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 Renaissance....

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John Freeman
Rebelles, Traître, Ancien Marines des Forces Spéciales
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MessageSujet: Renaissance....    Sam 5 Mar 2016 - 4:06

Spoiler:
 

Le bombardement de l'UNSC ne cessait pas, des hommes tombaient, d'autre éclataient comme des pastèques sous les tirs d'artilleries plus ou moins lointain. La fumée qui se mêlait à la poussière empêchait quiconque de voir parfaitement le champs de bataille ou ce qui autrefois ressemblait à une grande rue d'une ville méconnaissable. Le regard vide, il tentait de savoir où il était, une pensée survint en un éclair. Non, pas une pensée, un murmure.
"Major..."

A ces mots, ses paupières se fermèrent un instant, un seconde ou alors en était-ce dix ? Quelque chose le secoua, difficilement, les yeux d'acier changèrent de cible pour se concentrer sur un visage familier... Qui était-ce ? Il remarqua que les lèvres de se dernier bougeait, formant quelques syllabes tout en s'accompagnant de quelques mots.
"Major ?! Réveillez-vous !"
Une main l'attrapa, le soulevant sous des tirs d'obus sourd et puissant. Le temps semblait ralentir au fur et à mesure, la fumée mettait un long laps de temps à s'élever, tout comme les paroles et les hurlements proche, mais si lointain. Il ne sentait plus ses jambes, en fait, il ne sentait plus rien. De nouveau les mêmes mots. Major... Major...Major... Pourquoi ? Qui était-il ? Que faisait-il ici ?! Pourquoi cette sensation si étrange lui donnait matière à réfléchir ? Quel sensation ? D'où venait-elle ?!
Il avait beau y penser, y creuser sa tête, ses yeux regardèrent lentement l'endroit où l'individu l'amenait, dans une sorte de grand couloir qui bifurquait au fond de ce dernier, de grandes bandes blanche sur le sol qu'ils suivirent, avec d'autres individus si familier. Lorsqu'on le déposa, à l'abris de la bataille, il entendit de nouveau le nom de Major. Ses idées volèrent de neurones en neurones, pourquoi es ce que cela lui disait quelque chose ? Une jeune femme s'approcha, le regarda un instant avant d'inspecter son corps. Un bourdonnement survint doucement à ces oreilles, devenant de plus en plus fort à mesure qu'elle l'inspectait et lui parlait. Il ne comprenait rien, il n'arrivait pas non plus à réfléchir, quelque chose le bloquait. Et alors qu'il était sur le point de dire quelques choses, n'importe quoi, une balle éclata la cervelle du médecin. Des tirs fusèrent aussitôt, le bourdonnement disparaissant d'un seul pour faire place au chant du conflits. Ce chant... Il tenta indirectement de le faire taire, mais le plaisir qu'il procurait le soulagea tout en lui donnant un sentiment désagréable.

Quelqu'un l'attrapa avant de le relever de force, cette personne lui semblait étrangement... Ce visage... Ce visage ! Il le connaissait, quelque chose en lui hurlait mais aucune parole ne lui arriva. Non non non... Tout était sur le bout de la langue, qui était-il ? Bon sang ! Des tirs fusèrent de nouveaux, fauchant quelques individu en armure verdâtre. Une sombre idée lui arriva, pourtant, il ne pouvait pas ramasser l'arme, une force étrange l'en empêchait. La main de son sauveur le lâcha, laissant le blessé à un déséquilibre de quelques seconde avant de se rattraper, et de se mettre à courir, suivant l'individu devant lui qui ne cessait de courir dans ce long et incroyable couloir. Lentement, les bandes blanches sur le sol devinrent verte, un vert enflammé. Soudain, l'homme qui était face à lui s’arrêta à l'entrer d'une pièce sinistre...
"C'est à l'intérieur, Major..."
"Qu...Qu'es ce qui est à l'intérieur ?!"
"Ce qui nous tuera, et ce qui nous ressuscitera"

L'homme que l'on appelait Major était sur le point de demander des réponses, mais une douleur inexistante le parcourut, il regarda lentement son abdomen pour découvrir un poignard si familier. Son meurtrier glissa aussitôt à son oreille "Il est temps de te retrouver" ses jambes avancèrent toutes seules dans l'obscurité, le couloir derrière lui disparut, ne laissant qu'une faible lueur devant lui éclairé difficilement les ombres environnante. D'une main il arrache le couteau et le jeta au sol, sentant une poignée brûlante enflammé sa paume.
La salle était grande, tel le hangar des navires de guerre de classe Halcyon. Tien ? Il s'en rappelait ? La salle possédait une multitude de caisses, de taille variable, et quelques containers superposé surplombaient le sol métallique qui laissait résonner
chaque pas du Major. Le Major, rien qu'en pensant à ce nom, un sentiment de fierté et de honte l'envahi, pourtant, un souvenir tenta de venir sans y arriver pour aussitôt disparaître dans les abysses de ses pensées. Plus il s’avançait vers la lueur, plus celle-ci semblait éloignée. Mais s'acharnant à y arriver, l'usage du trot fut de mise, pour aussitôt s’arrêter quelques secondes plus tard au premier coups de feu. Une injure vola, et cette voix retentit en même temps que les déclics avoisinant.
Une ombre, non, des ombres bougèrent silencieusement parmi les obstacles, quelque chose dans son esprit hurlait au danger tout en tentant de se souvenirs à qui cela appartenait. Le problème se répéta une nouvelle fois, l'absence de réponse. Une multitude de balle furent tiré, une nouvelle fois dans sa direction, pour le toucher aussitôt, voyant sa poitrine éclater par une trentaine de munitions. Le Major regarda un instant ce qui lui faisait face, des hommes en tenue noir, puis s'effondra lamentablement sur le sol... Pour ouvrir une nouvelle fois les yeux dans la même pièce face à cette lueur blanche. Le Major regarda sa poitrine, surprit d’être encore de ce monde, il remarqua la présence du poignard, et le récupéra au sol. Sa poignée brûlante et cette sensation... Un souvenir revint à lui. Celui d'un militaire, un Adjudant du CSNU, d'une créature qu'il égorgeait, non, il décapitait la chose. Un sentiment de puissance, de bestialité ! Il ne pouvait y croire, il n'était pas ainsi, il n'était pas un monstre... Pourtant, il le savait... Ce souvenir était véridique. Il avait beau se plonger dans sa mémoire fraîchement acquise, il avait l'impression qu'au fur et à mesure il avait tout perdu, il c'était perdu. Un homme du nom de Miller lui donna la clefs de son soucis.
Son esprit avait perdu le jour de l'affrontement avec Miller, le Major n'était plus une élite des marines, mais un simple soldat. Pourtant, ce couteau lui rappelait ce qu'il était vraiment... Un tueur né pour les massacres. Des noms lui revinrent à l'esprit. Une vingtaine de nom, puis s’arrêta sur deux principalement. Kelrod et Sorince. Un sentiment de trahison ? Un sentiment de colère ? Non, bien plus fort que cela... Il avait été faible, il avait été tel un camarade, un ami. Pourtant il savait parfaitement que pendant des années il avait fait disparaître sa sauvagerie.
Ne voulait-il pas faire de ces deux individus ces deux fils ? Si... Il les avaient considéré comme ses fils, ceux qu'il n'avait jamais eu. Tout l'escouade qu'il avait entraîné. Il se souvint de Kelrod, Sorince, Mendoza.

La trahison... C'était cela qui l'avait détruit. Le Major c'était détruit tout seul pour ne pas devenir la chose qu'il refoulait. La mort, la mort et la mort. Non ! Le Major souhaitait être un guerrier, mais c’est avec le temps qu'il avait disparut. Pourtant, quelque chose le tirait loin de tout cela. Ce qu'il tenta de faire disparaître le mordait, se défendait et ressortait doucement des limbes. Il voulait le refouler, pourtant il souhaitait se retrouver...

Le Major ouvrit ses yeux, laissant une pièces sombres illuminer par un feu de camps en son centre. Un homme attendait, une carrure imposante, des cheveux coupé court... Lorsqu'il s'en approcha, ce fut pour découvrir quelqu'un à la cicatrice à l'oeil droit. l'homme écarta doucement les bras, des yeux étincelant d'une sauvagerie plus bestial qu'inhumaine. Un sentiment de terreur s'empara du Major. Il savait... Il savait qui il était ! Randy, réapparaissant de nulle part, le fixa un instant avant de venir entre les deux.
"Freeman... Je te présente toi l'affaibli, désigna t-il le major, et Freeman, je te présente Toi... d'y il y a longtemps"
"Que veux tu dire ?!"
"Il est ce que tu a toujours voulu te cacher... Et il n'y a qu'une possibilité sur celui qui vivra".
"Tu me tue... Ou je te tue..." Dis l'homme au regard étrange...

Aussitôt, une douleur fracassante perturba le Major, tout en laissant son adversaire lui sauter dessus, laissant le couteau du sauvage venir se planter dans le coeur du Major. Aucun râle, aucune douleur, juste se regard glaçant.
"Miller, Kelrod et Sorince..." dit-il dans un murmure strident.




A peine eu-t-il prit une inspiration, que son cœur sembla reprendre de plus belle alors que ses oreilles bourdonnèrent douloureusement. Douloureux, comme sa tête et ses membres. Tremblotant, Freeman tenta de voir où il était, mais seul une lueur clignotante d'un blanc étrange l'aveuglait. Il sentait un sol froid, et un liquide qui s'étalait sous lui. il attendit quelques minutes avant d'entendre des coups de feu étouffé, des hurlements aussi...
Ces yeux fixèrent un instant le sol en acier, se demandant aussitôt où il était. Une forme, le corps d'un homme, plaqué dos au murs semblait le fixer. Le temps que d'autre souvenirs ne reviennent, il entendit aussitôt une alarme résonné dans un couloir auquel la porte de la pièces avait été enfoncé.
"Le Chien c'est libéré, Le chien c'est libéré ! A toute les unités..."

Freeman reprit une inspiration, tenta de se relever maladroitement pour aussitôt inspecter la pièce... Un tube étrange, loin de la cryogénisation, des unités en blouse blanche et surtout un agent du SRN auquel il récupéra l'arme de poings. La main de l'agent l'attrapa, ne voulant pas le lâcher... La réponse de Freeman aura été la balle dans la tète. Il regarda les vêtements de l'individu. La poitrine avait prit un coups si puissant qu'elle avait certainement pénétré les os comme un couteau dans du beurre. Si l'ancien militaire avait eu une émotion, aujourd'hui... Il voulait simplement quelques têtes à sa collection.
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John Freeman
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MessageSujet: Re: Renaissance....    Sam 5 Mar 2016 - 21:17

Non, il ne pouvait pas faire cela, il devait refuser. Mais bordel, son crâne était douloureux, une envie de vomir ses tripes qu'il retint aussi efficacement que son cerveau le lui permettait. Des brides de souvenirs, des difficultés à avancer. Il attrapa le mur à ses cotés et attendit lentement que les vertiges disparaissent. Malgré la vue semblable à celle d'un bateau, voguant en pleine tempête, Freeman arrivait à apercevoir au mieux les dégâts bien plus importants que ce qu'il avait cru voir.
La porte n'avait pas seulement été forcé, elle avait littéralement été simplement forcé, mais littéralement délogée. Une traînée de sang laissait au survivant une étrange idée de ce qui aurait put causer cela. Serrant fortement l'arme dans sa paume, avant de s'engager dans ce couloir où les lampes venaient de ce couper.
Chaque pas lui arrachait une envie de vomir, un arrière gout désormais reconnaissable, celui utiliser dans les cryostases, pleine de vitamine filtrer, filtrer et filtrer de nouveau. Mais il ne pouvait pas, il ne devait pas le faire maintenant.  Quand il arriva enfin dans la pièce de passage, il ne put s’empêcher de regarder de chaque coté, mais avec lenteur, au risque de ressentir de grand vertige. Avançant aussi prudemment que possible, il entendait des pas lourd, mais lointain, des hurlements qui venait de surgirent des ombres au bout du long accès qui lui faisait face. Pourtant, quelque chose l'intriguait. Oui, c'était ce désire de tuer, ce désire d'agressivité qui tournait dans son coeur. Il revoyait des visages, ceux de Miller, Kelrod et Sorince. C'était simplement la conscience d'avoir une haine contre eux qui lui donnait envie de vomir ? Ou le fait qu'il avait été trop faible et toujours plein de pitié ? Le raisonnement même ne lui permit nullement de se retenir de vider le contenue de son estomac.  
Une voix perçât son cerveau, comme si on vissait se dernier. Une voix, inébranlable, ne répéta qu'une chose, de façons incessante.
"Rien n'est réel... Rien n'est réel... Rien... n'est... Réel !"

Cette voix ! Où l'avait-il entendu ? Il n'eut pas le temps de répondre qu'un soldat sortit d'une tranché, John le regarda venir avant de se concentrer sur la carte en papier recyclé qu'il avait posé sur une caisse de munition. Plusieurs hommes l'entouraient. Et le nouveau venue se mit aussitôt au garde à vous et lui fit un signe de tête.
"Major, nous avons perdu le contacte avec la reconnaissance Green Five"
Un instant de réflexion, écoutant les commentaires de certain chef de groupe présent. Freeman montra du doigts deux de ces hommes.
"Sergents ! Suivez le soldats ici présent, vous allez à la dernière position connus de Green Five. Où en est-on avec Golden One et Golden Two. "
"Major, les unités Golden se dirige sur la ZA."
"Parfait, un contact avec l’Achille ?"
Achille ? Ce mots sembla lui donner la nausée, où avait-il entendu le mots Achille ? Où ?! De vagues souvenirs, ceux d'un vaisseau, un halcyon... Une bouteille d'alcool, du Whisky, du whisky vingt ans d'age. Mais où avait-il vue ça ? Ce visage qui venait d’apparaître, c'était celui de qui ?
"Ici le Capitaine Wallace, Major, vous me recevez ?"
"Affirmatif capitaine !"
"Vous devez absolument prendre position dans... Rien... est... " Le champs de bataille se changea doucement en quelque chose de différent, un vaisseau lugubre, et un seul mots résonna entre les parois "Réel..."

John prit une inspiration, il voulait vomir, mais rien ne sortait, cependant, il semblait faible, apeuré.  Un pas lourd se fit entendre dans le hangar qu'il parcourait maladroitement. Les lampes clignotèrent sans aucune raison, et les lueurs blanches devinrent rougeâtre. Où était-il ?
"Là où nous nous somme réfugiés... loin de ce que tes yeux voient"
En se retournant, Freeman cru un instant apercevoir un homme de grande taille qui devint difforme, mais ce fut quelque chose de gros, de beaucoup plus gros. Tel un monstres de plus de deux mètres cinquante. Il en avait vue tellement, il connaissait cette chose, même lorsqu'elle tenta de le prendre en brochette avec une sorte de lame sortit de nulle part.
"C'est ainsi que tu était forgé, tu ne t'en souvient pas ?!"  
Et alors que la voix parlait, la créature tenta de l'éliminer d'une attaque vertical, qui par réflexe, l'humain évita en tombant en arrière. Le décor changea de nouveau, il n'était plus dans un hangar mais sur une terre ferme, une prairie incroyablement grande et sorte de structure qui s'élevait vers les étoiles.
Il n'y avait presque pas de vent, des tirs, des obus, des explosions éclatait a quelques kilomètres de là. Le major fit une nouvelle roulade sur le coter , en échappant de peut a la nouvel attaque vertical du guerrier monstrueux bien plus puissant que lui , Freeman se releva pour tirer avec une arme don le sentiment qu'elle lui procura était loin d’être du bonheur, mais le sentiment de puissance.

L'Epée fit un passage horizontal, et Freeman sauta en arrière, tirant sur la chose qui sembla faire éparpiller les projectiles, et remarqua en touchant le sol et après avoir sentit l'odeur de l'acier en fusion, que son armure a la poitrine avait été tranché en deux tel un couteau dans un beurre mou, voyant la marque de la lame qui laissa un trait d'acier fondus profonde, ce fut un instant de crainte qui disparu pour laisser place à quelque chose d'étrange. Ce désire de crever le salopard qui en voulait à sa peau. Il n'allait pas rester la proie... Non, il allait être un cauchemar pour son adversaire.
Quand le Major se releva, ce fut dans un saut carpé d'une énergie nouvelle, il fixa rapidement le guerrier monstrueux, désormais entouré de petit éclairs, qu'il savait rassurant pour sa victoire mais a contre coups, sembla dicter à son attaquant de faire une attaque de nouveau vertical.

Freeman pivota sur lui même, évitant ainsi cette attaque dévastatrice de peux, se rapprochant suffisamment pour laisser le canon sous les membranes de la chose à la tête de poulpe. Un clic effrayant mais au combien jouissif d'une victoire si proche mais désormais lointaine.
Ce souvenir, cette position au combien étrange, fascinante et dérangeante. Tout deux semblait avoir arrêté le temps, chaque secondes disparu pour laisse place à une éternité auquel les deux avait fait face à la mort. Le Major, avec une lame a quelques millimètre de sa gorge duquel l'odeur de cochon brûlé remontait doucement à ces narines, l'odeur du brûlé... une odeur du brûlé.
Une conversation avait eu lieu, Freeman le savait, mais seul une conversation qui n'aura sa place que dans un futur proche lui vint en tête. L'air sembla brûlant, une poussé de fierté mais aussi de colère inexplicable prit doucement forme en lui.
"Freeman, que de surprises. Troisième fois que je t’épargne. Il lâcha un rire bienveillant. Un jour je te tuerais Freeman, mais franchement j’espère que tu arriveras a me rendre la pareille en me tuant alors que ma lame transpercera ton thorax."
"Même tes plus grand adversaire ont eu du respect pour qui tu étais..."
"Prenez exemple sur ce guerrier. Lui se bats avec les tripes et la sueur, il est courageux, un vrais combattant."
"Pourtant, tu es mort quelques années plus tard, tu a laissé mourir celui que tout le monde craignaient. Et pourquoi ? Car tu avais causé la mort de personne que tu aimais ? Car tu t'étais donné un sens morale en refoulant la véritable personne que tu es ?! Lorsque tu a refusé de faire le massacre que tu souhaitais voir ?! Le sang coulait John, il coulait, et tu m'a refusé pour la dernière fois... Cette faiblesse est née quand tu a souhaité nous faire disparaître, en contemplant la folie d'un autre, en voyant que la folie d'un de tes soldats avaient prit le dessus. Tu espérais effacer ce qui faisait de lui un fils, sa folie, comme la tienne. Mais tu oublie l'important, Nous somme un... Tu t'es débarrassé de moi, tu a souhaité m'enterrer. Tu es bien défaitiste..."
"...pour un guerrier de ta trempe."

Le souvenir d'une main lourdes sur son épaule, le coeur battant à la gloire de la bataille, quand avait-il sombré dans le désire de se tuer lui même ?! Il revoyait tel un écran où passait un film, le visage d'un... Elite, non, un covenant ? Son nom... Son nom... Khor. Khor Koramee. Oui ! Rien qu'en pensant à ce nom, le paysage changea, il se revoyait face à lui, il l'avait croisé dans un vaisseau, il avait survécu grâce a l'honneur de ce guerrier. Freeman n'en était pas un, mais cette chose, ce Guerrier, ce samouraï de l'espace ! Il souhaitait l'affronter de nouveau, de le tuer. Khor Koramee... Ce nom lui avait redonner envie du conflits, tel un phare en pleine tempête, quelque chose grandissait en lui. Une flamme qui ne demandait qu'une chose... Brûler.
Le feu des conflits. Le feu du massacre. Le feu de la poudre et de son odeur, les flammes du Napalm dans lequel il avait nombre de fois aimé l'odeur.
"Tu te souviens maintenant ? Tu te souviens de qui tu étais ?! Tu te souviens des flammes que tu causais ?! Ton rêve était les flammes !"

Le paysage changea une nouvelle fois, il se revoyait dans un bureau étrange, celui d'un homme du SRN. Les souvenirs revenait doucement. Il se souvient de l'odeur de la pièce, celui du plastique brûlé. L'homme était un officier, caché dans l'ombre de la lampe éclairant le visage du Major.
Il se souvenait doucement des détails, celui de sa mission qui lui avait donné envie de vomir. Mais pourquoi ?! Pourquoi ?! Qu'es ce qui lui avait donné envie de vomir ?!
"Essai de te souvenir de ce jour, où tu a accepté d'abandonné tes propres hommes pour une mission dans l'espoirs de tuer Miller. Essai de te souvenir que tu a refoulé qui tu étais pour ne pas échouer à ce désire de devenir meilleur. Te persuader de tuer un autre fou pour ta propre rédemption. Pour quel plaisir ? Te donner une bonne conscience ? Mais nous savons tout les deux que tu aime tuer...
Non...non,non,non. La seul chose qui t'a fait accepter, était le désire de tuer. En le voyant, tu t'es vue, ne le cache pas Freeman, le feu appel le feu... Mais désormais, tu es un animal en cage qui a perdu ses griffes. Car tu m'a refoulé depuis longtemps. Nous sommes un loup enragé, mais tu ne ma jamais laissé vivre. Autrefois je dominais, mais tes bonnes résolution, tes propres mensonges nous ont affaibli.
Te rappel tu de Daru Kol ? Tu voulais le tuer, non ?! Pourtant, on t’empêchait de le faire. Tu a échoué là où j'aurais réussie. Tu es faible... Faible ! FAIBLE !"


Le paysage changea une nouvelle fois, il était désormais dans un marécage, les bruits revenaient de ses plus profond souvenirs. Non non non... Il se souvenait d'un vaisseau, le pèlerin ?! Il se souvint parfaitement de ce moment, son corps bougeait sans qu'il ne puisse en décider autrement, il revoyait ces visages si familier, un sentiment naissant...
"Tu te souviens désormais ? Ta faiblesse nous a coûté la vie... Tu a failli nous tué, nous humilié ! Tes propres hommes ton pourchassé, ton éliminer. Tu es devenu un vulgaire animal, tu es passé de chasseur à chasser, de loup à lapin ! Tout... Tout est de ta faute. Tu es allé jusqu'a masqué la vérité sur ton sujet, tes souvenirs son falsifier. Là où il y avait des braises, tu ne te souviens que des pâquerettes, tu a peur de la vérité..."
Les images s’accélèrent jusqu’à être pendu dans un arbre...Puis la démarche de Kelrod. Le sentiment... de fierté ? Un sentiment de fierté car ses louveteaux était devenu des chasseurs ?!
"Regarde le... Tu es fier de ça ? Tu ne peux pas en être fier, ils sont des meurtriers plus efficace que toi et tu le sais. Pire que tout, ta faiblesse accepte se fait. Tu étais un tueur, un chasseur, je ne suis pas fier d'eux. Ils ont appris d'un être faible, sans désire de chasse. Ils sont donc faible, a ton image... Il est sans doute grand temps que tu me laisse place, comme autrefois. La paix n'existe pas. Mais le chaos oui... Et je compte bien tout brûler. Tes erreurs deviendront un exemple à ne pas répéter !"

Un poste de commandement, celui d'un vaisseau, était face à lui, seul un couloir d'une vingtaine de mètres, où se trouvait sur les deux cotés du passages des visages si familier d'où des plaintes se dressait face a lui. John avança, lentement, regardant les visages colérique, écœuré ou encore attristé par sa faiblesse. Toute ses années de services ? il avait été aussi faible ? Toute cette colère, il l'avait refoulé ? Réellement ? Le visage de Wellsey, le visage de sa bien aimée, ceux de Kelrod, Mendoza, Sorince, Randy Johnson.
Leurs regards lui donnait une nouvelle envie de vomir. Lorsqu'il entra dans le poste de commandement, il y découvrit... Son jumeau ? L'homme en face de lui avait une partie du visage brûlé, la peau fripé et cloqué donnait une impression de Napalm, la noirceur en moins. Il le regardait avec quelque chose d’inexpressif, semblable au hologramme de Requin, un regard don aucune pensée ne reflétait une émotion. Freeman comprenait très bien de qui il s'agissait. Un couteau a la main, le même que la dernière fois. Le brûlé face a lui le fixait avant de le lui tendre.
"A toi de choisir... Héros de la veuve et de l'orphelin. Meurt pour ma renaissance ou mourrons pour tes erreurs !"
John le Faible, pris alors le couteau si familier, une poignée si brûlante que ses mains fumèrent dans une odeur de déchet. Tombant aussitôt a genoux, il dressa alors le couteau face à sa poitrine, et le planta en plain coeur. Freeman, copie parfaite de l'Adjudant avant sa promotion, regarda mourir cette chose si faible que cette chose l’écœura et se retourna en direction du poste de commandement pour y regarder l'espace lointain.
"Que je renaisse des cendres, et que la mort brûle l'enfer même !" Dit-il avant que tout ne prenne feu autours de lui.


Des cliquetis lointain, l'impression de voir quelques chose d'étrange, une lueur flou. Des paroles venant de l'extérieur de sa tête. Il sentait la douloureuse respiration de son coeur, de ces muscles affaibli, et pire que tout... les électrodes sur sa tête.
Freeman se réveilla doucement. Sous les appels d'un technicien.
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