans se mettre soi-même dans le pétrin, l'important, c'était de savoir perdre de manière crédible. Après tout :"Mieux vaut lui que moi" était l'une des citations préférées des sanglots. Sans écouter la réponse de l'ODST défié, l'adjudant-chef se fixa lui-même au cordage pour commencer son ascension.

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: Resurrected - Partie 1.b - Bienvenue sur Retribution ( CSNU )   Jeu 27 Aoû 2015 - 19:37

Cela fessait 15 minutes que Calius était allongé sur le lit, les yeux fermés, dans un sommeil léger. Malgré le bruit extérieur, rythmé par des coups de feu, et de quelques marines hurlant leurs ordres, le jeune soldat arriver comment même a se laisser allez dans les bras de Morphée. Certes, cela ne durer que quelques secondes, mais sa avaient effet de le relaxer, de le détendre. D'oublier ce que pouvait remplir cette jungle, cette pluie qui ne cesse jamais, et tous les autres choses que pouvait renfermer cette planète.

Mais une voix le fit sortir de son repos. Un homme se mit à chuchoter quelques choses à la radio. Et cette chose, ce ne lui plaisez pas du tout. « Co... Covenants! On est attaqués! ». Calius sauta littéralement du lit, attrapa son arme posez au sol, et se rua hors de la tente. Tout l'avant-poste était en effervescence. Ça courait de toute part, de façon anarchique. Personne ne s’attendait à un tel message. Arrivé à l'avant-poste tenu par son escouade, il se plaqua contre un mur de sac de sable, et se mit à scruter la jungle. Un silence tomba instantanément dans les secondes qui suivirent. Un silence de concentration, mais aussi de peur. Bravo-Quatre était une escouade principalement composer de recrue et de première classe. Et où leur seule confrontation était contre des rebelles. Seul le sergent Davis et le caporal Taylor avait déjà affronté ses aliens.

Après plusieurs secondes de silence, Calius se leva de son abri, sous le regard médusé des membres de son escouade.

-Bah quoi ? il n'y a rien... Et si je ne suis pas encore mort, ça veut dire fausse alerte.

Les autres membres commencèrent à ce lever un par un, toujours leur arme pointé vers la végétation. Slyter se redirigea vers la tente, pour continuer sa sieste, lorsque sa COM s'activa, laissant la voix du sergent s’échapper.

-Le QG croit pas en votre fausse alerte Slyter. Rassemblement autour de moi, et plus vite que ça !

Lâchant un regard désespéré au ciel, le soldat fit demi-tour, et se dirigea en petites foulées vers son chef d'escouade. Arrivé à son niveau, Davis commença à donner les futurs ordres.

-Bon, vous avez entendu, les convenants attaques. Le QG veut pas que des mots, elle veut du concret. Donc on va sur la zone inspecter les lieux. Avec moi, il y aura Red, Slyter, Garcia et Clark. Les autres, vous seriez sous les ordres du caporal Taylor. Vous me gardez cette position, et vos faites comprendre à ses félins, que le sommet de la chaîne alimentaire, c'est nous. Compris ? Exécution ! Les autres, suivez-moi, on n'a pas que sa à faire !

Le sergent partie en direction de l'avant-poste, avec les nominées, tant dits que les autres se regroupèrent autour de Taylor. Calius se rapprocha de lui, et lui glissa un petit « Bravo pour la promotion ! » suivit d'une tape sur l'épaule, et partie rejoindre les autres, qui avaient déjà presque disparu dans le dédale du bâtiment. Ont pu voir l'avancée de l'aménagement de l'avant-poste a vu d’œil. Les membres du génie fessaient vraiment un bon travail. Il pouvait apercevoir au fond, un Cyclope en plein travail. Des panneaux de trois, voire quatre mètres se levaient en périphérie, sûrement dans l'espoir de stopper les monstruosités que renfermer la jungle.

Arrivé dans un grand hangar, le sergent fit signe aux soldats de s’arrêter. Davis parti voir d'autres marines au loin. Quatre gaillards, qui avaient envie d'en découdre. Quelques minutes après, le chef d’escouade rejoignit le groupe petit groupe de marines, et une sixième personne rejoignit le groupe. Un coup d’œil rapide sur les insignes présentes sur l'armure pour identifier un sergent. Mais l’absence d'armement le fit tilté. Il n'y avait qu'un M6C dans son holster. Et son armure n'était pas rempli de boue comme les autres membres du groupe. Après une courte discutions avec les sergents, les deux hommes se mirent devant les marines, et Davis commença un rapide briefing.

-Bon, ok, la situation initiale, tout le monde la connaît. Donc je fais vite. Bravo-Cinq nous prêtre quatre hommes, et le QG nous envoie un médecin pour les éventuels rescapés de Bêta Vingt-Neuf. Je vous présente le sergent Fabrice Holz. Un hochement de tête en guise de bienvenu ce fit de la part des marines. On va monter à bord de ce warthog, et on laisse la Vulcain aux autres. Question ? Non ? Alors go !

Les Marines s’exécutèrent, et les deux sergents restèrent quelques secondes entre eux. Une fois fini, ils prirent place dans l'hog, et le petit convoi se mit en branle.

Après l’arrêt devant la porte flambant neuf de l'avant-poste, son voisin, le Sergent Holz, lança la conversation. Et sûrement a cause de l'insigne de première classe, le sergent demanda si c'était la première fois qu'il allait se battre.

-Vous êtes drôle Doc. Je peux vous appeler Doc ? Son interlocuteur n'a pas eu le temps d'ouvrir la bouche que Calius reprit la parole. Ça fait trois ans que je suis chez les marines, et je peux vous dire que cette mission ne sera ni la première, ni la dernière ! Enfin, je l’espère...

Calius marqua un silence, durant lequel il chassa l'idée même de mourir. Les premiers tirs de la LAAG se firent ressentir dans la jungle, et les convois des véhicules se mirent à accélérer. Maigres unes meilleures suspensions, la vitesse liait au terrain sur lequel il roulait, cela était franchement très désagréable.

Quelques minutes après, le convoi se mit à ralentir, et la COM s'ouvrit une nouvelle fois.

-Ok les gars, c'est fini la balade. On scrute le moindre mètre carré de cette foutue jungle !

Une fois à terre, Calius prit position sur la droite du convoi, au niveau du hog de transport. Il se plaça au niveau de Fabrice Holz, qui était resté dans le transport de troupes.

-Et vous Doc, j'ai comme l’impression que c'est une première pour vous. Votre équipement est tellement propre et neuf, que je pourrais me regarder dedans...

Le sergent, assit sur la place passagère, lança un regard inquisiteur à Calius, qui lui fit comprendre que la discute, ce n'était pas pour tout de suite. Il s'écarta donc du l'hog, en fouillant du regard la végétation. Mais même pas dix secondes après, le warthog de Bravo-Cinq se stoppa. Le passager posa pied à terre, et fit signe aux autres de se rapprocher. Calius les rejoignirent en courant, pour assister à ce qui rester de bêta vingt-neuf. Cinq cadavres étaient là, par terre. Certains membres avaient disparu, des griffures traversèrent de part et d'autre les corps des marines. Il y en avait même un qui avait un trou au niveau du ventre. Un des gars s'approcha de Calius.

-Bon... Soit les Convi' ont changé de méthode, soit c'est juste des grosses bébêtes.


Le sergent Davis arriva, accompagner du sergent Holz. Quant à lui, Calius se mit à chercher quelque chose à terre, autour des corps. Un peu de lumière, venant du soleil, illumina la scène. Et ce que Slyter vit, n'avait rien d’encourageant. Des petits éclats roses se mirent à briller au sol. Une fois arriver à destination, le soldat posa son genoux à terre, et prit  un de ces petits bouts roses. Il se redirigea vers la petite troupe amassée prés des cadavres, qui étaient occupés à récupérer les plaques, et se posa à côté des deux sergents.

-Vous connaissez des bêtes qui utilise des armes convenant vous ?

Le sergent Davis prit ce petit fragment de pierre, en forme d'aiguille à coudre, et le regarda à travers le soleil. Il le mit ensuite dans sa poche, et lança les ordres aux soldats présents. Défense du paramètre, et attente à des ordres. Davis partie ensuite pour donner l'information au QG, tendit que les marines s’activèrent pour trouver un coin pour se planquer derrière. Calius resta là, a côté du Medic.

-Et ouai, la journée ne fait que commencer... Et dire qu'elle avait si bien commencé...

Suite à sa, Calius partit se mettre prés du moyen de transport qui les avait amené jusqu'ici, et commença à fouiller des yeux la dense jungle.
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